Boëge

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Boëge
Boëge
La mairie et l'église .
Blason de Boëge
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Thonon-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée Verte
(siège)
Maire
Mandat
Fabienne Scherrer
2020-2026
Code postal 74420
Code commune 74037
Démographie
Gentilé Boëgiens
Population
municipale
1 861 hab. (2019 en augmentation de 9,66 % par rapport à 2013)
Densité 116 hab./km2
Population
agglomération
190 486 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 35″ nord, 6° 24′ 20″ est
Altitude Min. 713 m
Max. 1 480 m
Superficie 16 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Genève (SUI)-Annemasse (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Genève - Annemasse (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sciez
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Boëge
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Boëge

Boëge est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village

Traversé par la Menoge, Boëge[1] est un gros bourg situé au cœur de la vallée Verte, à 30 km du Léman et à 10 km de l'autoroute A40.

Cette commune, qui a multiplié par 2,5 sa population en 30 ans, connaît un développement important et le renouvellement de son centre. Il préserve cependant son authenticité grâce au maintien d'activités traditionnelles, telles que la miellerie, la fabrication de fromages ou le marché du mardi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 74037.png

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boëge est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Genève (SUI)-Annemasse (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 35 communes[5] et 190 486 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62 %), prairies (26,9 %), zones urbanisées (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Boëge viendrait du latin buegium, signifiant « pays de bois et de buisson ». Pour l'abbé Mouthon, dans son ouvrage Le Villard et la vallée de Boëge avant la Révolution (1914, p. 13), le nom « semble plutôt tirer son origine du mot boé (bois), de notre patois local » (savoyard). Georges-Richard Wipf, dans son ouvrage, indique que « (...) on relève, avec la forme bied/z, les localités de Boëge, dont le nom local (bwézh) signifie bois en patois (...) »[11]. Dans la Nouvelle Encyclopédie de la Haute-Savoie (2007), Paul Guichonnet indique que le nom vient du celtique bied, signifiant lui aussi bois[12]. Le chanoine Gros relève que le nom latin buegium pourrait être une variante de bovegium[13].

Les différentes mentions relevées du village ou de la paroisse sont Boegio (1275), Bogio (1274), Buegium (1278), Buegio (XIVe siècle), puis Boëge (1793)[13].

D'après le linguiste Xavier Delamarre[14], le nom de la commune de Boëge (Boegio, Bogio, Buegio) viendrait du mot gaulois "Bodios" qui signifie "jaune" ou "blond". Selon lui, les noms de rivières françaises tels que Buèges (Hérault), Buech (Alpes de Haute Provence) sont probablement d'anciennes *Bodia, "rivières jaunes". Boëge pourrait donc être un nom Allobroges.

La commune se dit, en francoprovençal, Boèzhe (graphie de Conflans) ou Bouèjo (ORB)[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

La vallée Verte est occupée dès le Néolithique[16]. Elle accueille ensuite des populations celtes, puis des Romains au Ier siècle[16].

Durant la période médiévale, la situation de Boëge, en fond de bassin, aboutit à son défrichement où s'installent des seigneurs[12]. Deux familles féodales s'installent, les Boëge et les Montvuagnard, à l'origine des châteaux de Boëge, dit de Rochefort, de Montvuagnard, de Marcossey[12], souvent appelé aussi château de Boëge[17],[18].

La famille de Boëge, dont les premières mentions remontent à 1138, est connue dans les sources par plusieurs affaires les opposant aux « abbayes d'Aulps, de Sixt et de Vallon »[19]. La famille s'éteint au milieu du XVe siècle. La dernière personnalité à porter le nom est Claudine de Boëge qui apporte en dot l'ensemble des droits et possessions de la famille à son mari, Jean de Montvuagnard[19]. Cette famille occupe tout d'abord le château de Boëge, dit de Rochefort (Castellum de Rupeforte), qui semble, d'après une note du XVIIIe siècle, abandonné au XIIe siècle pour le château de Marcossey[20],[21],[18]. Il est situé sur un éperon rocheux du versant Est au pied des Voirons, au nord-ouest du lieu-dit « les Perriers » (hameau du Penaz)[21],[18]. La famille est vassale des sires de Faucigny[21]. Le site est détruit au cours des conflits opposant les comtes de Genève aux comtes de Savoie[20]. La note du XVIIIe siècle indique que « les masures du château de Rochefort couvrent une assez grande espace (sic) et sont tout à fait considérables »[20],[17]. Les ruines font l'objet d'une campagne de restauration.

Le château de Marcossey devient, semble-t-il, la demeure des seigneurs de Boëge à partir du XIIe siècle, siècle de sa construction[20]. Il était situé « du côté de Saint-André »[18]. Il s'agissait d'un château-fort « défendu par quatre fossés qu'on pouvait remplir à volonté avec l'eau de la Menoge », constitué de deux tours et de « murailles épaisses de 8 pieds »[20]. Il est détruit en 1589 au cours du conflit entre la maison de Savoie et les troupes suisses[20],[18].

La maison-forte de Montvuagnard est construite sans fortification[18],[22]. Installée au centre du village, son emplacement correspond aujourd'hui à la place du marché[22].

Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population boëgienne est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 651 signatures[Note 3], dont une centaine pour le village[25],[26]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[27].

Au lendemain de l'annexion de la Savoie à la France, la commune devient un chef-lieu de canton, créé par décret du [28]. Jusqu'en 1939, il appartient à l'arrondissement de Bonneville, en Faucigny, avant d'être attaché à celui de Thonon-les-Bains, en Chablais[28]. En 2015, le canton est supprimé et rattaché à celui de Sciez.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune de Boëge appartient au canton de Sciez, qui compte selon le redécoupage cantonal de 2014 25 communes[29]. Avant ce redécoupage, elle appartenait au canton de Boëge, dont elle était le chef-lieu depuis 1860[28].

Elle forme avec sept autres communes — Bogève, Burdignin, Habère-Lullin, Habère-Poche, Saint-André-de-Boëge, Saxel et Villard — depuis la communauté de communes de la Vallée Verte[30]. Elle fait suite SIVOM de la Vallée Verte créé en 1966[31].

Boëge relève de l'arrondissement de Thonon-les-Bains, depuis 1939[28], et de la troisième circonscription de la Haute-Savoie, dont le député est Martial Saddier (LR) depuis les élections de 2017.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1861 1870 François A. Dumont    
1870 1873 Pierre Charrière    
1873 1875 Jean-Joseph Dupraz    
1875 1877 Eusèbe Jolivet    
1877 1878 Pierre-Joseph Bovet    
1878 1884 François Mercier    
1884 1889 Eusèbe Charrière    
1889 1891 Gaëtan Dumont    
1891 1896 François Grobel    
1896 1902 Joseph Condevaux    
1902 1909 Eugène Charrière    
1909 1911 François Maître    
1911 1919 Louis Charrière    
1919 1934 Arthur Dufour    
1934 1935 Joseph Dupraz    
1935 1965 Louis Guillermin    
1965 1977 Alain Perrier    
1977 1980 Marcel Perrollaz    
1980 1983 Robert Goy    
1983 1989 François-Xavier Roy    
1989 2001 Noëlle Bétemps    
2001 2020 Jean-Paul Musard    
2020 En cours Fabienne Scherrer    

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Boëgiennes et les Boëgiens[28]. On trouve également les formes Boëgëus et Boègois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2019, la commune comptait 1 861 habitants[Note 4], en augmentation de 9,66 % par rapport à 2013 (Haute-Savoie : +7,33 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
9851 0441 0641 2651 4351 6041 4271 4021 526
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 4461 4751 5361 6051 5331 4031 2481 1611 097
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
9481 0101 013995921914744843724
1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2019 -
1 0251 2671 4151 5251 5561 6971 8111 861-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

1338 = 800 habitants ; 1348 = 260 habitants ; 1608 = 600 habitants ; 1783 = 859 habitants ; 1848 = 1 604 habitants ; 1861 = 1 402 habitants ; 1911 = 1 096 habitants.

Épidémie de peste en 1348.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La grenette
  • La grenette de Boëge utilisée jusqu’en 1853 et abritant des mesures à grains Logo monument historique Classé MH (1993)[39].
  • Les Voirons (1 486 mètres) offrent un panorama remarquable sur le Léman et les contreforts du Jura ainsi que sur les Alpes et la chaîne du Mont-Blanc. Surnommés autrefois « la Perle de la Savoie », c'est un lieu de balade familiale au cœur de la nature.
  • La chapelle Notre-Dame-des-Voirons et le monastère de Notre-Dame-des-Voirons : au Ve siècle, un lieu de culte païen fut abattu par l'évêque de Genève Domitien. Par acte du , Louis de Langin y fondera une chapelle à la suite d'un vœu à la Sainte Vierge. L'autorisation de l'évêque Jean Louis de Savoie n'intervint que cinq ans plus tard. En même temps était créé un petit ermitage pour 4 prêtres. Le sanctuaire reconstruit en 1865 brûla 28 ans plus tard et fut réédifié en 1894. En 1967, les premières sœurs de Bethléem s'installent aux Voirons.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Roman, Vallée verte : Boëge, Bogève, Burdignin, Habère-Lullin, Habère-Poche, St-André-de-Boëge, Saxel, Villard, Thonon-les-Bains, édition de l’Astronome, Les cahiers du colporteur, , 63 p. (ISBN 978-2-916147-83-3). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Histoire des communes savoyardes : Le Chablais, Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 978-2-7171-0099-0), p. 253-282, « Le canton de Boëge (présentation) », pp. 259-260, « Boëge ».
  • J. Mouthon, Le Villard et la vallée de Boëge avant la Révolution, Annecy, Académie salésienne, , 274 p. lire en ligne sur Gallica.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenues par l’Angleterre[23],[24].
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pascal Roman 2013, p. 24.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Genève (SUI)-Annemasse (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Genève - Annemasse (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. Georges-Richard Wipf, Noms de lieux franco-provençaux. Région Rhône-Alpes, Suisse romande, Val d'Aoste : histoire et étymologie, Chambéry, Éditions des imprimeries réunies de Chambéry, , 342 p., p. 215, et cité par Gilbert Künzi, Lieux-dits entre Dranse et Arve : Chablais savoyard et Faucigny, Éditions Cabédita, , 201 p. (ISBN 978-2-88295-203-5), p. 37, section « Boëge ».
  12. a b et c Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-84206-374-0, lire en ligne), p. 92.
  13. a et b Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 69..
  14. Delamarre, Xavier., Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, Éditions Errance, 2018, ©2003 (ISBN 978-2-87772-631-3 et 2-87772-631-2, OCLC 1055598056, lire en ligne).
  15. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 17
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  16. a et b Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-84206-374-0, lire en ligne), p. 91.
  17. a et b Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. Volume 7 de Mémoires et documents, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 486 p., p. 350.
  18. a b c d e et f Histoire des communes savoyardes 1980, p. 259-260, « Châteaux ».
  19. a et b Histoire des communes savoyardes 1980, p. 257-259, « Féodalité ».
  20. a b c d e et f Mouthon, 1914, p. 41-42.
  21. a b et c Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. Volume 7 de Mémoires et documents, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 486 p., p. 349.
  22. a et b Mouthon, 1914, p. 45.
  23. Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98.
  24. Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France, Le Messager : Horvath, , p. 163.
  25. Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne), p. 3-5.
  26. René Avezou, La Savoie depuis les réformes de Charles Albert jusqu'à l'annexion à la France, Chambéry, Impr. Chambérienne, , 375 p., p. 346.
  27. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
  28. a b c d et e « Boëge », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le ), Ressources - Les communes.
  29. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance, (consulté en ).
  30. « Un peu d'histoire », sur le site de la Communauté de communes de la Vallée Verte (consulté le ).
  31. « Le SIVOM », sur le site de la Communauté de communes de la Vallée Verte (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Michèle Brocard-Plaut, Diableries et sorcellerie en Savoie, Le Côteau, éditions Horvath, , 173 p., p. 155.
  37. Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. 7, Société d'histoire et d'archéologie de Genève (réimpr. 1978) (1re éd. 1956), 486 p., p. 349-.
  38. « Œuvres mobilières de Boëge », base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. Base Palissy