Pirates des Caraïbes

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Pirates des Caraïbes
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Logo original de la franchise

Titre original Pirates of the Caribbean
Support d'origine L'Attraction Pirates of the Caribbean (1967) du parc Disneyland
Auteur d'origine Walt Disney Imagineering
Nombre de films 5
Premier opus Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (2003)
Dernier opus Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar (2017)
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau des États-Unis États-Unis
Thème(s) Pirates
Piraterie
Inspiration(s) Mythologie maritime
Mythologie nordique
Vaudou
Mythologie grecque

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Pirates des Caraïbes (Pirates of the Caribbean en version originale) est une franchise de médias cinématographique sur la piraterie produite par Jerry Bruckheimer et Walt Disney Pictures. Elle est actuellement composée de cinq films réalisés entre 2003 et 2017.

Le premier film reprend la thématique de l'attraction très populaire Pirates of the Caribbean ouverte en 1967 à Disneyland, en Californie, et utilisant le système audio-animatronic. La franchise suit les aventures du capitaine pirate Jack Sparrow interprété par Johnny Depp.

Développement[modifier | modifier le code]

Premier film[modifier | modifier le code]

Johnny Depp, interprète le rôle du capitaine Jack Sparrow, lors de la présentation de Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence au festival de Cannes 2011.

Plus tôt dans les années 1990, les scénaristes Ted Elliott et Terry Rossio conçoivent d'écrire un film fondé sur l'attraction de Pirates of the Caribbean. Jay Wolpert (en) écrit un script pour Disney, basé sur cette attraction, que le producteur refuse, pensant que c'était un « film fortement basé sur les pirates »[1]. Stuart Beattie est appelé à réécrire le script, en , à l'aide de son savoir sur la piraterie et, plus tard durant le même mois, Elliott et Rossio sont appelés à également rédiger le script[1]. Elliott et Rossio sont inspirés par le thème de l'attraction Pirates of the Caribbean, et décident de donner à leur film un genre fantastique[2]. Alors que le budget commence à être dépensé, Michael Eisner et Robert Iger menacent d'annuler le film, bien que Bruckheimer ait changé d'avis lorsqu'il a exposé l'art conceptuel et les animatics[3].

En , Gore Verbinski signe pour réaliser Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl, et Johnny Depp, ainsi que Geoffrey Rush, signent à leur tour le mois suivant pour tourner dans le film. Verbinski est attiré par l'idée d'utiliser les technologies modernes pour faire revivre un type cinématographique disparu après l'Âge d'or d'Hollywood ainsi que ses souvenirs d'enfance concernant l'attraction ; ainsi, il sent que le film est une opportunité pour exposer un genre à la fois fantastique et humoristique. Depp est attiré par le scénario, bien qu'il le trouve un peu controversé : plutôt que de chercher un trésor, l'équipage du Black Pearl tente de s'en débarrasser pour se libérer de la malédiction ; aussi, la mutinerie avait déjà pris place.

Le tournage de La Malédiction du Black Pearl débute le et s'achève le . Avant sa diffusion, beaucoup ont l'intuition que le film serait un échec, sachant que le genre pirate n'a eu aucun succès ces derniers temps, que le film est basé sur une attraction, et que Depp a rarement tourné dans un grand film[4]. Cependant, La Malédiction du Black Pearl devient un succès commercial et est très prisé par les médias.

Deuxième et troisième films[modifier | modifier le code]

Après avoir constaté l'ampleur du succès du premier film, les acteurs et l'équipe de tournage signent pour une suite[5]. Les scénaristes Ted Elliott et Terry Rossio savent qu'avec les acteurs du tournage, ils ne peuvent pas se permettre de changer les situations et les intrigues des personnages, comme il était auparavant perçu dans les franchises Indiana Jones et James Bond, et doivent faire rétroactivement de La Malédiction du Black Pearl le premier film d'une trilogie[6]. Ils tentent de chercher ce qui pourrait se passer pendant le baiser de Will Turner et d'Elizabeth Swann à la fin du troisième film, et trouvent finalement l'idée de la Fontaine de jouvence[7].

L'acteur Dale Clark imitant Johnny Depp dans Pirate des Caraïbes, dans les rues d'Hollywood en 2013.

Quatrième film[modifier | modifier le code]

À la suite du succès de la trilogie et au désir de Depp de jouer à nouveau Jack Sparrow, un quatrième film commence à être tourné. En , Disney achète les droits d'auteurs de l'ouvrage intitulé Sur des mers plus ignorées de Tim Powers, dont Rossio et Elliot ont découvert l'existence pendant la production de Le Secret du coffre maudit et de Jusqu'au bout du monde et décident de l'utiliser en tant que scénario principal pour le quatrième volet. Alors que Gore Verbinski est indisponible, Bruckheimer invite Rob Marshall à le réaliser[8].

Cinquième film[modifier | modifier le code]

Le cinquième volet de Pirates des Caraïbes est annoncé depuis début 2013. Le , Jeff Nathanson est annoncé comme scénariste de cette nouvelle aventure[9]. Il a notamment écrit le scénario de Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, de Steven Spielberg, sorti en 2008, et été sélectionné (hors compétition) au Festival de Cannes 2008. Le le nom des réalisateurs est révélé[10], à savoir les Norvégiens Joachim Rønning et Espen Sandberg, qui ont, notamment, réalisé Bandidas, avec Penélope Cruz qui a joué dans La Fontaine de jouvence.

Le , le titre anglophone de Pirates des Caraïbes 5 est dévoilé : Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales[11] et, le , Walt Disney Pictures en repousse la sortie, prévue pour l'été 2015, à une date ultérieure[12].

Le , Disney annonce que le film sortira finalement le [13]. Le , le gouvernement australien accorde une subvention de 21,6 millions d'USD pour le tournage de Pirates des Caraïbes 5 dans le Queensland[14].

Le , Jerry Bruckheimer, producteur du film, confirme que le tournage débute en [15] et dévoile les nouveaux membres du casting : Javier Bardem, Brenton Thwaites et Kaya Scodelario rejoignent donc Johnny Depp, Geoffrey Rush, Kevin McNally, Martin Klebba et Stephen Graham présents depuis le premier film. L'actrice Golshifteh Farahani[16] fait également partie du casting.

Orlando Bloom est officialisé lors du week-end du à l'Expo D23[17] de Disney. Il marque son retour après son absence lors du quatrième film en 2011.

Le 20 avril 2017, un teaser japonais du film, dévoile la participation de Keira Knightley dans le rôle d'Elisabeth Swan. Elle marque elle aussi son retour après son absence dans le quatrième film[18]

Films[modifier | modifier le code]

La Malédiction du Black Pearl[modifier | modifier le code]

Pirates des Caraïbes - La Malédiction du Black Pearl film logo.png

La fille du gouverneur Swann, Elizabeth, promise au commodore James Norrington, est éprise d'un forgeron nommé William Turner qu'elle a sauvé des eaux étant enfant et qui ignore sa filiation de pirate. Lorsque les pirates d'Hector Barbossa attaquent Port Royal pour retrouver le dernier médaillon aztèque manquant du trésor maudit, Elizabeth est embarquée à bord du Black Pearl. William Turner part à sa recherche avec un autre pirate : le capitaine Jack Sparrow. L'équipage du Black Pearl est hanté par la malédiction de l'or aztèque, qui change toutes les âmes au cœur impur (celles qui seraient donc amenées à toucher ce trésor maudit) en squelettes, immortels et méprisés. Au cours de cette quête pour retrouver le dernier médaillon, le capitaine Barbossa est prêt à tout pour empêcher le capitaine Jack Sparrow de récupérer le Black Pearl, qu'il a perdu à la suite d'une mutinerie.

Le Secret du coffre maudit[modifier | modifier le code]

Pirates des Caraibes 2 - Le Secret du coffre maudit film logo.png

Jack a une dette envers le capitaine Davy Jones qui est à la tête du Hollandais volant et doit lui donner son âme. Pour éviter cela, il est à la recherche de la clé et du coffre de Davy Jones (qui contient son cœur) pour le tuer. Alors qu'ils allaient se marier, Elizabeth et Will se font arrêter par lord Cutler Beckett pour avoir aidé Jack à s'enfuir. Lord Cutler Beckett propose alors à Will d'assurer leur liberté à condition qu'il lui ramène le compas de Jack, compas qui n'indique pas le nord mais plutôt "ce que vous voulez le plus au monde". Jack accepte mais lui demande d’abord de l'aider à retrouver la clef et le coffre. À la fin de ce même film Jack Sparrow se retrouve dans l'antre de Davy Jones. Will, Elizabeth et Barbossa, alors ressuscité par la sorcière Tia Dalma, se retrouvent afin de préparer un voyage vers l'antre de Davy Jones et sauver Jack.

Jusqu'au bout du monde[modifier | modifier le code]

Pirates des Caraibes 3 - Jusqu'au bout du monde film logo.png

Barbossa, William et Elizabeth font un voyage jusqu'au bout du monde pour ramener le capitaine Sparrow, prisonnier dans l'antre de Davy Jones avec le Black Pearl. Pour cela, ils doivent obtenir la carte mystique qui mène aux limbes de Davy Jones, détenue par Sao Feng, pirate de Singapour, dans le but de faire venir Jack Sparrow à la baie des naufragés où se réunit le tribunal de la confrérie qui veut faire libérer Calypso, déesse des mers. Cependant, le Hollandais volant vogue au service de la Compagnie des Indes Orientales, dirigée par Lord Cutler Beckett qui veut éradiquer les pirates. C'est d'ailleurs pour combattre Beckett et Jones que la confrérie se réunit et libère Calypso qui se révèle avoir été jadis liée à Davy Jones.

La Fontaine de Jouvence[modifier | modifier le code]

Pirates des Caraibes 4 - La Fontaine de Jouvence film logo.jpg

Le capitaine Jack Sparrow part à la recherche de la fabuleuse Fontaine de Jouvence : il fait route vers la Floride, sur les traces du conquistador espagnol Juan Ponce de León. Cependant, son rival de toujours, l'impétueux capitaine Barbossa, devenu corsaire au nom du roi George II de Grande-Bretagne, est toujours à la recherche de la fontaine. Durant ses aventures, de par Londres jusqu'en Floride, Jack Sparrow rencontre sur sa route le légendaire et redoutable capitaine Barbe-Noire, la terreur des pirates. Ce dernier possède un navire, le Queen Anne's Revenge, « commandé » par le sabre de Barbe-Noire et utilisant le terrible feu grégeois, faisant du vaisseau un véritable engin de guerre. Dans cette nouvelle aventure vers l'immortalité, Jack Sparrow est confronté à des sirènes, des zombies et de nombreux pirates. Il rencontre aussi une femme de son passé, Angelica, la fille de Barbe-Noire, qui l'accompagne dans sa quête vers la Fontaine.

La Vengeance de Salazar[modifier | modifier le code]

Pirates des Caraibes 5 - La Vengeance de Salazar film logo.png

Pour cette cinquième aventure, le capitaine Jack Sparrow est confronté à de redoutables pirates fantômes échappés du Triangle du Diable (Triangle des Bermudes), menés par le capitaine Salazar et bien décidés à se venger de Jack. Son seul espoir est de retrouver le Trident de Poséidon, un puissant artefact donnant le contrôle absolu sur les mers.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Préparation[modifier | modifier le code]

Équipe du tournage Films
La Malédiction du Black Pearl
(2003)
Le Secret du coffre maudit
(2006)
Jusqu'au bout du monde
(2007)
La Fontaine de Jouvence
(2011)
La Vengeance de Salazar
(2017)
Drapeau de la France
Titre français
La Malédiction du Black Pearl Le Secret du coffre maudit Jusqu'au bout du monde La Fontaine de Jouvence La Vengeance de Salazar
Drapeau du Québec
Titre québécois
La Malédiction de la Perle Noire Le Coffre du mort Jusqu'au bout du monde La Fontaine de Jouvence Les morts ne racontent pas d'histoires[19]
Drapeau du Royaume-Uni/Drapeau des États-Unis
Titre original
The Curse of the Black Pearl Dead Man's Chest At World's End On Stranger Tides Dead Men Tell No Tales
Réalisateur(s) Gore Verbinski Rob Marshall Joachim Rønning et Espen Sandberg
Producteur(s) Jerry Bruckheimer
Scénariste(s) Terry Rossio Jeff Nathanson
Ted Elliott
Stuart Beattie
Jay Wolpert (en)
Compositeur(s) Hans Zimmer Geoff Zanelli
Klaus Badelt
Rodrigo y Gabriela
Eric Whitacre
Photographie Dariusz Wolski
Monteur(s) Stephen E. Rivkin Michael Kahn
Graig Wood
Arthur Schmidt
Budget 140 000 000 $ 225 000 000 $ 300 000 000 $ 250 000 000 $ 230 000 000 $
Durée 143 minutes (2h23) 151 minutes (2h31) 169 minutes (2h49) 137 minutes (2h17) 129 minutes (2h09)
Dates de sortie
Drapeau des États-Unis États-Unis
9 juillet 2003 7 juillet 2006 25 mai 2007 20 mai 2011 26 mai 2017
Dates de sortie
Drapeau de la France France
13 août 2003 2 août 2006 23 mai 2007 18 mai 2011 24 mai 2017
Genre Film d'aventure, fantastique, comédie
Distributeur(s) Walt Disney Pictures, Jerry Bruckheimer Films

Tournages[modifier | modifier le code]

Caractéristique Film
La Malédiction du Black Pearl Le Secret du coffre maudit Jusqu'au bout du monde La Fontaine de jouvence La Vengeance de Salazar
Début mars 2005 Juin 2010
Fin mars 2003
Lieux Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Bahamas, Dominique, Californie, Singapour, Hawaï, Australie, Nouvelle-Zélande

Réception[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Film La Malédiction du Black Pearl Le Secret du coffre maudit Jusqu'au bout du monde La Fontaine de jouvence La Vengeance de Salazar Total
Box-office Alt=Image de la Terre Mondial 654 264 015 $ 1 066 197 725 $ 963 420 425 $ 1 045 713 802 $ 794 000 000 $ 4 518 577 967 $
Box-office Drapeau des États-Unis États-Unis 305 413 918 $ 423 315 812 $ 309 420 425 $ 241 071 802 $ 172 000 000 $ 1 450 344 958 $
Box-office Drapeau de la France France 3 864 251 entrées (22 139 594 $) 6 657 405 entrées (46 137 427 $) 5 758 064 entrées (48 233 187 $) 4 565 668 entrées (49 217 332 $) 3 570 549 entrées (30 558 117 $) 194 285 657 $

Global[modifier | modifier le code]

Film Date de sortie (US) Box office Classement Budget Ref(s)
Amérique du Nord Autres territoires Monde Amérique du Nord Monde
La Malédiction du Black Pearl 305 413 918 $ 348 850 097 $ 654 264 015 $ 64 106 140 million $ [20]
Le Secret du coffre maudit 423 315 812 $ 642 863 913 $ 1 066 179 725 $ 17 21 225 million $ [21]
Jusqu'au bout du monde 309 420 425 $ 654 000 000 $ 963 420 425 $ 61 35 300 million $ [22]
La Fontaine de jouvence 241 071 802 $ 804 642 000 $ 1 045 713 802 $ 119 23 250 million $ [23],[24]
La Vengeance de Salazar 171 334 528 $ 614 000 000 $ 786 000 000 $ 282 74 230 million $ [25]
Total 1 450 556 485 3 060 256 010 4 510 812 495 12 9 1,145 milliards $ [26]

Critique[modifier | modifier le code]

Films Rotten Tomatoes Metacritic Allociné IMDb
Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl 79% (209 critiques) 63 (40 avis) 3,5 (12 critiques) 8/10 (878 602 notes)[27]
Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit 54% (219 critiques) 53 (37 avis) 3,5 (22 critiques) 7,3/10 (563 244 notes)[28]
Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde 45% (219 critiques) 50 (36 avis) 3,1 (16 critiques) 7,1/10 (509 856 notes)[29]
Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence 32% (259 critiques) 45 (39 avis) 2,5 (16 critiques) 6,6/10 (404 752 notes)[30]
Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar 29% (214 critiques) 39 (45 avis) 2,9 (17 critiques) 7/10 (93 889 notes) [31]
Note moyenne 47,8% (1120 critiques) 50 (196 avis) 3,1 (83 critiques) 7,2/10 (2 450 343 notes)

Personnages[modifier | modifier le code]

Présentation des principaux personnages[modifier | modifier le code]

Les principaux personnages sont :

  • Angelica Teach : ancien amour de Jack Sparrow et fille de Barbe-Noire, cette belle et dangereuse pirate est une experte du maniement du sabre[32].
  • Armando Salazar : autrefois corsaire au service de l'Espagne, il fut tué par Sparrow dans le Triangle du Diable et revint se venger sous forme de mort-vivant[32].
  • Barbe Noire : un pirate à l’âme noire et au cœur sombre dont le nom provoque la peur des plus courageux marins[32].
  • Davy Jones  : autrefois, il était un homme. Il se voit après sa mort confier pour l’éternité le commandement du vaisseau fantôme le « Hollandais Volant »[32].
  • Elizabeth Swann : alors qu’elle était toute jeune fille, elle trouve un mystérieux naufragé. Plus tard, cette rencontre bouleversera sa vie à jamais[32].
  • Hector Barbossa : ancien rival et ennemi juré du capitaine Jack Sparrow, il doit ensuite s’allier avec lui[32].
  • Jack le singe : prénommé ainsi pour se moquer de Jack Sparrow, ce petit singe capucin est très fidèle à son propriétaire, le capitaine Barbossa[32].
  • Jack Sparrow : le capitaine du « Black Pearl ». Il est connu sur les Sept mers pour ses arnaques et son irrévérence[32].
  • Joshamee Gibbs : un matelot superstitieux qui seconde loyalement son capitaine et ami, Jack Sparrow[32], malgré les mauvais traitements que ce dernier lui fait subir.
  • Pintel et Ragetti : des pirates partisans de Barbossa qui se trouvent mêlés aux aventures de Jack Sparrow[32].
  • Tia Dalma : une femme mystérieuse qui pratique la magie vaudou (c'est la forme humaine de Calypso, la déesse des océans) [32].
  • Will Turner : un jeune homme passionné qui navigue sur les mers pour sauver son père, retrouver sa véritable identité et sauver son amour, Elizabeth Swan[32].

Récurrence[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup d'autres sagas cinématographiques, Pirates des Caraïbes comporte des personnages récurrents. Certains se retrouvent donc présents dans deux, trois, quatre films ou même dans les cinq :

Géographie[modifier | modifier le code]

Les films présentent notamment la ville de Port Royal et l'Île de la Tortue.

Voir l’image vierge
Port Royal, capitale de la Jamaïque britannique.
Voir l’image vierge
Tortuga (ou l'île de la Tortue) au nord de Saint-Domingue.

Bateaux[modifier | modifier le code]

Les films présentent de nombreux bateaux, les plus fameux sont le Black Pearl, le Hollandais volant, le Queen Anne's Revenge et le Silent Mary mais encore le brick Interceptor, le HMS Providence, les vaisseaux HMS Intrépide et HMS Endeavour, et le Santiago de Ponce de Leon.

Black Pearl[modifier | modifier le code]

Black Pearl
Le Black Pearl.

Le Black Pearl (ou la Perle noire en français du Québec) est un galion et le navire le plus rapide des Caraïbes. 14 ans avant Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl, il se nommait le Wicked Wench et appartenait à Jack Sparrow, alors sous les ordres de Cutler Beckett. Ce dernier lui mit le feu lorsque Sparrow le trahit : le navire et son capitaine coulèrent. Heureusement pour Sparrow, Davy Jones arriva, le sauva et améliora son navire pour le rendre plus rapide que tous les autres navires du monde. Mais, en échange, Jack Sparrow devra se soumettre à lui dans treize ans. Il accepta et rebaptisa le Wicked Wench en Black Pearl. Le capitaine se rendit alors à Tortuga pour trouver un équipage. C'est là qu'il rencontra Hector Barbossa et il en fit son second. Cependant ce dernier monta une mutinerie contre lui et le remplaça ensuite jusqu'à sa mort à la fin du premier film. Jack Sparrow redevint donc capitaine du Black Pearl. Cependant, lorsque Barbossa, ressuscité par Tia Dalma, revint sur le Pearl, lui et Sparrow se disputent la place de capitaine. À la fin de Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde, Barbossa s'enfuit avec. Mais après une bataille perdue contre Barbe Noire, le Black Pearl fut enfermé dans une bouteille que Jack Sparrow récupéra à la fin de Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence. Jack réussira à faire sortir le Black Pearl de la bouteille dans Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar.

Dans le premier film, le Black Pearl était une péniche en acier sur laquelle on a ajouté une structure en bois pour qu'il ressemble à un vrai navire. Pour les deuxième et troisième films, un navire à voile flottant a été effectivement construit dans les chantiers navals à Bayou La Batre dans l'Alabama sur la coque du navire HMS Sunset pour servir l'ensemble, même si ce n'est pas un grand voilier authentique. Une autre version, monté sur un cardan, a été construit pour le tournage de la bataille de Maelstrom. En 2010, le HMS Sunset a été reconstruit pour devenir le Queen Anne's Revenge pour le tournage de Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence.

Interceptor[modifier | modifier le code]

L'Interceptor est un brick qui apparaît dans le film Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl. C'est un navire de la marine anglaise volé par Jack Sparrow et William Turner pour prendre en chasse le Black Pearl[33]. Le navire a la réputation d'être le navire le plus rapide des Caraïbes car les bricks sont les navires les plus rapides à l'époque. Toutefois il est rattrapé et abordé par le Black Pearl puis l'équipage du Black Pearl le fait exploser à la fin de l'abordage.

Le navire utilisé pour le tournage est le brick américain Lady Washington. Il s'agit d'un deux-mâts de 34 m, réplique de 1989 d'un navire marchand et d'exploration de 1750[34].

Hollandais Volant[modifier | modifier le code]

Le Hollandais volant exposé sur l'île privée de Disney Castaway Cay, accessible avec les croisières Disney Cruise Line.

Le Hollandais volant est un bateau créé par la déesse Calypso (Tia Dalma) qui devait servir à Davy Jones pour transporter les morts en mer vers leur royaume. À la base, ce navire est un navire ordinaire, mais après la trahison de Calypso pour Davy Jones et la vengeance du capitaine, cette dernière décide de jeter une malédiction sur le vaisseau. Il se transforme donc en vaisseau fantôme et peut plonger sous les eaux. Il est entièrement recouvert d'algues, de coquillages, de mollusques et de crustacés et possède des triple-canons de proue qui peuvent tirer plus rapidement, pendant qu'un canon tire, un autre se recharge. Par ailleurs, il ne peut pas se retrouver sans capitaine. À la fin du troisième opus, Will Turner embroche le cœur de Davy Jones, lorsqu'il est à deux doigts de mourir, et prend sa place de capitaine. Il libère son père et lève la malédiction du navire.

Queen Anne's Revenge[modifier | modifier le code]

Ce vaisseau apparaît dans Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence et il appartient à Barbe Noire. Ce dernier peut le contrôler avec son épée. Le Queen Anne's Revenge est d'ailleurs doté de deux feux grégeois à sa proue, lui permettant de carboniser les navires ennemis. Ses parois sont ornées de crânes et d'os ayant appartenu aux adversaires de Barbe Noire. Barbossa, après avoir tué le capitaine de ce vaisseau, en devient capitaine à son tour.

Silent Mary[modifier | modifier le code]

Ce navire apparaît dans Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar et est commandé par Salazar. Ce vaisseau est fantômatique comme l'équipage qui vit dessus et il est énormément abîmé du fait qu'il a coulé en se heurtant à des rochers. Il n'a pas besoin de voiles pour avancer. Sa manière de combattre un navire ennemi est de ne pas utiliser des canons mais de lever sa partie avant comme un cobra, grâce à celle-ci, il peut donc "manger" ses navires ennemis.

Séquences post-génériques[modifier | modifier le code]

  • La Malédiction du Black Pearl : Jack le singe revient sur l'île de la Muerta, le corps de Barbossa est étendu, inerte. Le singe regarde dans le coffre, saisit un médaillon et redevient maudit.
  • Le Secret du coffre maudit : on peut voir la tribu qui avait capturé Jack Sparrow au début du film vénérer le chien de prison.
  • Jusqu'au bout du monde : cette scène se déroule dix ans après, on voit Elizabeth avec son fils observer l'horizon. Soudain un éclair vert éclaire le ciel et le Hollandais Volant apparaît avec à son bord Will Turner.
  • La Fontaine de Jouvence : sur l'île où Angelica a été abandonnée, la poupée vaudou à l'effigie de Jack, portée par le courant, arrive aux pieds de celle-ci, elle la prend et se met à sourire.
  • La Vengeance de Salazar : on observe William et Elizabeth qui dorment dans leur chambre. Puis une personne entre dans la chambre et son ombre montre un homme avec des tentacules et lève son bras qui est en fait une pince de crabe : c'est Davy Jones. William se réveille en sursaut, se rend compte qu'il vient de rêver et se rendort. La caméra montre juste après des coquillages et de l'eau par terre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Stax, « Depp & Bruckheimer Talk Pirates », sur uk.movies.ign.com, IGN, (consulté le 3 mai 2007)
  2. (en) Ted Elliott, Terry Rossio, Stuart Beattie et Jay Wolpert (en), Audio Commentary, , DVD
  3. (en) « Exclusive Interview: Jerry Bruckheimer »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur moviehole.net, (consulté le 21 mai 2007)
  4. (en) Chris Nashawaty, « Box Office Buccaneer », sur ew.com, Entertainment Weekly (consulté le 18 mai 2007)
  5. Brian Linder, « Back-to-Back Pirates », sur uk.movies.ign.com, IGN, (consulté le 12 octobre 2007)
  6. (en) Ted Elliott et Terry Rossio, Audio Commentary, Buena Vista, , DVD
  7. (en) Charting the Return, Buena Vista, , DVD
  8. (en) Weintraub Steve, « Producer Jerry Bruckheimer On Set Interview », sur collider.com, (consulté le 21 avril 2011)
  9. « Pirates des Caraïbes 5 : Un nouveau scénariste aux commandes », sur programme-tv.net
  10. « "Pirates des Caraïbes 5" sera réalisé par… », sur allociné.fr, Allociné,
  11. « Le titre de Pirates des Caraïbes 5 dévoilé », sur allocine.fr, Allociné,
  12. (en) « Disney Pulls Bruckheimer’s ‘Pirates’ From Summer 2015 Slate », sur businessweek.com, Businessweek
  13. (en) « Raise a black flag a new pirates of the caribbean film is coming », sur blogs.disney.com,
  14. (en) Daryl Passmore, « Federal Government offers $21.6 million worth of incentives to Walt Disney Studios to film Pirates of the Caribbean in Queensland », sur couriermail.com, The Courier-Mail, 30 auôt 2014
  15. http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18639430.html
  16. http://www.purepeople.com/article/johnny-depp-blesse-sur-le-tournage-de-pirates-des-caraibes-5_a156314/1#lt_source=external,manual
  17. http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18645105.html
  18. Arthur Dubois, « Pirates des Caraïbes 5: Keira Knightley embarque bien dans cette nouvelle aventure », sur Le Figaro.fr (consulté le 18 mai 2017)
  19. Pirates des Caraïbes : Les morts ne racontent pas d'histoires - Cinoche.com
  20. (en) « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl (2003) », sur Box Office Mojo (consulté le 9 mai 2013)
  21. (en) « Pirates of the Caribbean: Dead Man’s Chest (2006) », sur Box Office Mojo (consulté le 31 août 2012)
  22. (en) « Pirates of the Caribbean: At World’s End (2007) », sur Box Office Mojo (consulté le 31 août 2012)
  23. (en) Christian Sylt, « Fourth Pirates Of The Caribbean Is Most Expensive Movie Ever With Costs Of $410 Million », sur Forbes, (consulté le 7 décembre 2014)
  24. (en) « Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides (2011) », sur Box Office Mojo (consulté le 25 avril 2013)
  25. (en) « Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales », sur boxofficemojo.com (consulté le 13 juin 2017)
  26. (en) « Pirates of the Caribbean Movies at the Box Office », sur Box Office Mojo (consulté le 7 août 2017)
  27. « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl (2003) » (consulté le 18 août 2017)
  28. « Pirates of the Caribbean: Dead Man's Chest (2006) » (consulté le 18 août 2017)
  29. « Pirates of the Caribbean: At World's End (2007) » (consulté le 18 août 2017)
  30. « Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides (2011) » (consulté le 18 août 2017)
  31. « Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales (2017) » (consulté le 18 août 2017)
  32. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) « Characters », sur Pirates.Disney.com (consulté le 27 mars 2017).
  33. Film Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl
  34. (en) « Historicalseaport.org (ships/lady-washington) »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Glenn Dakin et Richard Platt, Pirates des Caraïbes : Le guide officiel, Paris, Hachette Jeunesse, , 68 p. (ISBN 978-2-0146-3003-9) ou (en) Glenn Dakin et Richard Platt, Pirates of the Caribbean : The Visual Guide, Londres, Dorling Kindersley, , 69 p. (ISBN 978-0-7566-2064-6).
  • (en) Jason Surrell, Pirates of the Carribbean : From the Magic Kingdom to the movies, New York, Disney Editions, , 148 p., broché (ISBN 1-4231-0709-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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