Château de Charousse

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Château de Charousse
Image illustrative de l’article Château de Charousse
Nom local Château de Pierre Brûlée
Période ou style Médiéval
Type Château fort
Début construction vers le XIe siècle
Fin construction XIIe siècle/XIIIe siècle
Destination initiale Résidence seigneuriale
Destination actuelle Ruiné
Coordonnées 45° 55′ 48″ nord, 6° 40′ 27″ est[1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces du Duché de Savoie Comté de Genève
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
commune française Passy

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Château de Charousse

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Château de Charousse

Le château de Charousse (Charosse) ou de Pierre Brûlée (castro de Charossa) est un ancien château fort, du XIe siècle, aujourd'hui disparu, situé dans le comté de Genève mais en position d'enclavement dans le Faucigny. Il se dressait au-dessus de la commune de Passy dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Situation[modifier | modifier le code]

Le château était installé sur un contrefort de l'aiguille de Varens, situé sur la rive droite de l'Arve, à une altitude de 1 000 mètres[2],[3]. Situé au-dessus du village de Passy, il contrôlait ainsi toute la haute-vallée de l'Arve, entre Sallanches et le défilé en direction de la vallée de Chamonix, la vallée menant au col de Megève, qui descend ensuite vers la vallée de l'Arly, et le val Mont-Joie[2],[3].

L'édifice n'est accessible que par sa partie Est, le château de par cette position en aplomb de la montagne est considéré comme un véritable « nid d'aigle »[3].

Le château est le centre d'un mandement qui se trouve sur la partie droite de l'Arve. Au nord, il est en contact avec les terres du prieuré de Chamonix. Le torrent de la Diosaz marque la limite entre les deux fiefs[4].

Toponyme[modifier | modifier le code]

Pour Louis Blondel, le toponyme « Charousse » proviendrait de charoutze qui désigne une « roche brûlée »[2]. Pour le chanoine Adolphe Gros, le toponyme est formé de calma russea, désignant la chaume rousse[5]. Enfin le site d'Henri Suter indique, tout comme pour le toponyme de Chamrousse, un pâturage en montagne, avec un toponyme construit de Cha, du gaulois calmis et de la couleur rousse[6].

Le chanoine Gros relève que les mentions de Charousse remontent au XIIIe siècle, ainsi la première date de 1225 avec un certain Guillaume de Cherrossa selon le Régeste genevois[ReG 1],[5]. On trouve ainsi Charossa en 1250 et 1268 (mentionnés par Samuel Guichenon), Carossia en 1296, Charosia en 1485[5],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un fief savoyard aux mains des Genève[modifier | modifier le code]

Les parties les plus anciennes datées par l'archéologue suisse Louis Blondel, notamment les débris de la tour, remontent vers la fin du XIIe ou début du XIIIe siècle[7]. Cependant il considère que les premières édifications sont antérieures, peut être du XIe siècle[8].

Le nom de Charousse est mentionné pour la première fois en 1225[ReG 1]. Il est ainsi mentionné dans une transaction de Thonex où les seigneurs le comte Guillaume II de Genève et Aymon II de Faucigny tentent de trouver une solution à leur conflit[4],[ReG 1]. Le château est quant à lui attesté en 1250, selon le Régeste genevois[4],[ReG 1]. Le château est le centre d'une châtellenie[7],[3]. Les seigneurs du mandement dépendent du comté de Genève, en faisant une véritable enclave dans le Faucigny. Toutefois, des droits seigneuriaux semblent appartenir aux comtes de Savoie. Les historiens pensent que cette situation remonterait au mariage de Thomas Ier de Savoie avec Marguerite de Genève vers 1196[4]. Les comtes de Genève doivent rendre régulièrement hommage à ceux de Savoie pour le fief[ReG 2],[ReG 3],[ReG 4],[ReG 5],[ReG 6].

La châtellenie de Charousse (Passy) enclavée en terre faucignarde.

La situation de la seigneurie se complique avec l'arrivée de la politique des comtes de Savoie dans la vallée. En effet, vers la fin de la première moitié du XIIIe siècle, les comtes de Savoie entament une politique d'alliance avec les seigneurs de Faucigny[9]. Pierre II de Savoie épouse ainsi, en 1234, Agnès de Faucigny, héritière de la Maison de Faucigny. En 1249 ou 1250, le comte Pierre II de Savoie prend le château de Genève au comte Guillaume II de Genève[9]. Ainsi en 1259, Pierre de Savoie réclame ses droits sur la seigneurie en raison des droits de succession de son frère le comte Amédée IV de Savoie qui possédait des parts sur celle-ci[9],[ReG 7]. Il mène son armée et réussit à prendre le château de Charousse. Le nouveau comte Rodolphe de Genève refusant de reconnaître l'hommage pour le château est délesté de celui-ci, qui est offert à Pierre Martin. Un conflit entre les deux hommes s'engage jusqu'en 1260 où le comte de Genève accepte finalement de se soumettre, ce qui lui permet de récupérer le château[9].

Régulièrement les paysans de la vallée de Chamonix en opposition avec le prieuré de la vallée venaient y chercher refuge[ReG 8],[3]. Des révoltés s'y réfugient ainsi en 1289[10].

En 1308, un nouveau traité de paix est organisé entre les maisons de Genève et de Savoie, le nouveau comte de Genève, Guillaume III se doit de reconnaître tenir en fief du comte Amédée V « les châteaux et juridictions de Charousse, Alby, Hauteville et La Corbière »[ReG 9].

La Grande duchesse, Béatrice de Faucigny mène une politique d'indépendance et de résistance face à son oncle le comte de Savoie. Entre 1282 et 1330, le rapprochement entre la Grande duchesse jusqu'à sa mort (1310), puis son successeur son petit-fils Jean II de Viennois et les comtes de Genève est sans faille, notamment durant les guerres delphino-savoyardes de 1310 à 1337. Le château ne revêt plus une importance stratégique[11]. Durant cette période il est toutefois mis en garantie de la dot pour le mariage d'Agnès de Savoie avec Guillaume III, comte de Genève, le [ReG 10].

Après 1330, de nouvelles tensions apparaissent entre les seigneurs de Genève et du Faucigny. Le château retrouve un rôle stratégique. Le châtelain organise des sorties contre les possessions faucignerandes des alentours[12]. Le traité du 5 janvier 1355 marque l'acquisition du Faucigny par le comte Amédée VII de Savoie. En 1358, des transactions sont réalisées entre le comte de Genève Amédée III et le comte de Savoie Amédée VI à propos de la châtellenie et d'autres terres situées en Faucigny.

Disparition du comté de Genève et héritage[modifier | modifier le code]

En 1401, le comté de Genève est acheté par le comte Amédée VIII de Savoie. Charousse et son mandement ne font pas parties des biens acquis par le comte de Savoie. Ils reviennent aux héritiers de la maison de Genève. Mathilde de Savoie hérite en 1409 des droits de sa tante, Blanche de Genève, elle même héritière de sa mère la comtesse douairière Mathilde d'Auvergne . Le comte de Savoie opère pour récupérer les derniers droits de cette famille et propose leur rachat[13],[14],[15]. Le tuteur de Mathilde, alors mineure et orpheline, son oncle Louis de Savoie-Achaïe, accepte le rachat[14]. Le contrat entre l'héritière et le duc est signé le [13],[15],[14].

On dit que ses pierres auraient servi à la construction du village de Bay[16].

Description[modifier | modifier le code]

Il ne subsiste de nos jours du château de Charousse que quelques pans de murs de l'enceinte[17]. La forteresse fut doté d'un puissant mur-bouclier formant un angle de 140°[18].

Du fait de sa position en aplomb de la montagne dans la partie Sud, l'édifice n'est accessible que par sa partie Est. Cette partie se situe en effet au-dessus d'une paroi rocheuse verticale de plus de 100 m[2],[3]. Selon Louis Blondel, la face Nord du château devait être défendue par d'un donjon carré, de 10 m de côté. Ce système défensif était complété par une enceinte et notamment des douves au Nord et à l'Est[7]. Les murs, édifiés sur un talus, protègent la cour ou enclos-refuge dans la partie Est avaient une épaisseur de 2,5 m. Chaque angle du mur devait être défendu par des « muetes » ou « chafals » en bois, dont on estime le nombre à 5[3]. Cette cour intérieur abritait les différents logements, notamment celui du châtelain, le long de l'enceinte. Cette partie était accessible par une porte munie d’échauguettes[7],[3]. La largeur maximale est-ouest atteint 128 m[3].

On accède au château par un chemin en provenance du village de Bay qui arrive droit sur le donjon avant de tourner pour longer le mur d'enceinte par l'est et accéder à l'entrée[3].

Possessions[modifier | modifier le code]

Le château appartient :

  • Comtes de Genevois[ReG 11], mais ils restent vassaux pour ce fief aux comtes de Savoie
    • 1225 : Guillaume de Charousse, châtelain au nom des comtes de Genève
  • 1259 : Prise par Pierre II de Savoie[ReG 10],[ReG 12],[9].
    • 1259-1260 : droits cédés à l'homme lige Pierre Martin[9].
  • 1260 - ? : En échange d'une reconnaissance d'hommage à nouveau possession des comtes de Genève

Châtellenie de Charousse[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Le château de Charousse est le siège d'une châtellenie, dit aussi mandement (mandamentum)[19],[20]. Il s’agit plus particulièrement d’une châtellenie comtale, relevant directement du comte de Genève[20], de 1385 et 1414[21]. Dans le comté de Genève, le châtelain comtale est nommé par le comte et possède de nombreux pouvoirs[20],[22].

La châtellenie de Charousse contrôle le château, la maison forte de La Frasse, le châtelet du Châtelard, la maison forte de Loisin, la maison forte de Lucinges (ou Tour de Lucinge)[23].

Villages, paroisses, fortifications de la châtellenie de Charousse[19]
Commune Nom Type Date (attestation)
Passy Château de Charousse (Charosse) château 1259 (attesté)
Passy La Frasse maison forte (attesté)
Passy Le Châtelard châtelet (indice)
Passy Maison forte de Loisin maison forte (attesté)
Passy Maison forte de Lucinges maison forte (attesté)

Châtelains[modifier | modifier le code]

Avec l’intégration au comté de Savoie, à partir de 1401, celui-ci devient un « [officier], nommé pour une durée définie, révocable et amovible »[24],[25]. Il est chargé de la gestion de la châtellenie ou mandement, il perçoit les revenus fiscaux du domaine, et il s'occupe de l'entretien du château[26]. Le châtelain est parfois aidé par un receveur des comptes, qui rédige « au net [...] le rapport annuellement rendu par le châtelain ou son lieutenant »[27].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La revue Vatusium, revue de l’association « Culture, Histoire et Patrimoine de Passy », consacre des articles dans ses numéros 9 (p. 5-6) et 12 (p. 30, 36)
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4). Article « Passy » (p. 435-445).
  • Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. 7 de Mémoires et documents, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 486 p., p. 115-117
  • Dominique Dilphy, Les châteaux et maisons fortes du Pays du Mont-Blanc, Passy, auto-éditeur, , p. 22-24
  • Pierre Dupraz, Passy hier et aujourd'hui au Pays du Mont-Blanc, Passy, auto-éditeur, , 192 p., p. 16
  • Pierre Dupraz, Traditions et évolution de Passy, Passy, auto-éditeur, , p. 153
  • Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois : Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542 p. (lire en ligne).
  • Nicolas Payraud, « Châteaux, espace et société en Dauphiné et en Savoie du milieu du XIIIe siècle à la fin du XVe siècle », HAL - Archives ouvertes, no tel-00998263,‎ (lire en ligne [PDF]).  extrait de sa Thèse de doctorat d'Histoire dirigée par Etienne Hubert, Université Lumière-Lyon-II (lire en ligne).
  • Paul Soudan, Au pays du Mont Blanc, histoire de Passy, Bonneville, Plancher, , 171 p., p. 27, 31-32
  • Paul Soudan, Historique de l'usine de Chedde et du « terroir » de Passy (Haute-Savoie). L'usine de Chedde et l'industrie alpestre, Bonneville, Plancher, , 134 p., p. 20-21

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Maître est une qualité associé « aux procureurs, notaires, praticiens et commissaires »[34].

Régeste genevois[modifier | modifier le code]

Mentions dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) :

  1. a b c et d Acte (REG 0/0/1/613).
  2. Acte (REG 0/0/1/940).
  3. Acte (REG 0/0/1/960).
  4. Acte (REG 0/0/1/1028).
  5. Acte (REG 0/0/1/1182).
  6. Acte (REG 0/0/1/1253).
  7. Acte (REG 0/0/1/923).
  8. Actes REG 0/0/1/1291, REG 0/0/1/1328 et REG 0/0/1/1348.
  9. Traité de paix, à Saint-George d'Espéranche, entre les comtes de Savoie et de Genève du (REG 0/0/1/1626 et REG 0/0/1/1627).
  10. a et b Acte (REG 0/0/1/1433).
  11. Actes REG 0/0/1/821, REG 0/0/1/823 et REG 0/0/1/824.
  12. Acte (REG 0/0/1/1626).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées trouvées sur Géoportail.
  2. a b c et d Blondel 1956, p. 115.
  3. a b c d e f g h i et j Histoire des communes savoyardes 1980, p. 437-438, « Le château de Charousse ».
  4. a b c et d Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 32-34.
  5. a b et c Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 96, Article « Charousse ».
  6. a et b Henry Suter, « Chamrousse, Chanrossa, Charosse, Charousse, Charoux », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en novembre 2014).
  7. a b c et d Blondel 1956, p. 115-117.
  8. Blondel 1956, p. 119.
  9. a b c d e et f Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 34-35.
  10. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 37.
  11. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 41.
  12. Nicolas Carrier, La vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge, Éditions L'Harmattan, , 620 p. (ISBN 978-2-7475-1592-4), p. 42-43.
  13. a et b Samuel Guichenon, Histoire généalogique de la royale maison de Savoie, justifiée par titres, fondations de monastères, manuscrits, anciens monuments, histoires et autres preuves authentiques, chez Jean-Michel Briolo, (lire en ligne), p. 342-343 (Livres I & II).
  14. a b et c Jean Camus, « La cour du duc de Savoie Amédée VIII à Rumilly en Albanais », Revue savoisienne,‎ , p. 295-345 (lire en ligne).
  15. a et b Pierre Duparc, Le comté de Genève, (IXe-XVe siècles), t. XXXIX, Genève, Société d’histoire et d’archéologie de Genève, coll. « Mémoires et documents » (réimpr. 1978) (1re éd. 1955), 621 p. (lire en ligne), p. 343.
  16. Hauert 2012, p. 34.
  17. D’Agostino L., Chevalier M., Guffond C., Les châteaux du Moyen Âge en Haute-Savoie, entre recherches et mises en valeur. État de la question et perspectives, actes du colloque de clôture du projet AVER tenu à Aoste les 29,30 novembre et 1er décembre 2012, Aoste, 2012, p. 82.
  18. Matthieu de la Corbière, L'invention et la défense des frontières dans le diocèse de Genève. Étude des principautés et de l'habitat fortifié (XIIe – XIVe siècle), collection : Mémoires et documents, Annecy, Académie salésienne, 2003, 646 pages, (ISBN 2-901102-18-2), p. 297.
  19. a et b Payraud 2009, p. Annexe 8 : liste des ensembles fortifiés intégrés au corpus.
  20. a b et c Pierre Duparc, Le comté de Genève, IXe-XVe siècle, t. XXXIX, Genève, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, coll. « Mémoires et Documents » (réimpr. 1978) (1re éd. 1955), 616 p. (lire en ligne), p. 415.
  21. Payraud 2009, p. 448.
  22. Pierre Duparc, Le comté de Genève, IXe-XVe siècle, t. XXXIX, Genève, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, coll. « Mémoires et Documents » (réimpr. 1978) (1re éd. 1955), 616 p. (lire en ligne), p. 413-414.
  23. Payraud 2009, p. 646.
  24. Christian Sorrel, Histoire de la Savoie : images, récits, La Fontaine de Siloé, , 461 p. (ISBN 978-2-8420-6347-4, lire en ligne), p. 146-147.
  25. Nicolas Carrier, « Une justice pour rétablir la « concorde » : la justice de composition dans la Savoie de la fin du Moyen Âge (fin XIIIe -début XVIe siècle) », dans Dominique Barthélemy, Nicolas Offenstadt, Le règlement des conflits au Moyen Âge. Actes du XXXIe Congrès de la SHMESP (Angers, 2000), Paris, Publications de la Sorbonne, , 391 p. (ISBN 978-2-85944-438-9), p. 237-257.
  26. Alessandro Barbero, « Les châtelains des comtes, puis ducs de Savoie en vallée d'Aoste (XIIIe-XVIe siècle) », dans Guido Castelnuovo, Olivier Mattéoni, « De part et d'autre des Alpes » : les châtelains des princes à la fin du moyen âge : actes de la table ronde de Chambéry, 11 et 12 octobre 2001, , 266 p. (lire en ligne).
  27. Nicolas Carrier, « A travers les archives médiévales de la principauté savoyarde - Les comptes de châtellenies », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - Sabaudia.org (consulté en mars 2018).
  28. ADS1.
  29. Payraud 2009, p. 671-682, Annexe 11 : liste des châtelains recensés dans le cadre de cette étude.
  30. a et b Payraud 2009, p. 448.
  31. Payraud 2009, p. 86.
  32. Laurent Perrillat, L'apanage de Genevois aux XVIe et XVIIe siècles : pouvoirs, institutions, société, vol. 113, Académie salésienne, , 1070 p. (lire en ligne), p. 645.
  33. Laurent Perrillat, L'apanage de Genevois aux XVIe et XVIIe siècles : pouvoirs, institutions, société, vol. 113, t. 2, Académie salésienne, , 1070 p. (lire en ligne), « Annexe n°4 - Listes des châtelains et fermiers de châtellenies de l'apanage aux XVIe et XVIIe siècle », p. 931-932, « Bonne ».
  34. Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle, Noblesse et Bourgeoisie, Les Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Le Champ régional », , 1242 p. (ISBN 978-2-84206222-4, lire en ligne), p. 66.