Montiers-sur-Saulx

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Montiers et Montiers-en-Argonne.
Montiers-sur-Saulx
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Montiers-sur-Saulx
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meuse
Arrondissement Bar-le-Duc
Canton Ligny-en-Barrois
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Saulx (siège)
Maire
Mandat
Daniel Ruhland
2014-2020
Code postal 55290
Code commune 55348
Démographie
Gentilé Monastériens
Population
municipale
453 hab. (2014)
Densité 9,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 54″ nord, 5° 16′ 08″ est
Altitude Min. 256 m – Max. 398 m
Superficie 45,92 km2
Localisation

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Montiers-sur-Saulx

Montiers-sur-Saulx est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Saulx.

Comme son nom l'indique, la localité est arrosée par la Saulx, un affluent de la Marne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Claude Moutaux    
mars 2014 en cours Daniel Ruhland DVD Chef d'entreprise
Conseiller général du canton de Montiers-sur-Saulx (2008-2015)
Conseiller départemental du canton de Ligny-en-Barrois (depuis 2015)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le 28 juin 2006 a été votée au parlement français une loi sur la gestion des déchets radioactifs promulguant l'enfouissement comme solution de référence. Selon les opposants de Bure-stop, l'ANDRA prépare les travaux pour la construction d'un site d'enfouissement sur une zone de 200 km2 autour de Bure, dont la commune de Montiers-sur-Saulx fait partie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 453 habitants, en augmentation de 0,89 % par rapport à 2009 (Meuse : -1,29 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 1 271 1 284 1 142 1 204 1 147 1 198 1 304 1 351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 350 1 367 1 413 1 283 1 342 1 161 1 249 1 001 902
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
867 864 932 962 959 801 751 747 740
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
702 683 643 602 551 456 452 450 453
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006 [4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre-ès-Liens ou Saint-Pierre-aux-Liens : Elle fut bâtie en 1841 en remplacement d'un précédent édifice du XIVe siècle. Construit par un entrepreneur de Bovée, l'édifice est en pierre de taille, doté de 19 fenêtres éclairant ses trois nefs. Elle abrite notamment un lutrin finement sculpté par un artisan de Joinville, une chaire à prêcher en fonte, avec abat-voix en chêne, deux tableaux, Saint Bernard inspiré et L’Annonciation. L'église fut bénie par l’évêque de Verdun en 1841, puis consacrée en 1949 par Mgr Petit, évêque de Verdun[5].
  • La tour de l'ancien château : Le château fut construit en 1302 par Anselme sire de Joinville. Le roi Henri II y coucha le , ainsi que François de Guise.
  • L'ancienne abbaye cistercienne d'Écurey : fondée en 1144 par Geoffroy III de Joinville, l'abbaye est construite et occupée par une communauté de moines venus de l'abbaye des Vaux. Malgré des destructions importantes au Moyen Âge et de nombreux problèmes de gestion à la Renaissance, l'abbaye persiste jusqu'à la Révolution française qui la ferme. Les nouveaux propriétaires détruisent la plus grande partie de l'abbaye et construisent une fonderie à la place, fonderie qui ferme en 1986.
  • La chapelle Saint-Nicaise, construite en 1900 d'Écurey.
  • La chapelle Saint-Sébastien, construite en 1632 au cimetière.
  • La chapelle de Lahaye, vers le XVe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alors qu'il était maire de la commune, vers 1862, le savant folkloriste Emmanuel Cosquin, également journaliste, effectua à  Montiers-sur-Saulx, avec l’aide de ses sœurs, la première très grande collecte de contes en France, Il la publia entre 1876 et 1881 dans la revue Romania. Un très important travail de recherche comparative, d’une grande érudition, accompagne chaque conte.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Montiers-sur-Saulx Blason '
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Cosquin, Contes, Éditions Philippe Picquier, 2003. Préface de Nicole Belmont.
Reprise partielle (sans les commentaires) dans : Emmanuel Cosquin, Contes de Lorraine, Collecte choisie par Françoise Morvan et présentée par Nicole Belmont, Rennes, Éditions Ouest-France, 2012.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]