Jean Oberlé

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Jean Oberlé
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Naissance
Décès
(à 61 ans)
Paris
Nationalité
Activité
Distinctions

Jean Oberlé, né le à Brest et mort le à Paris, est un peintre et illustrateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Oberlé illustra une vingtaine d'ouvrages contemporains et travailla pour différents journaux ou magazines parisiens, dont Le Crapouillot, de façon assez importante.

Il rencontra tous ceux qui comptaient dans le Montparnasse des années 1920 (Portrait par Jules Pascin, 1924[réf. nécessaire]). Une profonde amitié le liait à Max Jacob, dont il peint le portrait à plusieurs reprises.

Il obtient le prix Blumenthal en 1934.

En 1940, il se trouve à Broadcasting House avec Jean Marin, quand le général de Gaulle prononce en leur présence l'appel du 18 juin. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est l'un des animateurs de l'équipe de la France libre à Radio Londres. Créateur de multiples slogans, on lui doit le fameux : « Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est allemand[Notes 1] ».

Illustrateur plein de fantaisie et d'à-propos, il fut l'une des figures de l'après-guerre.

Il a été le compagnon de la parfumeuse Germaine Cellier (elle vivait dans son appartement du 19 rue de Lille)[1].

Dès son premier numéro paru le 17 novembre 1945, il fait partie du comité de rédaction de l'hebdomadaire Bref, créé par l'équipe française de la BBC, reconstituée à cette occasion. Sa photographie, comme celle d'autres collaborateurs, apparaît en quatrième de couverture des trois premiers numéros. Il y collabore aussi bien comme illustrateur que comme journaliste.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Images anglaises, ou l'Angleterre occupée, Hachette, 1942 ;
  • Jean Oberlé vous parle…, souvenirs de cinq années à Londres, avec sept dessins de l'auteur, La Jeune Parque, 1945 ;
  • Jean Dorville, Éditions Galerie Lucy Krohg, 1946 ;
  • Pages choisies de Pierre Bourdan, introduction de Jean Oberlé, Magnard, 1951 ;
  • Utrillo Montmartre, Hazan, 1956 ;
  • La vie d'artiste (souvenirs)", illustrations de l'auteur, Denoel, 1956.

Ouvrages illustrés[modifier | modifier le code]

  • Renée Dunan, Le Prix Lacombyne, Éditions Mornay, 1924 ;
  • Maurice Dekobra, Les Nuits de Walpurgis, avec douze eaux-fortes, Éditions Baudinière, 1926 ;
  • René Boylesve, La Touraine, frontispice, Éditions Emile-Paul Frères, Portrait de la France n°4, 1926 ;
  • Paul de Kock, La Pucelle de Belleville, MP. Trémois, Paris, 1927 ;
  • Pierre Veber, Amour, amour,…, Les arts et le livre, 1928 ;
  • Jean Galtier-Boissière, La Vie de garçon, avec huit eaux-fortes et des illustrations, Mornay, 1929 ;
  • Jean Galtier-Boissière, La Belle Amour, Librairie Gund, 1945 ;
  • Marcel Aymé, Traversée de Paris, gravures, Édition de la galerie Charpentier, Paris, 1946 ;
  • Roger Vercel, Le Capitaine Conan, Monte-Carlo, Éditions du Livre, 1946 ;
  • Georges Courteline, Les Linottes, Nouvelle Librairie de France, 1948 ;
  • Vanity Fair, no de juin 1932, couverture représentant Paul von Hindenburg.
  • Couvertures de plusieurs numéros de Bref :
    • no 1 : Gaston Palewsky avec en arrière-plan l'ombre du général de Gaulle
    • no 3 : Maurice Schumann
    • no 4 : Diana and Duff Cooper, titre en anglais, p. 2
    • no 8 : Le général de Lattre de Tassigny
    • no 29, 1er juin 1946 : François Mauriac en Don Quichotte, chevauchant une cocotte marquée Figaro, à côté de Georges Duhamel en Sancho Pança

Théâtre[modifier | modifier le code]

Costumes et décors

Collections publiques[modifier | modifier le code]

En Belgique
En France

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles dans Bref[modifier | modifier le code]

  • Billets encadrés de ses noms et prénoms dans les numéros 1, 2, 8 ; puis intitulés « Ceci dit », dans les numéros 4, 13, 11, 14, 15, 17, 18, 20, 26, 27, 29.
  • Articles : « l'Assemblée Constituante » (n° 3), « Le procès de Nuremberg » (n° 6 et 7), « Alsace-Lorraine » (n° 13), « La marine française est-elle toujours vichyste ? » (n° 22), « Les derniers jours de la Constituante » (n° 25).

Hommages[modifier | modifier le code]

En 2000, la rue Jean-Oberlé dans le 19e arrondissement de Paris prend son nom.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Ce slogan est quelquefois erronément attribué à tort à Pierre Dac (qui l'a chanté sur la BBC), à E. L. T. Mesens ou à Maurice Van Moppès.[réf. nécessaire]
Références
  1. Martine Azoulai, « Germaine Cellier, le sens de la formule », Vanity Fair n°14, août 2014, pages 104-111.

Liens externes[modifier | modifier le code]