Orgerus

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Orgerus
Orgerus
La mairie.
Blason de Orgerus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Houdanais
Maire
Mandat
Jean-Michel Verplaetse
2020-2026
Code postal 78910
Code commune 78465
Démographie
Gentilé Orgerussiens
Population
municipale
2 409 hab. (2018 en augmentation de 3,61 % par rapport à 2013)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 23″ nord, 1° 42′ 04″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 186 m
Superficie 14,34 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Orgerus
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bonnières-sur-Seine
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web orgerus.fr

Orgerus est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation d'Orgerus dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune d'Orgerus est située dans l'ouest du département des Yvelines, à 20 km environ au sud de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 36 km environ à l'ouest de Versailles, préfecture du département. Elle se trouve sur un plateau à vocation agricole, à une altitude moyenne de 120 mètres s'élevant régulièrement vers le sud.

Les communes limitrophes sont Saint-Martin-des-Champs au nord, Osmoy au nord-est, Flexanville à l'est-nord-est, Béhoust à l'est, Millemont au sud-est, Bazainville au sud-ouest, Tacoignières à l'ouest et Prunay-le-Temple au nord-ouest.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Moutier, Béconcelle, le Pré du Bourg, l'Aunay, la Goupillerie, la Jouanerie, l'Arnière, la Rolanderie (partagé avec Prunay-le-Temple).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est irrigué par la Flexanville, petite rivière de 11 km de long, affluent de la Vaucouleurs, qui traverse la commune le long de sa limite nord-ouest[1]. Cette rivière, qui s'écoule vers le nord-ouest, reçoit plusieurs ruisseaux naissant dans la commune ou la traversant, dont les principaux, qui coulent vers le nord, sont, d'est en ouest, le rû du Moulin de l'étang (7 km)[2], le ru des Abbesses (2 km)[3], le ru de l'Aunay (2 km)[4].

La commune est en outre traversée d'ouest en est, au sud du village, par l'aqueduc de l'Avre, ouvrage enterré qui contribue à l'alimentation de la ville de Paris en eau potable venant de l'Eure.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 42 reliant Septeuil au nord à Neauphle-le-Vieux au sud-est et la route départementale 45 reliant Orgeval au nord-est à Richebourg au sud-ouest.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Saint-Cyr à Surdon passe par le territoire communal. La commune possède une gare ferroviaire sur cette ligne, desservie notamment par la ligne N du Transilien.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 2, 55, Express 67, Houdan, Orgerus et SMTS de l'établissement Transdev de Houdan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Orgerus est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Orgerus, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[8] et 2 830 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 9,4 % 136
Terres arables hors périmètres d'irrigation 47,1 % 682
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 15,5 % 225
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 3,1 % 45
Forêts de feuillus 24,8 % 359
Source : Corine Land Cover[13]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Orgerus s'est d'abord appelé Besconcelles aux IXe et XIIe siècles[14].

Le nom de la localité est attesté sous la forme Orgerus en 1230[15].

Selon le mode de l'étymologie populaire, Orgerus serait dérivé du mot orge et signifierait « champ d’orge », « culture d'orge »[Note 3],[16],[17],[18].

En réalité, aucun élément ne permet de rattacher Orgerus au type toponymique Orgères qui signifie « champ d’orge », « culture d'orge », car il n'existe aucun suffixe *-erus ayant un sens collectif ou autre. C'est pourquoi les principaux toponymistes comme Albert Dauzat et Ernest Nègre n'ont pas expliqué ce toponyme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Orgerus s’appelait autrefois Béconcelles. Le hameau du Moutier, dans lequel se trouve encore aujourd’hui l’église, était le chef-lieu de la Paroisse.

Carolingiens[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, Bisconcella (Béconcelles) était le centre de nombreuses possessions de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, à Garancières, Auteuil, Flexanville, Maule, Osmoy, Orvilliers etc. À Béconcelles même, une agglomération de 26 feux était serve de l'abbaye qui possédait un bois, huit hectares de terre et une église assez solidement construite. C'était également un fisc pour les autres territoires de l'abbaye. Habet in Bisconcella mansum dominicatum bene constructum, cum ecclesiis duabus bene constructis et de- coratis, et alus casticiis sufficienter[19], ce qui se traduit par : il y avait à Bisconcelles la maison du maître bien construite, et deux églises bien construites et décorées et autres édifices à convenances.

Capétiens[modifier | modifier le code]

En 1064, ces biens et cette église étaient devenus la propriété de Geoffroy de Gometz est seigneur de Béconcelle (à Orgerus), de Bazainville et de Versailles en partie. Il fonde le prieuré Saint-Georges de Bazainville ; il réserva toutefois l’usufruit des droits qu’il prélevait sur cette paroisse en faveur de son frère Ours de Gomets. Cependant, après la mort de celui-ci, ces revenus passèrent à l’archidiacre Guillaume, puis à Simon de Neauphle, qui en fit l’abandon définitif devant St Yves, évêque de Chartres le [20].

En 1206, Hugues de Camilly, fils de Nivart se dit Dominus Besconcellarum. En 1230, Aubert d’Andrezel est seigneurie de Béconcelles, vassal du Comte de Montfort ; il avait lui-même pour vassaux Guillaume et Hubert d'Orgerus, première mention d'Orgerus[20]. Il faut signaler qu'à l'époque, 1230, un Huet des Orgerus, vassal de Montfort, est seigneur de Béhoust[20]. 1283 Hue des Orgerus fait hommage à Béatrix, comtesse de Dreux[20]. En 1282, le Comte de Dreux à qui appartient Béconcelles meurt. La veuve Béatrix entre en jouissance des biens avec la garde noble de ses enfants mineurs et en 1286, elle rend compte de sa tutelle à son fils aîné Jean Comte de Dreux, mais elle jouit de la propriété jusqu’en 1315, époque de sa mort, c’est-à-dire pendant 33 ans. À partir de ce moment le nom de Beconcelles disparaît et celui d'Orgerus reste seul[21].

En 1411, Jean Balu, échanson du roi, fait hommage au seigneur de Marcouville, seigneur d'Orgerus pour ses fiefs de Flexanville, Maubuisson, Balu et Cocheret[22].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1523, 1524[23], 1525, 1530 et 1556, Antoine de Canion (ou Caujon) est seigneur des Orgerus et Tacoignières[20]. En 1559, son fils Gaspard de Canion fait hommage au roi pour Orgerus et Tacoignières. Il mourut peu après sans enfant, puisque sa sœur Jeanne de Canion porta Orgerus à Louis de la Fontaine[20]. En 1535, Jean Brosset, avocat au Parlement, fait hommage au roi pour partie de la seigneurie d'Orgerus[20]. Denise de la Fontaine de Lesches épousa en 1594 Louis II de Rouvroy dit « de Saint-Simon », grand-père du célèbre mémorialiste[20].

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

1602 René seigneur des Orgerus.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1705 Claude de Longueil, marquis de Maison est seigneur d'Orgerus. En 1725, le Président de Maisons, est châtelain d'Orgerus, d'Osmoy, Tacoignières, et Flexanville.

En 1775, Philippe Cuisy, ancien fermier général est seigneur d'Orgerus, Flexanville, Villiers le-Mahieu[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs [25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
novembre 1924 juin 1942 Eugène Pichon    
juin 1942 mai 1945 Camille Benoist    
mai 1945 février 1950 André Pichon    
février 1950 mars 1959 Albert Keucke    
mars 1959 mars 1966 Claude Benoist    
mars 1966 juin 1967 Edmond Lequien    
juin 1967 mars 1971 Maurice Laban    
mars 1971 mars 1977 Edmond Lequien    
mars 1977 1982
(décès)
Maurice Drevet    
octobre 1982 mars 1989 Léa Wacquez    
mars 1989 juin 1995 Jean-Pierre Hautecoeur    
juin 1995 mars 2001 Yves Bobant    
mars 2001 mars 2008 Gérard Amblot[26] DVD  
mars 2008 mars 2014 Bernard Le Goaziou[27] DVD Retraité
mars 2014 avril 2015
(démission)
Amédée de Broissia[28] SE Retraité de la fonction publique
juin 2015 En cours Jean-Michel Verplaetse SE Cadre supérieur
Réélu pour le mandat 2020-2026

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune d"Orgerus appartient au canton de Bonnières-sur-Seine et est rattachée à la communauté de communes du Pays Houdanais.

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines.

Sur le plan judiciaire, Orgerus fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[29],[30].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2018, la commune comptait 2 409 habitants[Note 4], en augmentation de 3,61 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700722832753790817780775741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
716714745735757725704842780
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
717721744672792827906897914
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8841 0121 4572 0042 1842 2452 3242 3362 347
2013 2018 - - - - - - -
2 3252 409-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 24,9 %, plus de 60 ans = 21,1 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,2 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 24,5 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Orgerus en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
5,1 
75 à 89 ans
6,5 
15,7 
60 à 74 ans
15,7 
24,9 
45 à 59 ans
24,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,4 
16,2 
15 à 29 ans
14,2 
17,8 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maternelle, École Primaire et Collège Georges Pompidou[37].

Sports[modifier | modifier le code]

Principal lieu de pratique sportive à Orgerus, le Stade Marcel Cuaz, fut créé par la loi Léo Lagrange. Bien que la municipalité ne dispose pas d'équipe sportive (football et basket ball), le Stade Marcel Cuaz permet néanmoins l'entrainement d'équipes de football des villages avoisinants, comme le Football Club Racing Houdan, et l'organisation de manifestations sportives.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Sarcophages mérovingiens de Béconcelles, au sud du village.
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens, XVe (IMH), construite sur l'emplacement d'une première église dont subsiste le clocher XIIe ; nef du XVIe siècle, lambrissée terminée par un chœur polygonal voûté d'ogives, clocher carré massif à un étage percé de baies géminées flanqué d'une tourelle d'escalier et appuyé de contreforts aux angles ; autel en bois et retable XVIIe, bas-reliefs funéraires derrière l'autel, statues en bois de saint Pierre XVe et saint Damien XVIIe.
  • Cimetière très ancien.
  • Vestiges du château d'Orgerus (parc loti).
  • Châteaux (XVIIIe siècle) de Montplaisant et des Ifs (centre de formation des travailleuses familiales).
  • Halles début XIXe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le sculpteur Raphaël Diligent (1884-1964) a vécu à Orgerus, ville dont il a été conseiller municipal de 1935 à 1945.
  • Le chanteur C. Jérôme a habité à Orgerus.
  • Le dessinateur et peintre Xavier Zevaco a vécu trente ans à Orgerus.
  • Le collectif de hip-hop « Mout Mout record » a été formé à Orgerus[38].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Orgerus

Les armes d'Orgerus se blasonnent ainsi :

taillé d'argent et de gueules, au premier à un bouquet de bleuets et coquelicots au naturel, au second de gueules à un bouquet d'orge d'or lié de sable, à la bande d'azur brochant sur la partition, chargée de trois fleurs de lys d'or posées à plomb.

Ce blason a été adopté par le conseil municipal d'Orgerus le 30 juin 2009. Le bouquet d'orge fait référence au nom même d'Orgerus (armes parlantes), le bouquet de coquelicots et bleuets est celui de Béatrix, dame des Orgereux et de la châtellenie d'Orgerus au XIIIe siècle, enfin la bande d'azur aux fleurs de lys d'or reprend les armes traditionnelles de l'Île-de-France[39].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Orgerus », p. 329–331
  • Noëlle Rivière, Orgerus, mille ans d'histoire, Orgerus, Histoire de livres d'Orgerus, , 232 p. (ISBN 978-2-9537595-0-1).
  • Noëlle Rivière, Les Orgerussiens : Démographie, métiers, lieux-dits, Orgerus, Histoire de livres d'Orgerus, , 116 p. (ISBN 978-2-9537595-2-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. D’après une communication du Chanoine Boyer à la Société Archéologique de Rambouillet
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche cours d'eau - La Flexanville (H3074000) », Sandre (consulté le ).
  2. « Fiche cours d'eau - Ru du Moulin de Letang (H3074100) », Sandre (consulté le ).
  3. « Fiche cours d'eau - Ru des Abbesses (H3074200) », Sandre (consulté le ).
  4. « Fiche cours d'eau - Ru de l'Aunay (H3074400) », Sandre (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 d'Orgerus », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  14. Albert Dauzat, La toponymie française : Buts et méthodes, questions de peuplement, Payot, .
  15. Revue d'histoire de l'Église de France, vol. 30, Numéro 117, , p. 171.
  16. Claude Guizard, Lexique toponymique de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, page 17.
  17. Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, Numéros 44 à 47, page 45.
  18. Jacques Tréton, Histoire de Montainville, page 51.
  19. GUERARD (B.) Polyptyque de l'abbé Irminon (1844), t. 2, p. 245.
  20. a b c d e f g et h MARQUET (Ad.) DION (A. de) Nobiliaire et Armorial du Cté de Montfort. Société archéologique de Rambouillet (1881), t.5, p. 84, 104, 147, 232, 282, 349.
  21. Extrait de la monographie d’Orgerus écrite par Monsieur A. HAMELIN en 1899 (Instituteur à Orgerus)
  22. MARQUET (Ad.) DION (A. de) Nobiliaire et Armorial du Cté de Montfort (Suppl.). Société archéologique de Rambouillet (1906), t.19, p. 18.
  23. BABELON (J.P.) MIROT (Léon) Hommage rendus à la Chambre des Comptes (1982), p. 70.
  24. Arch. Dept. Yvelines. Cuisy (Philippe, seigneur d'Orgerus, Flexanville, Villiers-le-Mahieu et ancien fermier général) 1775. Cuisy Ph. seigneur d'Orgerus
  25. Historique des Maires et conseillers municipaux
  26. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  27. « Orgerus », Union des maires des Yvelines (consulté le ).
  28. « Orgerus », Le Courrier des Yvelines, .
  29. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
  30. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Évolution et structure de la population à Orgerus en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. http://www.clg-pompidou-orgerus.ac-versailles.fr/
  38. « MOUTMOUTRECORDS », sur YouTube (consulté le ).
  39. « Conseil municipal - Séance du 30 juin 2009 », mairie d'Orgerus (consulté le ).