Adèle Haenel

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Adèle Haenel
Adèle Haenel Cannes 2017.jpg
Adèle Haenel lors du Festival de Cannes 2017.
Biographie
Naissance
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Nationalité
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Distinctions
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Prononciation

Adèle Haenel [adɛl enɛl][1] est une actrice française, née le à Paris.

Elle est révélée alors qu'elle est adolescente dans le film Les Diables de Christophe Ruggia. Nommée aux César dans la catégorie du meilleur espoir féminin en 2008 et 2012, elle obtient deux César en 2014 et 2015, celui de la meilleure actrice dans un second rôle dans Suzanne, puis celui de la meilleure actrice pour Les Combattants. Elle est nommée en 2018 pour le meilleur second rôle pour le film 120 battements par minute, et en 2019 pour le César de la meilleure actrice pour son interprétation dans le film En liberté !.

En novembre 2019, Mediapart publie une enquête sur la relation entre Adèle Haenel et le réalisateur Christophe Ruggia, qu'elle accuse d'« attouchements » et de « harcèlement sexuel » alors qu'elle était âgée entre 12 et 15 ans, et diffuse un long entretien filmé avec l'actrice à ce sujet. De nombreux observateurs estiment que la prise de parole d'Adèle Haenel constitue un événement pour l'émancipation des femmes dans le cinéma et au-delà.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Adèle Haenel naît le à Paris[2]. Elle grandit à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Son père, Autrichien, est traducteur et sa mère, enseignante[3],[4].

Dès l'âge de 5 ans, elle débute des activités théâtrales et imite les personnages de dessins animés de Tex Avery[5]. Durant ses études, elle suit en parallèle des cours de théâtre et entre en classes préparatoires économiques et commerciales au lycée Montaigne[6], à Paris. Échouant aux concours[7], elle poursuit par des études de sociologie et d'économie à l'université[4],[8]. Éprouvant peu d'entrain pour une vie de cadre en entreprise, elle déclare :

« Je n’ai pas de mépris pour les gens qui choisissent cette vie. […] Ma chance a été de faire du cinéma, de rencontrer des gens qui m’ont sortie de l’horizon bouché qui consistait à penser que l’espoir de ma vie était un CDI[7]. »

Carrière théâtrale et cinématographique[modifier | modifier le code]

Les Diables : premier rôle, puis rupture temporaire avec le cinéma[modifier | modifier le code]

À l'âge de onze ans[9], Adèle Haenel accompagne son frère lors d'un casting sauvage[10], et décroche son premier rôle dans Les Diables[3],[4]. Le film raconte l’amour incestueux de deux orphelins fugueurs, Joseph (Vincent Rottiers) et sa sœur Chloé (Adèle Haenel), autiste, muette et allergique au contact physique, récit inspiré en partie de la vie du réalisateur Christophe Ruggia[9]. Ce dernier, assisté par sa sœur Véronique Ruggia, réalise un travail de six mois en amont du tournage avec les deux acteurs, afin de « les mettre en confiance pour qu’ils puissent jouer des choses difficiles : l’autisme, l’éveil à la sensualité, la nudité, la découverte de leur corps »[9]. Il explique que de la préparation à la promotion du film, c’est « près d’une année où les enfants sont détachés de leur famille »[9]. Plusieurs proches de l’actrice décriront, dans l'enquête de Mediapart menée par Marine Turchi en 2019, « l’emprise » du metteur en scène qui s’est nouée dans ce « conditionnement » et cet « isolement ». D'autres affirment n'avoir « rien remarqué », comme par exemple la monteuse du film qui décrit une « relation paternelle sans ambiguïté » avec Adèle Haenel. Selon l'actrice, après le tournage, cette « emprise » a ouvert la voie à des faits entre 2001 et 2004 qui l'ont conduite en 2019 à accuser le réalisateur d'attouchements et de harcèlement sexuel[9].

Poussée par son petit ami de l'époque à qui elle se confie, celle-ci, désormais lycéenne, décide de rompre tout contact avec Christophe Ruggia en 2005, après une rencontre avec lui « qui a changé des autres » selon son petit ami. D'après le jeune homme, elle lui rapporte à cette occasion des « déclarations d’amour culpabilisantes » du réalisateur, son « emprise permanente » et « des scènes où elle avait été mal à l’aise, seule, chez lui »[9]. Elle déclare : « J’avais rencontré ce garçon, commencé à avoir une sexualité et la fable de Christophe Ruggia ne tenait plus ». À cette époque, elle dit n'avoir pas vu « d’autre issue que la mort de lui ou [elle], ou bien le renoncement à tout », et prend finalement la décision de couper les ponts avec le milieu du cinéma, ce qui lui procure le sentiment de « renoncer à énormément de choses » et à « une partie d’[elle]-même », ainsi qu'un « énorme mal-être » : dépression, pensées suicidaires, et une « peur » viscérale de croiser Christophe Ruggia[9]. Elle évoque dix années « à bout de nerfs », où elle ne tenait « presque plus debout »[9]. Sa famille croit alors à une crise d'adolescence, mais sa mère soupçonne déjà « un abus » de Christophe Ruggia[9]. Elle décide alors de se plonger « à fond » dans des études de philosophie, « pour que plus jamais personne ne pense à [sa] place »[9]. Avant de livrer son témoignage à Mediapart en 2019, elle confiera lors d'interviews que le tournage des Diables a été une épreuve douloureuse pour elle et qu'il lui est impossible de regarder ce film, évoquant le danger de la « mainmise » du réalisateur « qui t’a amenée vers la lumière, qui t’a amenée la connaissance », son pouvoir de « façonner un acteur », ou encore une expérience « traumatique », « incandescente, folle, tellement intense qu’après [elle a] eu honte de ce moment-là »[9].

Premières récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Adèle Haenel accepte de renouer avec le cinéma pour Naissance des pieuvres, le premier film de Céline Sciamma (photo) avec qui elle entame alors une relation amoureuse.

En 2006, Christel Baras, directrice de casting du film Les Diables, qui se dira plus tard « malade de ce gâchis et d’avoir recruté Adèle pour le film de Christophe Ruggia », la sollicite pour incarner Floriane, la capitaine d'une équipe de natation synchronisée dans Naissance des pieuvres, le premier film de Céline Sciamma[9],[11]. En acceptant le rôle, elle fait immédiatement part à Céline Sciamma de « problèmes » survenus sur son précédent film et se confie pour la première fois à ce sujet[9]. Pour ce rôle, elle est nommée aux César 2008 dans la catégorie « meilleur espoir féminin », et l'est ensuite à nouveau en 2012[12],[13].

En 2009, elle tourne en Suisse le téléfilm Déchaînées de Raymond Vouillamoz pour lequel sa prestation sera multi-primée dans les festivals de télévision.

En 2011, Adèle Haenel est à l'affiche de trois films présents dans différentes catégories lors du Festival de Cannes 2011 dont L'Apollonide : Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello[8],[4]. En 2012, elle est nommée pour la deuxième fois aux César dans la catégorie « meilleur espoir féminin » pour son rôle dans L'Appolonide[14].

Césars en 2014 et 2015[modifier | modifier le code]

Elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle le , pour le film Suzanne. Au moment de recevoir son trophée, elle fait son coming out en déclarant son amour pour sa compagne Céline Sciamma[15],[16] — les deux femmes ont entamé une relation amoureuse au moment du tournage de Naissance des pieuvres[9].

Adèle Haenel en 2014, tenant son César du meilleur second rôle pour sa prestation dans le film Suzanne

En , elle joue au théâtre de Gennevilliers dans la première pièce de Valérie Mréjen, Trois hommes verts, aux côtés de Pascal Cervo, Gaëtan Vourc’h et Marie Losier. La pièce est reprise au centre dramatique national Orléans-Loiret-Centre, au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou à Paris et au festival Automne en Normandie 2014.

Elle joue ensuite dans Les Combattants de Thomas Cailley. Le film, présenté dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2014, remporte quatre prix, notamment l'Art Cinema Award[17] et le Prix FIPRESCI de la Quinzaine[18]. D'après Le Figaro, les spécialistes du cinéma se livrent, lors de sa venue au festival de Cannes, à « une bataille de superlatifs et de comparaisons flatteuses pour décrire le destin de cette jeune femme de 25 ans »[19].

En 2015, elle reçoit le César de la meilleure actrice pour ce film, ainsi que le prix Romy-Schneider. Libération note à cette occasion qu'elle est une « fonceuse », comptant « déjà 14 films à son actif (dont 10 en sélections à Cannes) », et qu'« elle est passée rapidement d’enfant prodige à grand espoir », avant de connaître « tous les succès » en 2014[20].

Poursuite avec des réalisateurs renommés du cinéma indépendant[modifier | modifier le code]

Fin 2016, elle interprète une jeune médecin dans le film La Fille inconnue des frères Dardenne[21]. Ceux-ci ont réécrit le rôle, d'abord écrit pour un personnage plus âgé, après l'avoir rencontrée fortuitement[22],[23]. Elle a ainsi, selon eux, joué un rôle déterminant dans le projet : « Sans Adèle Haenel, il n'y aurait pas eu de film[24]. »

En 2017, Adèle Haenel est à l'affiche du film 120 battements par minute réalisé par Robin Campillo. Le film reçoit un accueil très chaleureux au 70e Festival de Cannes, remporte le grand prix du jury, le prix FIPRESCI, la Queer Palm ainsi que le prix du public au festival du film de Cabourg. La comédienne interprète le personnage de Sophie, militante dans le groupe activiste pour la prévention du sida Act Up-Paris dans les années 1990. Ce rôle lui vaut d'être nommée aux Césars en 2018 pour le meilleur second rôle[25].

En 2018, elle incarne une femme du peuple engagée dans la Révolution française dans le film historique Un peuple et son roi, réalisé par Pierre Schoeller.

Lors du Festival de Cannes 2019, l'actrice est présente sur trois films : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, en compétition officielle, Les héros ne meurent jamais d'Aude-Léa Rapin durant la Semaine de la critique et Le Daim de Quentin Dupieux qui a ouvert la Quinzaine des réalisateurs[26].

Accusations d'attouchements et de harcèlement sexuel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Adèle Haenel.

Le 3 novembre 2019, Mediapart publie une enquête sur la relation entre Adèle Haenel et le réalisateur Christophe Ruggia. Celle-ci accuse le réalisateur d'« attouchements » et de « harcèlement sexuel » alors qu'elle était âgée entre 12 et 15 ans et se rendait chez lui les week-ends. Le 4 novembre, Christophe Ruggia fait l'objet d'une procédure de radiation par la Société des réalisateurs de films. Le même jour, Adèle Haenel livre un long entretien filmé à Mediapart. Elle explique pourquoi elle n'avait initialement pas porté plainte contre Christophe Ruggia, affirmant que la justice est défaillante dans le genre de cas qui la concerne. Le parquet s'auto-saisit de l'affaire sur les chefs d'accusation de « harcèlement sexuel » et « agression sexuelle ». Une fois auditionnée, Adèle Haenel décide finalement de porter plainte.

Divers observateurs estiment que la prise de parole d'Adèle Haenel constitue un évènement pour l'émancipation des femmes dans le cinéma et au-delà. Elle semble bouleverser en particulier le milieu du cinéma français, au sein duquel les principales instances représentatives et de grandes figures lui apportent leur soutien.

Rôles et jeu d'actrice[modifier | modifier le code]

Le talent d'Adèle Haenel est décelé tôt dans sa carrière : de nombreux témoins du milieu de cinéma, dont la directrice de casting Christel Baras qui l’a découverte puis remise en selle, disent qu’elle est « une actrice née[27],[28] ». Lorsqu'en 2015 Adèle Haenel remporte un César pour son rôle dans Les Combattants, Le Figaro évoque une « ascension fulgurante » et relève que les dithyrambes à son égard affluent : « la future Isabelle Adjani », « une actrice qui peut tout jouer », « une présence et une intensité incroyables »[19]. Le quotidien 20 minutes la présente alors comme la « nouvelle coqueluche du cinéma[29] ». Pour L'Express, Adèle Haenel est une « actrice fascinante […] brillante[11] », et pour France-Soir, elle est promise à un « bel avenir » : en effet, les « films forts, souvent encensés, pas forcément très populaires » auxquels elle a participé laissent pronostiquer que « sa carrière risque d'être plus qu'un feu de paille »[12].

Pour décrire le « “style” Haenel », Emily Barnett, critique travaillant aux Inrockuptibles, évoque « un corps élégant et délié de géante, une voix heurtée, un air parfois ronchon, de temps à autre de drôles de contractions du visage, des yeux ronds, d’un bleu-vert limpide, un sourire à tomber[27] ». Libération la décrit comme une « introspective hors normes » et « sa démarche est à la fois puissante et gracieuse » ; elle est « duale », « aussi ronchon qu’extasiée, rigoureuse que rêveuse, masculine que féminine »[20]. Selon Thomas Cailley, le réalisateur du film Les Combattants, « elle a un visage qui peut changer d'une seconde à l'autre », pouvant passer d'« un visage d'enfant » à « celui d'une jeune femme plus mûre »[29]. Il dit d'elle qu'elle est un « mélange de femme fatale et d’ado brutasse[2] ». Adèle Haenel est décrite par Ouest-France comme un « génie précoce », une actrice « instinctive et physique »[30]. Son « physique athlétique[12],[29] » est remarqué et elle-même déclare : « La dépense physique, c'est génial, c'est la base du jeu (...) C'est beau, on se sent vivant, j'aime[29] ». Par ailleurs, pour Libération, elle est une « réflexive » qui cite le philosophe Gilles Deleuze et « théorise beaucoup »[20].

Adèle Haenel « [se] revendique féministe[2] ». Retraçant sa carrière en 2019, Emily Barnett présente Adèle Haenel comme « l’anti-femme-objet, s’inventant et s’érigeant peut-être, consciemment ou non, contre son ancienne agression. Après nageuse, Adèle Haenel sera, dans le désordre, survivaliste apprentie militaire (Les Combattants), lieutenante de police (En liberté !), militante engagée (120 battements par minute), Parisienne révolutionnaire (Un peuple et son roi)[27]... » Elle souligne également ses rôles qui visent à « dénoncer l’aliénation des femmes, par exemple dans le film de Bertrand Bonello, L’Apollonide – Souvenirs de la maison close, où elle incarne une prostituée singeant, dans une fameuse scène, un automate afin de complaire au fantasme morbide d’un client[27] ». Prenant le parti du regard féminin développé par Céline Sciamma dans Portrait de la jeune fille en feu, Adèle Haenel évoque « des images dont on manque en tant que femmes », et conteste l'aspect « neutre » du regard masculin (male gaze) : « Il faut dire que ce regard a une origine et un rapport avec la domination masculine »[2].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Année Prix Catégorie Film
2009 Festival Cinéma tous écrans de Genève Prix d'interprétation féminine Déchaînées
2012 Berlinale 2012 Shooting Stars Award L'Apollonide : Souvenirs de la maison close
2012 Prix Lumières Prix Lumières du meilleur espoir féminin L'Apollonide : Souvenirs de la maison close
2014 39e cérémonie des César César de la meilleure actrice dans un second rôle Suzanne
2014 Festival international du film du Caire Meilleure actrice Les Combattants
2015 40e cérémonie des César César de la meilleure actrice Les Combattants
2015 Prix Romy-Schneider Les Combattants
2016 Festival international du film francophone de Namur Meilleure actrice Orpheline

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Nomination Catégorie Film
2008 33e cérémonie des César César du meilleur espoir féminin Naissance des pieuvres
2012 37e cérémonie des César César du meilleur espoir féminin L'Apollonide : Souvenirs de la maison close
2015 Globes de Cristal Meilleure actrice Les Combattants
2018 43e cérémonie des César César de la meilleure actrice dans un second rôle 120 battements par minute
2019 44e cérémonie des César César de la meilleure actrice En liberté !

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. a b c et d Megan Bourdon, « Adèle Haenel, actrice sans fards et résistante », sur Marie Claire.fr, (consulté le 21 novembre 2019).
  3. a et b « Nouvelle Rubrique : Espoir - Adèle Haenel » [archive du ], sur excessif.com, Excessif, (consulté le 28 novembre 2019)
  4. a b c et d « Adèle Haenel, la belle insurgée », sur liberation.fr, (consulté le 12 novembre 2019).
  5. Philippe Vandel, « Tout et son contraire », sur francetvinfo.fr, France Info, (consulté le 1er mars 2017).
  6. « Adèle Haenel » [archive du ], sur indress.net, Elle / Les Inrockuptibles, (consulté le 28 novembre 2019).
  7. a et b Karelle Fitoussi, « Adèle Haenel. L’émotion brute », sur parismatch.com, (consulté le 28 novembre 2019).
  8. a et b Thierry Chèze, « Pourquoi on adore Adèle Haenel », sur lexpress.fr, (consulté le 28 novembre 2019).
  9. a b c d e f g h i j k l m et n Marine Turchi, « #MeToo dans le cinéma: l’actrice Adèle Haenel brise un nouveau tabou », sur Mediapart (consulté le 4 novembre 2019)
  10. C'est son frère qui au départ est repéré et passe le casting du film et c'est elle qui est finalement choisie lors d'un essai.
  11. a et b Gilles Médioni, « Qui est Adèle Haenel, César 2015 de la meilleure actrice? », sur lexpress.fr, (consulté le 28 novembre 2019).
  12. a b et c « Adèle Haenel, César de la meilleure actrice 2015 », sur francesoir.fr, (consulté le 13 novembre 2019).
  13. « Les César 2008: "La Môme" et "Un secret" grands favoris », sur ladepeche.fr, (consulté le 13 novembre 2019).
  14. « "The Artist" couronné aux César », sur lejdd.fr, Le JDD, (consulté le 13 novembre 2019).
  15. « Adèle Haenel : un coming out sensible sous forme de déclaration d'amour », sur Première.fr, (consulté le 1er juillet 2018)
  16. Maëlle Le Corre, « Adèle Haenel : «Après la cérémonie des César c’est comme si personne n’avait entendu» », sur Yagg.com, .
  17. « La Quinzaine des réalisateurs séduite par un premier film français, Les Combattants », sur lemonde.fr, (consulté le 23 mai 2014).
  18. (en) « ‘Winter Sleep,’ ‘Jauja,’ ‘Love at First Fight’ Take Cannes Fipresci Prizes », Variety, (consulté le 23 mai 2014)
  19. a et b Clara Géliot et Julia Beyer, « César 2015 : Adèle Haenel, portrait d'une combattante », sur Le Figaro.fr, (consulté le 22 novembre 2019)
  20. a b et c « Adèle Haenel, la belle dégenrée », sur Libération.fr, (consulté le 22 novembre 2019).
  21. Samuel Douhaire, « Adèle Haenel enquête sur "La Fille Inconnue", des frères Dardenne », sur telerama.fr, (consulté le 2 mars 2018).
  22. « Adèle Haenel: “Je ne veux pas me résoudre au cynisme” », (consulté le 12 novembre 2019)
  23. « Jean-Pierre Dardenne: la nécessité du cinéma social », La presse.ca,‎ (lire en ligne)
  24. Jacques Brinaire, « Jean-Pierre et Luc Dardenne : "Sans Adèle Haenel, il n'y aurait pas eu de film" », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ (lire en ligne)
  25. « César 2018: les pronostics du Figaro dans toutes les catégories », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  26. « « Je ne viens pas pour servir la soupe » : entretien avec Adèle Haenel », Vanity Fair,‎ (lire en ligne)
  27. a b c et d Emily Barnett, « Adèle Haenel, la parole libérée », sur lesinrocks.com, (consulté le 12 novembre 2019).
  28. « Christel Baras, la directrice de casting qui a découvert Adèle Haenel à 11 ans », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2019)
  29. a b c et d « VIDEO. César 2015: Adèle Haenel, meilleure actrice pour "Les Combattants" », sur 20minutes.fr, (consulté le 22 novembre 2019).
  30. « Pierre Niney et Adèle Haenel, deux génies précoces », sur Ouest-France.fr, (consulté le 22 novembre 2019).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Clarisse Fabre, « Adèle Haenel, actrice tout-terrain », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2019)
  • Laurent Carpentier, « Adèle Haenel, l’échappée belle », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]