Tara (goélette)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tara (homonymie).
Tara
Image illustrative de l'article Tara (goélette)
La goélette Tara dans le port de Brest

Autres noms Antarctica (1989-1996)
Seamaster (1996-2003)
Gréement goélette à deux mâts
Histoire
Architecte Bouvet - Petit
Chantier naval SFCN Villeneuve-la-Garenne
Lancement 1989
Équipage
Équipage 12
Caractéristiques techniques
Longueur 36 m
Maître-bau 10 m
Tirant d'eau 2,50 à 3,50 m
Déplacement 130 tonnes
Voilure 400 m²
Carrière
Port d'attache Lorient Drapeau de la France France

Tara, originellement nommée Antarctica puis Seamaster, est une goélette française destinée à la fois à la recherche scientifique et à la défense de l'environnement. Dans le cadre de l'Année polaire internationale, en 2007-2008, ce voilier est utilisé en Arctique par l'expédition Tara Arctic dans le but de faire des relevés permettant de mieux comprendre les changements climatiques qui s'y opèrent. En 2009, dans le cadre de l'expédition Tara Oceans, Tara parcourt les mers et les océans du globe à la découverte du monde planctonique, afin de réaliser une collecte sans précédent des micro-organismes marins et d’établir notamment une cartographie de leur répartition, des modèles de leurs interactions. En 2014, l’expédition Tara Méditerranée va durer 7 mois et son objectif est de comprendre les impacts des micro-plastiques sur l’écosystème marin, dans la mer la plus polluée du monde. En avril 2016, une nouvelle expédition est organisée : Tara Pacific dont l'objectif est d'étudier la biodiversité complète des récifs coralliens - du gène à l’écosystème - et de mieux comprendre leur capacité d’adaptation aux changements environnementaux globaux liés aux facteurs humains et climatiques[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Le Tara le 23 août 2009 devant Port Lay, Île de Groix.

Construite en France à l’initiative de Jean-Louis Étienne, médecin explorateur, en 1989, dessinée par les architectes navals Luc Bouvet et Olivier Petit et baptisée initiallement Antarctica, cette goélette a parcouru toutes les mers du globe jusqu’en 1996.

Puis elle fut reprise par Sir Peter Blake sous le nom de Seamaster, pour en faire l’instrument principal de son programme de défense de l’environnement soutenu par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Tragiquement, l’aventure s’arrêta en 2001 sur le fleuve Amazone au Brésil à la suite du meurtre de Peter Blake par des pirates et le bateau fut alors laissé à quai pendant deux ans.

En 2003, le directeur général d’agnès b., Étienne Bourgois, acquiert le bateau et le rebaptise Tara. Il lance conjointement le projet Tara Expéditions pour faire prendre conscience de la fragilité de l’environnement et développer une connaissance de haut niveau sur l'océan. Depuis, Tara a réalisé de nombreuses expéditions scientifiques dont l'expédition Tara Arctic,Tara Oceans, Tara Méditérranée et enfin Tara Pacific (en cours jusque fin 2018). Le projet est dirigé aujourd'hui par Romain Troublé.

En 2007, une exposition intitulée Tara, une goélette pour la planète a eu lieu au Musée national de la Marine à Paris.

En 2016, le projet acquiert le statut de Fondation et devient la Fondation Tara Expéditions à laquelle Etienne Bourgois confie la goélette Tara.

L’expédition Tara Arctic (2006-2008)[modifier | modifier le code]

Carte de l'expédition Tara Arctic 2007-2008

Récit[modifier | modifier le code]

De septembre 2006 à février 2008, dans le cadre de l’Année polaire internationale, Tara fut au cœur de l’océan Arctique, pour étudier et comprendre les phénomènes de changements climatiques des hautes latitudes. Il servit de base pour Developing Arctic Modelling and Observing Capabilities for Long-Term Environmental Studies (DAMOCLES), programme scientifique de l’Union européenne.

Pour cela Tara s’est fait enserrer par la banquise le (par 79° 53′ N, 143° 17′ E), s'est laissé dériver et s'en est libéré le (par 74° 08′ N, 10° 04′ O), après 505 jours de dérive sur environ 1 800 kilomètres, a regagné le port de Longyearbyen au Svalbard, puis est revenu à Lorient le .

Avec sa coque en forme de « noyau d'olive », le bateau a pu se laisser bloquer par les glaces car il a été conçu pour résister aux pressions extrêmes que la banquise exerce. Analogue dans sa mission au Fram de Nansen, qui pesait 800 tonnes, la goélette Tara a bénéficié de la technologie moderne du soudage de l'aluminium, et ne pèse que 190 tonnes. Sa coque en aluminium permet de mieux résister aux températures polaires, contrairement à l'acier, qui quant à lui, durcit et casse par grand froid.

Le programme DAMOCLES[modifier | modifier le code]

Le projet pilote DAMOCLES (Developping Arctic Modelling and Observing Capabillities for Long-term Environmental Studies) fait partie intégrante du projet Tara Artic 2007-2008. Ce projet de l’Union européenne, coordonné par Jean-Claude Gascard, vise à observer, comprendre et quantifier les changements climatiques en Arctique afin d’aider à la prise de décisions face au réchauffement de la planète. DAMOCLES regroupe 45 laboratoires, issus de 10 pays européens, des États-Unis et de Russie. Pour ces scientifiques, la goélette Tara a représenté un poste avancé incomparable.

Ils avaient pour mission de faire des mesures scientifiques concernant l'ensemble « atmosphère-banquise-océan » :

  • la basse atmosphère, étudiée grâce à un ballon : enregistrement des températures, de la vitesse du vent et de la pression atmosphérique sur six niveaux entre la surface et 2 000 m d’altitude ;
  • les données océanographiques : température, salinité, pression de l’eau jusqu’à 4 000 m de fond ;
  • les radiomètres indispensables pour rendre compte des modifications de l’albédo. La banquise recouverte de neige réfléchit 80 % du rayonnement solaire : c’est ce qu’on appelle l’albédo, le pouvoir réfléchissant. Avec la disparition de la glace, ce rayonnement sera absorbé par l’océan à 80 %, renforçant davantage encore son réchauffement ;
  • la composition de la glace et les caractéristiques de la neige, lesquelles influent sur les échanges marins ;
  • l’épaisseur des glaces autour de Tara ;
  • le « trou d’ozone de surface » de l’Arctique. Au printemps, les concentrations d’ozone chutent en effet dramatiquement à la surface de l’océan Arctique et non dans la haute atmosphère comme c’est le cas en Antarctique, un phénomène encore mal expliqué ;
  • l’origine des eaux douces de surface par analyse chimique de l’eau ;
  • la nature des aérosols, des particules atmosphériques, et des polluants en suspension dans l’air ;
  • l’analyse biologique des bactéries spécifiques de la glace ;
  • la faune : les populations d’ours, de phoques, de renards polaires, de baleines, ou de morses ainsi que l’enregistrement sonore des mammifères marins ;
  • l’étude du stress humain en milieu hostile.

Quelques résultats :

  • la dérive a été de 5 200 km soit 2 600 km en « ligne droite » ; la plus grande dérive a été de 50 km par jour et la moyenne fut de 10 km par jour ;
  • l'essentiel de la trajectoire a été au-delà du 80e parallèle ; et Tara s'est approché à 170 km du pôle Nord, le  ;
  • il a été enregistré 230 nuits complètes, 230 jours permanents et 47 jours « ordinaires » polaires ;
  • l'enregistrement de la température de l'air la plus faible a été de − 41 °C, la plus chaude + 9 °C ; le nombre de jours au-dessus de °C a été de 50 jours entre le 9 juin et le 18 septembre 2007 ;
  • le ballon-sonde s'est élevé jusqu'à 1 500 m d'altitude mais a rencontré des problèmes de givre ;
  • en ce qui concerne la glaciologie, il a été mesuré une épaisseur moyenne de glace de 1,5 m, mesurée à l'EM31 (radar spécialisé) ; il a été effectué des carottages et a été enregistré des données sismiques ;
  • la sonde Océan spécifiée en conductivité-salinité, température, densité (CTD) a été parfois endommagée mais a recueilli toutefois des données significatives.

Iconographie[modifier | modifier le code]

L'expédition Tara Oceans (2009-2013)[modifier | modifier le code]

Du à décembre 2013, Tara s'est engagé dans une nouvelle expédition : traverser les océans pour étudier le monde encore très peu connu du plancton[2] et à travers ces micro-organismes (zooplancton, phytoplancton, bactéries, virus), le piégeage des molécules de gaz carbonique (CO2) , mais aussi le génome de l'océan, les interactions, répartitions, fonctions.

En 2009, la goélette prévoyait partir de Lorient et se diriger d'abord vers la Méditerranée, puis la mer Rouge, avant de longer les côtés jusqu'à l'Inde (arrivée prévue à Bombay en mars 2010), de redescendre vers les Mascareignes[3] et Madagascar, passer Le Cap (en septembre 2010), faire le tour de l'Amérique du Sud jusqu'à la pointe australe de la Terre de Feu avec un détour vers la péninsule Antarctique, atteindre l'île de Pâques (mars 2011) puis sillonner le Pacifique jusqu'à Auckland (septembre 2011) et l'Australie, remonter vers le Kamtchatka via l'Indonésie et Tokyo (mars 2012), retraverser le Pacifique en direction des États-Unis puis vers le détroit de Béring pour contourner le Canada par l'Arctique afin d'atteindre New York en septembre 2012 et revenir à Lorient[4].

Tara est finalement revenu à Lorient en avril 2012. L'itinéraire de la dernière année avait été grandement modifié : l'expédition abandonna sa visite de l'Asie-Pacifique et de l'Arctique pour se rendre à New York plus tôt (février 2012) en passant par le canal de Panama[5]. Sa traversée de l'Arctique est reportée à juin 2013[6].

L'équipage comprenait 14 personnes dont 5 marins et 4 reporters qui devaient se relever tous les 3 mois et en permanence 5 scientifiques relevés quant à eux environ toutes les 3 semaines, en liaison et en collaboration avec une équipe de 100 chercheurs restés à terre[2],[4]. Parmi les équipements scientifiques, dont le montant est de 1,5 million d'euros, l'expédition a embarqué une rosette, un cytométre en flux, un microscope 3D entre autres. Le coût de fonctionnement de l'expédition était prévu à 3 millions d'euros par an, entièrement financé par des fonds privés dont un tiers par Agnès Troublé[2].

Le , la prestigieuse revue scientifique Science publie les cinq premiers grands résultats scientifiques de l'expédition Tara Oceans. En 24h, l'information a fait le tour de plus de 20 pays.

L'expédition Tara Oceans se poursuit en 2013 par le tour du Cercle Polaire. Elle consiste en une circumnavigation autour de la banquise arctique, en empruntant les passages du Nord-Est et du Nord-Ouest[7].

L'objectif est un état des lieux, d'un point de vue biologique et climatique, de l'océan Arctique. Les équipes scientifiques de l'expédition précédente participent également à cette nouvelle campagne, complétant les études sur le plancton faites sur les autres océans[8].

Entamée le à Lorient, cette expédition s'est achevée le 6 décembre 2013 après avoir parcouru 25 000 km[9].

L'expédition Tara Méditerranée (2014)[modifier | modifier le code]

L’expédition Tara Méditerranée répond à un objectif de sensibilisation sur les enjeux environnementaux en Méditerranée et d’étude scientifique sur le plastique.

De mai à novembre 2014, la goélette Tara a sillonné la mer Méditerranée afin de promouvoir les efforts d’associations locales et régionales sur les nombreux enjeux environnementaux liés à cette mer : la multiplication des difficultés liées à la pollution, notamment de la pollution plastique et sa probable incorporation dans la chaine alimentaire.

L’étude scientifique a pour but de quantifier et d’analyser la présence de micro-plastiques ainsi que de comprendre l’impact de cette pollution sur l’écosystème de la mer Méditerranée.

L'expédition Tara Pacific (2016-2018)[modifier | modifier le code]

En 2016, une nouvelle expédition est montée afin d'enquêter sur l'avenir du corail marin, de plus en plus menacés par le réchauffement climatique et le phénomène d'urbanisation. L'expédition, embarquant à son bord 70 scientifiques, devrait parcourir près de 100 000 km, visiter 30 pays, analyser 40 archipels et recueillir plus de 40 000 échantillons[10]. Le départ a eu lieu le à Lorient[11] Jusqu'au mois de septembre 2018, Tara visitera pas moins de 30 pays et fera 70 escales. Sept mers et océans seront traversés : océan Atlantique, mer des Caraïbes, océan Pacifique sud, mers de Chine orientale et méridionale, mer des Salomon, mer de Corail. La traversée la plus longue sans escale durera 31 jours, entre Taïwan et les îles Fidji en mai 2017[12].

Océans et mers traversés au cours des expéditions de Tara[modifier | modifier le code]

Caractéristiques techniques de Tara[modifier | modifier le code]

Tara est le plus grand dériveur polaire du monde. Il a été conçu pour résister à la compression des glaces en mouvement et aux très basses températures.

  • Architectes : Bouvet – Petit
  • Chantier : SFCN
  • Pavillon : français
  • Classification : Bureau Veritas – 13/3 (E)
  • Longueur : 36 m
  • Largeur : 10 m
  • Tirant d'eau : 1,5 à 2,5 m
  • Poids : 130 tonnes
  • Matériau de la coque : aluminium
  • Mâts : deux de 27 m
  • Voilure : 400 m2
  • Propulsion à moteurs Diesel : 2 × 350 chevaux
  • Énergie : 2 × 22 kW, panneaux solaires et éoliennes
  • Autonomie : 5 000 milles
  • Moyen de communication : Iridium, Standard B et C, radio BLU
  • Matériel : 2 semi-rigides équipés de moteurs de 40 et 30 chevaux, 4 temps
  • Réservoir de fioul : 45 m3
  • Unité de dessalement : 200 l h−1
  • Réservoir d’eau : 6 000 litres
  • Réservoir d’eaux usées : 7 000 litres
  • Capacité de couchages : 17 personnes
  • Traitement des déchets : 1 broyeur et 1 compacteur
  • Habitacle : alors que l'habitacle du Fram, une goélette à trois mâts construite en 1892 pour des expéditions polaires, était doublé en poils de renne et de feutre dans du linoleum, celui de Tara a été réalisé en une « peau » de mousse synthétique en sandwich entre des plaques de contreplaqués, qui évite ainsi tout contact avec l'aluminium de la coque. Les vitres sont en double-vitrage plexiglas. La ventilation est assurée afin d'éviter toute condensation d'humidité.

Apport scientifique des expéditions de Tara[modifier | modifier le code]

Tara Oceans[modifier | modifier le code]

L’expédition Tara Oceans a permis d’identifier 40 millions de nouveaux gènes microbiens grâce à l’étude de 35 000 échantillons collectés dans les océans.

Tara Oceans a collecté la grande majorité de la biodiversité du plancton, constituant ainsi la plus grande base de données jamais rassemblée de manière quasi-simultannée.

« Les informations issues de Tara Oceans représentent à elles seules 80% des gènes marins désormais déposés en banques de données. Et plus de 80% d’entre eux sont totalement inconnus. Si les biologistes marins ne partaient pas de rien, l’apport de Tara Océans va permettre de passer un cap décisif dans l’exploration de cette biodiversité foisonnante. »[13]

Ces données, rendues disponibles à la communauté scientifique mondiale, ont permis de faire évoluer la façon d’appréhender le changement climatique et d’étudier les océans.

Les résultats issus de cette expédition, ont permis la parution d’une étude dans un numéro spécial de la revue Science en mai 2015, pour laquelle la revue a offert sa couverture à la goélette Tara.

Les expéditions de recherche scientifique Tara Oceans et Malaspina (Espagne) ont démontré une nouvelle zone d’accumulation de débris de plastique flottants en Arctique, issus du transport à grande échelle de ces derniers depuis l’océan Atlantique. L’étude, qui a été publiée dans Science Advances, confirme ainsi la gravité de la pollution marine, jusque dans des zones très éloignées des populations et encore vierge.[14]

Tara Méditerranée[modifier | modifier le code]

L’étude scientifique menée pendant Tara Méditerranée sur le plastique, durant laquelle près de 2 300 échantillons ont été prélevés, a fait ressortir un constat préoccupant : « cela va de 5 000 plastiques par kilomètre carré jusqu’à 2,5 millions dans la mer Tyrrhénienne »[15] selon la scientifique Maria Luiza Pedrotti (Laboratoire Villefranche) qui a participé à l’expédition.

Base Tara à Paris[modifier | modifier le code]

Cette base, située à Paris, sur le port de l’Arsenal à Bastille, est le siège de la Fondation Tara Expéditions. Des expositions, conférences et animations en faveur des océans y sont organisées.

La base Tara a été inaugurée le 24 juin 2014 en présence d’agnès b., d’Anne Hidalgo, d’Etienne Bourgois, de Romain Troublé, de Christophe Girard et les Adjointes, Marie-Christine Lemardeley et Célia Blauel.[16]

La Fondation Tara Expéditions[modifier | modifier le code]

Les expéditions à bord de Tara s’inscrivent dans le cadre des actions menées par la Fondation Tara Expéditions. Elle organise ces expéditions afin d’étudier et de comprendre les conséquences des changements climatiques et des crises écologiques sur les océans.

Elle contribue à une recherche scientifique de pointe : ces expéditions sont menées en collaboration avec de nombreux laboratoires et institutions scientifiques dont le CNRS, le CEA, l’EMBL, le MIT ou PSL. Les études menées par ces entités ont permis  la publication de 70 études scientifiques, dont 7 dans des revues scientifiques notables.

La Fondation Tara Expéditions agit aussi pour renforcer la conscience environnementale en sensibilisant le grand public aux enjeux écologiques liés aux océans. Elle développe de nombreux dispositifs de sensibilisation également à destination des plus jeunes à travers des programmes d’apprentissage pour mieux comprendre l’Océan, et découvrir la science à bord de Tara.

Elle œuvre en faveur de l’amélioration de la gouvernance pour l’Océan. En 2015, la Fondation Tara Expéditions a reçu le statut d’Observateur spécial aux Nations unies et participe activement aux différentes commissions et conférences de l’ONU. Elle y apporte une expertise scientifique de haut niveau sur les enjeux océaniques.

La Fondation Tara Expéditions a également pour vocation de renforcer la coopération scientifique internationale. Depuis 2015, elle agit pour renforcer les compétences des scientifiques des pays en voie de développement en leur permettant de se former dans les laboratoires partenaires : biologie moléculaire, bio-informatique et génomique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Tara » le voilier écolo prend le cap du Pacifique sur la trace des coraux.
  2. a, b et c « La goélette Tara Océans repart en mission scientifique », lefigaro.fr, 29 août 2009.
  3. « L’odyssée de l’espèce », Le Quotidien de La Réunion,‎ (lire en ligne).
  4. a et b « Tara Océans, une expédition inédite », in Metro, 3 septembre 2009, p. 8.
  5. oceans.taraexpeditions.org Tara Oceans : une troisième année dans l'hémisphère nord.
  6. « Tara, le chasseur de plancton, de retour à quai », lefigaro.fr, 4 avril 2012.
  7. « Tara Oceans Polar Circle », sur Tara Expeditions (consulté le 21 décembre 2013).
  8. « Tara Oceans », sur Tara Expeditions (consulté le 21 décembre 2013).
  9. « Retour sur l'expédition Tara Oceans Polar Circle », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  10. Tara Pacific 2016-2018 : Étude des récifs coralliens du Pacifique et de l’Asie du Sud Est.
  11. VIDEO. L'expédition « Tara Pacific » au chevet des coraux du Pacifique.
  12. lci.tf1.fr une expédition scientifique hors normes.
  13. sylvestre Huet, « sciences.blogs.liberation.fr - Tara Océans: place à la science - Libération.fr », sur sciences.blogs.liberation.fr (consulté le 5 juillet 2017)
  14. « Tara Oceans : Découverte d’une importante zone d’accumulation de plastique dans l'Arctique », Tara, un voilier pour la planète,‎ (lire en ligne)
  15. (fr+en+ja) Fondation Tara Expéditions, Tara, la nouvelle exploration, , 175 p. (ISBN 978-2-906496-65-1), p. 122
  16. « BASE TARA À PARIS », Tara, un voilier pour la planète,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]