Cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire
| Cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire-sur-l'Adour | |
La façade de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Aire-sur-l'Adour et les étapes successives dans sa construction (XIIIe, XIVe et XVIIIe siècles). | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Culte catholique |
| Dédicataire | Jean le Baptiste |
| Type | Cocathédrale |
| Rattachement | Diocèse d'Aire et Dax |
| Début de la construction | XIe siècle |
| Fin des travaux | XIXe siècle |
| Style dominant | Architectures romane et gothique |
| Protection | |
| Site web | https://saintequitterie.diocese40.fr/ |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
| Département | Landes |
| Ville | Aire-sur-l'Adour |
| Coordonnées | 43° 42′ 02″ nord, 0° 15′ 44″ ouest |
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La cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire est un édifice religieux catholique situé sur la commune d'Aire-sur-l'Adour, dans le département français des Landes. Construite à partir de la fin du XIe siècle, elle est classée aux Monuments historiques par arrêté du .
La cathédrale, dédiée à saint Jean-Baptiste, se situe dans la basse ville, où résidaient les évêques de ce diocèse créé au VIe siècle, et qui a fonctionné jusqu'en 1802. Le diocèse est rattaché à celui de Bayonne de 1802 à 1823 et il forme aujourd'hui, avec Dax, le diocèse d'Aire et Dax. L'ancien palais épiscopal est quant à lui de nos jours l'hôtel de ville d'Aire-sur-l'Adour.
Contexte
[modifier | modifier le code]Aire-sur-l'Adour fait partie des plus anciennes villes de l'actuel département des Landes. Elle est successivement occupée par les Celtes, les Romains et les Wisigoths, qui y établissent leur résidence royale.
Il est dit que Quitterie, une jeune noble de sang wisigoth, a subi le martyre au niveau du quartier du Mas en 480, mais c'est fictif. Par ailleurs, Alaric II est le roi des Wisigoths entre 484 et 507. Il promulgue son bréviaire d'Alaric depuis son château situé à Aire-sur-l'Adour.
Historique de la cathédrale
[modifier | modifier le code]L'existence de l'évêché d'Aire remonte à 506, date à laquelle est connu son premier évêque, Marcellus. La construction de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste est entreprise à la fin du XIe siècle. À l'origine, la nef est beaucoup plus longue. Elle est raccourcie au début du XIVe siècle[1].
L'édifice est à l'origine de style roman mais il subsiste peu d'éléments de cette époque. En effet, de nombreuses réfections ont eu lieu, principalement entre le XIVe et XIXe siècles, qui rendent le plan de l'édifice très complexe[2]. Les archives de l'évêché d'Aire ayant été détruites au cours des guerres de Religion du XVIe siècle[note 1], l'histoire de la cathédrale est peu connue. Elle est évoquée pour la première fois dans une bulle de Clément V en 1309 : on y apprend qu'elle a été endommagée pendant les luttes entre la France et l'Angleterre[3].
La façade, à l'ouest, date des XIVe et XVIIIe siècles. Elle est flanquée d'une tourelle percée de meurtrières qui se rattache dans le haut au clocher carré construit au XVIIIe siècle. L'entrée est au pied de cette façade[2].
Des travaux sont réalisés à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle : la voûte romane, détruite lors les guerres de Religion, est reconstruite en style gothique[2]. Le chœur est pourvu d'une boiserie par l'évêque Jean-Louis de Fromentières (1673-1684). Des restaurations sont également menées au XVIIIe siècle : l'abside, flanquée de deux absidioles, est coiffée d'un toit en dôme couvert d'ardoises. Le chœur est tapissé de belles boiseries du XVIIIe siècle. La sacristie, ancienne salle capitulaire, conserve des voûtes d'ogives reposant sur un pilier central[2]. Les deux collatéraux proches de la nef datent de 1835 et 1837 et celui du nord date de 1861[1]. Ils sont reliés à la nef par des arcades[4].
Entre 1860 et 1867, les chapelles absidiales sont transformées et un second collatéral, aujourd'hui fermé au public, est ajouté au nord de la nef. Un projet de façade à deux tours, trois portails et une rose est élaboré mais n'est pas exécuté. Les peintures intérieures datent de cette époque[4]. Au sud de la cathédrale se trouve l'ancien palais épiscopal, rebâti au XVIIe siècle après les ravages causés au monuments ecclésiastiques par les troupes protestantes de Gabriel de Montgomery en 1569[1].
L'évêché d'Aire est supprimé à la Révolution française, puis rétabli en 1822. Réuni avec l'ancien évêché de Dax, il couvre alors le département des Landes. Depuis 1857, la titulature officielle est « évêché d'Aire et de Dax », dont le siège est transféré en 1933 d'Aire à Dax. La cathédrale d'Aire porte depuis le titre de cocathédrale[1].
- La cathédrale vers le début du XXe siècle.
Patrimonialité
[modifier | modifier le code]La cathédrale est une cocathédrale[5]. Elle est classée aux Monuments historiques[note 2] par arrêté du [6].
Architecture
[modifier | modifier le code]Dotée, avant l'époque moderne, d'une nef unique et d'un sanctuaire assez développé, la cathédrale a un plan conforme à celui des églises romanes de Gascogne. Il peut être rattaché à des édifices cisterciens d'Aquitaine et d'Espagne[7].
L'abside et la grande rotonde du chevet ont été construits au XVIIIe siècle en réutilisant certains matériaux plus anciens[8].
- Chevet de la cathédrale.
- Pierres ornementales et marques de tâcherons au chevet de la cathédrale.
La sévère façade du XIIIe siècle, surélevée d'une tour à toit d'ardoise, a pour portail une simple voussure en arc brisé. Elle ressemble à un simple mur fermant la nef, dépourvue d'ornement, peut-être par manque de moyens financiers[9].
- La façade de la cathédrale
- Partie gauche.
- Tympan.
- Détail du porche d'entrée.
L'ancienne salle capitulaire date du XIVe siècle. Elle est dotée d'un pilier octogonal central sur lequel reposent quatre voûtes d'ogives de style gothique, de facture toulousaine évoquant les « palmiers » des Jacobins. Au mur, des consoles engagées sont chargées de monstres et de personnages. Au XVIIe siècle, cette salle est mise en communication avec la cathédrale et à l'Est, la chapelle Sainte-Anne est construite. A l'Ouest, se trouvent les anciennes ouvertures du cloître des chanoines. La salle capitulaire accueille le trésor de la cathédrale. L'accès se fait par un cour de l'ancien palais épiscopal[1].
La nef est voûtée d'ogives au XIVe siècle. Les chapiteaux romans des piliers proches du transept sont ornées de figures de monstres avec peut-être une représentation de Daniel dans la fosse aux lions[10].
Le chœur est pourvu de boiseries du XVIIIe siècle. La table sainte en marbre autour du sanctuaire date de 1684. Le sanctuaire est entouré d'une balustrade en marbre datant de 1864 et le maître-autel en marbre polychrome a été réalisé par les frères Mazzetti vers 1770. À l'arrière, des stalles et boiseries de la fin du XVIIe siècle sont installées dans une absidiole reconstruite au XVIIIe siècle[11]. Sur le mur nord du chœur se trouvent des restes d'anciennes arcatures aveugles romanes[12]. La coupole du chœur représente le couronnement de la Vierge dans un style d'inspiration romane[13].
- Nef de la cathédrale en direction du chœur.
- Nef en direction du portail.
- Coupole du chœur représentant le couronnement de la Vierge.
Quatre chapelles absidiales donnent sur le transept. Elles sont consacrées, de gauche à droite, à saint Joseph, à la Sainte Vierge (transept nord), au Très-Saint-Sacrement et aux Saintes Reliques[12].
Les vitraux ont été posés dans les années 1860 par l'atelier Didron, de Paris. Les peintures de la nef, du transept et des collatéraux datent de la même période[12].
Dans le prolongement de l'abside vers le parc, l'orangerie de pierre, du XVIIe siècle, abrite des expositions temporaires.
Les parties les plus anciennes sont construites en moyen appareil calcaire. On retrouve des marques de tâcherons dans les parties orientales. Les restaurations ont été effectuées en pierre de taille alternant avec quatre rangs de briques, notamment sur la façade, puis, après le XVIe siècle, en brique seule ; au XVIIIe siècle, on a utilisé un moyen appareil régulier ou des moellons[8].
Longueur 48 m, largeur de la nef 8 m, hauteur sous voûte 15 m.
- Le patrimoine mobilier de la cathédrale
- Inventaire du patrimoine mobilier[14] :
- * 5 chapes, dalmatique, tunique, chasuble, voile[15].
- * 4 chapes, 5 dalmatiques, chasuble, voile[16].
- * 3 chasubles[17].
- * autel, tabernacle, 2 statues (maître-autel) : anges adorateurs[18].
- * lambris de demi-revêtement, stalles[19].
- * lambris de hauteur[20].
- * orgue de tribune : buffet d'orgue[21].
- * 5 chandeliers d'autel[22].
- * 6 chandeliers d'autel[23].
- * croix d'autel (?)[24].
- * tabernacle, retable[25].
- * statue : Immaculée Conception[26].
- * lutrin (aigle-lutrin)[27].
- * fauteuil de célébrant[28].
- * calice, patène[29].
- * crosse, dite crosse de l'évêque d'Aire[30].
Décorations
[modifier | modifier le code]Il n'existe pas de trace d'ornementation antérieure au XIXe siècle, hormis dans le chœur.
Les chapelles
[modifier | modifier le code]Les chapelles sont peintes une première fois entre 1828 et 1832 par Arthaud, architecte du département. De 1859 à 1878, Sibien, architecte diocésain, fait disparaître ces peintures des chapelles absidiales pour en créer de nouvelles. La réalisation des peintures murales du chœur, de la nef et des bas-côtés est confiée au décorateur gersois Labedan. La nef, le transept et les chapelles des extrémités sud et nord reçoivent un soubassement de drapés qui semblent moirés, couronné d'un fin bandeau d'écriture sur fond bleu et surmonté d'un décor en faux appareil de pierres orné au centre d'un décor floral. Les voûtes sont décorées de motifs géométriques ou floraux[13].
- Chapelle Saint-Joseph
Cette chapelle absidiale à fond plat abrite la sépulture de l'évêque Monseigneur Savy, démissionnaire en 1839, mort le [1].
- Chapelle Saint-Joseph.
- Statue de Saint Joseph avec l'Enfant Jésus.
- Chapelle de la Vierge
Les peintures représentent l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, la présentation de Jésus au Temple, la fuite en Égypte. L'autel en marbre porte le sceau de l'atelier qui a réalisé les autels des quatre chapelles latérales : « Jabouin de Bordeaux »[1].
- Chapelle de la Sainte Vierge.
- Autel de la Vierge Marie.
- Chapelle du Très-Saint-Sacrement
Les peintures représentent les patriarches de l'Ancien Testament[1].
- Chapelle du Très-Saint-Sacrement.
- Ecclesia et Synagoga surmontant une série de christogrammes.
- Chapelle des Saintes Reliques
Cette chapelle, située à l'entrée de la sacristie, est initialement vouée à saint Vincent de Paul, comment en attestent les initiales sur les colonnes. Elle est transformée en 1900 par Monseigneur Delannoy en chapelle des Saintes Reliques pour accueillir le reliquaire en bois d'ébène offert par Monseigneur de Quélen, archevêque de Paris de 1821 à 1839, contenant des reliques de la Vraie Croix et de la Sainte Épine[31]. Le certificat d'authenticité est encadré. Au sol gît la tombe de l'évêque Monseigneur Hiraboure, mort le [1].
- Chapelle des Saintes Reliques.
- Statue de Sainte Hélène portant la Sainte Croix.
- Statue de Saint Louis tenant la couronne d'épines du Christ.
- Tombe de Monseigneur Hiraboure.
Fonts baptismaux
[modifier | modifier le code]La piscine en marbre date de la fin du XVIIe siècle. Elle est installée à l'endroit qu'elle occupe actuellement en 1843. Des éléments de l'ancienne chapelle Saint-Vincent-de-Paul sont transférés à cet endroit en 1900[1].
- Tableau du baptême du Christ et inscription latine « Quis Putas Puer Iste Erit », tirée de l'évangile selon Luc (1, 66), signifiant « Que deviendra cet enfant selon vous ».
- Scènes de la vie de saint Vincent de Paul, né à Ranquines, dans les Landes.
- Vitrail de saint Vincent de Paul.
Balcon de l'évêque
[modifier | modifier le code]Ce mirador donnait sur la chapelle privée de l'évêque depuis le palais épiscopal adjacent[1].
- Le balcon de l'évêque.
Tableau de Jésus au Jardin d'Agonie
[modifier | modifier le code]En 1850, le gouvernement de Napoléon III offre à la cathédrale d'Aire ce tableau représentant l'agonie de Jésus-Christ au Jardin des Oliviers. Au sol, à l'entrée de la salle capitulaire, gît la tombe de l'évêque Monseigneur Lanneluc[note 3], mort le [1].
- Tableau de l'agonie de Jésus-Christ au Jardin des Oliviers.
- Tombe de Monseigneur Lanneluc.
L'orgue
[modifier | modifier le code]L'orgue a été construit entre et par des compagnons de Dom Bédos de Celles, facteur et expert en facture d'orgues[32] ou par son élève Labruguière[1].
Composition
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- L'orgue.
- L'orgue en tribune.
Les vitraux
[modifier | modifier le code]Ils sont posés de 1860 à 1867 par l'atelier Didron, de Paris. L'un d'eux représente la nativité de Marie et un autre, la présentation de Marie au Temple[1].
- Vitrail de la naissance de Marie.
- Vitrail de la présentation de Marie au Temple.
Les statues
[modifier | modifier le code]- Saint Vincent de Paul
- Sainte Thérèse aux roses
- Saint Antoine de Padoue
Pèlerinage
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La cathédrale Saint-Jean-Baptiste marque une étape sur la Via Podiensis, un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui va du Puy-en-Velay jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle en passant par le col de Roncevaux[33].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Découvrez la cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire-sur-l'Adour, panneau de présentation réalisé par les Monuments historiques, consulté sur site le 2 mai 2026
- 1 2 3 4 Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 826 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 22
- ↑ Sieffert 1952, p. 185.
- 1 2 Sieffert 1952, p. 187.
- ↑ (en) « Co-cathédrale Saint-Jean-Baptiste (Aire-sur-l'Adour) » [html], sur GCatholic, mis à jour le 20 juin 2015 (consulté le ).
- ↑ « Classement de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire », notice no PA00083917, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 22 août 2009.
- ↑ Sieffert 1952, p. 189 et 197.
- 1 2 Sieffert 1952, p. 189.
- ↑ Sieffert 1952, p. 192.
- ↑ Sieffert 1952, p. 193.
- ↑ « Cathédrale Saint-Jean-Baptiste », sur aire-sur-adour.fr (consulté le ).
- 1 2 3 « Guide de visite » [PDF] (consulté le ).
- 1 2 Les Landes en 101 sites et monuments, vol. hors-série, Saint-Just-la-Pendue, Chirat, coll. « Le Festin », , 142 p. (ISBN 978-2-36062-305-1), p. 87
- ↑ Patrimoine mobilier de la commune
- ↑ « 5 chapes, dalmatique, tunique, chasuble, voile », notice no PM40000001, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « 4 chapes, 5 dalmatiques, chasuble, voile », notice no PM40000002, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « 3 chasubles », notice no PM40000003, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « autel, tabernacle, 2 statues (maître-autel) : anges adorateurs », notice no PM40000004, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « lambris de demi-revêtement, stalles », notice no PM40000005, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « lambris de hauteur », notice no PM40000006, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « orgue de tribune : buffet d'orgue », notice no PM40000007, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « 5 chandeliers d'autel », notice no PM40000008, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « 6 chandeliers d'autel », notice no PM40000009, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « croix d'autel (?) », notice no PM40000010, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « tabernacle, retable », notice no PM40000011, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « statue : Immaculée Conception », notice no PM40000012, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « lutrin (aigle-lutrin) », notice no PM40000013, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « fauteuil de célébrant », notice no PM40000014, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « calice, patène », notice no PM40000015, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « crosse, dite crosse de l'évêque d'Aire », notice no PM40000018, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Reliquaire de la Vraie Croix », notice no PM40000368, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ Inventaire de l'orgue
- ↑ Les étapes de la Voie du Puy (GR65 ou Via Podiensis)
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Germain Sieffert, « La cathédrale d'Aire-sur-l'Adour », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, t. 64, no 19, , p. 185-198 (lire en ligne)
- Laure Perrot, Les couleurs de l'art sacré, Bordeaux, coll. « Le festin n° 69 »,
- Cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire-sur-l'Adour, sur ac-bordeaux.fr/
- Aire-sur-Adour, Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, actuellement église, sur agorha.inha.fr/
- Cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Aire-sur-l'Adour
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Archives conservées par : Archives nationales (F/19/7580-F/19/7581, FRAN_IR_055691)
- Ressources relatives à la religion :
- Ressources relatives à l'architecture :
- Orgue d'Aire-sur-l'Adour, Cathédrale Saint Jean-Baptiste - L'orgue en Aquitaine
- Paroisse Sainte Quitterie - Diocèse d'Aire-et-Dax
- Cathédrale devenue bâtiment public
- Cathédrale gothique en Nouvelle-Aquitaine
- Cathédrale romane en France
- Cathédrale dans les Landes
- Cathédrale dédiée à saint Jean-Baptiste
- Cocathédrale en France
- Cathédrale monument historique en France
- Monument historique à Aire-sur-l'Adour
- Monument historique classé en 1906
- Église romane dans les Landes
