Maïwenn

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Maïwenn
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Nom de naissance Maïwenn Aurélia Nedjma Le Besco
Surnom Maïwenn
Naissance (47 ans)
Les Lilas (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Drapeau de l'Algérie Algérienne
Profession Actrice, réalisatrice, scénariste, productrice, chanteuse
Films notables La Gamine
Léon
Le Cinquième Élément
Haute Tension
Les Parisiens
Jeanne du Barry

Maïwenn Aurélia Nedjma Le Besco, plus connue sous le mononyme Maïwenn, est une réalisatrice, scénariste, actrice, chanteuse et productrice franco-algérienne, née le aux Lilas (Seine-Saint-Denis).

Issue d'un couple d'acteurs, elle apparait à l'écran dès l'âge de cinq ans, en utilisant d'abord son nom de famille, puis son seul prénom à partir de 1991[1],[2],[3]. À six ans, elle incarne Isabelle Adjani enfant dans L'Été meurtrier.

Après avoir travaillé en tant qu'atrice pour les réalisateurs Luc Besson (Le Cinquième Élément), Alexandre Aja (Haute Tension), les frères Larrieux (Tralala) ou encore Claude Lelouch, elle se lance dans une carrière de réalisatrice en tournant en 2006 un film autobiographique, Pardonnez-moi. Le succès inattendu de Polisse, en 2011, la place au rang des plus importantes réalisatrices françaises de sa génération, aux côtés de Rebecca Zlotowski, Justine Triet ou encore Alice Winocour.

Maïwenn a notamment remporté un Prix du jury au Festival de Cannes, un Globes de cristal, deux Chisterias, deux Lumières ainsi que huit nominations aux Césars.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Maïwenn naît dans une famille d'artistes, d'un père breton ayant aussi des origines vietnamiennes, l'acteur Patrick Le Besco, qu'elle présente comme « violent »[4], et d'une mère kabyle franco-algerienne, Catherine Belkhodja[5], qui a voulu faire d'elle une star dès l'âge de 3 ans[4]. Son grand-père Kadour Belkhodja, qui a joué aussi dans des films, a fait la guerre d'Algérie du côté du FLN[6], puis été chargé de l’émigration au ministère du Travail de 1965 à 1972, et ensuite au ministère des Anciens Moudjahidines jusqu’en 1975[7], sous la direction de Mahmoud Guennez. Sa grand-mère est Jeanne Mauborgne. Sœur aînée de l'actrice, scénariste et réalisatrice française Isild Le Besco et du directeur de la photographie Jowan Le Besco, elle a également une demi-sœur et un demi-frère, Kolia Litscher (en), qui a joué lui aussi dans des films.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts houleux comme actrice[modifier | modifier le code]

Maïwenn commence sa carrière dans le cinéma d’abord en étant actrice. Dès l’âge de cinq ans sa mère, l'actrice et éditrice Catherine Belkhodja l'amène à différents castings. Elle souhaite même que Myriam Bru devienne son agent. Cette dernière refuse, prétextant qu’elle ne sentait pas le désir de l’enfant, mais surtout celui de la mère. Devenue adulte, elle accusera dans la presse ses parents de maltraitance physique et psychique[8], en particulier en 2011, lors de la sortie de Polisse, son premier succès en salles comme réalisatrice, qui évoque la brigade de protection des mineurs, dont elle aurait préféré connaitre l'existence dans son enfance [8]. « Sa mère n'avait pas fait de carrière et voulait à tout prix qu'elle soit actrice. À trois ans, elle la traînait dans tous les castings. Après, Maïwenn y allait toute seule, un gosse dans chaque main, un autre dans le dos[5] ».

Quoi qu’il en soit, la petite Maïwenn apparaît pour la première fois à l’écran dans L'Année prochaine si tout va bien, coscénarisé par l’humoriste Josiane Balasko. Elle y croise Isabelle Adjani, qui deviendra une de ses grandes sources d’inspiration et à qui elle donnera souvent la réplique. Elle y joue aussi avec Thierry Lhermitte et Marie-Anne Chazel alors en pleine gloire.

L’année suivante, le réalisateur Jean Becker la choisit pour le rôle d’Isabelle Adjani enfant dans L'Été meurtrier. Ce film la révèle auprès du public et de la critique qui voit en elle une jeune actrice prometteuse. Le film reçoit par ailleurs d’excellentes critiques et est nommé pour neuf Césars. En il remporte quatre trophées. À treize ans, Maïwenn remporte le concours mannequin du magazine de mode pour adolescentes 20 Ans[9].

Cantonnée à des seconds rôles, elle apparaît successivement dans le drame L'État de grâce, le film expérimental Cinématon, qui est un échec critique, ou encore L’Autre Nuit, dans lequel elle partage l’affiche avec sa mère et Julie Delpy. Selon certains témoignages de l’époque, le tournage se révèle houleux entre Maïwenn et Catherine Belkhodja, puis elle apparaît brièvement dans le film historique Lacenaire avec Daniel Auteuil. Le film est reçu froidement par la critique. Il faudra attendre 1992 pour que la jeune femme, alors âgée de seize ans, obtienne un premier rôle d’exposition avec La Gamine, dans lequel elle joue le rôle d’une adolescente amoureuse en cavale, et où elle donne la réplique à Johnny Hallyday.

En 1991, Maïwenn fait une rencontre qui va bouleverser sa vie : le soir des Césars, elle croise dans les toilettes du Fouquet's le réalisateur Luc Besson. Le cinéaste quitte pour elle sa première femme, l’actrice Anne Parillaud, et l’épouse sans tarder. À cette époque, la loi autorise le mariage entre une très jeune femme et un majeur à condition que les deux partis aient l’autorisation des parents. Les parents de la comédienne refusent, mais celle-ci tient bon et finit par épouser Luc Besson, avec qui elle aura une fille. Le réalisateur lui confie un tout petit rôle dans son thriller Léon, qui apporte à Jean Reno une reconnaissance longtemps espérée et révèle la toute jeune Natalie Portman, dont il lance la carrière. Le film est un énorme succès critique et commercial. C’est sur Léon que Maïwenn s’essaye à la réalisation, car son mari à l’époque lui confie la tâche de réaliser et de monter le making-off de son film[10].

Avec Luc Besson, la comédienne connaît la grande vie aux États-Unis, organisant de nombreux dîners dans leur maison de Los Angeles, entre autres pour la chanteuse Madonna. Au dernier moment, elle reprend le rôle de la divine cantatrice Plavalaguna dans Le Cinquième Élément. Ce rôle est peut-être l’un des plus célèbres de Maïwenn : pour le tenir, elle travailla sa respiration et le chant lyrique bien qu'elle ait été doublée[11]. Ce n'est que plus tard qu'on a appris que c'était elle qui se cachait sous le costume de la cantatrice. Pendant le tournage, Luc Besson quitte Maïwenn pour sa nouvelle muse, l'actrice principale du film, Milla Jovovich.

Transition d'actrice à réalisatrice[modifier | modifier le code]

Maïwenn au Festival de Deauville de 2009.

Quand elle rentre en France, Maïwenn perd le goût de créer et de faire son métier. Elle connaît une grande période de dépression. Elle a de plus en plus de mal à trouver de nouveaux rôles et pense même un temps que sa carrière est terminée. Seule incursion notable au cinéma : La Mécanique des Femmes dans lequel elle apparaît furtivement. Elle reprend donc la route du théâtre. Encouragée par sa professeure de théâtre Corine Blue à réaliser, durant un cours, une improvisation sur sa mère[12], elle se lance dans l'écriture d'un one-woman-show en grande partie autobiographique, Le Pois chiche, qu'elle interprète en 2001 au Café de la Gare[13] sous la direction d'Orazio Massaro qui en assure également la réorganisation dramaturgique et la mise en scène.

En , sort son premier court-métrage I'm an Actrice, qu'elle interprète aux côtés de sa fille Shana Besson. Deux ans plus tard, elle fait un retour médiatique inattendu comme actrice mais surtout comme réalisatrice : son premier long-métrage au scénario autobiographique, Pardonnez-moi, sort en . Il dépeint « les saccages d'une enfance », et où sa propre mère est incarnée par Marie-France Pisier qui la décrit sur le tournage comme « une folle absolue » et « assez agressive » mais qui « l'a séduite » car prenant des risques[14]. Maïwenn y interprète Violette, une jeune actrice enceinte qui tourne un film sur sa famille pour éviter que son futur enfant n'hérite de sa névrose[13]. Les critiques sont contrastées : Le Journal du Dimanche salue "le talent dans son expression la plus spontanée" et Le Parisien un "drame familial servi par des comédiens épatants", mais Libération prévient que "le spectateur est convié à tenir une place pour le moins inconfortable entre voyeurisme et compassion" et Le Figaro que le film est "parfois complaisant", même si c'est avec une "sauvagerie très maîtrisée"[15]. Elle est citée aux César 2007 pour le meilleur espoir féminin et du meilleur premier film.

Elle réalise en 2009 son deuxième long-métrage, Le Bal des actrices, aux allures de comédie musicale, sur la face cachée des actrices. Chacune interprète une chanson d'un compositeur attitré et la musique du film est supervisée par Gabriel Yared. Maïwenn décrit le film comme du « Voici-chic »[16]. JoeyStarr est cité au César du meilleur acteur dans un second rôle en 2010. Le film reçoit le prix Henri-Langlois 2009 de la « révélation ».

Elle préside le jury pour l'attribution du prix Cartier du Festival de Deauville 2009 et remet la palme au film The Messenger.

Tournant médiatique avec Polisse[modifier | modifier le code]

Son troisième film en tant que réalisatrice, Polisse, où elle joue aux côtés d'autres stars comme Karin Viard, Marina Foïs et JoeyStarr[17], a pour cadre le quotidien de la brigade de protection des mineurs de Paris. Il obtient le prix du Jury au festival de Cannes 2011 et remporte un succès en salles en France[18] avec plus de deux millions d'entrées, mais loin derrière les autres succès de l'année 2012, le film muet The Artist et la comédie Intouchables[19]. Elle est invitée par la présentatrice de France Inter Léa Salamé qui voit en elle une « l'une des réalisatrices les plus douées du cinéma français »[20].

Au Festival de Cannes 2015, pour la présentation de Mon roi.

En , elle est l'égérie publicitaire de la marque Chanel, choisie par Karl Lagerfeld, avec Brad Pitt[21].

Fin 2015, sort son quatrième long métrage en tant que réalisatrice, Mon roi, avec Emmanuelle Bercot (qui décroche le prix d'interprétation féminine du Festival de Cannes) et Vincent Cassel dans les rôles principaux.

Ascension comme réalisatrice[modifier | modifier le code]

En 2020, elle réalise ADN, son cinquième long métrage en tant que réalisatrice, dans lequel elle tient le premier rôle aux côtés de Fanny Ardant, Louis Garrel et Marine Vacth. Le film est sélectionné pour l'édition 2020 du festival de Cannes pour y obtenir le label Les Habitués.

En 2022, elle incarne Jeanne du Barry dans le film homonyme, film d'époque qu'elle réalise, face à Johnny Depp dans le rôle de Louis XV.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Du fait de ses mauvais rapports avec ses parents, Maïwenn décide de ne plus utiliser son nom de famille dans ses activités professionnelles et d'être créditée sous son seul prénom aux génériques des films[17],[2].

Elle entame une relation amoureuse avec Luc Besson à l'âge de 15 ans[22],[23] ; il a alors 32 ans. Le couple se marie l'année suivante. Le , elle donne naissance à une fille, Shanna[24]. Selon elle, le film Léon s'inspire de leur relation amoureuse[25].

En 1996, sur le tournage du Cinquième Élément, Luc Besson la quitte pour le premier rôle du film, Milla Jovovich[24]. À peine majeure et mère d'une petite fille, elle fait alors une dépression nerveuse et devient boulimique[26]. Dix-sept ans plus tard, elle affirmera dans Le Monde qu'elle n'avait alors plus de compte en banque ni de couverture sociale[17]. Elle fait alors des publicités et des traductions français-anglais[27], devient assistante de Smaïn et de Jean-Paul Gaultier.

En , sept mois après leur rencontre, elle se marie avec l'homme d'affaires Jean-Yves Le Fur, avec qui elle a un enfant, Diego, né le 7 [28]. Le couple se sépare en 2004 et se reforme au cours de l’année 2022.

Entre temps, elle devient la compagne du rappeur et acteur Joey Starr[29] ; ils se séparent après le tournage du film Polisse.

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Menaces contre l'actrice Julie Gayet[modifier | modifier le code]

En 2015, Maïwenn a fait appel à un avocat[30] en raison d'un différend avec l'actrice Julie Gayet, qui l'a fait apparaître, via des images d'archives[31], dans un documentaire sur les femmes réalisatrices[31] et à qui Maïwenn reconnaît avoir dit : « C'est simple, je vais venir t'égorger de mes propres mains si tu ne vires pas ma séquence[30]. »

Condamnation pour l'agression d'Edwy Plenel[modifier | modifier le code]

Fin avril 2023, le journaliste Edwy Plenel, cofondateur et président de Mediapart, est entendu par la police après avoir porté plainte contre elle le 7 mars[32],[33],[34]. Le journaliste dit que, devant plusieurs témoins, elle l'a « saisi par les cheveux avec violence » et lui tiré la tête en arrière avant de lui « esquisser un crachat au visage »[35],[36] alors qu'il dînait avec un avocat dans un restaurant. Le , au moment de la sortie de son film Jeanne du Barry[37], elle reconnaît l'agression sans la regretter sur le plateau de l'émission Quotidien[38],[39],[40]; Télérama qualifie cet entretien de « complaisant »[41], et Arrêt sur Images dénonce cette banalisation de l'agression d'un journaliste[42].

Questionné le 17 mai par Variety[32], Edwy Plenel voit comme seule cause possible les enquêtes de Mediapart sur l'affaire Luc Besson[43], notamment deux passages concernant la rupture de la liaison entre Besson et Maïwenn[32],[44]. Le 11 juin 2023, Maïwenn justifie son agression dans un long entretien au JDD, avec la journaliste Marie-Laure Delorme[45], coautrice en 2020 d’un livre avec l'avocat de Maïwenn Hervé Temime[32]: la réalisatrice déclare avoir « ressenti » l'article de Mediapart en 2021 comme un « viol moral »[45],[46],[47],[48]. Plusieurs grands médias[49] donnent le lendemain la version de Mediapart[47],[48],[50],[46],[51],[52],[53] qui déplore n’avoir « pas été contacté par le JDD »[50],[45],[48],[46].

Mediapart dénonce les « mensonges » d'une « interminable justification »[53] en soulignant que les extraits de l'audition judiciaire de 2020 publiés étaient limités à quelques « éléments d’intérêt public »[54] déjà publiés dans de nombreux médias[55] et qu'il était « inconcevable de ne pas mentionner »[56]. Maïwenn est condamnée en pour agression physique à une amende de 400 euros. L'actrice est également condamnée à verser 1500 euros à Mediapart pour dommages et intérêts ainsi qu'à 500 euros pour les frais de justice d'Edwy Plenel et de son journal d'investigation[57].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Approche générale[modifier | modifier le code]

Maïwenn estime que "les artistes sont les politiciens de l’abordable" qui "font avancer l’opinion publique" car "quand on voit un politique parler, on ne comprend pas grand-chose", mais "quand les artistes le font, c’est accessible à tous"[58].

Pétition contre l'extension d'une convention collective[modifier | modifier le code]

Le , elle signe une pétition de 1 600 personnalités du cinéma français estimant que des pertes d'emplois artistiques et techniques[59],[60] seraient causées par l’extension d’une convention collective signée par la Confédération générale du travail (CGT) et quatre grands groupes : Pathé, Gaumont, UGC et MK2.

Position vis-à-vis du féminisme[modifier | modifier le code]

En , dans un entretien au magazine Paris Match, elle prend la défense du cinéaste Roman Polanski et, comme l'avait fait Lambert Wilson sept mois auparavant, critique le départ de l'actrice Adèle Haenel lors de la 45e cérémonie des César, après l'attribution du prix de la meilleure réalisation à ce cinéaste[61],[62],[63], en déclarant ne pas adhérer au féminisme contemporain[64].

Choix d'engager Johnny Depp[modifier | modifier le code]

En , en présentant la sortie de son film Jeanne du Barry dans l'émission Quotidien, elle affirme ne pas avoir vraiment hésité à engager l'acteur Johnny Depp pour le rôle de Louis XV, alors que ce dernier était mis à l’écart des plateaux d’Hollywood après les accusations de violences conjugales de son ex-compagne Amber Heard[65], car elle « ne s'est pas sentie légitime de le juger »[66],[67].

Appel à un cessez-le-feu durant le conflit israélo-palestinien[modifier | modifier le code]

Le 21 décembre 2023, elle signe une tribune dans Télérama, appelant à un cessez-le-feu immédiat à Gaza[68].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Actrice[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]
Années 1990[modifier | modifier le code]
Années 2000[modifier | modifier le code]
Années 2010[modifier | modifier le code]
Années 2020[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]
Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Réalisatrice et scénariste[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]
Court métrage[modifier | modifier le code]

Publicité[modifier | modifier le code]

Au Festival de Cannes 2011, pour Polisse.

Clips[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décoration[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Pré-selections[modifier | modifier le code]

Sélections[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Je deviens dingue si on met « Le Besco ». C'est mon nom de famille, c'est mon père. J'ai envie de le garder pour moi. » in « Les Confidences de Maïwenn Le Besco », Marie Claire, 5 février 2009.
  2. a et b « Il y a quelques années, Libération m'a consacré un article et ils ont ajouté Le Besco à mon prénom. Depuis, les autres journalistes font la même erreur et ça m'agace. Mon prénom, je l'offre, mais mon nom de famille n'est qu'à moi. » in Guillemette Olivier-Odicino, « Maux et Merveilles », Télérama (2006) sur le site personnel de Maïwenn [PDF]
  3. Elle a encore, cependant, été créditée en 2003 sous le nom Maïwenn Le Besco dans les génériques de début et de fin du film Haute Tension, d'Alexandre Aja, l'affiche la créditant uniquement sous le nom de Maïwenn.
  4. a et b Télé Loisirs [1]
  5. a et b Pascale Nivelle, « Elle tuerait père et mère », Libération, 10 avril 2002.
  6. Karelle Fitoussi, « Maïwenn : "Je viens de traverser des épreuves personnelles très dures" », Paris Match,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. « BELKHODJA Abdelkader dit Kaddour [Dictionnaire Algérie] », sur maitron.fr (consulté le ).
  8. a et b "Maïwenn, regarde à vue" par Éric Loret, dans Libération le 13 mai 2011 [2]
  9. FB, Couverture du magazine 20 ans n°42, février 1990 sur le blog Dans mes archives, 31 octobre 2011.
  10. Léon sur IMDb.
  11. http://www.cinemaniak.net/author/syril, « Maiwenn √©tait la diva du cinqui√®me √©l√©ment ! | », sur | (consulté le )
  12. « Maïwenn : L'Enfance de l'art », Télécinéobs, 30 juillet 2011, p. 6-10.
  13. a et b Critique du film dans Le Monde [3]
  14. Article dans Première [4]
  15. Synthèse des critiques du film par Allociné [5]
  16. C à vous, France 5, 20 février 2012.
  17. a b et c « Maïwenn tout court », M, le magazine, 7 octobre 2011.
  18. « Box-office 14h : Polisse prend le pouvoir », commeaucinema.com, 19 octobre 2011.
  19. « Polisse (2011) - JP Box-Office (Mobile) », sur www.jpbox-office.com (consulté le )
  20. « Maïwenn : "Je suis ravie si on me trouve puissante !" », sur France Inter, (consulté le )
  21. lofficielmode.com.
  22. « Affaire Luc Besson : ce qu'a dit Maïwenn aux enquêteurs », sur Paris Match (consulté le )
  23. (en) « Leon the professional - Reunion (ten years later) », sur youtube.com (consulté le ) : « « I met Luc I was TWELVE years old… I was with somebody else at this time a friend of him! » (à 11'18) »
  24. a et b [vidéo] « Interview biographie de Maïwenn Le Besco », Tout le monde en parle, 29 septembre 2001, sur le site de l'INA.
  25. (en) « Leon the professional - Reunion (ten years later) », sur youtube.com (consulté le )
  26. « Maïwenn battue et maltraitée », 7sur7.be, 1er juillet 2011.
  27. Maïwenn, interviewée par Karelle Fitoussi, « Maïwenn, le feu sous la grâce », Paris Match, semaine du 31 août au 6 septembre 2017, p. 7-9.
  28. « Maïwenn, l'ex de Luc Besson a fait un bébé au play-boy, ex de Karen Mulder, Jean-Yves Le Fur », Le Matin, 18 juillet 2003.
  29. « Descente de "Polisse" dans l'enfance maltraitée chez Maïwenn », sur La Dépêche, (consulté le ).
  30. a et b Purepeople, « Maïwenn : "Julie Gayet n'a pas du tout culpabilisé de trahir ma confiance" », sur www.purepeople.com (consulté le )
  31. a et b Marc Fourny, « Maïwenn, celle par qui le scandale arrive », sur Le Point, (consulté le )
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  35. « Le journaliste Edwy Plenel a porté plainte contre la réalisatrice Maïwenn Le Besco pour violences », sur Franceinfo, (consulté le ).
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  46. a b et c AlloCine, « Agression d'Edwy Plenel par Maïwenn : "C'est une attaque en règle contre notre travail"... Mediapart répond à la réalisatrice de Jeanne du Barry », sur AlloCiné, (consulté le )
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  54. Edwy Plenel agressé : Maïwenn s’explique, "Mediapart" réplique,RTL 12 juin 2023 [7]
  55. ""Surprise" par les allégations contre Luc Besson, Maïwenn ne l'épargne pas pour autant" Article par Chloé Friedmann dans Madame Figaro le 29/01/2021, reprenant Paris-Match [8]
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  59. « « La pétition des professionnels du cinéma opposés à la convention collective », Télérama, 28 mars 2013
  60. Léna Lutaud, Maiwenn monte au front « Guillaume Canet et Maïwenn montent au front contre François Hollande », Le Figaro, 28 mars 2013.
  61. Marc Arlin, « Maïwenn dézingue Adèle Haenel et les féministes : "C'est fou ce qu'elles peuvent dire comme conneries" », sur programme-tv.net, (consulté le ).
  62. « Maïwenn tacle l'attitude d'Adèle Haenel aux César : "Elle doit avoir un gros bobo quelque part…" », sur fr.news.yahoo.com (consulté le ).
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  66. Véronique Bonifacy, « "Je me suis sentie pas légitime pour le juger" : Maïwenn avoue n'avoir pas longuement hésité à donner un rôle à Johnny Depp, malgré son procès houleux », sur programme-tv.net, (consulté le ).
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  68. “Monsieur le Président…”, le monde de la culture appelle à un cessez-le-feu immédiat à Gaza, Télérama
  69. Qui était Jeanne du Barry, cette fille du peuple qui fit scandale à la cour de Louis XV ?.
  70. Le film de Maïwenn comble les espoirs. Sa principale vertu est de ne pas sentir la poussière. La vie circule.
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  77. Rien à déclarer : prix UniFrance Films aux Trophées 2012, UniFrance, 16 février 2012.
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