Maison de Faucigny

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Image représentant deux personnes Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille de Faucigny.

de Faucigny
Armes de la famille.
Armes de la famille : de Faucigny

Blasonnement Palé d'or et de gueules de six pièces
Branches Grésy (Greysier)
Faucigny-Châtillon
Blason fr faucigny-lucinges.svg de Faucigny-Lucinge
Blason fr faucigny-lucinges de vevey.svg de Faucigny Lucinge, branche de Vevey
Blason fr faucigny-lucinges de marlioz.svg de Faucigny Lucinge, branche de Marlioz
Pays ou province d’origine Blason ville fr La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie).svg Comté de Genève
Drapeau du comté de Savoie Comté de Savoie
Allégeance Drapeau du comté de Savoie Comté de Savoie
Drapeau du royaume de France Royaume de France
Fiefs tenus Baronnie de Faucigny
Baronnie de Beaufort
Principauté de Lucinge (1828)
Comté de Faucigny (1640)
Comté de Coligny le Neuf
Demeures Faucigny, Château de Châtillon-sur-Cluses, Beaufort
Fonctions ecclésiastiques évêques de Genève
22e évêque de Saint Jean de Maurienne
21e évêque de Lausanne

La maison de Faucigny est une famille noble du Xe – XIe siècle qui a donné son nom à un château, à une commune et à une ancienne baronnie puis province du duché de Savoie. Famille très probablement vassale des comtes de Genève, les sires de Faucigny contrôlent la vallée de l'Arve et le Beaufortain jusqu'à ce que la branche principale s'éteigne en s'alliant au XIIIe siècle à la Maison de Savoie puis aux Guigonides, dauphins de Viennois.

La branche de Faucigny-Lucinge est une famille subsistante de la noblesse française.

Titres et charges[modifier | modifier le code]

Les sires de Faucigny sont les souverains de Faucigny.

La branche de Lucinge avait la charge de sénéchal, puis de bailli de Faucigny (1138 jusqu'au règne de Béatrix de Faucigny) lors de la domination faucignerande[1],[2],[3].

Avec l'intégration du Faucigny aux États de Savoie, les membres de la branche de Lucinge ont servi les comtes puis ducs de Savoie.

Hugonin (Hugues ?) de Lucinge a exercé la charge de bailli pour le Faucigny, pour la période de 1410 à 1419[3].

Certains membres ont été châtelains de[4] :

Histoire[modifier | modifier le code]

Hypothèses de l'origine de la famille de Faucigny[modifier | modifier le code]

Leur origine est mal connue. Cependant, on connaît Guy de Faucigny, alors évêque de Genève, par un acte de 1083 dans la donation du prieuré de Contamine-sur-Arve à l'abbaye de Cluny, dans lequel il énumère sa parentèle[5],[ReG 1]. Ce prieuré deviendra plus tard le lieu de sépulture du lignage. Cet acte mentionne ainsi son père Louis et son grand-père Aimerard[ReG 1]. Ses frères, Willelme et Amédée, et ses oncles Guy, Giselbert, Otton et Willelme sont aussi inscrits[ReG 1]. Une confirmation de cet acte est faite en 1119, où cette fois-ci est indiqué un Raoul de Faucigny , neveu du prélat, comme étant en possession de la seigneurie et du château[ReG 2]. Si les historiens ne reviennent pas sur la mention du père et du grand-père, certains ont tenté d'avancer l'origine et la filiation du grand-père sans toutefois en apporter des preuves convaincantes.

Ferdinand de Faucigny-Lucinges explique, de façon très affirmative, que les Sires de Faucigny seraient les héritiers des souverains de Kent, contemporains des Mérovingiens : « Aymerard, premier seigneur du Faucigny connu jusqu'ici, était le frère de Louis, sire de Féterne. Tous deux étaient fils de Guy de Féterne, qui lui même était fils de Guiffred, premier vicomte de Savoie, fils lui-même de l'empereur Louis l'Aveugle, roi de Provence, qui descendait de saint Engelbert et des rois de Kent »[6]. Marie Rannaud développe l'hypothèse que Aimerard serait le fils d'un dignitaire ecclésiastique du diocèse d'Arles, Sigefroy (968-1002), portant les titres de « gonfalonier de la saint Église Romaine et préfet du Prétoire Apostolique aux Royaumes d'Arles et de Bourgogne »[7]. Jean-Louis Grillet avance que Aimerard aurait prêté hommage à l'empereur Conrad II le Salique pour sa seigneurie[8].

Le médiéviste Jean-Yves Mariotte s'interroge sur cette origine, avançant les hypothèses « d'une famille de dignitaires carolingiens ou de potentats locaux élevés à la force du poignet »[9]. Il opte toutefois, le père dom Hilaire Leyat Hilaire Leyat au XVIIe siècle, dans son Tableau généalogique de la maison de Faucigny, pour une appartenance, tout en étant vassale, à la maison de Genève[9],[10].

Premiers seigneurs[modifier | modifier le code]

Louis de Faucigny avait pour épouse Thetberge ou Thietburge de Rheinfelden (Rheinfelden (Baden)). Veuve, elle épouse vers 1060 le comte Gérold II de Genève[9]. Son fils, Guillaume serait mort vers 1125. Il eut pour fils Raoul (ou Rodolfe) qui lui-même engendrera Aymon Ier de Faucigny et Raoul, dit l'Allemand à l'origine de la branche cadette des Faucigny-Lucinge[9].

Aymon Ier de Faucigny et son fils Rodolphe (ou Raoul) participent à la deuxième croisade[9]. Avant son départ, en 1147, Aymon fait une donation à des moines pour qu'ils s'installent en Faucigny. À son retour, il précise que ceux-ci s'installeront sur la rive gauche du Brevon[11]. Cependant la vie difficile fait échouer l'installation. Il faudra attendre quelques décennies plus tard pour que des chartreux réinvestissent les lieux et donnent naissance à la chartreuse du Reposoir[12].

Puissante famille régionale[modifier | modifier le code]

L'ascension de la famille date surtout du XIIe siècle. Ils contrôlaient un territoire mal défini de nos jours, mais où l'on sait qu'ils étaient défenseurs des prieurés de Contamine-sur-Arve et de Chamonix. Cela suppose peut-être la possession des droits sur toute la vallée de l'Arve. Ils possédaient ainsi des places fortes à Faucigny, Châtillon et Sallanches[9].

Vers 1200, le baron Aymon II de Faucigny s'installe au château de Châtillon, dont la position au centre de la province, lui permet une meilleure administration de ses possessions. En 1234, Agnès, fille d'Aymon II, épouse au château de Châtillon, Pierre, fils du comte de Savoie, faisant entrer la vallée de l'Arve dans le domaine d'influence des comtes de Savoie. Vers 1245, le baron de Faucigny fonde près de Genève deux villes neuves, Hermance et Monthoux[13].

Vers le milieu du XIIIe siècle, à la mort de Aymon II, les sieurs de Faucigny sont considérés comme aussi puissant que les comtes de Genève au niveau régional. En 1256, le Faucigny est qualifié de baronnie, puis en 1265, il est organisé en bailliage. Celui-ci comporte dix châtellenies : Bonne, Crédoz, Châtillon, Faucigny, Flumet, Hermance, Monthoux, Pont-sur-Arve (Boringe), Sallanches et Toisinges (puis Bonneville).

En 1268, la mort du comte Pierre II de Savoie et de sa femme, Agnès, amène le partage des terres du Faucigny entre leur fille Béatrice de Savoie, dite de Faucigny et sa tante, Béatrice de Thoire-Villars[14]. La première, épouse sous l'influence de son grand-père Aymon II en 1241 Guigues VII du Viennois, dauphin de Viennois, comte d'Albon, de Grenoble, d'Oisans, de Briançon, d'Embrun et de Gap[15], quant à la seconde elle épouse Etienne II, sire de Thoire et Villars. Dans le cadre de cette succession, le nouveau comte de Savoie observe l'éloignement du Faucigny de son contrôle. Attisant la tension entre les deux femmes, le comte Philippe Ier de Savoie soutient la tante contre la nièce. La guerre éclate et le comte de Savoie, après avoir fait emprisonner Béatrice de Savoie et son fils, obtient non seulement l'hommage d'Étienne II de Thoire, mais aussi un regard sur la terre de Faucigny. Cependant le conflit perdure. Béatrice de Savoie dut rendre hommage au comte de Savoie en mai 1293, en avril 1295 jusqu'en 1296 où elle doit céder ses droits en apanage à son petit-fils Hugues († 1329).

Le conflit entre la maison de Savoie et le dauphin s'amplifie. Il faut attendre le traité de Paris, en 1355, pour qu'un échange territorial ait lieu entre le Faucigny et les pays de la Bresse et du pays de la Valbonne, intégrant définitivement l'État savoyard [16].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Faucigny

Les armes de la famille de Faucigny se blasonnent ainsi :

Palé d'or et de gueules de six pièces[17],[18].

Branches cadettes[modifier | modifier le code]

La maison de Faucigny semble avoir donné les branches importantes des Lucinge, des Vozerier et des Châtillon, ainsi que des rameaux moins importants[9].

Branche des Faucigny-Lucinge[modifier | modifier le code]

Armes de Faucigny-Lucinge

Les armes de la famille de Faucigny-Lucinge se blasonnent ainsi :

Parti, au premier palé d'or et de gueules (Faucigny), au deuxième parti, d'argent, à trois bandes de gueules (Lucinge).

Blason fr faucigny-lucinges2.svg On trouve aussi la forme : Écartelé en 1 et 4 palé d'or et de gueules de six pièces et en 2 et 3 d'argent, à trois bandes de gueules

Devise des Faucigny-Lucinge est : Usque Quo

Rodolphe de Faucigny, fils de Raoul II (ou Rodolfe)[9], est seigneur de Greysier, d'Arenthon et de Lucinge, ainsi que sénéchal du Faucigny. Il est surnommé l'Allemand[19] ou le Teutonique, en raison des faveurs qu'il obtient à la cour de l'Empereur. Il épouse Tetberge (v. 1180), nièce et héritière de Turumbert de Lucinge (Lucinges). Leur fils, Rodolphe de Greysier ou Grésy, portera le nom de Faucigny-Lucinge[20].

Cette branche, héritière de la fonction de sénéchal du Faucigny, voit son pouvoir s'accroître au point de gêner la branche aînée[19]. Des conflits éclatent entre Guillaume de Lucinge et Aymon II de Faucigny, puis le comte Pierre II de Savoie et enfin Béatrice de Faucigny, en raison de la volonté du seigneur de vouloir fortifier Lucinge[21].

À la mort de Guillaume, une transaction a lieu entre Béatrice et Aliénor, femme de Guillaume de Lucinge, et ses enfants, qui voyait les Faucigny-Lucinge de renoncer à la fonction de sénéchaux et l'exercice de haute justice[19].

La famille de Faucigny-Lucinge prend les noms de Coligny et Chastillon à la suite du mariage, en 1752, de Louis Christophe de Faucigny Lucinge et de Eléonore Charlotte de Sandersleben (1720-1781).

Rameaux des Faucigny-Lucinge
  • Blason fr faucigny-lucinges de vevey.svgFaucigny-Lucinges, branche de Vevey : De sinople à trois bandes d'argent.
  • Blason fr faucigny-lucinges de marlioz.svgFaucigny-Lucinges, branche de Marlioz : D Bandé d'argent et de gueules, la première bande de gueules chargée d'une étoile à huit branches de sable en chef.
  • Faucigny-Lucinge et Coligny (Comté de Coligny)
  • probablement la famille d'Arenthon[22],[23]

Autres branches[modifier | modifier le code]

  • Vozerier[9] (ou Vosereu, Vozerier, Vauserier, Vaugerier Faucigny-Vozerier), cependant que l'on ne retrouve pas dans l'Armorial de Savoie de Foras. Originaires d'un hameau près de La Roche, seigneurs de Scionzier (Mussel) ;
  • Châtillon (ou Faucigny-Châtillon)[9],[24]. Seigneurs de Châtillon ;
  • Grésy ou Greysier (Grésier)[25],[26],[ReG 3]. Seigneurs de Grésy[27] et de Chuyt[25] ;

Guillaume de Faucigny dit de Greysier (Wullielmum de Greysier), fils de Rodolphe Ier de Faucigny, dit l'Allemand[28]. Ce dernier épouse Agnès, de la famille de Montmayeur[28]. Le chevalier Guillaume de Greysier est mentionné dans un acte de donation à l'abbaye d'Abondance en 1180[28].

Armes de Greysier

Les armes de la famille de Greysier se blasonnent ainsi :

Palé d'or et de gueules de six pièces, à la fasce d'argent.

Armes de Thoire

Les armes de la famille de Thoire se blasonnent ainsi :

D'azur, à la bande d'argent.

dont les Thoire de Pilly

Personnalités[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

Le généalogiste bugiste, Samuel Guichenon, publie, dans son ouvrage Histoire généalogique de la royale maison de Savoie en 1660, une table généalogique des familles illustres dont la famille de Faucigny, mentionnant la généalogie suivante[30], en partie confirmée de nos jours.

Personnalités religieuses[modifier | modifier le code]

La politique de la famille leur permis d'obtenir des sièges épiscopaux ou abbatiaux[46] :

Évêques de Genève 
Évêque de Maurienne 
Évêque de Lausanne 
Abbé de Sixt

Personnalités de la famille Faucigny-Lucinge[modifier | modifier le code]

Possessions[modifier | modifier le code]

Liste par ordre alphabétique et non exhaustive des possessions tenues en nom propre ou à titre de fief de la famille de Faucigny :

Alliances des Faucigny-Lucinges[modifier | modifier le code]

La maison de Faucigny-Lucinges a contracté des alliances avec les familles de Genève, de Thoire-Villars, de Bourgogne, de Savoie, de Montferrand, d'Ornano, de Rochefort d'Ailly (1633), Boësse (1717), Sanderleben, Bernard de Sassenay (1781), Bourbon d'Issoudun (1823), de Sesmaisons, de Mailly-Nesle, Mortier de Trévise, Cahen d'Anvers[57] (1891), Ephrussi, de Montesquiou-Fezensac, Chastenet de Puységur, Terry y Dorticos, de Choiseul-Gouffier, Beaumont d'Erlanger, Ratisbonne, Sauvage de Brantes (1929), Fabvier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les papiers personnels et papiers de terres de la famille Faucigny-Lucinge sont conservés aux Archives nationales sous la cote 88AP Voir la notice dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales.

  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4).
  • Nicolas Carrier, Matthieu de La Corbière, Entre Genève et Mont-Blanc au XIVe siècle : enquête et contre-enquête dans le Faucigny delphinal de 1339, Librairie Droz, , 401 p. (ISBN 978-2-8844-2019-8, lire en ligne)
  • Comte Amédée de Foras, continué par le comte F.-C. de Mareschal, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 2, Grenoble, Allier Frères, 1863-1910 (lire en ligne), p. 317-354, « Faucigny (de) »
  • Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542 p. (lire en ligne). Notamment un Tableau généalogique consultable sur « Régeste Genevois », sur le site de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) - digi-archives.org (consulté en octobre 2014).
  • Jean-Yves Mariotte, « Les sires de Faucigny », Cahiers de l'Alpe, no 57,‎ , p. 83-86

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Régeste genevois[modifier | modifier le code]

Actes publiés dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) :

  1. a, b et c Acte du (REG 0/0/1/215).
  2. Acte du (REG 0/0/1/256).
  3. Donations faites à l'abbaye de Sixt par Turumbert de Lucinge, puis confirmées par ses héritiers, acte entre 1206 et 1213 (REG 0/0/1/525 BIS).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Lucien Guy, « Les anciens châteaux du Faucigny », Mémoires & documents, vol. 47,‎ , 133-138, « Château de Faucigny » (lire en ligne).
  2. Léon Menabrea, Des origines féodales dans les Alpes occidentales, Imprimerie royale, , 596 p. (lire en ligne), p. 355.
  3. a et b Jean-Marie Lavorel (1846-1926), « Cluses et le Faucigny », Mémoires & documents publiés par l'Académie salésienne, no 11,‎ , p. 213-216 (lire en ligne).
  4. « SA - Comptes des châtellenies, des subsides, des revenus et des judicatures », sur le site des Archives départementales de la Savoie - enligne.savoie-archives.fr (consulté en février 2018), p. 3
  5. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0), p. 163.
  6. Ferdinand de Faucigny-Lucinges, Origines Savoisiennes. La Maison de Faucigny, Genève, 1914, p. 9.
  7. Marie Rannaud, Le Bienheureux Ponce de Faucigny, Fondateur de l'abbaye de Sixt. Sa Vie. Son Culte, Genève, 1905, p. 4-5.
  8. Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , p. 258 (tome. II). (lire en ligne)
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Histoire des communes savoyardes 1980, p. 13.
  10. Carrier, La Corbière, 2005, p. VIII (lire en ligne).
  11. Lydie Meynet, Histoire de Bellevaux : 1732-1790, La Fontaine de Siloé, , 305 p. (ISBN 978-2-8420-6439-6), p. 30.
  12. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 29.
  13. Louis Binz, Vie religieuse et réforme ecclésiastique dans le diocèse de Genève pendant le grand schisme et la crise conciliaire (1378-1450), vol. Mémoires et Documents, t. 1, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 550 p. (ISBN 978-2-60005-020-3, lire en ligne), p. 237.
  14. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 36.
  15. Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, , 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 226.
  16. Henri Menabrea, Histoire de Savoie, Grasset, , xxx.
  17. Foras, p. 350, (lire en ligne).
  18. M. Borel d'Hauterive, Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l'Europe, 1855, pp.378-379
  19. a, b et c Histoire des communes savoyardes 1980, p. 124.
  20. Régeste genevois1866, p.434.
  21. Matthieu de La Corbière, L'invention et la défense des frontières dans le diocèse de Genève : étude des principautés et de l'habitat fortifié, XIIe-XIVe siècle, vol. 107, Académie salésienne, , 646 p. (ISBN 978-2-9011-0218-2), p. 251.
  22. Foras, p. 61, (lire en ligne).
  23. Histoire des communes savoyardes 1980, p. 365.
  24. Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. 7, Société d'histoire et d'archéologie de Genève (réimpr. 1978) (1re éd. 1956), 486 p., p. 263, « détenu par de snobles de Châtillon, peut-être, nous l'avons dit, une branche des Faucigny ».
  25. a et b Foras, p. 152-161, troisième volume (lire en ligne).
  26. a et b Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 31.
  27. « Branches collatérales de la maison de Faucigny-Grésy », dans François de Loche, Histoire de Grésy-sur-Aix contenant l'histoire féodale, paroissiale et municipale de cette commune, celle de son prieuré, de ses châteaux, de ses hameaux, de ses familles notables, Bottero, , 281 p. (lire en ligne), p. 52-63.
  28. a, b et c Félix Bernard, Les Origines féodales en Savoie-Dauphiné : la vie et les rapports sociaux d'alors, Imprimerie Guirimand, , 596 p., p. 344.
  29. Histoire des communes savoyardes 1980, p. 272.
  30. Samuel Guichenon, Histoire généalogique de la royale maison de Savoie, justifiée par titres, fondations de monastères, manuscrits, anciens monuments, histoires et autres preuves authentiques, chez Jean-Michel Briolo, (lire en ligne), p. 311-312 (Livre 3), « Table XVIII. Extraction de Béatrix de Genève, comtesse de Savoie ».
  31. Régeste genevois 1866, p. n° 173 & Tableau généalogique des Barons du Faucigny.
  32. charte du 4 septembre 1119 "patris mei Ludovici et avi mei Ermenradi…" Cluny V 3940, p. 293
  33. charte du 4 septembre 1119 "matrie mee Teberge" Cluny V 3940, p. 293
  34. Régeste genevois 1866, p. 60 & Tableau généalogique des Barons du Faucigny.
  35. charte du 4 septembre 1119 "…Guillelmi fratris mei…" Cluny V 3940, p. 293
  36. charte du 4 septembre 1119 …Guillelmi fratris mei et filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi et episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis nepotum meorum et matris eorum Utilie… Cluny V 3940, p. 293
  37. charte du 4 septembre 1119 "patris mei Ludovici et avi mei Ermenradi et Guillelmi fratris mei et filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi et episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis nepotum meorum et matris eorum Utilie…" Cluny V 3940, p. 293
  38. a, b, c, d et e Régeste genevois 1866, p. Tableau généalogique des Barons du Faucigny.
  39. ES XIV 70
  40. Régeste genevois 1866, p. 101 & Tableau généalogique des Barons du Faucigny.
  41. Biblioteca Dumbensis, I, p. 153.
  42. Régeste genevois 1866, p. n°342 & Tableau généalogique des Barons du Faucigny.
  43. a, b, c et d Charte du "patris mei Ludovici et avi mei Ermenradi et Guillelmi fratris mei et filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi et episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis nepotum meorum et matris eorum Utilie…" Cluny V 3940, p. 293.
  44. charte du 4 septembre 1119 "patris mei Ludovici et avi mei Ermenradi et Guillelmi fratris mei et filiorum eius Rodulfi, Ludoici, Raimundi et episcorum Geraldi Lausannensi et Amadei Morianensis nepotum meorum et matris eorum Utilie et matrie mee Teberge" Cluny V 3940, p. 293.
  45. Mariée en seconde noces à Aymon Ier de Genève, comte de Genève
  46. Nicolas Carrier, Matthieu de La Corbière, Entre Genève et Mont-Blanc au quattorzième siècle, Librairie Droz, (ISBN 2-88442-019-3), chap. Volume 63 de Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire et d'archéologie de Genève, p. IX, Introduction.
  47. Notice sur data.bnf.fr
  48. Notice sur data.bnf.fr
  49. Notice sur data.bnf.fr
  50. Notice sur data.bnf.fr
  51. Notice sur data.bnf.fr
  52. Notice sur data.bnf.fr
  53. Notice sur data.bnf.fr
  54. Notice sur data.bnf.fr
  55. Notice sur data.bnf.fr
  56. Notice sur data.bnf.fr
  57. Raphaëla Cahen d'Anvers épouse Ferdinand de Faucigny-Lucinge en 1891 et meurt huit ans plus tard à l'âge de 27 ans. Cf Fichier:Cahen d'Anvers Noms.JPG.