Béatrice de Faucigny

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Béatrice/Béatrix de Faucigny
Image illustrative de l'article Béatrice de Faucigny

Autres noms Béatrice de Savoie
Titre Dame du Faucigny
(1263 - 1296)
Autre titre Dauphine du Viennois
Régence (1269 – 1282)
Prédécesseur Agnès de Faucigny
Successeur Jean Ier de Viennois
Biographie
Dynastie Maison de Faucigny
Surnom Grande Dauphine
Naissance
Inconnu
Décès
Chartreuse de Mélan
Père Comte Pierre II de Savoie
Mère Agnès de Faucigny
Conjoint 1. Guigues VII de Viennois
2. Gaston VII de Béarn
Enfants Anne (1255-1298)
Jean Ier de Viennois (1264-1282)
André (1267-1270)

Image illustrative de l'article Béatrice de Faucigny
Arme de la maison de Faucigny

Béatrix ou Béatrice de Faucigny, parfois appelée Béatrice de Savoie[Note 1] mais confondue avec la comtesse Béatrice de Savoie (1198-1266), née en 1234 et morte en 1310 dans la chartreuse de Mélan, est une aristocrate, dame du Faucigny et Dauphine du Viennois (1261-1269), régente du Viennois (1269–1282) . Elle est la fille du seigneur Pierre de Savoie (1203-1268), futur comte (1263) et de Agnès de Faucigny.

Enfant unique, elle hérite de sa mère la baronnie de Faucigny en 1268 qu'elle porte jusqu'en 1296, devenant ainsi Dame de Faucigny. Mariée avec le Dauphin Guigues VII de Viennois, selon la volonté de son grand-père Aymon II de Faucigny, ses possessions deviennent une enclave dauphinoise entre le comté de Genève et les territoires appartenant au comte de Savoie (Chablais, du Val d'Aoste ou de la Maurienne, voire de la Tarentaise) et ainsi un enjeu entre les différents princes. Son jeu politique permet l'accroissement de ses États en recourant aux négociations, de préférences aux guerres et de veiller au bien être de ses sujets et lui vaut d'être surnommée la « Grande Dauphine ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Agnès de Faucigny, fille du baron de Faucigny Aymon II, épouse en février 1234 le seigneur Pierre de Savoie[4],[5], qui a quitté sa carrière ecclésiastique il y a peu. Bien qu'il n'y ait pas de sources précises sur la date et le mois, une fille, Béatrice, naît dans l'année[4],[6],[7]. Elle est le seul enfant du couple[7].

Le (selon le Régeste genevois) voire peut être 1242, le sire Aymon de Faucigny organise le contrat de mariage de sa petite fille, alors âgée de sept ans, avec Guigues VII (1225–1269), dauphin de Viennois, comte de Viennois, d'Albon, de Grenoble, d'Oisans, de Briançon, d'Embrun et de Gap, à Guigues VI, au château de Châtillon[8],[9],[10],[ReG 1]. La proposition est accompagnée d'une dot conséquente[9], 5 mille marcs d'argent[ReG 1]. L'accord stipule également « que si [le baron] et si Pierre de Savoie meurent sans postérité mâle, ils feront le dit Guigues héritier de la terre de Faucigny »[ReG 1]. On fit signer au nouvel époux un engagement avec une menace d'interdit, s'il se montrait volage comme par lors de ses engagements précédents, ainsi que les châteaux de la Boissière et d'Avallon (Saint-Maximin)[10],[ReG 2]. Toutefois, le mariage n'est réellement célébré que lorsque Béatrix a atteint l'âge nubile. L'acte officiel de l'union n'est promulgué par Antelme, abbé de Saint-Chaffre et délégué apostolique, que le [10],[ReG 3]. Par ce mariage, Béatrix lui apporte en dot ses possessions propres, le Faucigny, la baronnie de Beaufort (1271) et plusieurs autres châtellenies, par ailleurs elle acquiert tous les biens des seigneurs de Greysier, dans le Faucigny et le Genevois. En fin de compte, les différentes possessions de la dame du Faucigny se trouvent éloignées de celles de son époux en Dauphiné et apparaissent comme menaçantes pour le comté de Savoie. Un certain nombre de futurs conflits entre les deux voisins auront pour objet ces terres jusqu'au milieu du XIVe siècle.

Le , Aymon II cède ses droits à sa fille Agnès, mis à part la dot de son autre fille, Béatrice (Béatrix) de Faucigny, mariée à Étienne II de Thoire et Villars[11],[12],[13],[14]. Le Faucigny, étant un fief de la Bourgogne Transjurane, pratiquait l'hérédité par les femmes lorsque la postérité masculine faisait défaut[15].

Héritage parental[modifier | modifier le code]

En 1263, son père, alors âgé de soixante ans, succède à son jeune neveu en devant sous le nom de Pierre II, le nouveau comte de Savoie et de Maurienne[2]. Au cours de sa vie, il établit quatre testaments : 1234, 1255, 1264 et 1268[16]. Ce dernier se trouve dans une situation exceptionnelle pour la dynastie des Humbertiens, c'est la première fois qu'un comte de Savoie-Maurienne n'a pas d'héritier mâle[17]. Pierre nomme, dans son second testament de 1255, pour successeur son frère, Philippe, au détriment de sa fille, à qui il lègue toutefois une dot de cinq mille livres viennoises[17],[ReG 4].

Dans son testament du , Agnès de Faucigny laisse à son époux, Pierre, les deux tiers de ses biens, le reste allant à Béatrice[ReG 5]. Selon l'acte recueilli par le Régeste genevois, « elle s'engage par serment à ne pas faire, du vivant de son mari, des dispositions contraires au présent testament »[ReG 5].

Le comte Pierre II réalise un dernier testament peu avant sa mort le [ReG 6]. Il confirme l'héritage du titre de comte et des possessions à son frère, et lègue à sa fille l'ensemble de ses terres « qu'il possède à quelque titre que ce soit dans le Genevois, dans le Pays de Vaud jusqu'à Montreux, ainsi que dans l'Allemagne, en exceptant ses droits à Seyssel et à Montfalcon. [...] les hommages du seigneur de La Tour du Pin et du comte de Forez, les châteaux de Falavière (près Bourgoin), de Lompnes et de Saint-Rambert (en Bugey). »[ReG 6]. Sa mère hérite les châteaux de Versoix (Genève), d'Allinges (Vieux et Neuf en Chablais), de Féternes (Chablais), de Charousse (Faucigny/Genève) et d'Aubonne (Vaud)[ReG 6],[18]. Elle meurt à son tour, quelques mois plus tard, le 11 août, au château de Pierre-Châtel en Bugey tout comme son époux. Elle a cependant rédigé un nouveau testament quelques jours auparavant, le 9 août, où sa fille devient l'héritière universelle de l'ensemble de ses titres et biens, mis à part deux châteaux en Bresse qui reviennent à sa sœur et son frère (fratri meo) Simon de Joinville, seigneur de Gex, des biens qui doivent toutefois rester dans le fief de Faucigny[ReG 7].

Le mari de Béatrice, Guigue VII, prend l'entière possession du Faucigny ainsi que des châteaux dans le comté voisin du Chablais que possède son beau-père, comte de Savoie[19]. Le lendemain de la mort d'Agnès, sa tante, Béatrice de Thoire-Villars, mais aussi son oncle, le comte Philippe de Savoie, revendiquent leur part d'héritage[20],[19].

Les luttes d'intérêts et d'influence[modifier | modifier le code]

Un conflit éclate et oppose désormais le Dauphin à l'alliance du comte de Savoie aux Thoire-Villars[19],[20]. Les hostilités cessent lors d'une trêve signée au château de Coudrée (Sciez), le [21]. sous l'instigation de Marguerite de Provence (femme du roi Saint Louis et nièce du comte de Savoie). Cette dernière demande qu'une médiation se déroule durant 15 jours sous le contrôle de Aymon de Cruseilles, évêque de Genève[19],[20]. Cependant le conflit reprend, mais Guigue VII meurt[19],[20]. Les armées de Béatrice de Thoire-Villars réussissent, courant l'année 1269, à capturer Béatrice et son fils, Jean Ier[19],[20]. Toutefois, l'oncle et comte Philippe de Savoie intervient à nouveau dans le conflit en réclamant la libération de la Dauphine[19].

C'est chose faite le [22]. Deux ans plus tard, Béatrice de Thoire-Villars renonce à l'héritage mais en échange des châteaux d'Aubonne, d'Hermance et de fiefs moins importants dans le Pays de Vaud[19]. Béatrice de Faucigny recouvre ses terres du Faucigny, ainsi que les châteaux d'Allinges, Versoix, Féternes ou encore Chillon, hérités de son père en Genevois ou en Chablais, et débute la régence pour son fils[22]. Elle doit cependant en échange faire une donation au comte de Savoie[22].

En mars 1271, les sires de Beaufort, ne pouvant rembourser une dette contractée auprès du comte Pierre II de Savoie, vendent leur château ainsi qu'une partie du fief attaché à la Dauphine pour la somme de 1 525 livres[23].

Le , elle se remarie avec Gaston VII de Baugé, dernier vicomte de Béarn[7], neveu de comte de provence, Raimond Bérenger IV, époux de Béatrice de Savoie, parents de quatre reines. Cet événement créé quelques remous en Faucigny et en Dauphiné[21]. Cette même année, le 1er septembre, sa fille aînée, Anne épouse Humbert de la Tour du Pin et de Coligny. Après avoir promis son fils à la fille de Robert II de Bourgogne, il est fiancé à Bonne de Savoie (v. 1275 † 1300), fille du comte Amédée V de Savoie. Le mariage a lieu en 1280[24],[25].

En 1282, le comte Philippe de Savoie revendique à nouveau ses droits sur la baronnie du Faucigny. Ses armées l'envahissent[21]. Béatrice se réfugie dans son château de Bonne et résiste aux assauts[21]. La Grande dauphine signe, lors du traité de Versoix (le ), une alliance avec Amédée, comte de Genève et son oncle, Robert, évêque de Genève[19],[ReG 8]. La guerre avec le comte de Savoie se termine avec l'intervention des évêques de Bâle, de Lausanne et de Belley, lors du traité de Payerne (). Elle reprendra plus tard, en 1291, avec le comte de Savoie, Amédée V, neveu de Philippe[26].

Une succession difficile[modifier | modifier le code]

Un malheur frappe la vie de Béatrice le , son fils, Jean, héritier du Faucigny et du Dauphiné, meurt des suites d'un accident de cheval, durant la traversée de la rivière Menoge[19],[21],[27]. Par son testament de juin 1267, Guigue VII fait de son fils son héritier, précisant que la tutelle est laissée à son épouse en cas de décès prématuré du fils[28]. Dans le contrat de fiançailles en 1273, entre leur fille Anne et Humbert de La Tour et de Coligny indique qu'elle renonce en faveur de son jeune frère l'héritage des titres et droits paternels, à moins que celui-ci décède sans postérité[29]. Humbert de la Tour du Pin et de Coligny, de par son mariage, devient le nouvel héritier dynastique[19]. Il prête serment au nom de sa femme le à Grenoble[24].

À la mort du comte Philippe de Savoie en 1285, son neveu Amédée V lui succède. Le Dauphin Humbert refusa l'hommage au Comte de Savoie pour sa baronnie de La Tour du Pin et la guerre reprit. Humbert prend le flambeau dans le conflit qui opposait sa belle-mère au comte de Savoie[19]. Le comte de Genève, Amédée II, s'allie avec lui et la Dame de Faucigny dans cette lutte, en 1285[30], puis 1291[31].

En 1293, une paix est signée à Aix, toutefois Béatrice rend hommage pour ses châteaux de Faucigny, de Bonne, de Monthoux, de Bonneville, de Crêt d'Oz, d'Allinges-le-Vieux au comte de Savoie[31]. Le Dauphin Humbert accepte cet hommage reconnaissant ainsi la baronnie de Faucigny comme possession de Béatrice, mais il ajoute cependant comme condition que le comte de Savoie renonce à la vassalité de la baronnie de La Tour du Pin[32]. Le 29 avril 1294, elle poursuit avec ses possessions sur la rive droite du Léman, depuis Seyssel jusqu'à Fribourg[33].

Le , à la requête du Roi de France, Philippe IV dit le Bel, elle fit donation du Faucigny, non à son gendre Humbert I, mais en faveur de son petit-fils, Hugues[24]. Béatrix de Faucigny maintient un certain contrôle sur la baronnie du Faucigny jusqu'à sa mort le [34].

En 1298, le dimanche après la saint Mathieu, par un acte daté de Montbenon (Grésivaudan) : « Béatrice de Faucigny, fille de Pierre II de Savoie, du consentement de son mari le Dauphin Guigues VII de Viennois (Humbert d'Albon), restituer à son très-bien-aimé cousin, Jean Ier de Montfaucon, fils d'Amey (Amédée), le Château d'Yverdon, la ville et la châtellenie, leurs appendances et appartenances, sans autre réserve que celle du fief[35]. »

La Grande Dauphine et Bonneville[modifier | modifier le code]

Vue oblique de deux tours.
Château dit de Béatrix de Faucigny

Béatrice donna le nom flatteur de Bonavilla (La Bonneville) le jour de la Sainte-Catherine de l'an 1283[36], patronne du bourg, à un village bâti, nommé Toisinge, au confluent de l'Arve et du Borne où son aïeul, probablement Aymon II, au début du XIIIe siècle avait construit un château fort[36],[37],[38],[39]. On considère que la ville est fondée vers 1262 par son père Pierre de Savoie[39],[40],[36]. L'usage de Bon pour désigner le bourg indique que la ville possède certains privilèges[36],[39]. La ville est mentionné pour la première fois sous son nouveau nom dans un acte du où le dauphin conclut un accord avec le seigneur de Beaufort[36].

On peut, dans une certaine mesure, considérer que Béatrice de Faucigny est la fondatrice de Bonneville. Non seulement elle la "baptise", mais elle lui accorde des franchises, fait élever le château et renforce et entretient ses défenses[36]. Elle semble affectionner tout particulièrement cette ville et y fait plusieurs séjours. De nombreux actes et chartes émanant de la Dauphine y sont signés en 1283, 1288, 1290[36]. Toutefois en 1271, elle doit l'abandonner en gage à son oncle, comte Philippe de Savoie[36].

Béatrice, venue se recueillir devant la dépouille de son fils, Jean, décédé en la cure, s'en retourne au château de Villy (Contamine-sur-Arve). Sur sa route, les habitants de Burgum Castri (Bourg du Château) lui témoignent leur profonde tristesse. Touchée par cette manifestation, Béatrice aurait déclaré : "Je reviendrai dans cette "Bonne Ville" (Bonavilla)[41].

La Grande Dauphine et la chartreuse de Mélan[modifier | modifier le code]

Vue de la chatreuse de Mélan.
Chartreuse de Mélan.
Article détaillé : Chartreuse de Mélan.

Afin d'accueillir la sépulture de son unique fils Jean, Béatrix fonde, au sud de la ville de Taninges, une chartreuse pour accueillir la dépouille de son fils et prier pour son âme[42] (Charte de fondation du 12 avril 1285)[43]. Terminée en 1288, le couvent de Mélan s'est établi sur l'emplacement d'une villa princière et d'une chapelle dans laquelle sa mère Agnès et où elle édicta son testament[44]. La chartreuse est destinée à recevoir des moniales chartreuses[44]. Il n'y avait à cette époque aucun couvent de femmes dans le Faucigny[45].

Béatrix y entretint quarante religieuses et sept chartreux (pères temporels et aumôniers du couvent)[44], deux d'entre eux, le Vicaire et le Procureur furent chargés de l'administration. La communauté fut dirigée par une prieure. Béatrix ajouta un pourpris de plus de cent hectares sur la plaine glaciaire de Mélan.

Catherine, la fille de Béatrix et de Gaston de Baugé, y prit le voile. La dauphine s'y retira en 1296 afin de finir ses jours, elle mourut le 21 avril 1310[34] et fut ensevelie à la Chartreuse aux côtés de son fils unique, Jean.

Malgré des fouilles archéologiques exécutées dans les années 1970 afin de réhabiliter la Chartreuse, aucun des deux corps ne fut retrouvé.

Famille[modifier | modifier le code]

Lithographie représentant Jean Ier de Viennois de profil.
Lithographie de Jean Ier de Viennois (Album du Dauphiné, 1839)

Béatrix est fiancée le ou 1242 à Guigues VII de Viennois (1225-1269), dauphin de Viennois[7],[8], puis officiellement après reconnaissance de l'acte en 1261[10].

Béatrice donna à son époux trois enfants :

  • Anne (1255 † 1298)[46], dauphine de Viennois et comtesse d'Albon. En 1273, elle se marie avec Humbert de la Tour du Pin (v. 1240 † 1307), seigneur de Coligny[3]. Par ce mariage, mais surtout le décès prématuré de Jean Ier, Humbert devient dauphin de Viennois[3],[24] ;
  • Jean Ier (1264/69 † 1282)[46], dauphin de Viennois, comte d'Albon, de Grésivaudan, de Gapençais et d'Embrun, baron du Faucigny[3]. Il décède des suites d'une chute de cheval. En 1280, il épouse Bonne de Savoie, fille du comte Amédée V de Savoie[24]. Cette dernière épouse par la suite Hugues de Bourgogne († 1324), seigneur de Montbozon ;
  • Catherine[46].

Veuve de Guigues, elle se remarie le avec Gaston VII de Baugé, dernier vicomte de Béarn[7],[3], veuf de Marthe de Matha († 1270/1273) vicomtesse de Marsan. Le couple n'eut pas de fils.

Postérité[modifier | modifier le code]

Plusieurs communes savoyardes, de la vallée de l'Arve, possèdent des rues au nom de la Grande Duchesse : Châtillon-sur-Cluses, Cluses et Taninges.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

Ouvrages spécifiques[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En tant que fille d'un prince puis comte de Savoie, elle est associée à la maison de Savoie comme dans l'ouvrage du chanoine Garin donne en Table des Noms propres les deux usages[1] ou encore celui de Carrier et de La Corbière (op. cit.)[2], portant ainsi le titre de Dame de Faucigny (1263-1296)[3].

Références[modifier | modifier le code]

Régeste genevois[modifier | modifier le code]

Mentions dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse) :

  1. a, b et c Acte du , « Aimon, seigneur de Faucigny, promet à Guigues Dauphin, comte de Viennois et d'Albon, de lui donner pour épouse Béatrix, fille de sa fille Agnès et de Pierre de Savoie, avec une dot de quinze mille marcs d'argent. (...) » (REG 0/0/1/738).
  2. Acte de janvier 1242 (REG 0/0/1/742).
  3. Acte du (REG 0/0/1/930).
  4. Testament du (REG 0/0/1/871).
  5. a et b Testament du (REG 0/0/1/943).
  6. a, b et c Testament du (REG 0/0/1/1028).
  7. Testament du (REG 0/0/1/1034).
  8. Traité de Versoix du (REG 0/0/1/1182).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Joseph Garin, Le Beaufortain : une belle vallée de Savoie : guide historique et touristique illustré, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Le Champs régional » (réimpr. 1996) (1re éd. 1939), 287 p. (ISBN 978-2-84206-020-6, lire en ligne), p. 267, Table des Noms propres.
  2. a et b Carrier - La Corbière 2005, p. XI, « Introduction ».
  3. a, b, c, d et e Carrier - La Corbière 2005, p. XV, « Introduction ».
  4. a et b Feige 1898, p. 9.
  5. (en) Eugene L. Cox, The Eagles of Savoy : The House of Savoy in Thirteenth-Century Europe, Princeton University Press (réimpr. 2015) (1re éd. 1974), 512 p. (ISBN 978-1-40086-791-2, lire en ligne), p. 40.
  6. La Corbière 2002, p. 20.
  7. a, b, c, d et e Germain 2007, p. 226.
  8. a et b Carrier - La Corbière 2005, p. 195.
  9. a et b Faucigny 1980, p. 14-17, « Aimon II (1202-1253) ».
  10. a, b, c et d Feige 1898, p. 11.
  11. Mugnier, Les Savoyards en Angleterre au XIIIe siècle et Pierre d’Aigueblanche évêque d’Héreford, 1890, p.93 (Lire en ligne).
  12. Pierre Duparc, Le comté de Genève, IXe-XVe siècle, t. XXXIX, Genève, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, coll. « 'Mémoires et Documents » (réimpr. 1978) (1re éd. 1955), 621 p. (lire en ligne), p. 165.
  13. La Corbière 2002, p. 57.
  14. La Corbière 2002, p. 51.
  15. Jean-Joseph Hisely, Les comtes de Genevois dans leurs rapports avec la maison de Savoie jusqu'à l'établissement définitif de la domination savoisienne dans la Comté de Vaud: soit jusqu'à la fin du treizième siècle, Institut national genevois, 1854, 104 pages, p. 54 (Lire en ligne).
  16. Andenmatten 2000, p. 265-293.
  17. a et b Laurent Ripart, « Non est consuetum in comitatu Sabaudie quod filia succedit patri in comitatu et possessione comitatus Genèse de la coutume savoyarde de l’exclusion des filles », dans Bernard Andenmatten, Agostino Paravicini Bagliani et Eva Pibiri (sous la dir.), Pierre II de Savoie (+ 1268). Le "Petit Charlemagne" (Actes du colloque international de Lausanne, 30-31 mai 1997), t. 27, Lausanne, Fondation Humbert et Marie José de Savoie et Université de Lausanne, coll. « Cahiers lausannois d'histoire médiévale », , 444 p. (ISBN 2-940110-40-9, lire en ligne), p. 295-331.
  18. Joseph Dessaix, La Savoie historique, pittoresque, statistique et biographique, Slatkine (réimpr. 1994) (1re éd. 1854), 781 p. (ISBN 978-2-05101-334-5, lire en ligne), p. 284.
  19. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Carrier 2001, p. 36.
  20. a, b, c, d et e Feige 1898, p. 12.
  21. a, b, c, d et e Guy Gavard (préf. Paul Guichonnet), Histoire d'Annemasse et des communes voisines : les relations avec Genève de l'époque romaine à l'an 2000, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 439 p. (ISBN 978-2-8420-6342-9, présentation en ligne), p. 67.
  22. a, b et c Feige 1898, p. 13.
  23. Michèle Brocard (ill. Edmond Brocard), Les châteaux de Savoie, Yens-sur-Morges, Éditions Cabédita, coll. « Sites et Villages », , 328 p. (ISBN 978-2-88295-142-7), p. 53-55.
  24. a, b, c, d et e Gilles-Marie Moreau, Le Saint-Denis des Dauphins : Histoire de la collégiale Saint-André de Grenoble, L'Harmattan, , 293 p. (ISBN 978-2-29613-062-3), p. 20-21.
  25. Feige 1898, p. 13-14.
  26. Charles Socquet, Megève et son passé, France Couleur, , 380 p., p. 55.
  27. Feige 1898, p. 14.
  28. Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542 p., p. 248.
  29. Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois : Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542 p., p. 267.
  30. Pierre Duparc, Le comté de Genève, (IXe-XVe siècles), t. XXXIX, Genève, Société d’histoire et d’archéologie de Genève, coll. « Mémoires et documents » (réimpr. 1978) (1re éd. 1955), 621 p. (lire en ligne), p. 198
  31. a et b Carrier 2001, p. 37.
  32. Carrier 2001, p. 37-38.
  33. Paul Lullin et Charles Le Fort, Régeste genevois : Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés relatifs à l'histoire de la ville et du diocèse de Genève avant l'année 1312, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 542 p., p. 348.
  34. a et b Faucigny 1980, p. 18.
  35. D'après le Cartulaire de Montfaucon. L'acte est signé le , à Mont-Bonnot, dans le Grésivaudan (Isère), d'après Roger Déglon, Yverdon au Moyen-âge (XIIIe-XVe siècle) : étude de la formation d'une commune, Librairie de l'Université, 370 pages, 1949, p. 57.
  36. a, b, c, d, e, f, g et h Faucigny 1980, p. 33-34, « Bonneville ».
  37. Gilbert Künzi, Lieux-dits entre Dranse et Arve : Chablais savoyard et Faucigny, Éditions Cabédita, , 201 p. (ISBN 978-2-88295-203-5), p. 38, section « Bonneville ».
  38. Faucigny 1980, p. 33, Article « Bonneville ».
  39. a, b et c D'après « Bonneville », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 8 février 2016).
  40. André Perret, Les institutions dans l'ancienne Savoie : Du onzième au seizième siècle, Chambéry, Conseil départemental d'animation culturelle, , 87 p. (ASIN B0007AXLD6, lire en ligne [PDF]), p. 35.
  41. Lucien Guy, Bonneville et ses environs, Éditions Res Universis, coll. « Monographies des villes » (réimpr. 1992) (1re éd. 1922), 141 p. (ISBN 2-87760-752-6), p. 97 et suivantes, chapitre VII « Origines de Bonneville, l'ancienne cité » note 3 : « du Régeste genevois »..
  42. Feige 1898, p. 15.
  43. Feige 1898, p. 23.
  44. a, b et c Faucigny 1980, p. 581, La Chartreuse de Mélan.
  45. Feige 1898, p. 21.
  46. a, b et c Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey : les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné, 1282-1355, vol. 14, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales », , 433 p. (ISBN 978-2-72970-762-0, lire en ligne), p. 22.