Nismo

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Nismo
logo de Nismo
Création 17 septembre 1984
Dates clés

1991 : Troisième titre IMSA Championship

1992 : Victoire aux 24 heures de Daytona

2014 : Retour au Mans de Nissan dans le 56e stand
2015 : Retour de Nissan en LMP1 pour le WEC.

2015 : Fin du programme Nissan LMP1.
Forme juridique Société anonyme
Siège social Drapeau du Japon Yokohama (Japon)
Direction Drapeau : Japon Shoichi Miyatani (PDT)
Activité Compétition automobile
Société mère Nissan

Nismo (Nissan Motorsport), est la division performance fondée en 1984 du constructeur automobile japonais Nissan qui ne fait pas que dans la compétition (modèles spécifiques)

Sport Automobile[modifier | modifier le code]

Présence en Rallies 1983-1992[modifier | modifier le code]

Nissan Pulsar WRC 1992

Nissan participe au WRC de 1983 à 1992, sans le moindre titre.

Présence en Endurance 1985-1992/1994-1999/2014-2015[modifier | modifier le code]

Championnat IMSA 1985-1992[modifier | modifier le code]

Nissan GTP ZX de 1986

Nissan débarque en endurance dans le championnat IMSA de 1985 à 1992.

Nissan R92CP de 1992.

Largement dominé par les Porsche, Jaguar et Chevrolet les 3 premières saisons, Nissan accroche une deuxième place au classement constructeur derrière Porsche en 1988. Nissan remporte enfin le titre en 1989, 1990 avec la Nissan GTP ZX. En 1991, Nissan lance la NTP 91 et remporte de nouveau le titre face à Jaguar et ses XJR-14.

En 1992, Nissan remporte les 24 heures de Daytona avec la R92 CP. Utilisant les NTP 91 pour le reste de la saison, Nissan perd le titre en 1992 face à Toyota et se retire officiellement du championnat IMSA.

Championnat du Japon de Sport Prototypes 1986-1992[modifier | modifier le code]

Nissan R91CP

Nissan s'engage dans le JSPC de 1986 à 1992. Avec la R90CP et la R91CP, Nissan remporte l'édition 1990 et 1991.

Championnat du Monde des voitures de Sports 1989-1990[modifier | modifier le code]

Nissan arrive dans le championnat majeur de l'Endurance. Avec l'aide de March, Nissan utilise la R88C, R88V et R89C et prend par à 4 manches du championnat sur 8 et terminant 4e au classement constructeur.

La firme nippone poursuit son engagement avec ses Nissan R89C, R90CP et R90CK, et prend par à 7 manches sur 9 de la saison, accrochant la 3e place constructeur derrière Sauber Mercedes et Jaguar.

24 heures du Mans 1986-1990/1994-1999/2014-2015[modifier | modifier le code]

Nissan R89C

Nissan arrive officiellement en 1986. Après des débuts compliqués, c'est en 1990 que Nissan s'affirme avec la R90CK. Extrêmement rapide mais peu fiable c'est la R90CP qui sauve l'honneur en arrachant une 5e place derrière les Jaguar et Porsche. Nissan stop son programme au Mans et en WSC pour se concentrer sur l'IMSA et le JSPC.

Nissan Skyline GT-R LM

En 1994, Nissan revient avec la 300ZX en catégorie IMSA via le Clayton Cunningham Racing. La Nissan 300ZX décroche une 5e place et la victoire sa catégorie. 1995 et 1996 voit l'arrivée de la nouvelle Nissan Skyline GT-R LM en catégorie GT1. Après une deuxième place dans sa catégorie en 1995, Nissan ne connaît pas le même succès en 1996 et termine 15e du classement général.

En voyant une catégorie GT1 de plus en plus attractive, Nissan lance la R390 GT1 équipé d'un V8 double turbo uniquement pour disputer les 24 heures du Mans 1997. Mais la R390 GT1 n'est ni fiable, ni rapide et ne connaît pas un grand succès pour ses débuts.

Nissan R390 GT1 de 1997
Nissan R391 de 1999

De retour en 1998 avec 4 Nissan R390 GT1, Nissan est toujours loin en termes de vitesse. Mais la fiabilité est au rendez vous permettant à la firme japonaise d'accrocher la 3e, 5e, 6e et 10e place. En 1999, Nissan quitte la catégorie GT1 et se lance dans un prototype, la Nissan R391 équipé d'un V8. L’aventure tourne mal pour la barquette avec un forfait et un abandon au Mans. La R391 sauve l'honneur en remportant les 1000km de Fuji face à Toyota.

En 2014, Nissan lance la ZEOD, un véhicule 100% électrique qui sera un véritable échec. Mais en 2015, Nissan décide d'annoncer son grand retour en endurance, ou Porsche, Audi, et Toyota sont également présent, avec un système hybride. La Nissan GTR-LM Nismo est présenté lors de la finale du Super Bowl le 1er février 2015. La voiture se démarque des autres avec un moteur situé à l'avant.

Une Nissan GTR-LM Nismo sur le circuit de la Sarthe

Après une prestation catastrophique lors des 24 heures du Mans 2015, Nissan se retire pour revenir plus fort en 2016. Entre temps, Darren Cox prend la porte. Le 22 décembre Nissan Motorsport annonce la fin du programme en LMP1, qui sera un échec sur toute la ligne[1].

JGTC et Super GT[modifier | modifier le code]

Depuis sa création en 1993, Nissan a connu beaucoup de succès en remportant 11 titres en GT500.

Marché Canadien[modifier | modifier le code]

Depuis 2005, Nissan vend les produits Nismo sur le marché canadien.

Produit Nismo[modifier | modifier le code]

Pour la plupart, ce sont des pièces de performances simple (admission d'air frais, collecteur d'échappement etc.) pas de compresseur volumétrique. Les jantes Nismo sont produites par la compagnie Enkei.

R-Tune & S-Tune[modifier | modifier le code]

Les produits Nismo sont classés en deux catégories :

  • S-Tune, 'S' signifie 'Sport' et sont plus conçus pour un usage routier.
  • R-Tune, 'R' signifie 'Racing' et sont conçus pour un usage sur circuit.

Modèles spécifiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Nissan dit stop et quitte le LMP1! », sur Motorsport.com (consulté le 22 décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]