Amédée III de Savoie

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Amédée III de Savoie
Amédée III de Maurienne
Lithographie de 1701
Lithographie de 1701

Titre comte de Maurienne
comte de Savoie
(1103-1148)
Autre titre Marquis de Suse et d'Italie - Comte de Turin ; comte du Saint-Empire (1111)
Prédécesseur Humbert II de Savoie
Successeur Humbert III de Savoie
Autres fonctions Abbé laïc de abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune (> 1128)
Biographie
Dynastie Humbertiens
Maison de Savoie
Naissance v. 1095
Décès
Nicosie
Père Humbert II de Savoie
Mère Gisèle de Bourgogne-Ivrée
Conjoint (1) Gertrude
(2)Mathilde ou Mahault d'Albon
Enfants Alix de Savoie
Mathilde de Savoie
Agnès de Savoie
Humbert III de Savoie
Jean de Savoie
Pierre de Savoie
Guillaume de Savoie
Marguerite de Savoie
Isabelle de Savoie
Julienne de Savoie

Armoiries Savoie Ancien.svg

Amédée (Amé) III de Maurienne ou plus couramment Amédée III de Savoie, plus rarement de Savoie-Maurienne, dit « le Croisé », né vers 1095 et mort le à Chypre lors de la deuxième croisade, est le 7e comte de Maurienne, également seigneur du Bugey, d'Aoste et du Chablais, marquis de Suse et d'Italie (comte de Turin), et il est le premier à porter le titre de comte de Savoie, à partir de 1143. Il est le fils du comte et marquis Humbert II de Savoie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Amédée naît vers 1080 ou 1095, selon la tradition, probablement à Montmélian[1],[2]. Il est le fils du comte Humbert II et de Gisèle de Bourgogne-Ivrée[1],[2]. Cette dernière est la sœur de Guy, archevêque de Besançon, futur 160 e pape sous le nom de Calixte II.

Affirmation du pouvoir comtal[modifier | modifier le code]

Amédée succède à son père, vers 1103, et est connu sous le nom Amédée III[1]. Même si les sources manquent, il semble fort probable qu'il soit mineur à cette occasion[3]. Sa mère semble jouer un rôle important dans la gestion du pouvoir ces premières années[1]. Amédée règnera environ 45 ans[4].

À cette période, le conflit entre la Papauté et l'Empereur du Saint-Empire, à propos des Querelle des Investitures qui secouent l'Europe chrétienne, voit se réduire le pouvoir impérial[5]. Selon le médiéviste Bernard Demotz, dans la mesure où le soutien à l'Empereur ne semble plus pouvoir permettre un accroissement du pouvoir comtal, le nouveau comte de Maurienne cherche de nouvelles alliances favorables[6],[7], à partir des années 1110[8]. Ainsi, le mariage de sa sœur, Adèle ou Adélaïde, en 1115, avec le roi Louis VI de France ouvre de nouvelles perspectives[6],[9],[10]. Elle échoue rapidement puisque l'abbé Suger de Saint-Denis s'oppose vigoureusement à l'influence de la reine[11]. Son cousin éloigné, Henri V est devenu empereur à Rome en 1111. Au cours de la même année, il fait Amédée comte du Saint-Empire par l'empereur[1]. Il met en place aussi une politique religieuse dynamique à travers ses terres (cf. infra)[10].

Son mariage — peut-être le second selon certains historiens anciens — avec Mathilde ou Mahaut d'Albon de Viennois, sœur de Guigues IV d'Albon, surnommé Dauphin, est mentionné en 1123[1].

La famille de Savoie possède depuis le comte Humbert Ier des droits en Chablais et en Valais. Amédée III cherche à préserver ces positions et l'influence de sa famille[12]. En 1128, Amédée III abandonne son titre d'abbé séculier de Saint-Maurice d'Agaune[10]. Cette date marque l'ajout à son domaine — ce qu'on appelait le « Vieux Chablais » — la région s'étendant de l'Arve jusqu'à la Dranse d'Abondance, formant ainsi le «  Nouveau Chablais », dont Chillon devient la capitale. Il doit intervenir en 1138 pour régler un différend entre l'abbaye de Saint-Maurice et la puissante famille d'Allinges[12].

La stratégie des alliances se poursuit avec le mariage de ses filles. En mariant l'aînée de ses filles, Alix ou Élise (v. 1123 - ?), vers 1140 à Humbert III de Beaujeu dit « le Vieux » (1137-†1194) lui garantit une alliance avec une grande famille implantée dans la partie nord-ouest de leurs possessions, seigneurs de Beaujeu et la région du Beaujolais. Humbert de Beaujeu reçoit à l'occasion l'inféodation du Valromey[13]. Cette alliance permet aux Humbertiens d'envisager une extension vers la Bresse[13]. La seconde fille est mariée, probablement le soutien de l'Église, sa fille, Mathilde de Savoie, avec le premier roi du Portugal, Alphonse Ier, en 1146[14],[1]. Il s'agit de miser sur un élargissement des soutiens. Enfin, sa troisième fille, Agnès de Savoie, épouse le comte Guillaume Ier, comte de Genève, issue d'une puissante famille rivale des Humbertiens au nord de leurs possessions. Il s'agit du second mariage du comte.

Contrôle du territoire[modifier | modifier le code]

Le comte Amédée renforce ses positions en aménagement ou en renforçant les forteresses sur son territoire[6], et protégeant notamment l'un des axes majeurs entre l'Europe du Nord et la péninsule italienne, passant par le col du Mont-Cenis[15],[16],[17]. Cette stratégie de quadrillage provient d'une méthode mise en place par Guillaume le Conquérant et appliqué par les comtes successifs[18]. Pour le médiéviste Bernard Demotz, cette politique comtale permet d'affirmer les droits régaliens des Humbertiens par la fortification[19].

Ainsi, le château de Pierre-Châtel est développé afin de protéger la route qui passe par le Rhône entre la Savoie et le Bugey[6],[17]. Le château aura également le rôle de résidence comtale[20]. La position de Montmélian — la cité et sa forteresse — est également renforcée[6]. Le rôle stratégique de cette position pour les comtes de Savoie est primordiale puisqu'elle contrôle un carrefour entre le Dauphiné, le Val du Bourget, via la ville de Chambéry, et la combe de Savoie menant aux vallées intra-alpines de Maurienne et de Tarentaise, passages vers le Piémont[21],[10]. Durant l'été 1142, elle est d'ailleurs assiégée par Guigues IV, premier dauphin et comte d'Albon, mais aussi son beau frère, qui se sentait menacé par son puissant voisin[6],[21]. Les troupes du Dauphiné de Viennois sont surprises une contre-attaque du comte de Savoie durant laquelle le comte Guigues est mortellement blessé[6],[21]. Il s'agit de la première attaque dauphinoise contre le comté de Savoie[20]. À la suite de cet épisode, le roi de France Louis VI, avec le soutien de la reine, Adèle, beau-frère et belle sœur d'Amédée, voulut lui confisquer ses États. Amédée ne semble devoir son salut qu'à l'intercession de Pierre l'Ermite, après avoir fait la promesse de participer à la croisade en préparation.

La position du château d'Aveillane est également développée afin de protéger le Val de Suse et surveillé le comté de Turin[1],[6]. Il sert à l'occasion de résidence comtale[22]. Cela lui permet d'être à proximité de Turin dont il porte toujours le titre comtal[6]. Elle sert de base arrière pour la reconquête de son titre qu'il récupère en 1138[10]. La ville d'Avigliana est par ailleurs affranchie par le comte au même moment, de même que la ville de Suse, avant 1148[16].

Le comte Amédée poursuit cette politique de maîtrise de son territoire par l'acquisition de châteaux, notamment Rossillon en Bugey et Chillon qui contrôle l'amont du Léman[6].

Au cours de son règne, il a réussi à affirmer son pouvoir sur la Maurienne, la Tarentaise, le Val d'Asote, la vallée d'Aveillane, et très certainement sur le Val de Suse, Chambéry ou encore les Bauges, en contrôlant les différents vicomtes en place[10], tout en maintenant une certaine autorité sur le Viennois, le Chablais, les pays de Vaud et du Valais et le Bugey. Sa cour est fréquentée par les grandes familles nobles de ces territoires dont notamment les Allinges (Chablais), les Blonay (Chablais), les Boczosel (Viennois), les Châtillon (Aoste), les Gerbais (Novalaise), les Saillon (Valais) ou les Tournon (Savoie)[10].

Politique religieuse[modifier | modifier le code]

Le comte Amédée entame une politique de fondation ou de soutien important des monastères situés dans ses possessions, complétant ainsi sa politique d'affirmation du pouvoir[1],[23],[10].

Il est mentionné dans un acte de protection du prieuré de Saint-Jorioz[ReG 1]. En 1108, il signe l'acte de fondation de l'abbaye d'Abondance, en Chablais, comme Amédée, dit fils du comte Humbert, donnant son accord[ReG 2]. Dans le Bugey, il fonde également l'abbaye de Saint-Sulpice en 1120[23],[ReG 3]

La fin de la querelle des Investitures en 1122, avec le concordat de Worms, correspond à un nouvel élan dans ce rapprochement avec la Papauté et son investissement religieux[23] ,[10]. Le comte Amédée promet en 1125 d'apporter la garantie des différentes donations qui ont et seront faites à l'église du Mont-Joux, situé au niveau du col (appelé aujourd'hui col du Grand-Saint-Bernard)[ReG 4]. La même année, entre avril et mai, il est, avec sa femme, à l'origine de la fondation de l'abbaye de Hautecombe, en réalité il serait à l'origine du déplacement des moines de Cessens vers les bord du lac du Bourget[1],[23],[Note 1]. Il est mentionné selon les sources comme comte de Savoie (de Sauoya).

En Chablais, il abandonne le titre de prieur laïc de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, que les Humbertiens semblent posséder depuis Humbert Ier, en 1128[1],[10]. Son jeune frère, Reynald, reste cependant prévôt de la même abbaye[9]. L'abbaye de Saint-Maurice revêt une relative importance pour les comtes Humbertiens puisqu'elle est le lieu où les rois des deux Bourgognes se faisaient couronner. C'est la raison pour laquelle Amédée s'occupe du lieu et favorise son développement[1],[23]. Par cet acte de 1128, Amédée poursuit son rapprochement avec la Papauté et favorise ainsi la mise en place de la règle de saint Augustin[23],[25], dans un contexte de réforme grégorienne[10].

En l'année 1132, l'abbaye de Tamié, dans le massif des Bauges, est fondée par une groupe de moines de Bonnevaux dirigé par saint Pierre de Tarentaise, à la demande du comte. Il fait également une donation vers 1134 à l'abbaye de Saint-Just de Suse, que l'on peut être perçu comme un façon de marquer son pouvoir en direction du vicomte d'Aveillane[26].

Au cours de l'année 1140, il semble à l'origine de la fondation de l'abbaye de Chézery, dans le Pays de Gex[1],[ReG 6] et la chartreuse d'Arvières dans le Bugey-Valromey[23],[ReG 7].

Il est dans une situation tendue avec l'évêque de Sion pour la possessions de droits dans le Haut-Valais, notamment Loèche et Naters[12], qu'il abandonnera par la suite[10].

Participation à la deuxième croisade[modifier | modifier le code]

alt.=Carte de la seconde croisade.

Son départ pour la deuxième croisade en 1147 est perçu comme le couronnement de cette politique religieuse[10], marquant un nouvel engagement auprès de la Papauté[7]. À la suite de l'appel à la croisade lancé par le pape Eugène III en 1045, et surtout l'appel enthousiaste de Bernard de Clairvaux, qui promet l"absolution des pêchés pour les croisés, plusieurs expéditions sont lancées pour soutenir les États latins d'Orient en difficultés. Le comte Amdée s'engage auprès de son neveu, le roi Louis VII de France[26].

Avant de partir, le , il cède son droit de dépouilles dont il jouit à la mort des archevêques et chanoines de Tarentaise, d'Aoste et de Maurienne[10],[27].

Son expédition semble financée par un prêt de l'abbaye de Saint-Juste de Suse[10] et probablement de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune.

Dans cette aventure, il fut accompagné par de nombreux chevaliers et nobles savoyards, dont le baron du Faucigny et son fils, les barons de Pierre de Seyssel, de La Chambre, de Miolans, de Montbel d'Entremont, les seigneurs de Ameysin, Thoire-Villars, de Montmayeur, de Vienne, de Viry, de La Palude, de Blonay, de Chevron Villette, de Chignin et de Châtillon[28]. Il combat avec son armée les troupes Turcs dans l'avant-garde d'octobre 1147 à janvier 1148[26].

Mort et succession[modifier | modifier le code]

Au cours de cette croisade, le comte Amédée III tombe malade[26]. Il est transféré vers Chypre où il meurt dans la ville de Nicosie, le [26],[29]. Il est inhumé dans l'église Sainte-Croix.

Avant son départ pour la croisade, il fait le choix d'Amédée d'Hauterive, abbé de Hautecombre, futur évêque de Lausanne (1110-1159) pour être le tuteur de son fils, Humbert, et l'aider à l'administration de son comté[30],[31],[32].

Famille[modifier | modifier le code]

Les historiens ne sont pas sûr de l'existence du nombre de mariage, les sources manquant. D'après le site sabaudia.org, Amédée aurait été marié à une certaine Gertrude, fille de Simon, duc de Lotharingie, mais sans postérité[1]. Son mariage avec Mathilde ou Mahaut d'Albon de Viennois est par contre mentionné en 1123[1]. Elle est la fille du comte Guigues III d'Albon[1] et sœur du futur Guigues IV d'Albon.

L'union donne naissance à quatre garçons et six filles[1], dont :

Titres et symboles[modifier | modifier le code]

Amédée hérite au décès de son père, vers 1103, du principal titre porté par les Humbertiens, celui de Maurienne[1],[10]. Les différents actes reprennent la formule générale de « comte de Maurienne et marquis en Italie »[33] (hérité de la comtesse Adélaïde de Suse). En 1137, il signe dans une donation à l'église saint Nicolas de Mont Joux « Amadeus Dei gratia comes et marchia »[34]. Il possède aussi le pouvoir comtal sur la ville de Turin[1], en 1138[10].

Il est le premier à signer par la formule « comte de Savoie et marquis en Italie »[33] ou simplement « comte de Savoie » en 1125[10],[35]. En 1128, une signature indique Ego Amedeus, Dei gratia, Burgundiæ et Lombardiæ comes[35].

Il est fait comte du Saint Empire par l'empereur, Henri V, un cousin éloigné, en 1111[1], peu après son sacrement impérial à Rome. Il porte aussi les titres de vicaire perpétuel et vice-roi d’Arles[1]. Il reste prieur laïc de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune jusqu'en 1116[1]. Claude Genoux (1811-1874) dans son Histoire de Savoie... cite le comte Amédée de Foras qui mentionne l'intervention d'Amédée III en Chablais, qui aurait porté ensuite le titre de « duc »[36].

Blason à la croix de Savoie.

Le pennon d'un sceau datant de 1143 semble prouver le passage des armes des Humbertiens à l'aigle impérial par une bannière à croix d'argent, appelée croix de Savoie[37],[38]. Son utilisation ne remonte pas aux croisades[38], pour laquelle le comte ne s'engage qu'en 1147[7]. Il semble, tout comme pour la Suisse ou le Danemark, bien que les historiens se divisent sur plusieurs hypothèses[39], elle soit « d'origine impériale et montraient que leur possesseur relevait directement du Saint-Empire »[38]. L'usage quasi-exclusif de la Croix de Savoie se fera avec le comte Amédée V au début du XIVe siècle.

Pour aller plus loin[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon Samuel Guichenon[24],[ReG 5], l'acte de fondation (transfert) indique :
    « Au nom du Seigneur, Moi Amédée, comte de Savoie, avec l'accord de mon épouse, je donne à Dieu, à Sainte Marie, à Amédée abbé d'Hautecombe et à ses frères présents et futurs, la terre que je possède en alleu sur la rive du lac de Châtillon... jadis appelé Charaya et maintenant Hautecombe, sans rien retenir[10]... ».

Régeste genevois[modifier | modifier le code]

Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) :

  1. Acte entre 1103/1148 (REG 0/0/1/245).
  2. Acte de 1108 (REG 0/0/1/246).
  3. Acte entre 1120 et 1135 (REG 0/0/1/281).
  4. Acte de 1125 (REG 0/0/1/272).
  5. Acte de 1125 (REG 0/0/1/275).
  6. Acte du 29 août 1140 (REG 0/0/1/300).
  7. Acte de 1140 (REG 0/0/1/302).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u et v Palluel-Guillard, p. 10.
  2. a et b Germain 2007, p. 20.
  3. Demotz 2000, p. 165.
  4. Demotz 2000, p. 158.
  5. Histoire de Savoie 1984, p. 30.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Demotz 2000, p. 24.
  7. a, b et c Demotz 2000, p. 38.
  8. Demotz 2000, p. 224.
  9. a et b Palluel-Guillard, p. 9.
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Histoire de Savoie 1984, p. 31.
  11. Demotz 2000, p. 231.
  12. a, b et c Demotz 2000, p. 144.
  13. a et b Demotz 2000, p. 248.
  14. Jean-François Labourdette, Histoire du Portugal, Fayard,‎ (ISBN 978-2-21364-010-5, présentation en ligne).
  15. Demotz 2000, p. 134.
  16. a et b Ruth Mariotte Löber, Ville et seigneurie : Les chartes de franchises des comtes de Savoie, fin XIIe siècle-1343, Librairie Droz - Académie florimontane,‎ , 266 p. (ISBN 978-2-60004-503-2), p. 13-14.
  17. a et b Histoire de Savoie 1984, p. 32.
  18. Demotz 2000, p. 148.
  19. Demotz 2000, p. 190.
  20. a et b Demotz 2000, p. 143.
  21. a, b et c Edmond Brocard, Les châteaux de Savoie, Yens-sur-Morges, Éditions Cabédita, coll. « Sites et Villages »,‎ , 328 p. (ISBN 978-2-88295-142-7), p. 185-190.
  22. Bernard Demotz, « L'État et le château au Moyen Âge : l'exemple savoyard », Journal des savants, vol. 1, no 2,‎ , p. 27-64 (lire en ligne), p. 28.
  23. a, b, c, d, e, f et g Demotz 2000, p. 24-25.
  24. Samuel Guichenon, Preuves de l'Histoire Généalogiques, édition de 1977, p. 31.
  25. (it) Alessandro Barbero, Valle d'Aosta medievale, Naples, Liguori Editore, 2000 (ISBN 8820731622), p. 15.
  26. a, b, c, d et e Demotz 2000, p. 25.
  27. Félix Bernard, Les Origines féodales en Savoie-Dauphiné : la vie et les rapports sociaux d'alors, Imprimerie Guirimand,‎ , 596 p., p. 116.
  28. Claude Genoux, Histoire de Savoie depuis la domination romaine jusqu'à nos jours, F. Saillet (réimpr. 1997 (La Fontaine de Siloé)) (1re éd. 1852), 480 p..
  29. Odile Bebin-Langrognet, De Savoie en Comté : Saint-Pierre de Tarentaise, Editions L'Harmattan,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-2964-7898-5), p. 25, Note n°5 (suite).
  30. Veronika Feller-Vest / AN, « Amédée (saint) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 6 juillet 2001..
  31. Eugène Burnier, Histoire de l'abbaye de Tamié en Savoie, Chambéry, Imprimerie de A. Pouchet et Cie,‎ , 312 p. (lire en ligne), p. 29.
  32. Jean Prieur, Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé,‎ , 191 p. (ISBN 978-2-8420-6465-5, lire en ligne), p. 81-83.
  33. a et b Demotz 2000, p. 174.
  34. Demotz 2000, p. 187.
  35. a et b Léon Menabrea, De la marche des études historiques en Savoie et en Piémont, depuis le XIVe siècle jusqu'à nos jours, et des développements dont ces études sont encore susceptibles, Puthod,‎ , 117 p. (lire en ligne), p. 93.
  36. Claude Genoux, Histoire de Savoie depuis la domination romaine jusqu'à nos jours, F. Saillet (réimpr. 1997 (La Fontaine de Siloé)) (1re éd. 1852), 480 p. (lire en ligne), p. 93.
  37. Demotz 2000, p. 173.
  38. a, b et c Jean Portail, La Savoie, Paris, Fernand Nathan,‎ , 160 p., p. 6.
  39. Peter F. Kopp / AN, « Croix fédérale » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 3 juin 2010..