Gare d'Abbeville

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Abbeville
Photographie de la façade (vue de biais, sur la gauche par rapport au corps central) du bâtiment voyageurs de la gare d'Abbeville, par temps ensoleillé.
Le bâtiment voyageurs et l'entrée de la gare.
Localisation
Pays France
Commune Abbeville
Adresse Place de la Gare
80100 Abbeville
Coordonnées géographiques 50° 06′ 08″ nord, 1° 49′ 27″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services Intercités, TER
Fret
Caractéristiques
Ligne(s) Longueau à Boulogne-Ville
Abbeville à Eu
Fives à Abbeville
Abbeville à Dompierre
Voies 5 (+ voies de service)
Quais 3
Transit annuel 720 183 voyageurs (2016)
Altitude 5 m
Historique
Mise en service 1847 (station provisoire)
1862 (BV de la gare actuelle)
Protection  Inscrit MH (1984)
Correspondances
Autobus et autocar voir Intermodalité

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La gare d'Abbeville est une gare ferroviaire française, située à environ 800 mètres du centre-ville de la commune d'Abbeville, sous-préfecture du département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Elle est mise en service en 1847 par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, avant de devenir une gare de la Compagnie des chemins de fer du Nord qui ouvre en 1862 le bâtiment voyageurs actuel. Puis, jusque dans les années 1940 – 1950, elle est un important nœud ferroviaire local, comportant jusqu'à quatre branches principales plus une secondaire.

Gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), elle est desservie par des trains de grandes lignes (Intercités) et régionaux (réseau TER Hauts-de-France).

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Vue de voies ferrées et de signaux lumineux (deux, à gauche, sont au rouge ; le troisième, à droite, est au vert), depuis un quai.
Infrastructures ferroviaires (dont les carrés) au nord de la gare, vues depuis le quai des voies 1 et 3. La ligne d'Abbeville à Eu part au fond à gauche, tandis que la ligne de Longueau à Boulogne-Ville (voies principales à droite, avec le signal à voie libre) continue tout droit.

Établie à 5 mètres d'altitude, la gare d'Abbeville est située au point kilométrique (PK) 175,407 de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville, entre les gares ouvertes de Pont-Remy et de Noyelles (s'intercale celle fermée de Port-le-Grand)[1].

C'est une gare de bifurcation, origine de la ligne d'Abbeville à Eu (non exploitée ; la gare suivante est celle fermée de Faubourg-de-Rouvroy), et aboutissement (au PK 134,555[2]) de la ligne de Fives à Abbeville (déclassée entre les gares de Saint-Pol-sur-Ternoise et d'Abbeville ; la précédente est celle fermée d'Abbeville-Porte-du-Bois). Sur la ligne d'Abbeville à Eu, se trouvait deux raccordements d'accès direct à la ligne de Longueau à Boulogne-Ville[3], respectivement à environ 700 et 1 100 mètres[4] au nord-ouest-quart-ouest ; de même, ces deux lignes étaient également reliées via l'ouest[3], par la voie d'évitement de la gare d'Abbeville[4].

À cela s'ajoutait : la ligne d'Abbeville à Dompierrevoie métrique)[5], totalement déclassée et déferrée, dont la gare était l'origine (au PK 0,000) et qui précédait la halte d'Abbeville-Porte-Saint-Gilles — ayant été détruite depuis sa fermeture[6] — ; un dépôt annexe[3] (arrondissement de traction d'Amiens) et un triage[3] (qui eut une importance stratégique lors de la Première Guerre mondiale).

Elle possède 5 voies — hors voies de service —, réparties en 3 quais : le quai 1 (latéral, voie 2, longeant le bâtiment voyageurs), d'une longueur utile de 295 mètres ; le quai 2 (central), de 298 mètres (voie 1) ou 169 mètres (voie 3) ; le quai 3 (central), de 172 mètres (voie 5) ou 258 mètres (voie 7)[7].

Sur les voies principales (2 et 1), la vitesse limite est de 140 km/h ; pour les autres voies (3, 5 et 7) — utilisées principalement comme terminus pour des trains de voyageurs —, mais également sur celles de service, elle est de 30 km/h.

La circulation sur l'ensemble des voies de la gare, ainsi que sur une partie de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville (en l'occurrence la section entre la gare de Saint-Roch — exclue — et Abbeville, équipée du block automatique lumineux) et sur l'intégralité de la ligne d'Abbeville à Eu (dont le trafic est suspendu), est gérée par un unique poste d'aiguillage de type PIPC, nommé Poste 2[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Première gare : une station provisoire (1847)[modifier | modifier le code]

Lors de la seconde assemblée générale des actionnaires de la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne (qui s'est tenue le ), l'ingénieur en chef Pierre-Dominique Bazaine indique, qu'à Abbeville, il n'était pas possible d'établir une station définitive du fait que le site choisi correspond à des terrains militaires, dans l'enceinte des fortifications ; il est donc nécessaire d'avoir une autorisation du ministère de la guerre, alors non obtenue. Ainsi, le choix d'une station provisoire s'imposait. Elle est située au plus près de la ville, à 800 mètres de la porte de Rouen, à proximité immédiate du passage à niveau de la route de Rouen[9]. Des dépenses relativement peu importantes sont prévues, car le choix a été de construire des bâtiments en charpente devant ensuite être démontés et reconstruits sur l'emplacement définitif, comme remises et hangars à marchandises[10].

La « station d'Abbeville » est mise en service le par ladite compagnie, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section d'Amiens à Abbeville. Le prolongement jusqu'à Neufchâtel-Hardelot est ouvert le , et la totalité de la ligne le [11]. Abbeville est alors la sixième station de cette ligne, après Pont-Remy[12].

En 1851, elle devient une gare de la Compagnie des chemins de fer du Nord, lorsque celle-ci accepte une fusion-absorption avec la compagnie primitive qui ne peut résister à la concurrence de sa grande rivale[13]. Il s'agit toujours de la station provisoire.

Deuxième gare : à l'emplacement définitif (1855)[modifier | modifier le code]

Carte postale ancienne montrant la façade du bâtiment voyageurs de la gare.
La gare, vers 1905.

La gare définitive est édifiée à partir de 1855, à la suite d'un débat contradictoire (entre la Compagnie du Nord, la municipalité et la chambre de commerce) concernant le choix de son emplacement ; ces travaux sont accompagnés d'une ouverture dans le rempart et de la construction de ponts (sur le canal de Transit et le fossé des fortifications), permettant l'accès au site depuis le reste de la ville[14]. L'actuel bâtiment voyageurs est quant à lui ouvert en 1862 ; d'un style régional balnéaire (avec une ossature bois parée de briques rouges évoquant les villas de Mers-les-Bains[8], répondant en outre par sa légèreté aux exigences de l'autorité militaire d'alors)[14], il fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le [15]. C'est la dernière gare en bois construite en France, jusqu'à la gare de Meuse TGV en 2007[16]. Le bâtiment a été modifié et agrandi en 1912, avec notamment l'avancée de sa façade ; l'un des deux pavillons, édifiés symétriquement sur ses flancs, a par contre été démoli par la suite[14],[17].

Abbeville fut reliée à Lille par la ligne de Fives à Abbeville (ouverte en , sur la section entre Abbeville et Frévent[18]), via Saint-Pol-sur-Ternoise et Béthune[6]. La section Abbeville – Frévent a été fermée aux voyageurs le , puis déclassée jusqu'à Auxi-le-Château le [18]. Cette dernière a été prolongée par la ligne d'Abbeville à Eu[19],[6], mise en service le [4], et temporairement fermée depuis la fin [20].

La gare était également desservie par le réseau secondaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux de la Somme. Sa ligne Abbeville – Dompierre[5], mise en service le , fut fermée au trafic voyageur en 1947 (la section comprise entre Abbeville et Abbeville-Porte-du-Bois ayant cependant été déferrée pendant la Seconde Guerre mondiale, à la suite de la destruction du pont sur la Somme en )[6].

Le , l'inauguration du monument La Barre a entraîné un pic de fréquentation, car 15 000 personnes, arrivées à Abbeville par trains entiers, ont assisté à cet évènement. D'ailleurs, pendant la Première Guerre mondiale, c'est un cheminot local qui évita que la plaque de bronze de ce monument soit chargée dans un train pour être fondue, en la cachant dans un ruisseau[21].

Le , au sémaphore de Menchecourt, situé à environ 1 800 mètres au nord de la gare, le rapide Bâle – Calais, arrêté à la suite d'une avarie de ses freins et couvert par des pétards posés trop près par son chef de train, est percuté par le rapide Paris – Calais, qui le suit de près, ce dernier défonçant le wagon-lits et le fourgon situés en queue du premier train ; le fourgon du train tamponneur est également détruit. Les secours ont été rapidement organisés par la gare ; le bilan final est de dix blessés (dont trois grièvement, l'un d'entre eux étant finalement décédé à l'hôpital), ainsi que de nombreux voyageurs contusionnés[22].

La Compagnie du Nord édite une affiche, en 1930, pour promouvoir Abbeville et sa desserte ferroviaire auprès des parisiens ; elle vante le temps de trajet et la proximité de la mer (« 2 heures de Paris », « 2 pas de la mer »), tout en montrant la ville dont la collégiale Saint-Vulfran en arrière-plan[23]. Une autre affiche, similaire par son message à la première, fut également éditée en partenariat avec le syndicat d'initiative et de tourisme ; elle représente cette fois-ci les tourelles de guet qui surmontent ladite collégiale[24].

Plaques à la mémoire des cheminots abbevillois morts pendant les deux conflits mondiaux, sur un mur à l'intérieur de la gare.
Plaques « Morts pour la France » 1914 – 1918 et 1939 – 1945, dans le hall du bâtiment voyageurs.

La gare est intégrée dans le réseau de la SNCF, en 1938. Au cours des deux guerres mondiales, elle n'a pas subi de dommages[14], y compris pendant la bataille de France en 1940, où la ville fut pourtant lourdement bombardée (soit le , date à laquelle l'établissement a accueilli un charnier[réf. nécessaire]). Par ailleurs, un train de DCA était stationné en gare sous l'Occupation, comme en [25].

Photographie en noir et blanc d'un train à vapeur marquant l'arrêt en gare, locomotive légèrement fumante.
Train express à destination de Paris — tracté par une locomotive à vapeur 231 K et comprenant des voitures rapides Nord —, le soir du . Le pavillon, visible derrière le tender et la première voiture, n'existe plus désormais.

Au milieu des années 1970, la gare connaît un trafic de marchandises significatif, s'élevant alors à 82 000 tonnes par an (dont 37 000 tonnes d'arrivages et 45 000 tonnes d'expéditions)[26]. Par ailleurs, une première rénovation du bâtiment voyageurs a lieu en 1993[8].

En , les inondations de la vallée de la Somme ont affecté la gare durant plusieurs semaines. De ce fait, le bâtiment voyageurs a été fermé, les rails ont rouillé, et la signalisation ainsi que les appareils de voie ont été rendus hors-service, avec de plus un train de fret immobilisé. Un temps transformé en gare routière avec comme guichet une camionnette stationnée dans l'avenue de la Gare[27], l'établissement sera finalement rouvert au trafic ferroviaire fin mai, à la suite de la remise en état de l'ensemble de ses installations. Depuis lors, le « Buffet de la Gare », attenant au bâtiment voyageurs, était abandonné[28] ; après divers projets avortés, il est finalement racheté en , et a été reconverti en boutique de mariage[29].

La gare a remporté le second Prix spécial des Gares du Conseil national de villes et villages fleuris en 2006, derrière celle de Cahors[30]. En 2007, elle accueille plus de 2 000 voyageurs par jour ouvrable[31]. La même année, la communauté de communes de l'Abbevillois a engagé un chantier d'aménagement d'un espace multimodal sur la place de la Gare[31].

En 2009, la fréquentation de la gare était de 2 859 voyageurs par jour[32]. C'est d'ailleurs à cette période que l'offre ferroviaire a commencé à fortement progresser, sous l'impulsion du conseil régional de Picardie. Ce dernier a financé du nouveau matériel roulant pour les TER, la rénovation complète des quais (à l'exception de l'installation d'une nouvelle passerelle équipée d'ascenseurs[33], dont les travaux sont réalisés ultérieurement, soit en 2016 – 2017[34]), ainsi que la modernisation de la signalisation avec l'installation d'un nouveau poste d'aiguillage[35] (qui, lors de sa mise en service, a remplacé le Poste 1 datant de 1968 — détruit au début des années 2010 —, mais également l'ancien Poste 2 qui était implanté au sein du bâtiment voyageurs[8]).

En 2013, année où la fréquentation quotidienne de la gare atteint les 3 200 voyageurs, les travaux de ravalement extérieur et de modernisation intérieure (avec de nouveaux guichets, accessibles aux personnes à mobilité réduite) du bâtiment voyageurs se terminent ; leur coût a été de 1,1 million d'euros[36]. Une cérémonie d'inauguration a été faite à cette occasion, en présence du président du conseil régional, Claude Gewerc[36]. Par ailleurs, l'ancienne halle Sernam (fermée en 1998[37]) a été transformée en un bâtiment à vocation tertiaire, nommé Garopôle ; équipé d'une toiture végétalisée[38], ledit bâtiment est principalement occupé depuis début 2015 par le siège de la communauté de communes de l'Abbevillois[39] (devenue la communauté d'agglomération de la Baie de Somme en 2017).

Selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de cette gare s'élève à 781 918 voyageurs en 2014, 750 448 en 2015 et 720 183 en 2016[40]. Par ailleurs, en 2018, la région Hauts-de-France reçoit, dans le cadre de la 8e édition des « Grands prix des régions » (organisés par le magazine Ville, Rail & Transports), le prix de la plus belle gare pour celle d'Abbeville[41].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Voies, quais et bâtiment voyageurs de la gare, vus par temps ensoleillé.
La gare, vue depuis sa passerelle.

Abbeville est une gare de la SNCF, qui dispose d'un bâtiment voyageurs (avec deux guichets), ouverts tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. C'est une gare « Accès TER » disposant d'aménagements, d'équipements et services pour les personnes à la mobilité réduite[42].

Desserte[modifier | modifier le code]

Train régional (engin thermique composé de trois caisses) s'approchant des quais de la gare, par temps ensoleillé.
Train TER (rame X 72500) arrivant en gare, en . À gauche, l'ancienne halle Sernam (dont la réhabilitation est alors en cours de finitions).

La gare est desservie par les trains suivants[42] :

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un abri sécurisé pouvant contenir 40 bicyclettes (exploité par la communauté d'agglomération de la Baie de Somme)[43], un parc à vélos (dont des arceaux couverts), ainsi qu'un parking et un dépose-minute, sont aménagés à proximité immédiate de la gare[42].

Elle est l'un des principaux nœuds du réseau urbain « BAAG » (géré par la communauté d'agglomération), en étant desservie par les autobus des lignes 1, 2, 5 et 6. La boutique de ce réseau est installée dans une salle attenante au hall de la gare[44], tandis que son dépôt se trouve près de l'extrémité sud de l'ancienne halle Sernam.

En complément de la desserte ferroviaire, la gare est reliée par des autocars TER Hauts-de-France au Tréport (substitution liée à la fermeture de la ligne d'Abbeville à Eu), mais également à Rue via Noyelles-sur-Mer (lorsque les Intercités ne s'arrêtent pas dans ces deux gares)[42].

À cela s'ajoutent les cars du réseau « Trans'80 » (géré par le conseil régional des Hauts-de-France), dont plusieurs lignes desservent la place de la Gare[45].

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Train de wagons-trémie (avec deux locotracteurs à sa tête), voies, quais et passerelle, vus par temps ensoleillé.
Aperçu d'un train (composé de wagons-trémie, chargés de ballast) du service infrastructure, stationné sur l'une des voies de service. La passerelle, équipée d'ascenseurs, est visible au fond à droite.

Cette gare est ouverte au service de fret, mais également au service infrastructure (SNCF Réseau), par l'intermédiaire de ses voies de service[7].

Au début du mois de , elle est utilisée de manière exceptionnelle pour le transbordement d'un transformateur de 179 tonnes, destiné au poste électrique RTE de Limeux alors en construction[46].

À la télévision[modifier | modifier le code]

En 2015, une scène du début du téléfilm Le Vagabond de la Baie de Somme est tournée en gare. On y voit l'arrivée du gendarme Paul Beaujour (rôle interprété par Jérôme Robart) en train TER, puis sa sortie de l'établissement par le bâtiment voyageurs[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français : (311) Longueau – Boulogne, vol. 1 – lignes 001 à 600, Paris, La Vie du Rail, , 238 p. (ISBN 978-2-918758-34-1, présentation en ligne), p. 117.
  2. Fascicule : Gares et lignes du nord, édité par le COPEF en 1985, planche no 55.
  3. a b c et d D'après le plan de la gare d'Abbeville en , édité par la Compagnie des chemins de fer du Nord.
  4. a b et c « ABBEVILLE - EU (76) », archive du site de BLAISE PICHON (consultée le ).
  5. a et b D'après les images publiées dans « La SE Somme » (p. 31), sur passion-metrique.net (consulté le ).
  6. a b c et d Maurice Testu, « En draisine de Abbeville à Auxi le Château le 26 mai 1989 » [vidéo], sur youtube.com, (consulté le 25 mars 2017).
  7. a et b « Document de Référence du Réseau », sur sncf-reseau.fr (consulté le 14 novembre 2017) ; cf. les annexes du DRR de l'année en cours ou de la suivante.
  8. a b c et d « Modernisation à Abbeville », publié par Papy (agent SNCF) le , sur trainsfrancais.com (consulté le ) ; cette page est une archive.
  9. D'après ce comparatif de cartes (1820–1866 / actuelle) (consulté le ) de l'IGN ; la station provisoire était ainsi approximativement située à cet emplacement : 50° 05′ 40″ N, 1° 49′ 36″ E.
  10. Pierre-Dominique Bazaine (ingénieur en chef), « Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne : rapport de l'ingénieur en chef : Station provisoire d'Abbeville », Le Journal des chemins de fer, vol. 4, no 238,‎ , p. 854 (lire en ligne).
  11. Adolphe Joanne, Atlas historique et statistique des chemins de fer français, L. Hachette, 1859, p. 22 ; lire (consulté le ).
  12. Voyage en chemin de fer de Paris à Boulogne et à la frontière du Nord, Lenoel-Herouart (imprimeur-libraire), 1847, p. 41 ; lire (consulté le ).
  13. François Caron, Le Nord, dans Les grandes compagnies de chemin de fer en France : 1823-1937, Librairie Droz, 2005 (ISBN 9782600009423), pp. 71-72 ; lire (consulté le ).
  14. a b c et d « principaux monuments : La Gare • place de la gare », sur abbeville.fr (consulté le 21 avril 2017).
  15. Notice no PA00116020, base Mérimée, ministère français de la Culture (consultée le ).
  16. Jean-Marie Duthilleul, cité par une brève du Nouvel Observateur, le (consulté le ).
  17. Note : ce pavillon se trouvait à l'emplacement de l'accès direct aux quais, à gauche du bâtiment voyageurs (en regardant depuis le parvis).
  18. a et b « ABBEVILLE - FREVENT (62) », archive du site de BLAISE PICHON (consultée le ).
  19. Chemin de fer de Lille au Havre (section d'Abbeville à Eu et au Tréport). Commission d'enquête pour le chemin de fer d'Abbeville à Eu et au Tréport : Prolongement de la ligne de Béthune à Abbeville. Procès-verbaux et documents, Imp. de Briez, Paillart et Retaux (Abbeville), , 69 p. (lire en ligne), p. 35 (consulté le ).
  20. « Abbeville - Le Tréport : les derniers jours d'une ligne SNCF », sur francetvinfo.fr, (consulté le 28 mai 2018).
  21. « Les 3 Vies du Chevalier – Le film documentaire ! », sur les3viesduchevalier.org (consulté le 25 mars 2017).
  22. Le Petit Parisien du (p. 3), disponible sur gallica.bnf.fr (consulté le ).
  23. « Affiche Abbeville Chemin de Fer du Nord 1930 Commarmond », sur french-vintage-posters.fr (consulté le 11 avril 2017) ; voir directement le fichier image.
  24. « Chemins de fer du Nord. Abbeville et ses environs, à 2 heures de Paris, à 2 pas de la mer, affiche publicitaire, s. d. (Musée des arts décoratifs de Paris ; RI 2009.1.223). », sur inventaire.hautsdefrance.fr (consulté le 11 avril 2017).
  25. Colonel (ER) Philippe Blanchet, « Le 22e RIC sur la Somme en 1940 (Chapitre 3/5) : Pèlerinage à Abbeville, en juin 1943 » [PDF], sur anciens22demarine.com, Amicale des anciens du 22e de Marine, (consulté le 24 septembre 2107) : « nous arrivons en gare d'Abbeville, un train de D.C.A est en place », p. 45 ; ce document est une archive.
  26. Bernard Collardey, « Amiens - Calais : La ligne de la côte se modernise », Rail Passion, no 158,‎ , p. 51 (ISSN 1261-3665).
  27. « Inondations Abbeville », [vidéo] ; archive de l'Ina, publiée sur YouTube le (consultée le ).
  28. Alexandra Mauviel, « ABBEVILLE L’ancien buffet de la gare cherche toujours preneur », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  29. A.M., « ABBEVILLE L’ancien Buffet de la gare reconverti en boutique de mariage », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  30. « LES PRIX SPECIAUX – Lauréats 2006 – Prix spécial des Gares », sur villes-et-villages-fleuris.com (archive consultée le ).
  31. a et b « Les travaux d’aménagement de la Gare Multimodale » (archive de l'ancien site cc-abbevillois.fr, consultée le ).
  32. « Fiche de Synthèse – Amiens-Abbeville 2012 » (voir à la p. 2) [PDF], sur train.picardie.fr (consulté le ).
  33. Note : l'ancienne passerelle, uniquement équipée d'escaliers et accolée à la nouvelle, est conservée.
  34. X. T., « ABBEVILLE Travaux d’accessibilité à la gare », sur courrier-picard.fr, (consulté le 31 mars 2017) ; cette page est une archive.
  35. « Deux lignes passent à la vitesse supérieure ! – Amiens-Abbeville, une ligne rénovée », publié le sur picardie.fr (consulté le ) ; cette page est une archive.
  36. a et b « La gare d’Abbeville revêt ses plus beaux atours : Les travaux commencés en septembre 2012 sont terminés », sur picardie.fr, (consulté le 2 novembre 2017) ; cette page est une archive.
  37. « LONGPRE-LES-CORPS-SAINTS - ABBEVILLE », archive du site de BLAISE PICHON (consultée le ).
  38. A. B., « La halle Sernam change d'ère », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  39. « ABBEVILLE: la halle Sernam ouverte début 2015 », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  40. « SNCF Open Data : Fréquentation en gares », sur data.sncf.com (consulté le 14 novembre 2017).
  41. « La gare d’Abbeville, plus belle des Hauts-de-France », sur courrier-picard.fr, (consulté le 18 mai 2018).
  42. a b c et d « Gare Abbeville », sur ter.sncf.com/hauts-de-france (consulté le ) ; cette page permet de consulter les fiches horaires réactualisées.
  43. Vincent Herve, « Quarante places de vélo sous abri à la gare d’Abbeville », sur courrier-picard.fr, (consulté le 26 août 2018).
  44. Plan du réseau en [PDF], sur busbaag.fr (consulté le ).
  45. Site Trans'80 – « Les horaires des lignes → Lignes qui desservent ABBEVILLE » (consulté le ), voir les fiches horaires pour connaître les modalités précises de desserte (régulière ou à la demande, lignes concernées) de l'arrêt ABBEVILLE Gare SNCF.
  46. X. T., « VIMEU Plus de 300 tonnes sur les routes », sur courrier-picard.fr, (consulté le 31 mars 2017) : « Le transformateur, de 179 tonnes, est parti par train spécial de la ville allemande de Mönchengladbach, pour la gare d’Abbeville. Il a été ensuite chargé sur une remorque équipée d’une vingtaine d’essieux directionnels, avec un camion à l’avant et un autre à l’arrière » ; cette page est une archive.
  47. Cette scène est visible entre min 13 s et min 53 s.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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ou Noyelles
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Calais-Ville Noyelles TER Hauts-de-France Pont-Remy
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Boulogne-Ville
ou Étaples - Le Touquet
ou Terminus
Noyelles
ou Terminus
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Terminus Terminus TER Hauts-de-France Pont-Remy Amiens
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