Blaru

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Blaru
L'église Saint-Hilaire.
L'église Saint-Hilaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Bonnières-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de l’Île-de-France
Maire
Mandat
Joëlle Rollin
2014-2020
Code postal 78270
Code commune 78068
Démographie
Gentilé Blasuriens
Population
municipale
930 hab. (2012)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 59″ N 1° 28′ 46″ E / 49.0497222222, 1.4794444444449° 02′ 59″ Nord 1° 28′ 46″ Est / 49.0497222222, 1.47944444444  
Altitude Min. 50 m – Max. 152 m
Superficie 14,84 km2
Localisation

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Blaru

Blaru est une commune française du département des Yvelines en région Île-de-France.

Elle est située à 23 km environ à l'ouest de Mantes-la-Jolie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Blaru dans les Yvelines.

La commune de Blaru est située à l'extrême nord-ouest des Yvelines, à la limite du département de l'Eure, à 9 km environ à l'ouest de Bonnières-sur-Seine, chef-lieu de canton, à 23 km environ au nord-ouest de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 63 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département. C'est la plus occidentale des communes des Yvelines et de l'Île-de-France. Blaru se situe a 73 km de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe des communes de Vernon au nord, de Port-Villez et Jeufosse à l'est, de Douains à l'ouest et de Chaignes, Chaufour-lès-Bonnières et La Villeneuve-en-Chevrie au sud (Vernon, Chaignes et Douains appartenant au département de l'Eure).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 484 hectares ; son altitude varie de 50 à 152 mètres[1].

C'est une vaste commune rurale située juste au sud de la forêt de Bizy, sur un plateau voué à la grande culture céréalière.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un ruisseau prenant sa source dans le centre du territoire communal à environ 130 m d'altitude s'écoule vers le nord-ouest en suivant sensiblement la limite communale avec Vernon, et rejoint la Seine à 21 m d'altitude au hameau de Grand Val (commune de Port-Villez). Ce ruisseau a creusé un ravin très encaissé, le « Grand Val d'Aconville » classé en ZNIEFF sur les communes de Vernon et Port-Villez.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Blaru est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet). La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.

Voies de communication et transports ===[modifier | modifier le code]

L'autoroute de Normandie (A13) traverse la commune dans sa partie sud-ouest. L'échangeur de Chaufour, situé au croisement de la route nationale 13 se trouve tout près de la limite sud de la commune.

La route départementale D52 relie Blaru à Vernon vers le nord et à Chaufour-les-Bonnières et Cravent vers le sud, tandis que la route départementale D526 rejoint la RD 915 (ex-route nationale 15) au Grand val à l'entrée sud de Vernon en bordure de Seine.

La voirie communale relie Blaru aux communes voisine de Port-Villez, La Villeneuve-en-Chevrie, Chaignes et Douains.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, le territoire de la commune compte plusieurs hameaux : le Chênet, Maulu…

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villa Blarit au IXe siècle, Blasrutum, Blarutum en 1268, Blarru[2].

Le nom de Blaru dériverait du latin barrulus qui désignait une terre à blé[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Yvelines.
  • Site habité depuis l'époque du Néolithique.
  • Possession des seigneurs de Blaru, d'origine normande, dès le XIe siècle.
  • Depuis le XIVe siècle jusqu'à la Révolution, les Sacquainville (ou Saquenville) et les Tilly sont successivement seigneurs de cette terre. La châtellenie de Blaru est érigée en marquisat au XVIIe siècle[4] en faveur de Charles de Tilly, gouverneur de Vernon.

Le 26 novembre 1870, durant la guerre franco-allemande, eut lieu l'affaire de Blaru ou fut engagé le 41e régiment provisoire composé les 1er, 2e et 3e bataillons de la garde nationale mobile de l'Ardèche.

À la suite de la séparation de l'Église et de l'État, en 1906, le maire de Blaru fait dynamiter l'église qui datait du XIIIe siècle, dont il considérait que l'entretien serait trop coûteux pour la commune. Un particulier décide de faire construire à ses frais une nouvelle église, conçue par l'architecte Marcel Guillet[3] et achevée en 1910, qui est donnée par la suite à l'association diocésaine[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Joëlle Rollin PS  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Blaru appartient au canton de Bonnières-sur-Seine, qui fait partie de la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest ds Yvelines. Le territoire communal est inclus dans celui de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[6].

Au plan judiciaire, Blaru fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[7],[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Blasuriens[3].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 930 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
701 607 715 754 652 700 705 679 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
646 663 614 595 572 570 595 548 517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515 512 487 484 484 415 423 457 495
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
434 418 512 628 745 802 924 927 930
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,7 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 24,5 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 13 %) ;
  • 52,7 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 13,7 %).
Pyramide des âges à Blaru en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,4 
3,4 
75 à 89 ans
4,3 
9,6 
60 à 74 ans
9,0 
21,5 
45 à 59 ans
23,8 
24,5 
30 à 44 ans
24,8 
16,9 
15 à 29 ans
15,4 
24,0 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Blaru est située dans l'académie de Versailles.

La ville administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.

Le département gère xx collèges et la région Île-de-France xx lycées.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de Blaru a lieu le premier week-end du mois de mai. Le samedi soir, se déroule un feu d'artifice et le dimanche après-midi un défilé de chars fleuris. Chaque année, un thème est défini par le comité des fêtes ; en 2009, ce fut le dessin animé.

Le premier week-end de mai voit également se dérouler, depuis 2007, le festival du film d'espionnage de Blaru. Animé par un groupe de bénévoles, dont l'organisme « Silver Iboz », il propose des débats ainsi que des projections de films amateurs, une de ces œuvres étant primée chaque année (palmarès 2009 : Brandon, par le collectif Extravagance Urbaine).

Blaru possède un terrain de tennis qui se situe devant la mairie.

Cultes[modifier | modifier le code]

Chaque année en juillet, depuis 2003, en mémoire de l’ordination du père Marie-Joseph Le Guillou, un pèlerinage est organisé au prieuré de Béthanie d'où les pèlerins rejoignent en procession la chapelle de Notre-Dame-de-la-Mer à Jeufosse, distante d'environ six kilomètres[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 20 134 €, ce qui place Blaru au 3 106e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[14].

Population active et emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, la population active s'élevait à 626 personnes, dont 458 actifs (soit un taux d'activité de 73,1 %). Parmi les actifs, 422 avaient un emploi, soit un taux d'emploi de 67,3 %). Le taux de chômage s'élevait à 5,8 %, tandis que les inactifs (élèves, étudiants, retraités…) représentaient 26,9 % de la population active[15].

La même année, la commune comptait 53 emplois, soit un taux d'emploi (comparé aux actifs ayant un emploi) de seulement 12,6 %. On comptait parmi ces emplois 29 salariés (54,5 %) et 24 non-salariés (45,5 %). Compte tenu des faibles effectifs en cause, la répartition de ces emplois selon les catégories socio-professionnelles et les secteurs d'activité n'est pas publiée par l'Insee (secret statistique)[15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • agriculture : la commune comptait, au recensement agricole de 2000, 14 exploitations agricoles, dont huit professionnelles, exploitant une surface de 948 hectares de SAU (surface agricole utile). Cette SAU était consacrée quasi-exclusivement à la grande culture céréalière (909 hectares de terres labourables dont les deux-tiers en céréales). On comptait également une quarantaine d'hectares en surface fourragère et un petit élevage bovin (78 têtes de bétail pour trois exploitations)[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Prieuré de Béthanie
  • Église Saint-Hilaire : petite église construite en 1910 à l'architecture originale qui a des accents d'Extrême-Orient.
  • Lavoir Saint-Adjutor : restauré au XVIIe siècle, ce lavoir est accolé à une source à laquelle on attribuait des vertus miraculeuses, en particulier pour soigner la cécité et les rhumatismes[16].
  • Prieuré de Béthanie, construit en 1972 pour la congrégation des Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre, agrandi en 1997 et 2007, il comprend une chapelle, un bâtiment communautaire et dispose d'une capacité hôtelière d'une trentaine de chambres[17].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Deux tableaux conservés dans l'église de Blaru sont classés monuments historiques et protégés au titre « objets » depuis le 5 avril 1997. Il s'agit de peintures à l'huile d'Antonio Ciseri, peintre suisse du XIXe siècle, représentant le Denier de César et Joseph vendu par ses frères[18],[19]. Ces tableaux ne figuraient pas dans l'inventaire de l'ancienne église réalisé en 1905.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tombe de Marie-Joseph Le Guillou à Blaru.
  • Saint Adjutor (vers 1070-1131), fils du seigneur Jean de Vernon et de Rosamonde de Blaru, a vécu à Blaru où il a laissé son nom au lavoir (fontaine).
  • Adrien d'Amboise (1601- ?) Prieur commanditaire du prieuré de Blaru de 1612 à 1617[20]. Acte passé en présence de Louis de Tilly, chevalier seigneur et Chastelain de Blaru, gentilhomme de la chambre du roi et enseigne de cent gentilshommes de sa maison. Adrien était le fils aîné de François d'Amboise.
  • Jacques Callot. Né à Blaru le 20 mars 1861. Sculpteur et graveur de médailles; élève de Charles Gauthier, de Gabriel-Jules Thomas et de François-Joseph-Hubert Ponscarme. Membre de la Société des artistes français, il y expose à partir de 1888 ; mention honorable en 1893 [21].
  • Marie-Joseph Le Guillou (1920-1990), religieux dominicain, a vécu au prieuré de Béthanie depuis 1970 jusqu'à sa mort, il est enterré à Blaru[22].
  • Catherine de Médicis a dormi au château de Blaru le 23 novembre 1585[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. a, b et c Collectif, Le patrimoine des communes des Yvelines, t. 1, Flohic, coll. « Le patrimoine des communes des communes de France »,‎ (ISBN 2-84234-070-1), p. 93.
  4. Bibliothèque de l'Assemblée nationale, fol. 561
  5. Mathilde Guilbaud, La reconstitution matérielle de l'Église catholique dans le diocèse de Versailles après la loi de séparation in Religion et laïcité en Yvelines : Colloque du 14 octobre 2006 à Maisons-Laffitte, Fédération « Histoire des Yvelines », p. 161-164.
  6. « OIN Seine-Aval », EPAMSA (consulté le 16 avril 2011).
  7. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 16 avril 2011).
  8. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 16 avril 2011).
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  11. « Évolution et structure de la population à Blaru en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  12. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  13. « Les pèlerins prient pour les vocations », Le Parisien,‎ .
  14. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  15. a, b et c « Blaru (78068 - Commune) - Chiffres clés », Insee Statistiques locales (consulté le 18 mai 2011).
  16. Ouvrage collectif sous la direction de Françoise Jenn, Les Yvelines, éditions Projet, Guides de départements, 1990 (ISBN 2-905282-27-4) p.  110
  17. « Blaru. Le prieuré de Béthanie s'agrandit », Le Courrier de Mantes,‎ , p. 29.
  18. « Tableau : Denier de César(Le) », Ministère de la Culture et de Communication - base Palissy (consulté le 16 avril 2011).
  19. « Tableau : Joseph vendu par ses frères », Ministère de la Culture et de Communication - base Palissy (consulté le 16 avril 2011).
  20. Arch. Nat., CARAN Et.XII, 41, folio II.
  21. Philippe Dahan. Les étains 1900. 2000, Les Éditions de l'Amateur, Paris. ISBN 2-85917-306-4
  22. « Quelques points de repère dans la vie du père Marie-Joseph Le Guillou », sur Association " Père Marie-Joseph le Guillou o.p.",‎ 2003 (consulté le 16 avril 2011)
  23. Lettres de Catherine de Medicis, Tome 8 p.368 et p.579.