Tocane-Saint-Apre
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| Tocane-Saint-Apre | |
|---|---|
Le bourg de Tocane-Saint-Apre |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Aquitaine |
| Département | Dordogne |
| Arrondissement | Périgueux |
| Canton | Montagrier |
| Code commune | 24553 |
| Code postal | 24350 |
| Maire Mandat en cours |
Gérard Senrent 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Val de Dronne |
| Démographie | |
| Population | 1 679 hab. (2009) |
| Densité | 52 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 68 m — maxi. 232 m |
| Superficie | 32,35 km2 |
Tocane-Saint-Apre (Sent Abre en occitan[1]) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Sommaire |
[modifier] Géographie
La commune de Tocane-Saint-Apre, entièrement située en rive gauche de la Dronne, principal affluent de l'Isle, comprend également plusieurs îles au milieu de la Dronne.
Son altitude minimale, 68 mètres, se situe au nord-ouest de la commune, à la pointe occidentale de l'île de Bressol, là où la Dronne quitte la commune pour entrer sur celle de Douchapt. Le point culminant, 232 mètres, se trouve au sud-est, au château d'eau de La Cipierre, à une centaine de mètres de la limite avec les communes de Mensignac et Saint-Aquilin.
Le bourg de Tocane-Saint-Apre est situé, en distances orthodromiques, 13 kilomètres à l'est de Ribérac et 20 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux, au croisement des routes départementales 78, 103 et 710 (l'ancienne route nationale 710).
La commune est également desservie au sud par la route départementale 109.
[modifier] Environnement
Au nord de la commune, la Dronne et sa vallée représentent une zone Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle ». La rivière s'écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)[2].
C'est également une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2[3],[4] protégée pour sa faune et sa flore spécifiques.
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Histoire
Au XIVe siècle, une bastide appelée Tocane est fondée entre les bourgs de Sainte-Marie de Perdus et Saint-Apre de Perdus. Elle ne se développe pas mais dès le XVe siècle, le nom de Tocane remplace celui de Sainte-Marie de Perdus[5].
Les communes de Saint-Apre et Tocane fusionnent en 1852 sous le nom de Tocane-Saint-Apre.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| janvier 1881 ou avant | ? | Joseph Lavaure | ||
| mai 1892 | mai 1896 | Henri Puygauthier | ||
| mai 1896 | 1917 | Antoine Puygauthier[6] | ||
| 1918 | octobre 1919 | Robert Brunet | Adjoint faisant fonctions de maire | |
| octobre 1919 | août 1922 | Robert Brunet[7] | Docteur | |
| août 1922 | mai 1945 | Charles Roby | Vétérinaire | |
| mai 1945 | octobre 1947 | Élie Beaudeau | ||
| octobre 1947 | mai 1953 | Roger Puygauthier | ||
| mai 1953 | octobre 1981 | Raymond Gayou[6] | ||
| novembre 1981 | août 2007 | Michel Debet | PS | Député Conseiller général |
| août 2007 | en cours (réélu en mars 2008) | Gérard Senrent | PS | Retraité |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Avant la fusion des communes de 1852
[modifier] Après la fusion des communes
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Tocane-Saint-Apre, cela correspond à 2004, 2009, etc[10]. Les autres dates de « recensements » (2006, etc.) sont des estimations légales.
[modifier] Économie
[modifier] Emploi
Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) de Tocane-Saint-Apre s'élève à 592 personnes[15]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans y est de 82 %, ce qui place la commune au niveau de la moyenne nationale (82,2 %). On y dénombre 72 chômeurs (12,2 % des actifs, taux équivalent à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 39,8 % d'actifs, 28,8 % de retraités, 14,1 % de jeunes scolarisés et 17,3 % d'autres personnes sans activité[15].
Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités y est nettement plus important (28,8 % contre 18,2 %) et le pourcentage de jeunes scolarisés y est à l'inverse, sensiblement inférieur (14,1 % contre 25 %).
En 2006[16], la population active totale représente 632 personnes, soit 41 % de la population. Le nombre de chômeurs s'est abaissé (60) et le taux de chômage de la population active s'établit à 9,5 %.
[modifier] Entreprises
En 2007, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, on trouve sur Tocane-Saint-Apre, la Société Delord et fils (exploitation forestière) qui se classe 14e en termes de chiffre d'affaires HT dans le secteur agroalimentaire, avec 5 983 k€[17]. En termes d'exportations, elle se classe 25e parmi les entreprises de Dordogne avec 2 063 k€ de chiffre d'affaires HT à l'exportation[18].
Avec 645 k€ à l'exportation, la Tonnellerie bordelaise se classe 44e[18].
[modifier] Lieux et monuments
- Église Notre-Dame de la Nativité, XIXe siècle, de style néo-roman[19]
- Chapelle Notre-Dame de Perdux, fin du XIXe siècle[20], en bordure de la Dronne
- Château de Beauséjour, XVe ou XVIe siècle[21]
- Château de Fayolle, XVIIIe et XIXe siècles, inscrit aux monuments historiques depuis 1969 pour ses façades, ses toitures et son parc[22], propriété privée. Marquisat héréditaire érigé en 1724 par décision du Roi Louis XV, avec semble-t-il justice seigneuriale jusqu'à la paroisse de Tocane. L'actuel marquis de Fayolle sera le dernier de sa lignée et le titre sera éteint à son décès.
- Pigeonnier du château de Fayolle
- Château de Lavalade, XVIe et XVIIIe siècles[23]
- Ruines du château de Vernode dont le donjon est classé monument historique depuis 1886[24]
- Hôtel Paradol, XVe siècle, transformé en bibliothèque et musée[25] (Musée du costume et de son artisanat)
- Hôtel de Fayolle, XVe siècle,
- Hôtel de la Filolie, XVIIe siècle
- Pierre Levée, dolmen au sud-ouest de la commune
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Eugène Le Roy (1836 - 1907), écrivain, fut percepteur à Tocane-Saint-Apre de 1863 à 1868[26] ;
- Alain de Fayolle (Tocane-Saint-Apre, 13 octobre 1891 - en Belgique, mort pour la France, 22 août 1914), sous-lieutenant français, Saint-Cyrien (promotion "de la Croix du Drapeau") ;
- Michel Debet (1944-2008), homme politique français est né à Tocane-Saint-Apre. Il est élu député le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature, dans la 3e circonscription de la Dordogne.
[modifier] Notes et références
- Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne
- Vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle sur le réseau Natura 2000. Consulté le 26 octobre 2009
- [PDF] DIREN Aquitaine - Zone bocagère de la vallée de la Dronne de l'embouchure à Épeluche. Consulté le 26 octobre 2009
- Carte de la ZNIEFF 2678 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 26 octobre 2009
- Notice no IA24000724, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 26 octobre 2009
- Décédé en fonctions
- Démissionnaire
- Site "Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui"
- Site "Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui"
- Calendrier de recensement sur Insee. Consulté le 17 avril 2011.
- Recensements de la population de 2004 à 2007 sur Insee. Consulté le 17 avril 2011.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 17 avril 2011.
- Populations légales 2009 des communes du département sur Insee. Consulté le 31 janvier 2012.
- Évolution et structure de la population sur Insee. Consulté le 31 janvier 2012.
- Données INSEE compulsées par le journal du Net- Emploi à Tocane-Saint-Apre
- INSEE Chiffres-clés 2006
- Sud Ouest éco, supplément au journal Sud Ouest, édition Dordogne du 13 novembre 2008, page 32
- Sud Ouest éco, supplément au journal Sud Ouest, édition Dordogne du 13 novembre 2008, page 37
- Église Notre-Dame de la Nativité, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
- Chapelle Notre-Dame de Perdux, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
- Maison forte dite château de Beauséjour, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
- Inscription du château de Fayolle, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 17 septembre 2009
- Manoir dit château de Lavalade, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
- Classement du donjon de Vernode, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 17 septembre 2009
- Hôtel Paradol, sur la base Mérimée, ministère de la Culture. Consulté le 7 octobre 2009
- Francis Lacoste, Eugène Le Roy, périgourdin : un romancier militant et sa province, p. 14-16, Presses universitaires de Bordeaux, 1985, (ISBN 978-2-86781-019-0)
[modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
- Pierre Pommarède, Tocane et Saint-Apre oubliés, tome 1 Les racines, Tocane, (ISBN 2-86577-111-3)
- Pierre Pommarède, Tocane et Saint-Apre oubliés, tome 2 Saint-Apre, (ISBN 2-86577-183-0)
[modifier] Articles connexes
- Dordogne (département)
- Périgord
- Liste des communes de la Dordogne
- Anciennes communes de la Dordogne
- Liste des châteaux et demeures de la Dordogne
- Liste de monuments aux morts français surmontés d'une croix de guerre