Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl

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Pirates des Caraïbes :
La Malédiction du Black Pearl
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Titre québécois Pirates des Caraïbes : La Malédiction de la Perle noire
Titre original Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl
Réalisation Gore Verbinski
Scénario Ted Elliott
Terry Rossio
Musique Klaus Badelt
Hans Zimmer
Acteurs principaux
Sociétés de production Walt Disney Pictures
Jerry Bruckheimer Films
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre aventures
Durée 143 minutes
Sortie 2003

Série Pirates des Caraïbes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl), ou Pirates des Caraïbes : La Malédiction de la Perle noire au Québec et au Nouveau-Brunswick, est un film d'aventures fantastique américain réalisé par Gore Verbinski et sorti en 2003.

C'est le premier volet de la franchise Pirates des Caraïbes inspirée de l'attraction Pirates des Caraïbes de Walt Disney Parks and Resorts. Johnny Depp y incarne le pirate Jack Sparrow. Après son succès au box-office, il est suivi par Le Secret du coffre maudit (2006), Jusqu'au bout du monde (2007), La Fontaine de Jouvence (2011) et La Vengeance de Salazar (2017).

Synopsis[modifier | modifier le code]

Alors que la piraterie infeste les mers des Caraïbes, le gouverneur Weatherby Swann et sa fille Elizabeth, âgée de douze ans, sont en route pour Port Royal (siège du gouvernement britannique en Jamaïque), en compagnie du lieutenant de la Royal Navy James Norrington. Ils croisent les débris d'une épave sur lesquels se trouve un garçon inconscient : Will Turner. L'enfant porte au cou un médaillon en or gravé d'un crâne, symbole de piraterie. Elizabeth le lui enlève afin que l'on ne puisse découvrir que l'enfant est un pirate. Alors que Will s'évanouit de nouveau, Elizabeth détourne le regard et croit apercevoir, dans le brouillard, un navire aux voiles noires, le légendaire Black Pearl.

Huit ans plus tard, Norrington est promu au grade de commodore. Will Turner, quant à lui, est devenu un forgeron de talent. Son maître lui fait porter l'épée d'apparat du futur commodore, fraichement forgée, à la résidence du gouverneur Swann. Will y rencontre Elizabeth, dont il semble amoureux, qui l'accueille chaleureusement. Il ne semble pas le seul à avoir des vues sur la jeune femme, puisque Norrington, lors de sa cérémonie d'investiture, demande Elizabeth en mariage. Avant qu'elle ne trouve le temps de lui répondre, celle-ci s'évanouit sous la pression d'un corsage trop serré qui l'empêche de respirer et tombe dans la baie. Le médaillon de Will, qu'Elizabeth portait autour du cou, touche le fond de l'océan : une violente impulsion agite les eaux et le ciel s'obscurcit brusquement. Le capitaine Jack Sparrow, récemment arrivé à Port Royal avec l'intention de voler un navire, sauve Elizabeth de la noyade. Il est finalement arrêté par les hommes de Norrington, qui l'identifie et l'arrête comme pirate. Se servant d'Elizabeth comme otage, Jack parvient à s'échapper et, après une rocambolesque course-poursuite, à se réfugier dans la forge du maître de Will. Il y rencontre Will qui refuse de laisser le pirate s'échapper, jusqu'à ce que Norrington le rattrape et l'enchaîne : Jack est condamné à être pendu le lendemain matin. Cette nuit-là, la ville est attaquée par l'équipage du Black Pearl, probablement alerté par l'impulsion du médaillon. Ils capturent et enlèvent Elizabeth, qu'ils emmènent à bord du navire ; celle-ci prétend s'appeler Elizabeth Turner, et travailler comme domestique chez le gouverneur. Après avoir entendu son nom et découvert le médaillon, Hector Barbossa, capitaine du Black Pearl, consent à un marché : les pirates cesseront leur attaque et quitteront Port Royal en échange du médaillon. L'artefact en main, il ordonne à ses hommes de lever l'ancre, mais garde Elizabeth prisonnière. On apprend que l'équipage du Black Pearl est frappé d'une malédiction : ayant volé un coffre d'or aztèque ayant appartenu au conquistador Cortès, sur l'île de la Muerta (où seuls ceux qui savent où elle est peuvent se rendre), les pirates sont devenus immortels mais, dans le même temps, incapables de goûter aux plaisirs de la vie ou de satisfaire leurs besoins naturels. Leur soif ne peut être étanchée, leur faim ne peut être satisfaite, pas plus qu'ils ne peuvent apprécier la chaleur d'une plaisante compagnie. Leur véritable nature se révèle sous les rayons de la Lune : les pirates maudits se transforment en squelettes animés. Aussi ont-ils dédié les dix dernières années de leur existence à retrouver les pièces du trésor afin d'accomplir le rite qui leur permettra de se débarrasser de la malédiction : réunir chaque pièce en faisant don aux dieux païens du sang de chaque forban. La pièce d'Elizabeth était l'ultime pièce manquante.

Will suggère à Norrington de passer un accord avec Jack Sparrow pour que ce dernier les guide jusqu'au Black Pearl. Le commodore refuse, arguant que Jack n'est pas l'allié des pirates, puisque ceux-ci l'ont laissé dans sa prison. Furieux mais déterminé à sauver Elizabeth, Will persuade Jack de l'aider contre sa liberté. D'abord réticent, Jack finit par y consentir après avoir appris le nom de famille de Will. Tous deux réussissent à détourner l'Intercepteur, vaisseau de la marine royale réputé pour sa vitesse, et à prendre la mer. Ils se rendent sur l'île de Tortuga, repère des pirates et forbans de la région, où Jack retrouve un ancien camarade, Joshamee Gibbs, marin de la Royal Navy reconverti dans la piraterie. Il lui apprend que Will est le fils d'un ancien membre de l'équipage du Black Pearl, Bill Turner, dit Le Bottier, et lui demande de lui trouver un équipage pour voyager jusqu'à l'ile de la Muerta. En route, Gibbs confie à Will que Jack était lui-même capitaine du Black Pearl, il y a 10 ans, avant que son second Barbossa ne convainque l'équipage de se mutiner et de l'abandonner sur une île déserte. Jack se serait échappé de l'île trois jours plus tard, en liant un couple de tortues pour s'en faire un radeau.

Will et Jack parviennent sur l'ile de la Muerta, alors que Barbossa, croyant qu'Elizabeth est la fille de Bill Le Bottier Turner, est sur le point d'accomplir le rite. Telle n'est pas sa surprise de constater que la malédiction n'est pas rompue. Il comprend alors qu'Elizabeth a menti sur son identité et, de rage, lui assène une gifle qui la fait tomber inconsciente quelques mètres plus loin. Entretemps, Will assomme Jack qu'il soupçonne de vouloir le trahir, et profite de la confusion des pirates pour réveiller Elizabeth et la mener hors de l'île. Entretemps, Jack s'est réveillé, et propose à Barbossa, sous l'oeil médusé de l'équipage de Black Pearl qui le croyait mort depuis longtemps, de lui rendre le Black Pearl en échange du véritable fils du Bottier. Barbossa y consent. Lancé à la poursuite de Will, le Black Pearl réussit à rattraper l'Intercepteur. Will révèle son identité et exige la liberté d'Elizabeth, ainsi que la sauvegarde de l'équipage, faute de quoi il se suiciderait, ce qui empêcherait les pirates de lever la malédiction. Barbossa fait mine d'accepter, mais abandonne Elizabeth et Jack sur l'île où il avait auparavant abandonné Jack. Les pirates retournent sur l'ile de la Muerta pour rompre la malédiction. Sur l'île, Elizabeth apprend que, loin de l'aventure rocambolesque contée par Gibbs, Jack s'était contenté de boire pendant trois jours jusqu'à ce que des trafiquants de rhum, venus cacher leur cargaison sur l'île, le libèrent. Elizabeth se sert des bouteilles de rhum restantes pour allumer un feu et signaler sa présence aux navires de la marine royale, sans doute lancés à leur recherche. Cela permet à Norrington, accompagné du père d'Elizabeth, de la retrouver. Celle-ci demande au commodore de sauver Will, en retour de quoi elle consent à sa demande en mariage. Gardé captif dans la cale du Black Pearl, en compagnie de Gibbs et des autres membres de l'équipage, Will apprend de la bouche de Pintel et Ragetti, pirates au service de Barbossa, que son père s'était opposé à la mutinerie de Barbossa et, souhaitant que le nouveau capitaine et ses sbires soient maudits à jamais, avait envoyé une pièce du trésor à son fils Will, resté en Angleterre. Cet acte valut au Bottier d'être attaché à un canon et jeté dans l'océan. Ce n'est qu'ensuite que Barbossa avait pris connaissance du rituel et de la nécessité de disposer du sang de Bill Turner pour annuler la malédiction. Will comprend que Barbossa est le pirate qui l'avait attaqué huit ans plus tôt, avant qu'il ne soit découvert par Elizabeth.

Aux abords de l'ile de la Muerta, Norrington prépare son plan d'attaque. Jack, quant à lui, est envoyé sur l'île pour convaincre Barbossa et ses hommes d'en sortir. Alors que Barbossa est sur le point d'égorger Will, Jack interrompt le sacrifice et révèle la présence de Norrington et de ses soldats. Il suggère à Barbossa d'attendre que l'équipage de Norrington ait été défait pour rompre la malédiction. Pendant ce temps, Elizabeth tente de convaincre Norrington et ses hommes de l'immortalité des pirates, détail que Jack avait volontairement omis de mentionner. Face à leur incrédulité, Elizabeth infiltre le Black Pearl et libère l'équipage de Jack. À son grand dam, Gibbs et les autres pirates refusent de secourir leur capitaine, préférant appliquer « le code des pirates » : tout homme laissé sur place, reste sur place. Elizabeth décide de retourner seule sur l'ile de la Muerta. Barbossa accepte le plan de Jack, et envoie son équipage à l'assaut du navire de Norrington, en passant sous la surface de l'eau. Pris par surprise, Norrington abandonne tout plan d'attaque et retourne sur son navire, afin de secourir son équipage. Pendant ce temps, Jack dégaine son épée et attaque Barbossa, resté seul sur l'île. Il est finalement embroché par son adversaire, mais survit en volant une pièce du trésor : le voilà désormais maudit comme les autres. Après un duel intense, Jack finit par s’entailler la main avec la pièce aztèque subtilisée plus tôt pour la renvoyer à Will, puis de tirer sur Barbossa à l'aide du pistolet que ce dernier lui avait laissé en l'abandonnant sur l'île. Will a tout juste le temps de répandre un peu de son sang sur la dernière pièce du trésor. La malédiction est rompue et Barbossa, redevenu mortel, s'écroule raide mort.

À Port Royal, Jack est condamné à mort et sur le point d'être pendu, sous les yeux d'une Elizabeth impuissante. C'est alors que Will apparaît et avoue son amour à Elizabeth ; puis il rejoint la potence et libère Jack. Après une rocambolesque course-poursuite, les deux hommes sont finalement capturés. Elizabeth décide donc d'intervenir, et en profite pour avouer son amour à Will. Les deux amants s'embrassent, alors que Jack tombe du haut du fort duquel Elizabeth était elle-même tombée au début de l'aventure, et nage jusqu'à son équipage qui l'attend, non loin de là, sur le Black Pearl. Le voilà redevenu capitaine de son navire chéri : prenant les commandes du Pearl, Jack consulte son compas en chantant A Pirate's Life for Me. Il se dirige vers sa prochaine aventure.

Scène post-générique

Le cadavre de Barbossa gît sur l'Île de la Muerta. Son singe Jack s'empare de la pièce tachée du sang de Will et redevient maudit.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

 Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données Allociné et IMDb.

Réplique du Black Pearl.

Distribution[modifier | modifier le code]

 Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données Allociné et IMDb.

Johnny Depp, ici en 2009, interprète le personnage principal : Jack Sparrow.

Sources et légende : version française (VF) sur AlloDoublage[13] et RS Doublage [14]. Version québécoise (VQ) sur Doublage Québec[15]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Attribution des rôles[modifier | modifier le code]

Pour le rôle de Jack Sparrow, les producteurs avaient approché Michael Keaton, Christopher Walken et Jim Carrey, avant de le confier à Johnny Depp[16].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage débute le et s'est poursuivi jusqu'au mois de en extérieurs à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, en République dominicaine, puis en studio à Los Angeles (Californie)[réf. nécessaire].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale
Sortie
Durée 43:34
Genre Musique de film
Format CD, téléchargement numérique
Compositeur Klaus Badelt, Hans Zimmer, Geoff Zanelli
Producteur Hans Zimmer
Label Walt Disney Records

Initialement, la musique devait être composée par Alan Silvestri mais, pour des divergences artistiques, Jerry Bruckheimer confie le projet à Hans Zimmer[17]. Ce dernier ayant promis à Tom Cruise et à Edward Zwick de se consacrer à leur film Le Dernier Samouraï, il se voit obligé de refuser et de laisser Pirates des Caraïbes dans l'urgence à toute son équipe (Media Ventures). Néanmoins, Hans Zimmer compose les principaux thèmes du film[1] ainsi que les bandes originales complètes des trois suites. Du fait de son travail, c'est Klaus Badelt qui hérite du crédit principal pour le premier film.

Le thème He's a Pirate est le plus populaire de la bande originale. Il est réutilisé dans les génériques de tous les films de la série[1].

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie[modifier | modifier le code]

La première mondiale du film s'est tenue au parc Disneyland d'Anaheim en Californie le . En France, le film est distribué à partir du [18].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl
Score cumulé
SiteNote
Metacritic 63/100[19]
Rotten Tomatoes 79 %[20]
AlloCiné 3.5 étoiles sur 5[21]
Compilation des critiques
PériodiqueNote

Le film a été bien accueilli par les critiques. Selon Rotten Tomatoes, 79 % de 219 critiques recueillies étaient favorable pour le film, il obtient ainsi une note de 7/10[20]. Sur Metacritic, le film obtient un score de 63 pour 100 sur la base de quarante critiques[19].

En France, le site Allociné propose une note moyenne de 3,55 à partir de l'interprétation de critiques provenant de 12 titres de presse[21].

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film a connu un grand succès au box-office. Pourtant, quelques mois avant sa sortie, peu de journalistes y croyaient : le genre n'ayant pas à l'époque le vent en poupe (par exemple L'Île aux pirates en 1995 a été un échec commercial)[22]. Walt Disney Pictures a également pris un risque majeur : il s'agissait de son premier film classé PG-13 aux États-Unis[23].

En France, le film sort le mercredi . Jugé Tous Publics, il atteint 218 186 entrées durant son premier jour, se classant numéro un du box-office des nouveautés[24]. Lors de son premier week-end, il attire 905 121 spectateurs. À la fin de la semaine, ce sont 1 181 208 tickets qui sont comptabilisés entrées, permettant au film d'atteindre la première place du classement et de réaliser le neuvième meilleur démarrage de l'année dans le pays[25]. Lors des deux semaines suivantes, il reste numéro un du box-office. L'opus est présent dans le top 20 pendant 9 semaines, mais est diffusé pendant 21 semaines en tout. À la fin de son exploitation, le film comptabilise 3 864 251 entrées pour une cinquième place au classement annuel[26].

Lors de sa sortie, le film s’est classé à la première place du box-office américain en rapportant 46 630 690 de dollars dès le premier week-end d'exploitation. Idem dans le reste du monde, Pirates des Caraïbes a rapporté 348 850 097 de dollars, soit un total cumulé de 654 264 015 de dollars. Le film se classe ainsi en quatrième place des grands succès de l’année 2003[27].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis 305 413 918 $ 26
Drapeau de la France France 3 864 251 entrées - 21

Monde Total mondial 654 264 015 $ - -

Procès en violation de droits d'auteurs[modifier | modifier le code]

Le premier procès intenté contre Disney pour violation de droits d'auteurs au sujet de Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl date de 2005 par Royce Mathew principalement pour la transformation des pirates en squelette à la suite d'une malédiction[28]. Mathew retire sa plainte, remplissant alors un formulaire de retrait, mais intente par la suite deux procès[28]. Sa seconde plainte date de 2006 mais à la suite de la présentation par Disney d'esquisses de l'attraction Pirates of the Caribbean il retire sa seconde plainte[29]. Avec le succès de la franchise, Disney publie plusieurs ouvrages présentant les esquisses de l'attraction mais attribués à différents auteurs avec des différences[29],[30]. Les dessins sont ceux de Marc Davis et Collin Campbell dans un livre publié en 2009. Soupçonneux[29], Mathew intente un troisième procès en arguant que Disney avait modifié ces esquisses[30]. En raison d'un délai dépassé et qu'il n'a pas fait annuler son formulaire de retrait de 2007, un juge annule sa plainte en [29]. Son troisième procès est annulé en [28],[31].

Le , au lendemain de la sortie du cinquième opus de la franchise, le site Cinema Blend dénombre 6 procès visant le premier film dont les 3 Mathew[32].

Le , un procès pour violation de droits d'auteurs est intenté contre Disney pour le personnage de Jack Sparrow par deux auteurs du Colorado, A. Lee Alfred II et Ezequiel Martinez Jr. ayant proposé un script en 2000[33],[34].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Éditions en vidéo[modifier | modifier le code]

Les éditions DVD et VHS du film ont été commercialisées cinq mois après la première diffusion du film aux États-Unis le [35], avec 11 millions d'exemplaires vendus la première semaine, un record dans le domaine des films d'action[36]. Le film atteint 235,3 millions de dollars depuis ses ventes en DVD en date du mois de [37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Classification États-Unis : « Classé PG-13 pour la violence d'action/aventure. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Hans Zimmer - Entretien avec un Pirate des Caraïbes par le Capitaine Jérémie NOYER. », sur blogspot.fr (consulté le ).
  2. a b et c « Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl - Casting du film », sur Allociné (consulté le ).
  3. « Budget du film Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl », sur JP box-office.com (consulté le ).
  4. « « Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl - Dates de sortie » » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database (consulté le ).
  5. « Première mondiale du film Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl à Disneyland, Los Angeles, California, United States le 28 juin 2003 », sur alamyimages.fr (consulté le ).
  6. « Pirates des Caraïbes: La Malédiction de la Perle Noire », sur doublage.qc.ca (consulté le ).
  7. a et b « Pirates des Caraibes : La Malédiction du Black Pearl », sur cinebel.dhnet.be (consulté le ).
  8. « Pirates des Caraïbes - la malédiction du Black Pearl », sur cineman.ch (consulté le ).
  9. « « Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl – Classification » » (fiche film), sur Allociné (consulté le ).
  10. « Visa et Classification - Fiche œuvre Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl », sur CNC (consulté le ).
  11. « Guide Parental suisse », sur filmrating.ch (consulté le ).
  12. « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl », sur cinoche.com (consulté le ).
  13. « Fiche du doublage français du film » sur AlloDoublage, consulté le 26 novembre 2014
  14. « Fiche du doublage français du film » sur RS Doublage, consulté le 26 novembre 2014
  15. « Fiche du doublage québécois du film » sur Doublage Québec, consulté le 26 novembre 2014
  16. « The Lost Roles of Jim Carrey » (consulté le )
  17. (en) Dan Goldwasser, « Battling monsters with Alan Silvestri », sur Soundtrack.net, (consulté le )
  18. « Pirates des Caraïbes : la Malédiction du Black Pearl », sur Allociné (consulté le )
  19. a et b (en) « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl », Metacritic (consulté le )
  20. a et b (en) « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl », sur Rotten Tomatoes (consulté le )
  21. a et b « Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl - critiques presse », sur Allociné (consulté le ).
  22. (en) Chris Nashawaty, « Box Office Buccaneer », Entertainment Weekly,‎ (lire en ligne, consulté le )
  23. (en) Stax, « Depp & Bruckheimer Talk Pirates », IGN,‎ (lire en ligne, consulté le )
  24. « JP Box-Office - DaybyDay », sur jpbox-office.com (consulté le )
  25. « Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl », sur www.cine-directors.net (consulté le )
  26. « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl (2003) - JPBox-Office », sur jpbox-office.com (consulté le )
  27. (en) « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl (2003) », Box Office Mojo (consulté le )
  28. a b et c (en) Eriq Gardner, « Disney Survives an Appeals Court Scare in 'Pirates of the Caribbean' Case », sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  29. a b c et d (en) Eriq Gardner, « Disney Beats 'Pirates of the Caribbean' Copyright Lawsuit », sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  30. a et b (en) Eriq Gardner, « Disney Sued for Billions Over 'Pirates of the Caribbean' Films », sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  31. (en) Dirk Libbey, « Some Guy Tried To Sue Pirates Of The Caribbean... For The Third Time », sur CinemaBlend, (consulté le )
  32. (en) Conner Schwerdtfeger, « How Many Times Disney Got Sued For The Original Pirates Of The Caribbean Movie », sur CinemaBlend, (consulté le )
  33. (en) Tim Kenneally, « ‘Pirates of the Caribbean’ Movies Are a Ripoff, Lawsuit Against Disney Says », sur TheWrap, (consulté le )
  34. (en) Ashley Cullins, « Disney Accused of Pillaging 'Pirates of the Caribbean' Concepts in New Copyright Suit », sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  35. (en) « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl », sur AOL.Movies (consulté le )
  36. (en) « Pirates Videos Sail Out the Doors at Rental Outlets », sur Movie & TV News @ IMDb.com, (consulté le )
  37. (en) « Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl », sur The-Numbers.com (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]