Bussière-Galant

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Bussière-Galant
L'église Saint-Martin de Bussière-Galant.
L'église Saint-Martin de Bussière-Galant.
Image illustrative de l'article Bussière-Galant
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Châlus
Intercommunalité Communauté de communes Monts de Châlus
Maire
Mandat
Emmanuel Dexet
2014-2020
Code postal 87230
Code commune 87027
Démographie
Population
municipale
1 385 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 41″ N 1° 02′ 16″ E / 45.6280555556, 1.03777777778 ()45° 37′ 41″ Nord 1° 02′ 16″ Est / 45.6280555556, 1.03777777778 ()  
Altitude Min. 338 m – Max. 551 m
Superficie 53,86 km2
Localisation

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Liens
Site web montsdechalus.fr

Bussière-Galant (Bussiéra Galand en occitan) est une commune française, du canton de Châlus, située dans le département de la Haute-Vienne en région Limousin.

Située dans les monts de Châlus et au pays des feuillardiers, elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Ses habitants sont appelés les Bussiérois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Bussière-Galant en Haute-Vienne.

Le réseau hydrographique de la haute Dronne, qui prend sa source à Bussière-Galant, est un site Natura 2000. Il est remarquable par la présence de plusieurs espèces, dont, notamment, la Moule perlière (Margaritifera margaritifera), pour laquelle la Dronne est la plus belle rivière[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bussière-Galant
Châlus PageasLes Cars Rilhac-Lastours
Dournazac,
Firbeix
Bussière-Galant Saint-Hilaire-les-Places
Saint-Pierre-de-Frugie,
Saint-Priest-les-Fougères
Jumilhac-le-Grand Ladignac-le-Long

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune actuelle est le fruit de la fusion de Bussière-Galant et de Saint-Nicolas-Courbefy, qui est déjà la réunion de deux anciennes paroisses, Saint-Nicolas et Courbefy.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'argent au rameau de buis de sinople, accompagné de deux têtes de coq de gueules, allumées d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Martine Beylot[4] PCF  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 385 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 305 1 278 1 205 1 453 1 580 1 572 1 520 1 788 1 780
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 718 1 751 1 836 1 712 1 822 2 008 2 186 2 200 2 408
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 513 2 569 2 530 2 346 2 159 2 073 1 920 1 904 1 777
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 587 1 616 1 671 1 545 1 329 1 386 1 391 1 392 1 385
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bonne fontaine 2 de Courbefy, Bussière-Galant, Haute-Vienne.
Croix à dévotion de la Bonne fontaine de saint Eutrope à Courbefy.

Au village de Courbefy, s'élevait une forteresse médiévale royale détruite au XVIe siècle sur ordre des consuls de Limoges car elle était devenue un repère de brigands. À quelques dizaines de mètres de l'ancien donjon, s'élève une petite chapelle du XVIIe siècle. Une croyance dit qu'une ville existait autrefois à l'emplacement de Courbefy, et qu'elle aurait mystérieusement disparu.

Les Bonnes fontaines de Courbefy, situées à quelques centaines de mètres en contrebas de la chapelle, sont parmi les plus connues du Limousin. L'une d'entre elles est encore utilisée comme en témoignent les nombreux ex-votos fait de morceaux de tissus, de chaussures d'enfants ou de couches-culottes. Au nombre de trois, elles semblent être toutes dédiées à saint Eutrope.

L'église de Saint-Nicolas-Courbefy[7] (XIIe siècle) est le vestige d'un grand bâtiment ecclésial dont ne subsiste que le chœur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fontaine Chapelle de Courbefy, Bussière-Galant (Haute-Vienne, France)
Chapelle de Courbefy, XVIIe siècle.
  • Géraud de Maulmont (1222 - 1299), seigneur de Courbefy au XIIIe siècle.
  • Marie Louise Irène de Maulmont, alias Gina Palerme (1885-1977), actrice de music-hall et de cinéma, née à Bussière-Galant.
  • Ahae, photographe naturaliste de renommée mondiale, propriétaire du village de Courbefy situé sur la commune[8].

Vente aux enchères de Courbefy[modifier | modifier le code]

Le dernier résident du village de Courbefy, propriétaire-gérant d’un hôtel-restaurant qu'il y avait aménagé dans les années 1990, avait également racheté une à une toutes les maisons avec leurs terrains. Mais il a fait faillite en 2008, rendant le bourg totalement désert, déjà abandonné par ses habitants depuis déjà plusieurs années. Fin février 2012, une procédure judiciaire l’a attribué à la banque créancière. Celle-ci met l’ensemble du hameau en vente aux enchères, fixée au 21 mai, avec une mise à prix de 330 000 euros[9],[10],[11]. Courbefy a trouvé un nouveau propriétaire, le photographe d’origine sud-coréenne Ahae, contre la somme de 520 000 euros.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 11 mars 2011)
  2. Réseau hydrographique de la haute Dronne, sur le portail Natura 2000
  3. « Les maires de la commune » (consulté le 11 mars 2011 )
  4. [PDF]Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. « Eglise de Saint-Nicolas-Courbefy », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 11 mars 2011 )
  8. Le hameau de Courbefy adjugé 520 000 euros à l'artiste Ahae, sur LePoint.fr du 21 mai 2012, consulté le 6 mai 2013.
  9. Le Figaro.fr
  10. Le Figaro.fr
  11. FR3 Aquitaine
  12. Site officiel du Vélo-rail.