Orgerus

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Orgerus
La mairie.
La mairie.
Blason de Orgerus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Bonnières-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du pays Houdanais
Maire
Mandat
Jean-Michel Verplaetse
2015-2020
Code postal 78910
Code commune 78465
Démographie
Gentilé Orgerussiens
Population
municipale
2 325 hab. (2013)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 23″ Nord 1° 42′ 04″ Est / 48.8397, 1.7011
Altitude Min. 77 m – Max. 186 m
Superficie 14,34 km2
Localisation

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Orgerus
Liens
Site web orgerus.fr

Orgerus est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation d'Orgerus dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune d'Orgerus est située dans l'ouest du département des Yvelines, à 20 km environ au sud de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 36 km environ à l'ouest de Versailles, préfecture du département. Elle se trouve sur un plateau à vocation agricole, à une altitude moyenne de 120 mètres s'élevant régulièrement vers le sud.

Les communes limitrophes sont Saint-Martin-des-Champs au nord, Osmoy au nord-est, Flexanville à l'est-nord-est, Béhoust à l'est, Millemont au sud-est, Bazainville au sud-ouest, Tacoignières à l'ouest et Prunay-le-Temple au nord-ouest.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Moutier, Béconcelle, le Pré du Bourg, l'Aunay, la Goupillerie, la Jouanerie, l'Arnière, la Rolanderie (partagé avec Prunay-le-Temple).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est irrigué par la Flexanville, petite rivière de 11 km de long, affluent de la Vaucouleurs, qui traverse la commune le long de sa limite nord-ouest[1]. Cette rivière, qui s'écoule vers le nord-ouest, reçoit plusieurs ruisseaux naissant dans la commune ou la traversant, dont les principaux, qui coulent vers le nord, sont, d'est en ouest, le rû du Moulin de l'étang (7 km)[2], le ru des Abbesses (2 km)[3], le ru de l'Aunay (2 km)[4].

La commune est en outre traversée d'ouest en est, au sud du village, par l'aqueduc de l'Avre, ouvrage enterré qui contribue de la ville de Paris à l'alimentation en eau potable venant de l'Eure.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 42 reliant Septeuil au nord à Neauphle-le-Vieux au sud-est et la route départementale 45 reliant Orgeval au nord-est à Richebourg au sud-ouest.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Saint-Cyr à Surdon passe par le territoire communal. La commune possède une gare ferroviaire sur cette ligne.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 02, 67, HOUDAN, ORGERUS et SMTS de la société de transport Transdev Houdan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Orgerus en 1230[5].

Selon le mode de l'étymologie populaire, Orgerus serait dérivé du mot orge et signifierait « champ d’orge », « culture d'orge »[6],[7],[8],[9].

En réalité, aucun élément ne permet de rattacher Orgerus au type toponymique Orgères qui signifie « champ d’orge », « culture d'orge », car il n'existe aucun suffixe -erus ayant un sens collectif ou autre. C'est pourquoi les toponymistes Albert Dauzat et Ernest Nègre n'ont pas expliqué ce toponyme, qui reste donc obscur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Orgerus s’appelait autrefois Béconcelles. Le hameau du Moutier, dans lequel se trouve encore aujourd’hui l’église, était le chef-lieu de la Paroisse.

Carolingiens[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, Bisconcella (Béconcelles) était le centre de nombreuses possessions de l’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés, à Garancières, Auteuil, Flexanville, Maule, Osmoy, Orvilliers etc. A Béconcelles même, une agglomération de 26 feux était serve de l’Abbaye qui possédait un bois, huit hectares de terre et une église assez solidement construite. C'était également un fisc pour les autres territoires de l'abbaye. Habet in Bisconcella mansum dominicatum bene constructum , cum ecclesiis duabus bene constructis et de- coratis, et alus casticiis sufficienter[10], ce qui se traduit par : il y avait à Bisconcelles la maison du maître bien construite, et deux églises bien construites et décorées et autres édifices à convenances.

Capétiens[modifier | modifier le code]

En 1064, ces biens et cette église étaient devenus la propriété de Geoffroy des Gomets est seigneur de Béconcelle (à Orgerus), de Bazainville et de Versailles en partie. Il fonde le prieuré Saint-Georges de Bazainville ; il réserva toutefois l’usufruit des droits qu’il prélevait sur cette paroisse en faveur de son frère Ours de Gomets. Cependant, après la mort de celui-ci, ces revenus passèrent à l’archidiacre Guillaume, puis à Simon de Neauphle, qui en fit l’abandon définitif devant St Yves, évêque de Chartres le 13 mai 1098[11].

En 1206, Hugues de Camilly, fils de Nivart se dit Dominus Besconcellarum. En 1230, Aubert d’Andrezel est seigneurie de Béconcelles, vassal du Comte de Montfort ; il avait lui-même pour vassaux Guillaume et Hubert d'Orgerus, première mention d'Orgerus[11]. Il faut signaler qu'à l'époque, 1230, un Huet des Orgerus, vassal de Montfort, est seigneur de Béhoust[11]. 1283 Hue des Orgerus fait hommage à Béatrix, comtesse de Dreux[11]. En 1282, le Comte de Dreux à qui appartient Béconcelles meurt. La veuve Béatrix entre en jouissance des biens avec la garde noble de ses enfants mineurs et en 1286, elle rend compte de sa tutelle à son fils aîné Jean Comte de Dreux, mais elle jouit de la propriété jusqu’en 1315, époque de sa mort, c’est-à-dire pendant 33 ans. À partir de ce moment le nom de Beconcelles disparaît et celui d'Orgerus reste seul[12].

En 1411, Jean Balu, échanson du roi, fait hommage au seigneur de Marcouville, seigneur d'Orgerus pour ses fiefs de Flexanville, Maubuisson, Balu et Cocheret[13].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1523, 1524[14], 1525, 1530, et 1556, Antoine de Canion (ou Caujon) est seigneur des Orgerus et Tacoignières[11]. En 1559 son fils Gaspard de Canion fait hommage au roi pour Orgerus et Tacoignières. Il mourut peu après sans enfant , puisque sa sœur Jeanne de Canion porta Orgerus à Louis de la Fontaine[11]. En 1535. Jean Brosset, avocat au Parlement, fait hommage au roi pour partie de la seigneurie d'Orgerus[11]. Denise de la Fontaine de Lesches épousa en 1594 Louis II de Rouvroy dit "de Saint-Simon" grand-père du célèbre mémorialiste[11].

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

1602 René seigneur des Orgerus.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1705 Claude de Longueil, marquis de Maison est seigneur d'Orgerus. En 1725, le Président de Maisons, est châtelain d'Orgerus, d'Osmoy, Tacoignières, et Flexanville.

En 1775, Philippe Cuisy, ancien fermier général est seigneur d'Orgerus, Flexanville, Villiers le-Mahieu[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Gérard Amblot[16]    
mars 2008 2014 Bernard Le Goaziou[17]    
mars 2014 2015 (démission) Amédée De Broissia[18]    
juin 2015 en cours Jean-Michel Verplaetse    

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).

Au plan judiciaire, Orgerus fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[19],[20].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 325 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 722 832 753 790 817 780 775 741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
716 714 745 735 757 725 704 842 780
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
717 721 744 672 792 827 906 897 914
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
884 1 012 1 457 2 004 2 184 2 245 2 347 2 325 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 24,9 %, plus de 60 ans = 21,1 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,2 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 24,5 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Orgerus en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
5,1 
75 à 89 ans
6,5 
15,7 
60 à 74 ans
15,7 
24,9 
45 à 59 ans
24,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,4 
16,2 
15 à 29 ans
14,2 
17,8 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maternelle, École Primaire et Collège Georges Pompidou[25].

Sports[modifier | modifier le code]

Principal lieu de pratique sportive à Orgerus, le Stade Marcel Cuaz, fut créé par la loi Léo Lagrange. Bien que la municipalité ne dispose pas d'équipe sportive (football et basket ball), le Stade Marcel Cuaz permet néanmoins l'entrainement d'équipes de football des villages avoisinants, comme le Football Club Racing Houdan, et l'organisation de manifestations sportives.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Sarcophages mérovingiens de Béconcelles, au sud du village.
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens, XVe (IMH), construite sur l'emplacement d'une première église dont subsiste le clocher XIIe ; nef du XVIe siècle, lambrissée terminée par un chœur polygonal voûté d'ogives, clocher carré massif à un étage percé de baies géminées flanqué d'une tourelle d'escalier et appuyé de contreforts aux angles ; autel en bois et retable XVIIe, bas-reliefs funéraires derrière l'autel, statues en bois de saint Pierre XVe et saint Damien XVIIe.
  • Cimetière très ancien.
  • Vestiges du château d'Orgerus (parc loti).
  • Châteaux (XVIIIe siècle) de Montplaisant et des Ifs (centre de formation des travailleuses familiales).
  • Halles début XIXe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le chanteur C Jérôme a habité à Orgerus.
  • Le dessinateur et peintre Xavier Zevaco a vécu trente ans à Orgerus.
  • Le collectif de hip-hop "Mout Mout record" a été formé à Orgerus[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Orgerus

Les armes d'Orgerus se blasonnent ainsi :

taillé d'argent et de gueules, au premier à un bouquet de bleuets et coquelicots au naturel, au second de gueules à un bouquet d'orge d'or lié de sable, à la bande d'azur brochant sur la partition, chargée de trois fleurs de lys d'or posées à plomb.

Ce blason a été adopté par le conseil municipal d'Orgerus le 30 juin 2009. Le bouquet d'orge fait référence au nom même d'Orgerus (armes parlantes), le bouquet de coquelicots et bleuets est celui de Béatrix, dame des Orgereux et de la châtellenie d'Orgerus au XIIIe siècle, enfin la bande d'azur aux fleurs de lys d'or reprend les armes traditionnelles de l'Île-de-France[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Noëlle Rivière, Orgerus, mille ans d'histoire, Histoire de livres d'Orgerus, , 232 p. (ISBN 978-2-9537595-0-1).
  • Noëlle Rivière, Les Orgerussiens - Démographie, métiers, lieux-dits, Histoire de livres d'Orgerus, , 116 p. (ISBN 978-2-9537595-2-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche cours d'eau - La Flexanville (H3074000) », Sandre (consulté le 22 mai 2011).
  2. « Fiche cours d'eau - Ru du Moulin de Letang (H3074100) », Sandre (consulté le 22 mai 2011).
  3. « Fiche cours d'eau - Ru des Abbesses (H3074200) », Sandre (consulté le 22 mai 2011).
  4. « Fiche cours d'eau - Ru de l'Aunay (H3074400) », Sandre (consulté le 22 mai 2011).
  5. Revue d'histoire de l'Église de France, 1944, volume 30, Numéro 117, page 171.[réf. à confirmer]
  6. d’après une communication du Chanoine Boyer à la Société Archéologique de Rambouillet
  7. Claude Guizard, Lexique toponymique de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, page 17
  8. Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, Numéros 44 à 47, page 45.
  9. Jacques Tréton, Histoire de Montainville, page 51.
  10. GUERARD (B.) Polyptyque de l'abbé Irminon (1844), t. 2, p. 245.
  11. a, b, c, d, e, f, g et h MARQUET (Ad.) DION (A. de) Nobiliaire et Armorial du Cté de Montfort. Société archéologique de Rambouillet (1881), t.5, p. 84, 104, 147, 232, 282, 349.
  12. Extrait de la monographie d’Orgerus écrite par Monsieur A. HAMELIN en 1899 (Instituteur à Orgerus)
  13. MARQUET (Ad.) DION (A. de) Nobiliaire et Armorial du Cté de Montfort (Suppl.). Société archéologique de Rambouillet (1906), t.19, p. 18.
  14. BABELON (J.P.) MIROT (Léon) Hommage rendus à la Chambre des Comptes (1982), p. 70.
  15. Arch. Dept. Yvelines. Cuisy (Philippe, seigneur d'Orgerus, Flexanville, Villiers-le-Mahieu et ancien fermier général) 1775. Cuisy Ph. seigneur d'Orgerus
  16. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  17. « Orgerus », Union des maires des Yvelines (consulté le 23 avril 2011).
  18. « Orgerus », Le Courrier des Yvelines,‎ .
  19. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 23 avril 2011).
  20. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 23 avril 2011).
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  23. « Évolution et structure de la population à Orgerus en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 avril 2011)
  24. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 avril 2011)
  25. http://www.clg-pompidou-orgerus.ac-versailles.fr/
  26. http://www.youtube.com/user/MOUTMOUTRECORDS
  27. « Conseil municipal - Séance du 30 juin 2009 », mairie d'Orgerus (consulté le 21 mai 2011).