Éric Denécé

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Éric Denécé
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Fonction
Directeur
Centre français de recherche sur le renseignement (d)
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Biographie
Naissance
Nationalité
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ConseilVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Marine nationale, secrétariat général de la Défense nationale (d), MatraVoir et modifier les données sur Wikidata
Dir. de thèse
Jean-Pierre Ferrier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Éric Denécé, né le dans le 15e arrondissement de Paris, est un spécialiste du renseignement et d'intelligence économique, auteur et directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), think tank privé qu'il a fondé en 2000. Ses prises de position jugées favorables à la Russie de Vladimir Poutine, voire relayant sa désinformation, sont sources de controverse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Il suit des études de géographie[1] et d'histoire des relations internationales[2] et obtient en 1988 un doctorat en science politique de l'université Panthéon-Assas avec une thèse sur les enjeux des rivalités maritimes et politiques en Asie du Sud-Est[3]. Il obtient une habilitation à diriger des recherches en 2011, consacrée au renseignement, à l'université Toulouse-I-Capitole[2],[4].

Carrière dans le renseignement et l'intelligence économique[modifier | modifier le code]

Éric Denécé commence sa carrière d'officier dans le renseignement au sein de la Marine nationale, entre 1986 et 1989[5],[2]. À la fin des années 1980, il est envoyé en mission au Cambodge pour soutenir la résistance anticommuniste, puis en Birmanie, pour protéger les intérêts de Total contre la guérilla locale.

Il exerce par la suite dans le privé, d'abord au sein du groupe d'exportation automobile et aéronautique Matra Défense, chez qui il est ingénieur commercial export, puis en se spécialisant dans l'intelligence économique. Il devient ainsi responsable de la communication de la société NAVFCO, filiale du groupe DCI (Défense Conseil International), puis est fondateur et directeur général du cabinet d'intelligence économique ARGOS.

Au sein d'ARGOS, il est notamment recruté en 2000 par HEC Paris pour mener une action de déstabilisation médiatique contre l'ESSEC, révélée par son ancien associé Ali Laïdi[6].

Il est le fondateur et directeur du département d'intelligence économique du groupe GEOS[7] et a été directeur des études du Centre d’Études et de Prospective Stratégiques (CEPS), un think tank indépendant[2].

Il est le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, think tank privé qu'il a fondé en 2000[8]. L'organisme est parfois présenté par la presse comme le « think tank des espions » ou un « think tank indépendant ». Éric Denecé rejette le premier qualificatif et parle du CF2R comme un « centre de recherche »[9]. Pour le Canard Enchaîné en 2016, le CF2R est une « simple association loi 1901 vitrine d'une SARL, le CF2R Services, qui - ça tombe bien - conseille les entreprises sur le "risque militant et terroriste" »[10].

Enseignement et écriture[modifier | modifier le code]

Éric Denécé mène parallèlement une carrière dans l'édition, avec « pour objectif avoué de créer une culture du renseignement » dans la société française[11].

En 1999, il crée la collection « Culture du renseignement » (Éditions L'Harmattan).

De 2011 à 2013, il dirige également la collection « Poche Espionnage » aux éditions Ouest France, afin de publier des ouvrages liés au renseignement[réf. nécessaire]. Il est l'auteur de vingt-huit ouvrages, ainsi que de nombreux articles et rapports consacrés au renseignement, à l'intelligence économique, au terrorisme et aux opérations spéciales[2].

Il a conseillé en 2008 le réalisateur et scénariste du film Secret défense, de Philippe Haïm[5].

Éric Denécé a enseigné à l’Université Bordeaux-IV l’étude du renseignement en France[12]. Il enseigne ensuite à l'École de Management de Bordeaux (BEM). Il a également enseigné le renseignement ou l'intelligence économique dans diverses autres institutions, comme le Collège interarmées de Défense, l'École nationale d’administration, le Centre d’études supérieures de l’Air, l'Institut des hautes études de Défense nationale[réf. nécessaire], Université de Picardie-Jules Vernes, l'Université Notre–Dame de Beyrouth, HEG Genève[2].

Interventions dans les médias[modifier | modifier le code]

Eric Denécé intervient régulièrement dans différents médias, comme France 5[13], France Inter[14], RMC[15], CNews[16] ou Sud Radio[17],[18]. Denécé est souvent cité dans Le Figaro[19] et contribue notamment à Atlantico[20], Le Temps d'Algérie[réf. nécessaire].

Il intervient également fréquemment dans des médias marqués à l'extrême droite : TV Libertés[21], Riposte laïque[22],[23] ou Radio Courtoisie[24].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Printemps arabe et Syrie[modifier | modifier le code]

Lors du Printemps arabe, il soutient que les différentes révolutions arabes avaient été préparées depuis longtemps avec le soutien des États-Unis, avançant par exemple que dès 2007-2008, de manière analogue aux Révolutions de couleur, les leaders de ces mouvements assistaient à des conférences organisées par des ONG américaines, comme Freedom House, l’International Republican Institute ou Canvas[réf. nécessaire].

En juin 2011, il publie avec Yves Bonnet un rapport sur la Libye pendant la Première guerre civile libyenne, estimant que « les Occidentaux sont trop indulgents avec le Conseil national de transition » qui mène la rébellion contre la dictature de Mouammar Kadhafi. Il voit un « risque islamiste » chez les rebelles[25]. Ce rapport est repris par la presse française à la suite de l'AFP[25]. Le journaliste Quentin Girard dans Libération estime alors que « Ce qui surprend dans ce rapport est son grand écart avec les analyses de l'Otan ou des médias sur le terrain. [..] On a parfois l’impression que tout est fait pour décrédibiliser la rébellion. » Eric Denécé explique alors « qu'ils ne sont pas du tout pour Kadhafi » et que cette impression est due « à la désinformation pratiquée par les médias »[26].

En 2012, il co-écrit un rapport sur la Syrie menacée de « libanisation »[27]. Le chercheur et ancien diplomate en Syrie Wladimir Glasman estime alors que le rapport « embouche les trompettes du régime syrien » de Bachar el-Assad[28]. 4 ans plus tard, en décembre 2016, sur la chaîne LCI, Denécé déclare qu'au sujet d'Alep, une « falsification de l'information » tend à minimiser la culpabilité des djihadistes et à exagérer les responsabilités de Bachar el-Assad (dont il dit cependant ne pas vouloir se faire le défenseur). Ses propos ont lieu au moment où Alep est « sous les bombardements indiscriminés des forces russes et syriennes », sont alors repris dans le blog pro-Kremlin d'Olivier Berruyer, Les Crises[29],[30][réf. à confirmer].

En mai 2014, il cosigne, avec Chérif Amir, un article dans Le Monde concernant l'élection présidentielle égyptienne. Cet article estime que le chef d'État égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, généralement considéré comme un dictateur[31],[32],[33], serait plus apte à diriger le pays que le candidat socialiste Hamdine Sabahi, lequel serait selon lui soutenu par les Frères musulmans[34]. Cette position lui vaut d'être accusé de « désinformation » par le journaliste Alain Gresh[35], qui accuse Denécé et Amir de passer sous silence la dérive totalitaire du régime al-Sissi.

Affaire ALSTOM (2014)[modifier | modifier le code]

À partir du mois de mai 2014, Éric Denécé critique dans la presse le rachat de la branche énergie de la société Alstom par l'américain General Electric. Selon le spécialiste en intelligence économique, le rachat de cette société « stratégique » poserait des risques pour la sécurité et l'indépendance nationale française[36],[37],[38],[39],[40] et notamment dans la filière nucléaire, pour les centrales nucléaires, les turbines de sous-marins et des navires de surface tels que le porte-avion Charles de Gaulle. Il y voit une « vraie trahison des élites françaises »[41] et publie également par son think tank avec Leslie Varenne, un rapport sur le sujet fin 2014[42]. Les deux auteurs du rapport du think tank sont à ce titre auditionnés dans le cadre de la mission d'information sur l'extraterritorialité de la législation américaine par la commission des affaires étrangères et la commission des finances, le 3 février 2016[43].

Appel en faveur de l'Arménie et de l'Artsakh (2020)[modifier | modifier le code]

Éric Denécé signe, aux côtés d'une centaine d'intellectuels français, dans Le Figaro, « L'appel des artistes français en faveur de l'Arménie et de l'Artsakh », appelant à une mobilisation pour les Arméniens, chassés « comme des chiens » du Haut-Karabakh par les Azéris[44].

Positionnement envers la Russie[modifier | modifier le code]

Le 10 septembre 2020, alors que le gouvernement allemand a déjà déclaré détenir la « preuve sans équivoque » de l'utilisation d'un agent neurotoxique de type Novitchok[45],[46], il soutient que l'empoisonnement du dissident russe Alexeï Navalny ne peut pas avoir été causé par les services russes : « les services russes ne font pas des erreurs comme ça. [..] Il faut beaucoup plus regarder vers des pistes mafieuses »[47].[non pertinent]

En février 2022, quelques jours avant le début de l'invasion, il affirme que des « spin doctors américains » mettent « en scène une menace et une agression russe qui n'existent pas »[9]. Le 25 mars 2022, il accuse le gouvernement de Volodymyr Zelensky en Ukraine d'avoir « provoqué la situation dans laquelle se trouve la population ukrainienne », et d'avoir une responsabilité « au moins aussi importante que celle des Russes » dans la guerre[48]. Interrogé par Challenges sur le sujet, Denécé répond en avril 2022 : « J'assume de dire que nous ne crions pas avec les loups, car quand on regarde l'histoire, il est évident que l'on a poussé les Russes dans un piège. »[9]

Ces différents propos le font considérer comme pro-russe[9] et il est qualifié d'être un « "idiot utile" de Poutine »[49]. Le spécialiste de géopolitique Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique accuse Éric Denécé et son organisme d'être « une officine qui se prétend "Centre français de recherche sur le renseignement", [qui] fait de la désinformation délibérée avec des publications utilisant les éléments de langage du Kremlin. L'hypothèse la plus généreuse est celle de la naïveté »[50]. Le Conseil national de sécurité et de défense ukrainien le désigne en 2022 comme « auteur promouvant des récits conformes à la propagande russe »[51], aux côtés d'autres membres ou auteurs associés au CF2R (Olivier Dujardin et Jacques Baud) et de 77 autres personnalités de 21 pays[réf. nécessaire]. La page en question est retirée du site internet en août 2022.[réf. à confirmer] Une intervention d'Eric Denécé est relayée sur twitter par l'Ambassade de Russie en France, peu après qu'il ait déclaré sur le plateau de CNews « que le président ukrainien Volodymyr Zelensky devrait s’excuser pour avoir provoqué la guerre en Ukraine »[30],[52].

Ce positionnement d'Éric Denécé envers la Russie amène Christophe Gomart, ex-directeur du renseignement militaire, à quitter le comité stratégique du CF2R en avril 2022, en déclarant : « Je ne cautionne absolument pas ce positionnement, dit-il. Dans cette guerre, il y a un agresseur et un agressé. Je ne vais pas prendre la défense de l'agresseur et soutenir Poutine »[9].

Proximité avec les milieux d'extrême-droite et complotistes[modifier | modifier le code]

En 2022, Conspiracy Watch ou Le Canard Enchaîné[49] soulignent la proximité d'Éric Denécé avec les milieux d'extrême droite et son succès auprès de la sphère complotiste. Conspiracy Watch écrit ainsi : « Fondateur d’un think tank remarqué pour son tropisme pro-Kremlin, l’ancien officier de renseignement fait le bonheur de la complosphère qui veut voir une manipulation médiatique derrière la guerre en Ukraine. [..] La complosphère et l’extrême droite n’ont [..] pas attendu l’invasion de l’Ukraine pour faire d’Éric Denécé un de ses porte-voix favoris ». Pour Conspiracy Watch, cela est pas exemple illustré par le fait qu'Éric Denécé est cité une vingtaine de fois, en quinze ans, par le site d'Alain Soral[30].

Dans un droit de réponse au magazine Challenges postérieur à cet article, Éric Denécé affirme n'avoir aucun lien, « ni avec le Rassemblement national, ni avec la DGSE, ni avec une quelconque puissance étrangère »[53].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Écoterrorisme ! Altermondialisme, écologie, animalisme : de la contestation à la violence, ouvrage rédigé en collaboration avec Jamil Abou Assi, Tallandier, Paris, 2016.
  • Les services secrets israéliens : Mossad, Aman, Shin Beth, ouvrage rédigé en collaboration avec David Elkaïm, Tallandier, Paris, 2014[54].
  • L’Espionnage en 365 citations, Le Chêne, Paris, 2013.
  • La Face cachée des « révolutions » arabes, (dir.), Ellipses, Paris, 2012.
  • Les Services secrets français sont-ils nuls ?, Ellipses, Paris, 2012.
  • Commandos et forces spéciales, Ouest France éditions, Rennes, 2011.
  • Les Services secrets au Moyen Âge, ouvrage rédigé en collaboration avec Jean Deuve, Ouest France éditions, Rennes, 2011.
  • Dico-Atlas des conflits et des menaces, ouvrage rédigé en collaboration avec Frédérique Poulot, Belin, Paris, 2010.
  • Histoire mondiale de l’espionnage, ouvrage rédigé en collaboration avec Gérald Arboit, Ouest France éditions, Rennes, 2010.
  • Renseignement, médias et démocratie (dir.), Ellipses, Paris, 2009.
  • Mission : agent secret (Les techniques de l’espionnage expliquées aux enfants), ouvrage rédigé en collaboration avec Sophie Merveilleux du Vignaux, collection “Graine de savant”, Milan Jeunesse, Toulouse, 2009.
  • Les Services secrets, collection « Tout comprendre », EPA éditions, Paris, 2008.
  • Renseignement et contre-espionnage, collection « Toutes les clés », Hachette pratique, Paris, 2008 (Prix Akropolis 2009). Prix Akropolis 2009 (Institut des Hautes Études de Sécurité Intérieure)[55].
  • Histoire secrète des forces spéciales (de 1939 à nos jours), Nouveau monde, Paris, 2007 (traduit en polonais et en portugais)
  • Tourisme et terrorisme. Des vacances de rêve aux voyages à risque, ouvrage rédigé en collaboration avec Sabine Meyer, Ellipses, Paris, 2006
  • L’Autre Guerre des États-Unis. Économie : les secrets d’une machine de conquête, ouvrage rédigé en collaboration avec Claude Revel, Robert Laffont, Paris, 2005
  • Al-Qaeda : les nouveaux réseaux de la terreur (dir.), Ellipses, collection “Géopolitique”, Paris, 2004
  • Les Secrets de la guerre économique, ouvrage rédigé en collaboration avec Ali Laïdi, Seuil, Paris, 2004
  • Forces spéciales, l’avenir de la guerre, collection « L’art de la guerre », éditions du Rocher, Paris, 2002
  • Guerre secrète contre Al-Qaeda (dir.), Ellipses, collection « Géopolitique », Paris, 2002
  • Le Nouveau Contexte des échanges et ses règles cachées. Information, stratégie et guerre économique, L'Harmattan, Paris, 2001
  • Géostratégie de la mer de Chine méridionale et des bassins maritimes adjacents, L'Harmattan, collection “Recherches asiatiques”, Paris, 1999.

En savoir plus[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Éric Denécé, agent secret, L'Étudiant, 23 mai 2007.
  2. a b c d e et f « Eric Denécé | Observatoire Boutros-Ghali », sur www.observatoire-boutros-ghali.org
  3. http://www.sudoc.fr/049622498.
  4. « À propos : Éric Denécé », sur Atlantico.fr, (consulté le ).
  5. a et b « L’agent 007 bis », sur Télérama.fr (consulté le )
  6. D. Pestel et E. Bureau, « L'étrange histoire d'espionnage entre écoles de commerce », sur leparisien.fr, (consulté le )
  7. « FRANCE : Un ex du SA à la tête de l'IE chez Géos - 09/05/2003 », sur Intelligence Online, (consulté le )
  8. Jacqueline Sala, « Le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) lance I-Sources », sur www.veillemag.com
  9. a b c d et e Antoine Izambard, Quand le think tank des espions français prend l'accent russe, Challenges, 19 avril 2022.
  10. « Maman, v'là les écoterroristes », Le Canard Enchaîné, 2 novembre 2016
  11. Thomas Deltombe, « armer les esprits », sur lmsi.net,  : « Extrait de l'ouvrage Au nom du 11 septembre coordonné par Didier Bigo, Laurent Bonelli et Thomas Deltombe, éditions La Découverte, (ISBN 9782707153296), 2008 ».
  12. « Eric Denécé : biographie, actualités et émissions France Culture », sur France Culture (consulté le )
  13. « C dans l'air : tout sur l'émission, news et vidéos en replay », sur France 5 (consulté le ).
  14. Eric Denécé sur France Inter
  15. « Eric Dénécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  16. « Interventions de Denécé sur Cnews », sur cnews.fr, (consulté le ).
  17. Eric Denécé : "on ne peut plus se contenter de l’action de la police (...). Il faut des gens qui aillent faire le sale boulot"
  18. Eric Denécé
  19. « Le Figaro : Eric Denécé » (consulté le ).
  20. « Atlantico », sur atlantico.fr.
  21. Eric Denécé : La Guerre secrète qui agite le monde !
  22. « Islamisation des entreprises françaises : plus aucun secteur n’est épargné »
  23. « Eric Denécé* : les grandes entreprises françaises craignent d'être accusées de discrimination »
  24. Ligne Droite du 31 août 2022
  25. a et b « Des experts mettent en garde contre le "risque islamiste" en Libye », 14 juin 2011, [lire en ligne]
  26. « Doutes autour de la guerre en Libye », Libération, 21 juin 2011, [lire en ligne]
  27. Syrie : une libanisation fabriquée
  28. Un nouveau rapport sur la Syrie… partiel, partial et « fabriqué »
  29. Claire Cambier, « Éric Denecé était l'invité de Yves Calvi », sur LCI, .
  30. a b et c Élie Guckert, Pourquoi Éric Denécé, expert du renseignement, est adulé par les conspis, conspiracywatch.info, 18 mai 2022
  31. « Égypte : al-Sissi, un dictateur sorti des urnes » (consulté le ).
  32. « Vu des États-Unis. Trump fait erreur en soutenant l’Égypte de Sissi », sur Courrier international (consulté le ).
  33. « Abdel Fatah al-Sissi, le dictateur égyptien », sur L'Echo, (consulté le )
  34. Éric Denécé et Chérif Amir, « Les enjeux de l'élection présidentielle égyptienne », Le Monde, .
  35. Alain Gresh, « Égypte, élection présidentielle et désinformation », sur blog.mondediplo.net, .
  36. « Alstom : et si General Electric mettait la main sur des activités de défense très sensibles », sur La Tribune, 2014-05-07cest19:23:00+0200 (consulté le )
  37. Atlantico, « Pourquoi la vente de la filière énergie d’Alstom met en péril la sécurité nation », sur Atlantico, (consulté le )
  38. Atlantico, « Alstom : le vrai atout stratégique dont personne n’a encore parlé », sur Atlantico, (consulté le )
  39. Atlantico, « Alstom / General Electric : l’abdication française que signe l’accord final », sur Atlantico, (consulté le )
  40. Loïk Le Floch-Prigent et Éric Denécé, « Vente d’Alstom : rompre le silence autour d’une affaire d’état ! »,
  41. « Guerre économique : comment la justice américaine cible les entreprises étrangères », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  42. « Racket Américain et démission d'État : le dessous des cartes du rachat d'Alstom par General Electric », sur cf2r.org
  43. « Rapport d'information sur l'extraterritorialité de la législation américaine », sur assemblee-nationale.fr,
  44. « L'appel des artistes français en faveur de l'Arménie et de l'Artsakh », sur https://www.lefigaro.fr/, (consulté le ).
  45. « Affaire Alexeï Navalny : Berlin affirme détenir la "preuve sans équivoque" que l'opposant russe a été empoisonné », sur Franceinfo, (consulté le ).
  46. Pierre Avril, « Navalny empoisonné au Novitchok, Moscou sous pression », Le Figaro,‎ (navalny-empoisonne-au-novitchok-moscou-sous-pression-20200902, consulté le ).
  47. « Affaire Navalny : "il n’est pas du tout plausible d’accuser de manière aussi radicale Vladimir Poutine" », sur TV5MONDE, (consulté le )
  48. Sud Radio
  49. a et b « En France aussi, Poutine a ses "idiots utiles" », Le Canard Enchainé, 14 septembre 2022
  50. Bruno Tertrais sur Twitter
  51. Спікери, які просувають співзвучні російській пропаганді наративи
  52. La Rédaction, « Conspiracy News #21.2022 », sur Conspiracy Watch | L'Observatoire du conspirationnisme, (consulté le )
  53. Droit de réponse à Challenges, 23 mai 2022
  54. Aman, Mossad et Shin Beth : les meilleurs services secrets du monde ?, revueconflits.com, 16 décembre 2014
  55. Liste des lauréats du prix AKROPOLIS

Liens externes[modifier | modifier le code]