Hôtel

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Hôtel
Polonia hotel.jpg
Type
Bâtiment commercial
Caractéristiques
Composé de
chambres, suites, appartements
Utilisation
Usage
hôtellerie, tourisme, logement

Un hôtel est un établissement commercial qui offre un service d'hébergement payant en chambres meublées à une clientèle de passage[1]. En général, un hôtel assure l'entretien quotidien des chambres et des lits, ainsi que la fourniture du linge de toilette.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot latin hospitalis (du radical de hospes, hospitis avec le suffixe -alis), ou celui de hospitalitas, a donné les mots dérivés hôte, hôtel, hôtellerie, hôpital ou encore hospitalité[2]. Dans l'ancien français, l'hostel est une « maison où l'on habite », mais possède un autre sens en désignant une « maison meublée servant de logement payant et d'auberge »[2]. Ce sens serait apparu avec le développement des villes marches dans le Nord de l'Europe et en Flandres en particulier, au XIIIe siècle[2]. Durant l'époque moderne, l'hôtel devient un logis important[2].

Les mots hostellerie ou hôtellerie, durant le Moyen Âge, désigne une partie d'un monastère ouvert au public, réservé à l'accueil et à l'hébergement des hôtes occasionnels, les pèlerins et les étrangers[2],[3]. Au cours de la période, ils se laïcisent (XIIIe siècle), puis désignent un établissement plus « rustique » qu'un hôtel (XVIe siècle-XIXe siècle)[2]. L'historien du tourisme, Marc Boyer, indique dans Le tourisme de l'an 2000, que la Grande Encyclopédie du XVIIIe siècle, ne définit pas Hôtel mais seulement l'Hôtellerie pour désigner une « maison où les voyageurs sont logés et nourris pour leur argent »[4]. Rappelant que hôtel est une forme abrégée de Hôtellerie[4]. Le mot pourtant va s'imposer, écartant ostellerie, prenant le pas sur l'auberge qui devient rurale, et reléguant l'hôtellerie à un usage limité au secteur professionnel[4]. Depuis le XIXe siècle, la plupart des dictionnaires désigne l'hôtel comme un établissement où l'on peut se loger pendant une ou plusieurs nuits contre un paiement. Cette définition supplante ainsi les autres acceptations du mot.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôtellerie.
Hostellerie à Lyon en 1517

Durant l'Antiquité, des hôtelleries offrent le gîte et le couvert au voyageur. L'Empire romain les utilise notamment comme relais pour ses armées. Après les invasions barbares, ne subsistent que des maisons garnies qui deviennent le plus souvent des repaires de bandits de grand chemin et des hôtels de passe.

Au Moyen Âge, l'hôtel (écrit ostel) a encore le sens de « lieu d’accueil pour les hôtes, hôpital » (voir Hôtel-Dieu) avant de le perdre au profit de auberge sauf dans le monde monastique et désigne presque uniquement une « demeure noble ».

À la Renaissance, il désigne plus particulièrement la Maison du roi puis la demeure d'un prince ou d'un seigneur, enfin celle d'un bourgeois (une distinction étant parfois faite entre le grand hôtel, habité à l'année, et le petit hôtel, maison de ville habitée lors de la saison des visites appelée saison sociale (en)) : il fait alors référence à l’hôtel particulier, un concept français à vocation autre que l’offre d’hébergement. Aujourd’hui, le mot « hôtel » et son équivalent anglais « hotel » ont la même signification, et l’expression « hôtel particulier » est utilisée pour faire référence à l’ancien concept français. L’orthographe française avec l’accent circonflexe se rencontrait couramment en anglais autrefois, mais c’est rarement le cas aujourd’hui (anciennement, le mot français s’écrivait « hostel »). Parallèlement, il peut concerner des édifices publics : Hôtel des Monnaies, des ventes, des Affaires étrangères, hôtel de ville[5].

La plus vieille hostellerie de France encore en service est l’Hostellerie de la Croix d’Or à Provins dont la façade est inchangée depuis la fin de sa construction en 1270. Fin 2004, c’est un restaurant. Il est situé face à l’hôtel de Vauluisant également du XIIIe siècle.

Selon l'historien du tourisme, Marc Boyer, on observe à partir du XIXe siècle que l'hôtel se distingue de l'auberge qui prend une connotation rurale[4]. L'expression désigne un établissement urbain auquel on accole un adjectif comme « Grand », ou une localisation « de la Gare, Terminus, (...), du Midi, de l'Opéra (...) » ou encore associé à une fonction « du Commerce, des Négociants, des Voyageurs (...) »[4]. L'auteur observe également qu'avec le développement de l'hôtellerie de luxe le nom des hôtels affirment leur distinction par un vocabulaire spécifique, il est « Grand ou Palace », utilise une localisation mémorable comme le « Mont-Blanc [ou] le Rivage »[4]. La différenciation peut également prendre une orientation « cosmopolite en s'appelant des Nations, des Ambassadeurs, des Colonies... »[4]. Enfin, certains hôtels gardent plus simplement le patronyme de leur fondateur qui devient ainsi une marque (Carlton, Ritz)[4].

Hébergement[modifier | modifier le code]

Une chambre d'hôtel dans l'Ohio.

L'hébergement hôtelier peut se faire dans différents types de logements, présentant différents niveaux de confort. Le plus courant est la chambre d'hôtel, qui est une chambre à coucher prête à être utilisée à l'arrivée du client. Elle s'accompagne souvent de sanitaires et d'une salle de bains ou d'une salle d'eau. En France, ces installations deviennent obligatoires dans toutes les chambres à partir de la troisième étoile[6].

Il existe également des hôtels qui peuvent accueillir leurs client dans des chambres de deux pièces ou plus, dont une au moins est prévue pour le couchage. Ce type d'hébergement est désigné sous le nom de suite, ou aussi d'appartement (comme au Québec)[7].

Services[modifier | modifier le code]

En France comme au Québec, ces établissements peuvent proposer un coin cuisine[7],[8]. Outre l'hébergement, les hôtels peuvent proposer d'autres services à leur clientèle : restauration, room service, espace bien-être, piscine, équipements sportifs, etc.

Certains hôtels proposent des services de location de salles de réunion, incitant les groupes à y tenir des congrès et des conférences[9],[10].

Classification des hôtels[modifier | modifier le code]

Les hôtels de tourisme sont habituellement classés en catégories en fonction de leur degré de confort, du niveau de service qu'ils proposent, et de la réglementation dont ils dépendent. Selon les pays, on peut trouver différents systèmes de classement, comme les étoiles[N 1] : c'est le cas en France, au Maroc ou au Québec[10],[9],[11].

Pour une même catégorie, le confort et les services peuvent être très variables d’un pays à l’autre, chaque pays — et parfois chaque région — possédant ses critères propres. Le classement des hôtels repose en principe sur des critères objectifs : surface des chambres, équipement, nature et disponibilité des sanitaires, etc.

En Europe, différentes fédérations hôtelières se sont regroupées au sein de l'HOTREC[12], une association supranationale qui défend une harmonisation des classifications au niveau européen[13]. En dehors de cette initiative, il n'existe actuellement aucune norme commune à l'Union Européenne.

Les hôtels dans le monde[modifier | modifier le code]

Cuba[modifier | modifier le code]

Un hôtel appartenant à l’État, à Cienfuegos (Cuba).

Jusqu'en mars 2008, les Cubains se voient interdire l'accès aux hôtels réservés aux étrangers[14]. À son arrivée au pouvoir, Raùl Castro lève cette interdiction, permettant ainsi un développement du tourisme intérieur[14].

Le Four Points by Sheraton, premier hôtel américain à ouvrir ses portes sur l'île depuis la révolution cubaine, est inauguré le 28 juin 2016[15].

France[modifier | modifier le code]

Au , avec une capacité de 1 284 000 lits[16], l'hôtellerie de tourisme est le second hébergeur marchand après l'hôtellerie de plein air et ses 2 668 000 lits[16]. À cette même date, le parc des hôtels classés « Tourisme » représente 18 807 hôtels et établissements assimilés[16].

En France, depuis 2009, les hôtels sont classés de une à cinq étoiles[6], et parmi ces derniers sont distingués les hôtels d'exception, signalés par la distinction « Palace »[17]. En juillet 2016, seuls seize établissements ont été ainsi distingués[18]. Le tableau de classement a été mis à jour en janvier 2016[19].

Depuis 2015, les hôteliers ont la possibilité d'équiper leurs chambres d'un coin cuisine[8].

L'entretien quotidien de la chambre et des lits, ainsi que la fourniture du linge de toilette sont obligatoirement inclus dans le prix[8].

Japon[modifier | modifier le code]

Les chambres d’un hôtel capsule japonais.

Le terme d'hôtel capsule désigne un type particulier d’hôtel assez courant au Japon, qui propose des chambres individuelles aux dimensions extrêmement réduites, souvent pour un prix modique.

Maroc[modifier | modifier le code]

Au Maroc, la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière, créée dans les années 1960, représente plus de 1 500 unités d’hébergements, hôtels et maisons d'hôtes confondus[20].

Les hôtels se voient attribuer de une à cinq étoiles, voire d'une mention « Luxe », en fonction du degré de confort qu'ils proposent[9].

Québec[modifier | modifier le code]

Au Québec les établissements hôteliers sont classés sur une échelle de zéro à cinq étoiles, avec ou sans la mention « Supérieur » pour les catégories de une à quatre étoiles[11].

Hôtels insolites[modifier | modifier le code]

Une chambre du Null Stern Hotel, en Suisse.

Certains hôtels se distinguent de leurs concurrents par leur situation, leur construction ou encore leur aménagement, avec pour certains l'intégration dans le livre Guinness des records.

Le Queen Elizabeth 2 et le Rotterdam sont d'anciens navires de croisière reconvertis en hôtels de luxe à quai.

D'après le livre Guinness des records, le plus vieil hôtel encore en exploitation est le Hoshi Ryokan[21], à Awazu au Japon[22],[23],[24]. Ouvert en 717[21]-718[22], il est doté d’une source thermale.

Depuis le , le complexe hôtelier Venetian de Las Vegas (USA) est considéré comme le plus grand hôtel du monde, en terme de capacité avec un peu plus de 7 000 chambres[25], grâce à sa jonction avec The Palazzo qui comporte un peu plus de 3 000 chambres[26]. En 2015, le First World Hotel & Plaza (en), situé dans la station de montagne de Genting Highlands en Malaisie, semble avoir pris la première place grâce à une extension portant sa capacité initiale de 6 116 chambres, en 2013, à 7 351 chambres, lui permettant ainsi de prétendre d'entrer dans le livre Guinness des records[27]. Six des plus grands hôtels du monde se trouvent dans la ville américaine de Las Vegas, dont le MGM Grand Las Vegas avec 6 852 chambres, le Wynn Las Vegas avec 4 750 chambres, le Luxor Las Vegas avec 4 408 chambres, offrant une capacité totale d'environ 30 000 chambres[28]. Le futur complexe Abraj Kudai (en), à La Mecque (Arabie Saoudite), dont l'ouverture est prévue en 2017, pourrait bien, quant à lui, avoisiner les 10 000 chambres[25],[28].

Le Library Hotel de New York, situé à proximité de la New York Public Library, est un hôtel créé en 2001, de 60 chambres, réparties sur dix étages de six chambres chacun, et possède la caractéristique unique d’avoir été aménagé selon la classification décimale de Dewey. Chaque étage est dédié à une des classes de la classification décimale et chaque chambre est décorée en fonction de la discipline à laquelle la rattache son code numérique. Les classes 000, 100 et 200 ne sont pas associées aux trois premiers niveaux — du rez-de-chaussée au second étage — mais sont « décalées » pour correspondre aux étages 10 (classe 000) à 12 (classe 200)[29].

Certains hôtels ont la particularité d'avoir été édifiés dans des matériaux moins conventionnels. Ainsi le Maya Boutique Hôtel, installé à Nax en Suisse et inauguré en 2012, est un écolodge construit en bottes de paille[30]. Dans les hautes latitudes ou altitudes, certains entrepreneurs ont eu l'idée d'utiliser la glace et la neige pour réaliser leur hôtel d'exception. Il s'agit d'édifices saisonniers, en raison de la fonte du matériau[31]. Les hôtels de glace (ice hotel (en)) se sont ainsi développés en Laponie suédoise pour l’hôtel de glace de Jukkasjärvi (1989, 65 chambres)[32] et finlandaise pour le Igloo Village Kakslauttanen, en iglous de verre ouvert toute l'année[33], au Canada, avec l’Hôtel de glace (en)[34], créé en 2001[35], un hôtel reconstruit tous les ans et qui déménage en 2016 au Village vacances Valcartier, au nord de la ville de Québec[36], mais aussi en Suisse à Zermatt où un village d'iglous s'est établit à 2 727 mètres d'altitude[33]. Aux Pays-Bas, à Oss, on peut dormir dans un hôtel réalisé en sable avec une chambre[37].

Les Concrete Mushrooms en Albanie sont d'anciens bunkers reconvertis en chambres d'hôtel[38]. Le Null Stern Hotel, à Teufen dans le canton d'Appenzell en Suisse, est installé dans un ancien abri antiatomique reconverti[39].

Avec ses 355 mètres, le JW Marriott Marquis de Dubaï est considéré comme l'hôtel le plus haut du monde avec 77 étages[40]. La construction des deux tours jumelles a débuté en 2006 et leur ouverture a lieu en 2011. Les tours jumelles sont situées à Business Bay, un quartier d'affaires de Dubaï. Un projet suisse imagine la construction pour 2019 de l’hôtel de la tour Vals, aux Thermes de Vals, avec une hauteur de 381 mètres, qui en ferait également le plus haut building d'Europe[40].

Vivre à l’hôtel[modifier | modifier le code]

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Le milliardaire américain Howard Hughes a vécu la majeure partie de sa vie dans les hôtels. Avec son entourage, il déménagea d’hôtel en hôtel de Beverly Hills à Boston avant de décider de s’installer à Las Vegas et de devenir un magnat des casinos. Moins d’un mois après son arrivée le 27 novembre 1966, Hughes fit une offre publique d’achat afin de se porter acquéreur du Desert Inn. Le 8e étage de l’hôtel devint le centre névralgique de son empire, et l’appartement-terrasse (dont on emploie souvent l'équivalent en anglais, le penthouse) du 9e étage sa résidence personnelle. Par la suite, Hughes déménagea aux Bahamas, à Vancouver, à Londres et dans plusieurs autres endroits, toujours en élisant domicile à l’appartement-terrasse de l’hôtel à l’étage supérieur. Entre 1966 et 1968, il acheta également plusieurs autres hôtels-casinos de la mafia : le Castaways, le New Frontier, le Landmark Hotel and Casino, le Sands et le Silver Slipper.[à recycler][réf. nécessaire]

Cole Porter vécut plusieurs années à l’hôtel Waldorf-Astoria de New York.[réf. nécessaire]

Coco Chanel élut domicile à l’hôtel Ritz de Paris pendant plus de 30 ans, et ce, jusqu’à son décès à l’âge de 87 ans dans une suite qui porte maintenant son nom.[réf. nécessaire]

Le roi Pierre II de Yougoslavie passa la majeure partie de la Seconde Guerre mondiale à l’hôtel Claridge de Londres. Son fils, Aleksandar Karađorđević, est né dans cet hôtel.[réf. nécessaire]

Le prince Félix Ioussoupov résida à l’hôtel de Vendôme de Paris.[réf. nécessaire]

Après avoir été détrôné par son fils le sultan Qabus ibn Said d’Oman en 1970, le sultan Saïd ibn Taimour résida à l’hôtel Dorchester de Londres, où il mourut en 1972.[réf. nécessaire]

Michel Polnareff vécut pendant quelque temps[Combien ?] à l’hôtel Royal Monceau dans les années 1980.[réf. nécessaire]

L'hôtel dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

Que ce soit au cinéma, à la télévision ou dans les romans, l'hôtel et les autres établissements hôteliers — motel, aubergeetc. — sont des lieux que les auteurs et les scénaristes ne dédaignent pas.

Au cinéma, il devient le cadre des interactions sociales des vacanciers de l'Hôtel de la plage (Michel Lang, 1978), ou le terrain de jeu des différentes personnalités issues du trouble dissociatif de l'identité de Malcolm Rivers dans Identity (James Mangold, 2003). Les films se déroulant dans un hôtel sont d'ailleurs très nombreux.

Des séries télévisées, comme Hotel Babylon, Palace ou Bates Motel ont pour cadre un hôtel ou un motel, décrivant tour à tour la vie de leurs clients, ou de leur personnel.

En littérature, Agatha Christie a situé l'action de plusieurs de ses romans à l'hôtel : Le major parlait trop, À l'hôtel Bertram. Elle y envoie même Hercule Poirot en vacances dans Les Vacances d'Hercule Poirot. Georges Simenon a emmené Maigret visiter les caves du Majestic. John Irving, avec L'Hôtel New Hampshire, raconte la vie de la famille Berry, etc.

Le célèbre Hotel California, chanson phare des Eagles, est sans doute l'évocation la plus connue des hôtels dans le monde de la musique.

Pour aller plus loin[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le classement se lit du plus modeste (une étoile) au plus luxueux (cinq étoiles).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « hôtel » : définition, sur larousse.fr, Larousse (consulté le 5 juillet 2016)
  2. a, b, c, d, e et f Marie-Claire Grassi, « Pour une histoire de l'hospitalité » (p. 34), paru dans Alain Montandon, Lieux d'hospitalité : hospices, hôpital, hostellerie, Presses universitaires Blaise Pascal, coll. « Littératures », , 500 p. (ISBN 978-2-845161-719-).
  3. « hôtellerie », sur site des Éditions Larousse - larousse.fr (consulté le 13 décembre 2014).
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Marc Boyer, Le tourisme de l'an 2000, Presses universitaires de Lyon, , 265 p. (ISBN 978-2-7297-0629-6), p. 51-52.
  5. Alexandre Gady, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Âge à la Belle Époque, Éditions Parigramme, 2011, 327 p.
  6. a et b [PDF] Tableau de classement hôtelier, mode d'emploi, Ministère de l'Économie, , 30 p. (lire en ligne)
  7. a et b « Catégories d'établissements classifiés par la CITQ », sur tourisme.qc.ca, Ministère du Tourisme du Québec (consulté le 9 juillet 2016)
  8. a, b et c « Hôtels de tourisme », sur entreprises.gouv.fr, Direction Générale des Entreprises,‎ (consulté le 18 juillet 2016)
  9. a, b et c « Classement des hôtels au Maroc », sur tourisme.gov.ma, Ministère du Tourisme (consulté le 6 juillet 2016)
  10. a et b [PDF] Tableau de classement des hôtels de tourisme, édition du 27 janvier 2016, Atout France, , 9 p. (lire en ligne)
  11. a et b « Classement des hôtels au Québec », sur tourisme.qc.ca, Ministère du Tourisme du Québec (consulté le 9 juillet 2016)
  12. (en) « HOTREC Missions & Priorities », sur hotrec.eu, HOTREC (consulté le 18 juillet 2016)
  13. [PDF] (en) « Position paper on classification », sur hotrec.eu, HOTREC,‎ (consulté le 18 juillet 2016)
  14. a et b « Les Cubains accèdent aux hôtels pour étrangers », sur lexpress.fr, L'Express,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  15. « Du jamais-vu depuis 1959 : un hôtel américain à La Havane », sur courrierinternational.com, Courrier International,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  16. a, b et c « Rapport Tourisme 2015 », sur insee.fr, INSEE (consulté le 6 juillet 2016)
  17. « La Distinction Palace », sur atout-france.fr, Atout France (consulté le 18 juillet 2016)
  18. « Connaître les 16 établissements distingués Palace », sur atout-france.fr, Atout France (consulté le 18 juillet 2016)
  19. « Arrêté du 27 janvier 2016 modifiant l'arrêté du 23 décembre 2009 fixant les normes et la procédure de classement des hôtels de tourisme et l'arrêté du 3 octobre 2014 relatif à la « distinction Palace » », sur legifrance.fr, Légifrance,‎ (consulté le 18 juillet 2016)
  20. « Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière », Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière du Maroc (consulté le 6 juillet 2016)
  21. a et b Le Hoshi Ryokan sur le site des Hénokiens.
  22. a et b (en) William T. O'Hara, Centuries of Success: Lessons from the World's Most Enduring Family Businesses, Adams Media, , 330 p. (ISBN 978-1-58062-937-9, lire en ligne), p. 17-32.
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  24. (en) Chris Zook,James Allen, Repeatability: Build Enduring Businesses for a World of Constant Change, Harvard Business Press, , 256 p. (ISBN 978-1-42214-370-4, lire en ligne), p. 26
  25. a et b Aurélie Domaine, « Le plus grand hôtel du monde ouvrira à La Mecque », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  26. (en) Jack W. Plunkett, Plunkett's Real Estate & Construction Industry Almanac 2008: The Only Comprehensive Guide to the Real Estate & Construction Industry, Plunkett Research, Ltd, , 560 p. (ISBN 978-1-59392-112-5, lire en ligne), p. 370.
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  30. Cristina D'Agostino, « Les 5 écolodges les plus chics d’altitude », Bilan,‎ (lire en ligne).
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  35. (en) La Rédaction, « Business brisk at Quebec's 'ice hotel' », CBC News,‎ (lire en ligne).
  36. Stéphanie Tremblay, « L'Hôtel de glace déménage au Village Vacances Valcartier », ici.radio-canada.ca,‎ (lire en ligne).
  37. A.B. avec AFP, « Aux Pays-Bas, on peut dormir dans un château de sable », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne).
  38. (fr) « Réservez votre bunker en Albanie », sur L'expansion (consulté le 6 mars 2010)
  39. « "Zéro étoile", l'hôtel à protection atomique », lexpress.fr,‎ (lire en ligne).
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