Gare d'Abbeville

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Abbeville
Photographie de la façade (vue de biais, sur la gauche par rapport au corps central) du bâtiment voyageurs de la gare d'Abbeville, par temps ensoleillé.
Le bâtiment voyageurs et l'entrée de la gare.
Localisation
Pays France
Commune Abbeville
Adresse Place de la Gare
80100 Abbeville
Coordonnées géographiques 50° 06′ 08″ nord, 1° 49′ 27″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services Intercités, TER
Fret
Caractéristiques
Ligne(s) Longueau à Boulogne-Ville
Abbeville à Eu
Fives à Abbeville
Abbeville à Dompierre
Voies 5 (+ voies de service)
Quais 3
Transit annuel 720 183 voyageurs (2016)
Altitude 5 m
Historique
Mise en service 1847 (station provisoire)
1862 (BV de la gare actuelle)
Protection  Inscrit MH (1984)
Correspondances
Autobus et autocar voir Intermodalité

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Abbeville

La gare d'Abbeville est une gare ferroviaire française, située à environ 800 mètres du centre-ville de la commune d'Abbeville, sous-préfecture du département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Elle est mise en service en 1847 par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, avant de devenir une gare de la Compagnie des chemins de fer du Nord qui ouvre en 1862 le bâtiment voyageurs actuel. Puis, jusque dans les années 1940 – 1950, elle est un important nœud ferroviaire local, comportant jusqu'à quatre branches principales plus une secondaire.

Gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), elle est desservie par des trains de grandes lignes (Intercités) et régionaux (réseau TER Hauts-de-France).

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Vue de voies ferrées et de signaux lumineux (deux, à gauche, sont au rouge ; le troisième, à droite, est au vert), depuis un quai.
Infrastructures ferroviaires (dont les carrés) au nord de la gare, vues depuis le quai des voies 1 et 3. La ligne d'Abbeville à Eu part au fond à gauche, tandis que la ligne de Longueau à Boulogne-Ville (voies principales à droite, avec le signal à voie libre) continue tout droit.

Établie à 5 mètres d'altitude, la gare d'Abbeville est située au point kilométrique (PK) 175,407 de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville, entre les gares ouvertes de Pont-Remy et de Noyelles (s'intercale celle fermée de Port-le-Grand)[1].

C'est une gare de bifurcation, origine de la ligne d'Abbeville à Eu (la gare ouverte suivante est Quesnoy-le-Montant ; s'intercalent les gares fermées : de Faubourg-de-Rouvroy, de Cambron - Laviers, de Gouy-Cahon et de Cahon), et aboutissement (au PK 134,555[2]) de la ligne de Fives à Abbeville (déclassée entre les gares de Saint-Pol-sur-Ternoise et d'Abbeville ; la précédente est celle fermée d'Abbeville-Porte-du-Bois). Sur la ligne d'Abbeville à Eu, se trouvait deux raccordements d'accès direct à la ligne de Longueau à Boulogne-Ville, respectivement à environ 700 et 1 100 mètres[3] au nord-ouest-quart-ouest ; de même, ces deux lignes étaient également reliées via l'ouest, par la voie d'évitement de la gare d'Abbeville[3].

À cela s'ajoutait : la ligne d'Abbeville à Dompierrevoie métrique)[4], totalement déclassée et déferrée, dont la gare était l'origine (au PK 0,000) et qui précédait la halte d'Abbeville-Porte-Saint-Gilles — ayant été détruite depuis sa fermeture —[5] ; un dépôt annexe (arrondissement de traction d'Amiens) ; un triage (qui eut une importance stratégique lors de la Première Guerre mondiale).

Elle possède 5 voies — hors voies de service —, réparties en 3 quais : le quai 1 (latéral, voie 2, longeant le bâtiment voyageurs), d'une longueur utile de 295 mètres ; le quai 2 (central), de 298 mètres (voie 1) ou 169 mètres (voie 3) ; le quai 3 (central), de 172 mètres (voie 5) ou 258 mètres (voie 7)[6].

Sur les voies principales (2 et 1), la vitesse limite est de 140 km/h ; pour les autres voies (3, 5 et 7) — utilisées principalement comme terminus pour des trains de voyageurs —, mais également sur celles de service, elle est de 30 km/h.

La circulation sur l'ensemble des voies de la gare, ainsi que sur une partie de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville (en l'occurrence la section entre la gare de Saint-Roch — exclue — et Abbeville, équipée du block automatique lumineux) et sur l'intégralité de la ligne d'Abbeville à Eu, est gérée par un unique poste d'aiguillage de type PIPC, nommé Poste 2[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

La « station d'Abbeville » est mise en service le par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section d'Amiens à Abbeville. Le prolongement jusqu'à Neufchâtel-Hardelot est ouvert le , et la totalité de la ligne le [8]. Abbeville est alors la sixième station de cette ligne, après Pont-Remy[9]. En 1851, elle devient une gare de la Compagnie des chemins de fer du Nord, lorsque celle-ci accepte une fusion-absorption avec la compagnie primitive qui ne peut résister à la concurrence de sa grande rivale[10]. Cette gare, démontable car provisoire, est établie près du passage à niveau de la route de Rouen[11] ; en effet, le ministre de la guerre n'a alors pas encore autorisé le franchissement de terrains militaires liés à l'enceinte des fortifications de la ville[12].

Carte postale ancienne montrant la façade du bâtiment voyageurs de la gare.
La gare, vers 1905.

La gare définitive est édifiée à partir de 1855, à la suite d'un débat contradictoire (entre la Compagnie du Nord, la municipalité et la chambre de commerce) concernant le choix de son emplacement ; ces travaux sont accompagnés d'une ouverture dans le rempart et de la construction de ponts (sur le canal de Transit et le fossé des fortifications), permettant l'accès au site depuis le reste de la ville[13]. L'actuel bâtiment voyageurs est quant à lui ouvert en 1862 ; d'un style régional balnéaire (avec une ossature bois parée de briques rouges évoquant les villas de Mers-les-Bains[7], répondant en outre par sa légèreté aux exigences de l'autorité militaire d'alors)[13], il fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le [14]. C'est la dernière gare en bois construite en France, jusqu'à la gare de Meuse TGV en 2007[15]. Le bâtiment a été modifié et agrandi en 1912, avec notamment l'avancée de sa façade ; l'un des deux pavillons, édifiés symétriquement sur ses flancs, a par contre été démoli par la suite[13],[16].

Abbeville fut reliée à Lille par la ligne de Fives à Abbeville (ouverte en juin 1879, sur la section entre Abbeville et Frévent[17]), via Saint-Pol-sur-Ternoise et Béthune[5]. La section Abbeville – Frévent a été fermée aux voyageurs le 18 décembre 1956, puis déclassée jusqu'à Auxi-le-Château le [17]. Cette dernière a été prolongée par la ligne d'Abbeville à Eu[18],[5], mise en service le [3], et qui subsiste dans les années 2010 (bien que menacée de fermeture, vers 2018[19]).

La gare était également desservie par le réseau secondaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux de la Somme. Sa ligne Abbeville – Dompierre[4], mise en service le , fut fermée au trafic voyageur en 1947 (la section comprise entre Abbeville et Abbeville-Porte-du-Bois ayant cependant été déferrée pendant la Seconde Guerre mondiale, à la suite de la destruction du pont sur la Somme en mai 1940)[5].

Le , l'inauguration du monument La Barre a entraîné un pic de fréquentation, car 15 000 personnes, arrivées à Abbeville par trains entiers, ont assisté à cet évènement. D'ailleurs, pendant la Première Guerre mondiale, c'est un cheminot local qui évita que la plaque de bronze de ce monument soit chargée dans un train pour être fondue, en la cachant dans un ruisseau[20].

Le , au sémaphore de Menchecourt, situé à environ 1 800 mètres au nord de la gare, le rapide Bâle – Calais, arrêté à la suite d'une avarie de ses freins et couvert par des pétards posés trop près par son chef de train, est percuté par le rapide Paris – Calais, qui le suit de près, ce dernier défonçant le wagon-lits et le fourgon situés en queue du premier train ; le fourgon du train tamponneur est également détruit. Les secours ont été rapidement organisés par la gare ; le bilan final est de dix blessés (dont trois grièvement, l'un d'entre eux étant finalement décédé à l'hôpital), ainsi que de nombreux voyageurs contusionnés[21].

La Compagnie du Nord édite une affiche, en 1930, pour promouvoir Abbeville et sa desserte ferroviaire auprès des parisiens ; elle vante le temps de trajet et la proximité de la mer (« 2 heures de Paris », « 2 pas de la mer »), tout en montrant la ville dont la collégiale Saint-Vulfran en arrière-plan[22]. Une autre affiche, similaire par son message à la première, fut également éditée en partenariat avec le syndicat d'initiative et de tourisme ; elle représente cette fois-ci les tourelles de guet qui surmontent ladite collégiale[23].

Plaques à la mémoire des cheminots abbevillois morts pendant les deux conflits mondiaux, sur un mur à l'intérieur de la gare.
Plaques « Morts pour la France » 1914 – 1918 et 1939 – 1945, dans le hall du bâtiment voyageurs.

La gare est intégrée dans le réseau de la SNCF, en 1938. Au cours des deux guerres mondiales, elle n'a pas subi de dommages[13], y compris pendant la bataille de France en 1940, où la ville fut pourtant lourdement bombardée (soit le , date à laquelle l'établissement a accueilli un charnier[réf. nécessaire]). Par ailleurs, un train de DCA était stationné en gare sous l'Occupation, comme en juin 1943[24].

Photographie en noir et blanc d'un train à vapeur marquant l'arrêt en gare, locomotive légèrement fumante.
Train express à destination de Paris — tracté par une locomotive à vapeur 231 K et comprenant des voitures rapides Nord —, le soir du 24 juin 1956. Le pavillon, visible derrière le tender et la première voiture, n'existe plus désormais.

Au milieu des années 1970, la gare connaît un trafic de marchandises significatif, s'élevant alors à 82 000 tonnes par an (dont 37 000 tonnes d'arrivages et 45 000 tonnes d'expéditions)[25]. Par ailleurs, une première rénovation du bâtiment voyageurs a lieu en 1993[7].

En avril 2001, les inondations de la vallée de la Somme ont affecté la gare durant plusieurs semaines. De ce fait, le bâtiment voyageurs a été fermé, les rails ont rouillé, et la signalisation ainsi que les appareils de voie ont été rendus hors-service, avec de plus un train de fret immobilisé. Un temps transformé en gare routière avec comme guichet une camionnette stationnée dans l'avenue de la Gare[26], l'établissement sera finalement rouvert au trafic ferroviaire fin mai, à la suite de la remise en état de l'ensemble de ses installations. Depuis lors, le « Buffet de la Gare », attenant au bâtiment voyageurs, était abandonné[27] ; après divers projets avortés, il est finalement racheté en novembre 2015, et a été reconverti en boutique de mariage[28].

La gare a remporté le second Prix spécial des Gares du Conseil national de villes et villages fleuris en 2006[29]. En 2007, elle accueille plus de 2 000 voyageurs par jour ouvrable[30]. La même année, la communauté de communes de l'Abbevillois a engagé un chantier d'aménagement d'un espace multimodal sur la place de la Gare[30].

En 2009, la fréquentation de la gare était de 2 859 voyageurs par jour[31]. C'est d'ailleurs à cette période que l'offre ferroviaire a commencé à fortement progresser, sous l'impulsion du conseil régional de Picardie. Ce dernier a financé du nouveau matériel roulant pour les TER, la rénovation complète des quais (à l'exception de l'installation d'une nouvelle passerelle équipée d'ascenseurs[32], dont les travaux sont réalisés en 2016 – 2017[33]), ainsi que la modernisation de la signalisation avec l'installation d'un nouveau poste d'aiguillage[34] (qui, lors de sa mise en service, a remplacé le Poste 1 datant de 1968 — détruit au début des années 2010 —, mais également l'ancien Poste 2 qui était implanté au sein du bâtiment voyageurs[7]).

En 2013, année où la fréquentation quotidienne de la gare atteint les 3 200 voyageurs, les travaux de ravalement extérieur et de modernisation intérieure (avec de nouveaux guichets, accessibles aux personnes à mobilité réduite) du bâtiment voyageurs se terminent ; leur coût a été de 1,1 million d'euros[35]. Une cérémonie d'inauguration a été faite à cette occasion, en présence du président du conseil régional, Claude Gewerc[35]. Par ailleurs, l'ancienne halle Sernam (fermée en 1998[36]) a été transformée en un bâtiment à vocation tertiaire, nommé Garopôle ; équipé d'une toiture végétalisée[37], ledit bâtiment est principalement occupé depuis début 2015 par le siège de la communauté de communes de l'Abbevillois[38] (devenue la communauté d'agglomération de la Baie de Somme en 2017).

En 2016, la SNCF estime la fréquentation annuelle de cette gare à 720 183 voyageurs. Elle est en baisse, en la comparant à celles des deux années précédentes (750 448 en 2015 et 781 918 en 2014)[39].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Voies, quais et bâtiment voyageurs de la gare, vus par temps ensoleillé.
La gare, vue depuis sa passerelle.

Abbeville est une gare de la SNCF, qui dispose d'un bâtiment voyageurs (avec deux guichets), ouverts tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. C'est une gare « Accès TER » disposant d'aménagements, d'équipements et services pour les personnes à la mobilité réduite[40].

Desserte[modifier | modifier le code]

Train régional (engin thermique composé de trois caisses) s'approchant des quais de la gare, par temps ensoleillé.
Train TER (rame X 72500) arrivant en gare, en . À gauche, l'ancienne halle Sernam (dont la réhabilitation est alors en cours de finitions).

La gare est desservie par les trains suivants[40] :

Enfin, les week-ends et jours fériés d'été, la région met en place des TER directs, sur le parcours : Laon – Tergnier – Ham – Amiens – Abbeville – Le Tréport (la plupart des trains ne desservent cependant pas la capitale samarienne). De même, il existe un complément de cette offre qui se limite à la gare d'Amiens[40].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un abri sécurisé pouvant contenir 40 bicyclettes (exploité par la communauté d'agglomération de la Baie de Somme)[41], un parc à vélos (dont des arceaux couverts), ainsi qu'un parking et un dépose-minute, sont aménagés à proximité immédiate de la gare[40].

Elle est desservie par les autobus de la ligne A du réseau urbain « BAAG », géré par la communauté d'agglomération. La boutique de ce réseau est installée dans une salle attenante au hall de la gare[42], tandis que son dépôt se trouve près de l'extrémité sud de l'ancienne halle Sernam.

En complément de la desserte ferroviaire, la gare est reliée par des autocars TER Hauts-de-France à Rue via Noyelles-sur-Mer (lorsque les Intercités ne desservent pas ces deux gares), ou surtout au Tréport[40].

À cela s'ajoutent les cars du réseau « Trans'80 » (géré par le conseil régional des Hauts-de-France), dont plusieurs lignes desservent la place de la Gare[43].

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Train de wagons-trémie (avec deux locotracteurs à sa tête), voies, quais et passerelle, vus par temps ensoleillé.
Aperçu d'un train (composé de wagons-trémie, chargés de ballast) du service infrastructure, stationné sur l'une des voies de service. La passerelle, équipée d'ascenseurs, est visible au fond à droite.

Cette gare est ouverte au service de fret, mais également au service infrastructure (SNCF Réseau), par l'intermédiaire de ses voies de service[6].

Au début du mois de , elle est utilisée de manière exceptionnelle pour le transbordement d'un transformateur de 179 tonnes, destiné au poste électrique RTE de Limeux alors en construction[44].

À la télévision[modifier | modifier le code]

En 2015, une scène du début du téléfilm Le Vagabond de la Baie de Somme est tournée en gare. On y voit l'arrivée du gendarme Paul Beaujour (rôle interprété par Jérôme Robart) en train TER, puis sa sortie de l'établissement par le bâtiment voyageurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français : (311) Longueau – Boulogne, vol. 1 – lignes 001 à 600, Paris, La Vie du Rail, , 238 p. (ISBN 978-2-918758-34-1, présentation en ligne), p. 117.
  2. Fascicule : Gares et lignes du nord, édité par le COPEF en 1985, planche no 55.
  3. a, b et c « ABBEVILLE - EU (76) », sur le site de BLAISE PICHON (consulté le ).
  4. a et b D'après les images publiées dans « La SE Somme » (p. 31), sur passion-metrique.net (consulté le ).
  5. a, b, c et d Maurice Testu, « En draisine de Abbeville à Auxi le Château le 26 mai 1989 » [vidéo], sur youtube.com, (consulté le 25 mars 2017).
  6. a et b « Document de Référence du Réseau », sur sncf-reseau.fr (consulté le 9 septembre 2017) ; cf. les annexes du DRR de l'année en cours ou de la suivante.
  7. a, b, c et d « Modernisation à Abbeville », publié par Papy (agent SNCF) le , sur trainsfrancais.com (consulté le ).
  8. Adolphe Joanne, Atlas historique et statistique des chemins de fer français, L. Hachette, 1859, p. 22 ; lire (consulté le ).
  9. Voyage en chemin de fer de Paris à Boulogne et à la frontière du Nord, Lenoel-Herouart (imprimeur-libraire), 1847, p. 41 ; lire (consulté le ).
  10. François Caron, Le Nord, dans Les grandes compagnies de chemin de fer en France : 1823-1937, Librairie Droz, 2005 (ISBN 9782600009423), pp. 71-72 ; lire (consulté le ).
  11. D'après ce comparatif de cartes (1820–1866 / actuelle) (consulté le ) de l'IGN ; la station provisoire était ainsi approximativement située à cet emplacement : 50° 05′ 40″ N, 1° 49′ 36″ E.
  12. Journal des chemins de fer, Imprimerie de E. Marc-Aurel, Paris, 1846, p. 854 ; « Station provisoire d'Abbeville » (consulté le ).
  13. a, b, c et d « principaux monuments : La Gare • place de la gare », sur abbeville.fr (consulté le 21 avril 2017).
  14. Notice no PA00116020, base Mérimée, ministère français de la Culture (consultée le ).
  15. Jean-Marie Duthilleul, cité par une brève du Nouvel Observateur, le (consulté le ).
  16. Note : ce pavillon se trouvait à l'emplacement de l'accès direct aux quais, à gauche du bâtiment voyageurs (en regardant depuis le parvis).
  17. a et b « ABBEVILLE - FREVENT (62) », sur le site de BLAISE PICHON (consulté le ).
  18. Chemin de fer de Lille au Havre (section d'Abbeville à Eu et au Tréport). Commission d'enquête pour le chemin de fer d'Abbeville à Eu et au Tréport : Prolongement de la ligne de Béthune à Abbeville. Procès-verbaux et documents, Imp. de Briez, Paillart et Retaux (Abbeville), , 69 p. (lire en ligne), p. 35 (consulté le ).
  19. Philippe Fluckiger, « NORD-PAS-DE-CALAIS La Région court après 465 millions d’euros », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  20. « Les 3 Vies du Chevalier – Le film documentaire ! », sur les3viesduchevalier.org (consulté le 25 mars 2017).
  21. Le Petit Parisien du (p. 3), disponible sur gallica.bnf.fr (consulté le ).
  22. « Affiche Abbeville Chemin de Fer du Nord 1930 Commarmond », sur french-vintage-posters.fr (consulté le 11 avril 2017) ; voir directement le fichier image.
  23. « Chemins de fer du Nord. Abbeville et ses environs, à 2 heures de Paris, à 2 pas de la mer, affiche publicitaire, s. d. (Musée des arts décoratifs de Paris ; RI 2009.1.223). », sur inventaire.hautsdefrance.fr (consulté le 11 avril 2017).
  24. Colonel (ER) Philippe Blanchet, « Le 22e RIC sur la Somme en 1940 (Chapitre 3/5) : Pèlerinage à Abbeville, en juin 1943 » [PDF], sur anciens22demarine.com, Amicale des anciens du 22e de Marine, (consulté le 24 septembre 2107) : « nous arrivons en gare d'Abbeville, un train de D.C.A est en place », p. 45 ; ce document est une archive.
  25. Bernard Collardey, « Amiens - Calais : La ligne de la côte se modernise », Rail Passion, no 158,‎ , p. 51 (ISSN 1261-3665).
  26. « Inondations Abbeville », [vidéo] ; archive de l'Ina, publiée sur YouTube le (consultée le ).
  27. Alexandra Mauviel, « ABBEVILLE L’ancien buffet de la gare cherche toujours preneur », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  28. A.M., « ABBEVILLE L’ancien Buffet de la gare reconverti en boutique de mariage », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  29. « LES PRIX SPECIAUX – Lauréats 2006 – Prix spécial des Gares », sur villes-et-villages-fleuris.com (archive consultée le ).
  30. a et b « Les travaux d’aménagement de la Gare Multimodale » (archive d'une ancienne page de cc-abbevillois.fr, consultée le ).
  31. « Fiche de Synthèse – Amiens-Abbeville 2012 » (voir à la p. 2) [PDF], sur train.picardie.fr (consulté le ).
  32. Note : l'ancienne passerelle, uniquement équipée d'escaliers et accolée à la nouvelle, est conservée.
  33. X. T., « ABBEVILLE Travaux d’accessibilité à la gare », sur courrier-picard.fr, (consulté le 31 mars 2017) ; cette page est une archive.
  34. « Deux lignes passent à la vitesse supérieure ! – Amiens-Abbeville, une ligne rénovée », publié le sur picardie.fr (consulté le ).
  35. a et b « La gare d’Abbeville revêt ses plus beaux atours : Les travaux commencés en septembre 2012 sont terminés », sur picardie.fr, (consulté le 25 mars 2017).
  36. « LONGPRE-LES-CORPS-SAINTS - ABBEVILLE », sur le site de BLAISE PICHON (consulté le ).
  37. A. B., « La halle Sernam change d'ère », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  38. « ABBEVILLE: la halle Sernam ouverte début 2015 », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017) ; cette page est une archive.
  39. « SNCF Open Data : Fréquentation en gares », sur data.sncf.com (consulté le 23 septembre 2017).
  40. a, b, c, d et e « Gare Abbeville », sur ter.sncf.com/picardie (consulté le ) ; cette page permet de consulter les fiches horaires réactualisées.
  41. Vincent Herve, « Quarante places de vélo sous abri à la gare d’Abbeville », sur courrier-picard.fr, (consulté le 17 octobre 2017).
  42. Plan du réseau [PDF], sur bus-baag.fr (consulté le ) ; ce document est une archive.
  43. Site Trans'80 – « Les horaires des lignes → Lignes qui desservent ABBEVILLE » (consulté le ), voir les fiches horaires pour connaître les modalités précises de desserte (régulière ou à la demande, lignes concernées) de l'arrêt ABBEVILLE Gare SNCF.
  44. X. T., « VIMEU Plus de 300 tonnes sur les routes », sur courrier-picard.fr, (consulté le 31 mars 2017) : « Le transformateur, de 179 tonnes, est parti par train spécial de la ville allemande de Mönchengladbach, pour la gare d’Abbeville. Il a été ensuite chargé sur une remorque équipée d’une vingtaine d’essieux directionnels, avec un camion à l’avant et un autre à l’arrière » ; cette page est une archive.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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ou Noyelles
Intercités Amiens Paris-Nord
Calais-Ville
ou Terminus
Noyelles
ou Terminus
TER Hauts-de-France Pont-Remy
ou Longpré-les-Corps-Saints
Amiens
Boulogne-Ville
ou Étaples - Le Touquet
Noyelles TER Hauts-de-France Longpré-les-Corps-Saints Amiens
Le Tréport - Mers Quesnoy-le-Montant TER Hauts-de-France Terminus
ou Longpré-les-Corps-Saints
Terminus
ou Amiens
Le Tréport - Mers Feuquières - Fressenneville
ou Chépy - Valines
TER Hauts-de-France Terminus Terminus
Le Tréport - Mers Le Tréport - Mers TER Hauts-de-France
(saisonnier : l'été)
Amiens
ou Ham (Somme)
Laon
Le Tréport - Mers Le Tréport - Mers TER Hauts-de-France
(saisonnier : l'été)
Amiens Amiens