Condé-sur-Vesgre

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Condé-sur-Vesgre
Condé-sur-Vesgre
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Houdanais
Maire
Mandat
Josette Jean
2020-2026
Code postal 78113
Code commune 78171
Démographie
Gentilé Condéens
Condéennes
Population
municipale
1 222 hab. (2018 en augmentation de 5,62 % par rapport à 2013)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 31″ nord, 1° 39′ 39″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 175 m
Superficie 10,71 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bonnières-sur-Seine
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Condé-sur-Vesgre.fr

Condé-sur-Vesgre est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Condé-sur-Vesgre dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Condé-sur-Vesgre est située dans l'ouest médian du département, en limite ouest du massif forestier de Rambouillet, à l'est d'une plaine légèrement vallonnée et boisée qui confine le nord de la plaine de Beauce, le Pays houdanais.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Vesgre, petite rivière affluente de l'Eure, qui coule selon un axe sud-nord, et reçoit juste au nord de la limite communale un petit ruisseau affluent sur sa droite.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • Le Breuil (Le Haut Breuil),
    • La Pillaiserie (ou la Piaiserie),
  • Le Tabor,
  • Le Gué Porcherel,
  • Le Hallier,
  • Houel,
  • Le Village,
  • La Christinière,
  • La Poterie[Note 1].
  • La Vallée Guérin,
  • Les Brières,
  • Poulampont.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Gambaiseuil au nord-est, Saint-Léger-en-Yvelines à l'est, La Boissière-École à l'extrême sud-est, Adainville au sud, Grandchamp à l'extrême sud-ouest, Boutigny-Prouais à l'ouest, sur environ 600 mètres, et Bourdonné au nord-ouest.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est la gare de Houdan à neuf kilomètres au nord.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes Express 60 et Houdan de l'établissement Transdev de Houdan et par la ligne 15 de l'établissement Transdev de Rambouillet.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Condé-sur-Vesgre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune, attesté sous les formes Condatum, Condato en 768[6],[7] ou 771[8], condedum[8], Condeium vers 1272 [9], condetum vers 1480[9],[8], Condé la poterie au XVIIIe siècle[10], Condé en 1793[11], Condé-sur-Vesgre en 1801[11].

Tous les noms de lieux issus du gaulois condate « confluent », et ils sont nombreux en Île-de-France, désignent des endroits situés près d'un confluent.(...). Avec Condé-sur-Vesgre, bien mentionné Condatum en 768, surgit cependant une difficulté: il n'y a pas là de confluent avec la Vesgre. Mais qu'en était-il jadis ? Tant de petits cours d'eau se sont asséchés à la suite de défrichements et d'urbanisation[7].

Bien qu'il n'y ait pas de confluent entre deux rivières distinctes, il est important de constater que six rus viennent se jeter de façon directe ou indirecte dans la Vesgre à proximité de Condé-sur-Vesgre.

Micro-toponymie[modifier | modifier le code]

  • La Poterie[12], une fabrique de faïence est fondée à Condé en 1654. Au XVIIIe siècle, la fabrication des poteries est florissante.
  • La Christinière[12], on y trouve une argile blanche qu'au XIXe siècle, on a essayé de l'utiliser pour faire de la porcelaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant l'époque romaine, 1200-1400 av. J.-C., la région est habitée de peuplades carnutes. Une tribu gauloise est vraisemblablement établie autour de la butte du Pinson située à l'ouest du village où un tumulus a été découvert au XIXe siècle. Ce tumulus aurait été surmonté au Moyen Âge d'une motte castrale (fortification de terre et de bois). Le parcellaire étrange qui subsiste aux alentours de la motte de la butte de Montpinçon (Mont-Pinçon, «Pincione Monte»[13]) attesterait qu'il était le centre d'un habitat aujourd'hui déserté.

Le territoire de Condé est traversé par la voie romaine qui reliait autrefois Lutèce à Dreux et dont on voit trace à la Croix Vilpert près de Saint-Léger.

En 557, Saint Germain, évêque de Paris, catéchise les habitants de la forêt d'Yveline. L'église lui sera consacrée, il deviendra le saint patron de Condé. En 768, Pépin le Bref cède entre autres domaines[13], Condé «Condato» à l'abbaye de Saint-Denis. À l'époque carolingienne, une partie de Condé appartient au comté de Madrie. En 1168, Louis VII fait don aux moines de biens situés à Poulampont et au Planet pour encourager la création d'un nouveau monastère. Ils bâtissent la Christinière qui deviendra plus tard dépendance royale. En 1231, la Chesnaye était dépendance du manoir du Planet. En 1248, les seigneuries de Condé, de Montpinçon, du Breuil et de la Charmoye sont rattachées à la châtellenie de Gambais. En 1317, et jusqu'à la Révolution, Condé passera sous l'administration du comté de Montfort.

Le bâtiment principal de La Colonie, Condé-sur-Vesgre.

Condé-sur-Vesgre est, à partir de 1832, le lieu d'une importante tentative de mise en pratique de l'idée de phalanstère de Charles Fourier. Ce projet, désigné à présent sous le nom de La Colonie, fonctionne toujours suivant les règles de "ménage sociétaire" établies par les associés en 1850. Elle réunit de nos jours une douzaine de familles, pour la plupart les mêmes que lors du contrat de ménage sociétaire de 1850.

Le 1er octobre 1870, durant la guerre franco-prussienne, une patrouille du 16e hussards de Schleswig-Holstein tentait de se mettre en communication avec le général de Rheinbaben. Entre Saint-Léger-en-Yvelines et Condé-sur-Vesgre, au lieudit les Pins-du-Phalanstère, elle tomba dans une embuscade (l'embuscade des Pins-du-Phalanstère) dressée par des gardes nationaux des communes voisines et des francs-tireurs de Saint-Léger, et elle eut deux cavaliers tués et cinq blessés.
Dans ce pays, couvert de forêts, les paysans s'étaient organisés pour inquiéter l'ennemi, et chaque jour ses fourrageurs étaient reçus à coups de fusil.
Pour mettre fin à cette résistance, le duc de Mecklembourg donna l'ordre à un bataillon du 11e régiment d'infanterie bavarois, sous le commandement du général von der Tann, de faire une battue dans la forêt. Dans la matinée du 2 octobre, les Bavarois cernèrent la commune de Poigny-la-Forêt et se mirent en devoir de fouiller les bois.
Aux abords de l'étang de la Cerisaie, ils égorgèrent froidement deux bergers dans la hutte desquels ils avaient trouvé un vieux fusil, puis ils les suspendirent par les pieds aux arbres de la route, le corps labouré de coups de sabre et les entrailles pendantes.
A Saint-Léger-en-Yvelines, pour venger les pertes essuyées la veille par les hussards, ils pendirent le maire, monsieur Jouanne, par son écharpe à la porte de sa mairie, fusillèrent un garde national et emmenèrent 16 habitants comme otages. Deux de ces malheureux, effrayés, essayent de fuir ; ils sont impitoyablement massacrés[14],[15]

Appelée autrefois Condé-en-Pincerais

Le Grand Raid[16]. Partis le 26 juillet 1967 du Cap Nord à bord de voitures anciennes sorties du musée de l'automobile de Vatan, une Renault 1907 et une Delaunay-Belleville 1910. Pierre Tairraz, Olivier Turcat, André Guignard et Pierre François Degeorges gagnent Paris, après un voyage de 15 000 km, par Helsinski, Moscou, le Caucase, la Turquie, les Balkans, l'Italie, la France en passant par Condé-sur-Vesgre qu'il atteignent le 7 octobre. "A la sortie de Rambouillet, une escorte de voitures décorées de drapeaux nous prend en charge pour nous accompagner jusqu'à Condé. Le village est pavoisé. Des banderoles à la gloire des mousquetaires sont tendues en travers de la rue; c'est dans une ambiance de fête que nous arrivons. Accueil spontané et direct c'est-à-dire un accueil vrai. Tout le monde exprime sa joie"

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Condé-sur-Vesgre Blason
Palé d'or et de sinople; au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or; à la barre ondée d'argent, chargée d'un' crosse de pourpre, brochant sur le tout et accompagnée d'une amphore de sable brochant en pointe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2018, la commune comptait 1 222 habitants[Note 4], en augmentation de 5,62 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280308342422369415389433441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
438421451441425423417402405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
401415346305301251254284239
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2582614055258281 0381 0361 1391 155
2018 - - - - - - - -
1 222--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,6 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 26 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 13,7 %) ;
  • 48,7 % de femmes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 27,1 %, 45 à 59 ans = 25,5 %, plus de 60 ans = 13,5 %).
Pyramide des âges à Condé-sur-Vesgre en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
0,2 
2,8 
75 à 89 ans
3,6 
10,5 
60 à 74 ans
9,7 
22,4 
45 à 59 ans
25,5 
26,0 
30 à 44 ans
27,1 
15,3 
15 à 29 ans
12,5 
22,6 
0 à 14 ans
21,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1792 Mauduit    
1792 1795 Jean Alexandre Clair Arnaud De Clumanc   Curé de condé
1795 1796 Louis Gilles    
1796 1797 Louis Hubert    
1797 1799 Charles Hubert    
1800 1806 Jean Alexandre Clair Arnaud De Clumanc    
1806 1806 Jacques Portas    
1807 1813 Pierre Gohard    
1813 1817 Jean Brehant    
1818 1831 Louis Bailly    
1831 1837 N... Rousseau    
1838 1851 Joseph Devay    
1851 1858 Noël Martin    
1858 1860 Jean Baptiste Leveau    
1860 1865 N... Gohard    
1866 1879 Jacques Martin Dagron    
1880 1888 Jules Langevin    
1888 1908 Noël Ange Fosse    
1908 1913 Albert Aulet    
1913 1920 Aristide Gohard    
1920 1925 Edmond Guillin    
1925 1929 Fertullien Fosse    
1929 1954 Edouard Lahaye    
1954 1976 Emile Ramat    
1976 1991 André Fricker    
1991 2001 Bernard Junk    
2001 En cours Josette Jean DVD Retraitée, conseillère départementale

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Condé-sur-Vesgre appartient au canton de Bonnières-sur-Seine et est rattachée à la communauté de communes du pays Houdanais.

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines.

Sur le plan judiciaire, Condé-sur-Vesgre fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[22],[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Les ressources économiques de la commune sont essentiellement rurales.

Une fabrique de faience est fondée à Condé en 1654. Au XVIIIe siècle, la fabrication des poteries est florissante, le village est appelé Condé la poterie. Dans la plaine acqueuse de la Christinière on trouve une argile blanche qu'au XIXe siècle on a essayé d'utiliser pour faire de la porcelaine.

Fin IXe, début XXe siècle, fabrication de balais à Poulampont.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Condé-sur-Vesgre possède une école primaire située à côté de la mairie. Elle complète les classes primaires avec l'école primaire d'Adainville et les classes maternelles avec l'école maternelle de Bourdonné.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Condé-sur-Vesgre possède son club de football nommé la Vesgre AS Football. Le club s'entraine sur le stade communal de Condé-sur-Vesgre situé à côté de la salle polyvalente. L'accès au stade est désormais interdit au public en dehors des horaires d'entrainements et de rencontres. La VASF évolue dans le championnat départemental des Yvelines.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église paroissiale, placée sous le vocable de Saint Germain, date du XIe siècle[24], mais a, semble-t-il, succédé à un édifice primitif remontant au VIIe siècle[13].
Le château du Rouvray, démoli en 1972.
  • L'église Saint-Germain-de-Paris contient deux vitraux du XVIe siècle qui ont été classés monuments historiques, l'un en 1909, l'autre en 1975 après restauration. On y trouve une dalle funéraire avec inscription de 1559[25]. La statue de saint Blaise en bois du XVIIe siècle a été volée en 1965.
  • Lavoir du XIXe siècle[25].
  • Le parc du domaine de la Christinière et le parc du château du Rouvray inscrits en 2003 à l'inventaire du ministère de la culture. Le château du Rouvray est à l'origine le bâtiment du premier phalanstère de Condé, débuté en 1832 par A. Baudet Dulary et inachevé. Il est transformé en château et des tourelles lui sont ajoutées à la fin du XIXe siècle. Démoli en 1972, il n'en reste aucune trace[26],[27].
  • Les moulins de Chesnaie et de la Vesgre[25]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

BIM 1972 - Kijno


  • Ladislas Kijno, peintre et plasticien né en 1921, s'installe en 1960[28] au centre du village de Condé-sur-Vesgre où il résidera environ 20ans[29].
  • Édith Piaf (1915-1963), chanteuse, possédait une maison au hameau du Hallier[30].
  • Victor Considerant y fonde en 1832, avec un député de Seine-et-Oise, M. Baudet-Dulary, et un propriétaire rural, M. Devay, un phalanstère, actuellement nommé La Colonie.
  • Guy Kerner (1922-1984), acteur français, est inhumé au cimetière de Condé-sur-Vesgre.
  • Pierre-François Degeorges (1934-2003), ingénieur agronome, travaille d'abord au laboratoire de biologie du Centre d’Études Nucléaires de Saclay, puis abandonne la recherche scientifique en 1961 pour se consacrer exclusivement au journalisme. Il participe au grand raid en 1967.
  • Mohammed ben Salmane, prince héritier saoudien, est propriétaire du Rouvray, une résidence de 250 hectares située à Condé-sur-Vesgre (78)[31].
  • Jean Alexandre Clair Arnaud de Clumanc (1734-1806). Prêtre à Condé en 1789. Sous la révolution il prête serment à la constitution le 14 octobre 1792[32], le 1er septembre 1795[33] , le 29 novembre 1795 [34]et continue ainsi à baptiser, marier, enterrer. Sous la terreur, alors que les églises ferment tour à tour il devient jacobin, et ampute son nom pour se faire appeler Arnaud. entre temps il se fait élire premier magistrat municipal de la commune. Lorsque le Consulat rétablit le culte catholique, il reprend sa place de curé. Il fut ainsi en même temps le curé et le premier maire de la commune[35]. Jean Alexandre Clair Arnaud de Clumanc né le 1er mai 1734 à Thorame-Haute (04) de Maître Jean Pierre Arnaud, notaire, Conseigneur de Clumanc et de Dame Clère Engelfred (mariés le 1er juin 1718 à Beauvezer) décède à Condé le 16 septembre 1806.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un écart, plus petit qu'un hameau, il correspond à un lieu isolé, à une maison ou à une ferme sans aucun voisin.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  6. NEGRE (E.) Toponymie generale de la France (1990), t. 1, p. 111.
  7. a et b Noms de lieu d'Île-de-France – M. Mulon – 1997
  8. a b et c Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  9. a et b LONGNON T4 Pouillés province de Sens (1904), p.118G, 214E.
  10. Cercle Généalogique de Versailles et des Yvelines, Paysages d'Yvelines à la fin du XVIIIe siècle : Le cadastre de Bertier de Sauvigny, Archives départementales des Yvelines, .
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. a et b Cercle Généalogique de Versailles et des Yvelines, Paysages d'Yvelines à la fin du XVIIIe siècle : Le cadastre de Bertier de Sauvigny, Archives départementales des Yvelines, .
  13. a b et c Jacques Charles (de Serquigny), « Les possessions de l’Abbaye de Saint-Denis dans le Mantois ».
  14. La guerre dans l'ouest : campagne de 1870-1871 par Louis Paul Rollin pages 57 et 58
  15. Monographie communale de Saint-Léger-en-Yvelines page 10
  16. Pierre-François Degeorges, « Au rendez-vous des amitiés », dans Le grand raid, Robert Laffont, , 216 p. (lire en ligne), p. 208-209.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Évolution et structure de la population à Condé-sur-Vesgre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 avril 2011).
  21. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 avril 2011).
  22. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 23 avril 2011).
  23. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 23 avril 2011).
  24. Marie-Hélène Didier, « Condé-sur-vesgre, église Saint-Germain-de-Paris ».
  25. a b et c Mairie de Condé sur Vesgre, « Patrimoine ».
  26. « D'Adainville à Condé-sur-Vesgre, balade à pied en pays Houdanais - Yvelines Tourisme », sur www.sortir-yvelines.fr (consulté le 16 novembre 2020).
  27. Danielle et Philippe Duizabo, Les débuts utopiques (1832-1836), , 1 p. (lire en ligne).
  28. « Biographie de Ladislas KIJNO (1921 - 2012) », sur www.kijno.com (consulté le 22 décembre 2019).
  29. Ladislas Kijno.
  30. [PDF]Édith Piaf à Condé-sur-Vesgre
  31. Guillaume Errard, « Le prince héritier saoudien a un faible pour l’immobilier des Yvelines », sur immobilier.lefigaro.fr, (consulté le 22 décembre 2019).
  32. « AD78 ».
  33. AD78, « Délibérations du conseil municipal Condé-sur-vesgre 1793-1830 ».
  34. « Délibérations ».
  35. Monique Bardy, La grande histoire des Yvelines, 6 impasse Chabanne, 95300 Pontoise, Edijac, .