Grand port maritime de Dunkerque

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Grand port maritime de Dunkerque
Terminal à conteneurs.
Terminal à conteneurs.
Présentation
Type Port de commerce
Construction 1700
Statut grand port maritime
Trafic 47,5 Mt (2011)[1]
Activités minerai de fer, charbon, pétrole et conteneurs
Places 88e port mondial et 3e de France (2011)[1]
Flotte de pêche 18 bateaux
Équipement terminaux minéralier, pétrolier, conteneurs et ferry
Géographie
Coordonnées 51° 02′ 39″ N 2° 18′ 37″ E / 51.044162, 2.31038951° 02′ 39″ Nord 2° 18′ 37″ Est / 51.044162, 2.310389  
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Commune Dunkerque,
Loon-Plage,
Gravelines
et Grande-Synthe
Localisation

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Le grand port maritime de Dunkerque, issu de la transformation du port autonome de Dunkerque (PAD) situé à 90 minutes de navigation du pas de Calais est un établissement public qui exerce conjointement des missions de service public administratif et des missions de service public industriel et commercial, qui est géré comme un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) et dont la tutelle de l'État est exercée par la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer[2] du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.

Ce port a une vocation énergétique affirmée (centrale électrique, terminaux pétroliers et terminal méthanier gazoduc, proximité de la plus grande centrale nucléaire d'Europe, usines très consommatrices d'énergie..).

Le port maintient aussi un trafic roulier vers la Grande-Bretagne avec la compagnie DFDS Seaways[3] (12 départs par jour).

Histoire et statut[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le premier port de Dunkerque date du XIe siècle, il est alors destiné à la pêche au hareng. À partir de 1350, le port développe une activité commerciale grâce aux relations avec la Hollande et l'Angleterre.

Au XVIe siècle, le port se résume à son entrée, deux longues jetées de 350 m et un quai de 450 m de long. Les navires qu'ils abritent sont destinés alors à la course.

Premiers grands travaux[modifier | modifier le code]

Le 2 décembre 1662, le roi Louis XIV visite Dunkerque, il demande alors à Vauban d'entreprendre la fortification de la ville et le développement de son port. Le roi octroie également à la ville le privilège de franchise, qui sera mis à profit par la ville afin de développer le trafic commercial. Débute alors une ère de grands travaux qui préfigurèrent l'actuel Port-Est. L'architecte perce un chenal protégé de deux jetées longues de 1 500 m. Au début du XVIIIe siècle, le port contient un bassin capable de contenir 40 vaisseaux de haut bord, une écluse permettant de maintenir ces navires à flot et ce même à marée basse.

Cette époque est aussi celle du corsaire Jean Bart, le héros de la ville, le marin encouragé par Vauban et la royauté réussit de nombreuses prises (telles que la bataille du Texel) qui permirent à l'amirauté de s'enrichir.

Le siècle des Lumières[modifier | modifier le code]

Au début du siècle, la ville et ses corsaires sont si redoutés que lors du traité d'Utrecht mettant fin à la guerre de Succession d'Espagne, Louis XIV est contraint d'approuver la destruction des fortifications et du port de Dunkerque. Le trafic commercial est alors quasiment réduit à néant.

Au cours du règne de Louis XV, il est entrepris des réparations des quais et des bassins. Au milieu du siècle, la paix permet à la ville de redévelopper son commerce, de nouvelles industries sont créées : verrerie, faïencerie, fabrique de toiles.

Mais les Anglais détruisirent le port lors de la guerre de Sept Ans quelques années plus tard. Louis XVI souhaita reconstruire le port.Vu le niveau des finances locales, le port passe sous la direction des Ponts et Chaussées.

Du fait de la Révolution et surtout du siège de 1793, l'activité du port est fortement réduite.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

À la suite de la Paix d'Amiens, le trafic commercial avec le Royaume-Uni est de nouveau possible, l'activité redémarre rapidement dans le port. Cependant, il n'y aura pas de grands travaux dans le port au cours du Premier Empire car Napoléon préfère développer le port d'Anvers (qui est alors français). En 1822, la rénovation du port de Dunkerque, décidée par le ministre des Finances Joseph de Villèle, constitue le premier investissement public de la Caisse des dépôts et consignations.

En 1848, l'arrivée du chemin de fer à Dunkerque permet de doubler le trafic du port. Quelques années plus tard, la compagnie de remorquage est créée.

La fin du XIXe siècle voit la réalisation de nombreux travaux qui donnèrent l'agencement du Port-Est que l'on connait aujourd'hui. En 1880 a lieu l'inauguration du Bassin de Commerce. À l'initiative de Charles de Freycinet, les darses II,III et IV sont creusées. Il fait également construire quatre forme de radoub. Enfin en 1896, l'écluse Trystram est achevée. Elle permet le passage de bateau de 170 m de long pour 25 m de large.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le port, avant 1914.
Autre vue du port, à la même époque.

Au début du XXe siècle, le port de Dunkerque est le 3e port de France. L'installation de diverses entreprises favorise l'activité : huilerie (trafic d'oléagineux), scierie, industrie du jute, les Ateliers et Chantiers de France, usine de Borax, usine Lesieur, métallurgie.

Le port de Dunkerque devient également une plateforme majeure de transport pour la région. Il voit transiter la laine d'Argentine pour l'industrie textile de Roubaix, le lin de Russie pour Armentières et Lille, et les minerais pour les industries métallurgiques du bassin houiller du Valenciennois.

Au cours de la Première Guerre mondiale, les forces de la Triple-Entente arrêtent les Allemands dans leur course à la mer au cours de la bataille de l'Yser. Le port de Dunkerque ne pouvant être pris, la ville est sévèrement bombardée. Les Anglais voulant détruire le port pour qu'il ne tombe pas entre les mains allemandes, les installations portuaires encore intactes doivent leur salut au général Foch qui a convaincu les Anglais de garder le port.

L'ancien port et la ville étaient autrefois réunis dans une enceinte fortifiée (considérée par les militaires comme d'enjeu stratégique dans les années 1920, époque à laquelle elle a perdu son utilité en raison des progrès de l'artillerie et de l'aviation. Le port, trop à l'étroit pour se développer industriellement s'est étendu dans les dunes à l’Ouest de la ville, les fortifications ayant été détruites lors de la reconstruction et entre 1928 - 1931).

Durant l'entre-deux-guerres, on entreprend de nouveaux aménagements dans le port. On construit un nouvel avant-port. L'écluse Watier plus grande que Trystram est percée. Une gare maritime voit également le jour, elle permet à des ferrys d'assurer la liaison Dunkerque-Douvres. Enfin les autorités portuaires font l'acquisition d'un dock flottant et d'un silo à grain.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Dunkerque est bombardée par les forces allemandes. La ville est détruite à plus de 90 %. Le port n'est plus qu'une lagune envasée pleine d'épaves de navire. À la fin de la guerre, les travaux de reconstruction du port sont estimés à 1 200 000 000 francs, soit 1 830 000 euros.

En 1958, l'augmentation des besoins de matières sidérurgiques pousse l’État à construire une usine sidérurgique "les pieds dans l'eau". Le port rafle la mise, l'installation d'Usinor nécessite la construction d'un nouveau bassin maritime de 100 ha ainsi qu'une nouvelle écluse, l'écluse Watier pouvant accueillir des bateaux de 55 000 tonnes. Le développement du port provoque la naissance de villes-champignons telles que Grande-Synthe et Petite-Synthe.

De plus, le bassin maritime est relié au canal de Bourbourg via une dérivation de 11 km, cela permet de mettre au gabarit européen l'axe Dunkerque-Escaut.

Un timbre postal, d'une valeur de 95 centimes, a été émis en 1961 pour célébrer le tricentenaire du port.

Le décret no 65-935 du 8 novembre 1965 modifié créé au port de Dunkerque un établissement public, placé sous le régime de la loi du 29 juin 1965, qui reçoit la dénomination de port autonome de Dunkerque.

Le directeur de l'établissement public avait, lors de la création, autorité sur trois entités :

  • le port autonome de Dunkerque,
  • le service maritime du Nord,
  • le service annexe des voies navigables.

Le 3 mars 1972, le premier ministre Jacques Chaban-Delmas inaugure l'écluse Charles de Gaulle pouvant accueillir des navires de 100 000 tonnes. Trois ans plus tard, l’achèvement du Port-Ouest permet de recevoir des pétroliers de 300 000 tonnes.

En 2008, son fonctionnement et son administration ont été revus, dans le cadre de la réforme des grands ports français voulue par le gouvernement français. Le port autonome est ainsi devenu un grand port maritime à la suite du décret no 2008-1038 du 9 octobre 2008. La circonscription du grand port maritime est déterminée par un décret en Conseil d'État.

En vertu des nouveaux statuts, il est administré par un directoire de trois membres[4]. Son conseil de surveillance comprend notamment des représentants de l'État, du personnel, des collectivités territoriales (Nord-Pas-de-Calais, département du Nord, Communauté urbaine de Dunkerque, commune de Dunkerque) et de la Chambre de commerce et d'industrie Côte d'Opale. Un conseil de développement de trente membres assiste les organes statutaires.

Fonctions du grand port maritime[modifier | modifier le code]

Le grand port maritime est chargé de la gestion de l'ensemble des installations portuaires de sa circonscription, ainsi que du curage, traitement et stockage (ou clapage en mer si les seuils de pollution le permettent) des sédiments des avants-ports, chenaux, bassins, darses et autres plans d’eau du port.

Peu à peu, la pêche et le tourisme et les chantiers navals ont perdu de l'importance, au profit des ports de Calais et Boulogne, alors que Dunkerque se recentrait sur le fret et l'industrie lourde, devenant le troisième port de commerce de France en termes de tonnage global.

Le GPMD est responsable de[5]:

  • la réalisation, l'exploitation et l'entretien des accès maritimes ;
  • la police, la sécurité et la sûreté du port ;
  • la gestion du domaine ;
  • la gestion et la préservation des espaces dont il est propriétaire ou gestionnaire ;
  • la construction et l'entretien des infrastructures portuaires ;
  • la promotion de l'offre de désertes ferroviaires et fluviales ;
  • l'aménagement et la gestion de l'aire industrielle ou logistique liée à l'activité portuaire ;
  • les actions en faveur de la promotion générale du port.

Les principales ressources du GPMD proviennent :

  • des droits de ports perçus sur les navires, les passagers et les marchandises ;
  • de l’utilisation par les entreprises des installations et équipements portuaires ;
  • des recettes domaniales (locations de terrain).
Le port de Dunkerque

Développement durable[modifier | modifier le code]

En lien avec l'Agenda 21 dunkerquois, le PAD s'est doté d'un plan dit « PADIA 21 » (Port autonome de Dunkerque-industrie-Agenda 21) pour la période 2006-2015, qui en partenariat avec la CCI et la Communauté urbaine de Dunkerque se donne pour objectifs d'améliorer le caractère soutenable de ses activités et impacts en particulier concernant la gestion des sédiments de dragage portuaire et leurs impacts différés potentiels ou avérés sur les milieux, dont zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique et zones Natura 2000, qui en aval s’étendent de Dunkerque à la Belgique. Les boues polluées au-delà des seuils et normes d'éco-toxicité par les métaux lourds, hydrocarbures aromatiques polycycliques, d’hydrocarbures, TBT et autres antifoolings, pesticides, etc. doivent être traitées différentiellement de celles qui sont susceptibles d'être valorisées.

Le PADIA s'est donné sept priorités

  1. L’identification et la cartographie des pollutions des sédiments (en aval, à la sortie des effluents), incluant les aspects physiques, physico-chimiques et biotoxiques (août 2004 à octobre 2005), cartographie des sédiments (prévu pour 2006)
  2. Draguer par aspiration des sédiments, pour moins remettre de toxiques en suspension (pour aussi diminuer la turbidité de l'eau).
  3. Stocker de manière intermédiaire les vases, pour les déshydrater et mieux les traiter (prévu pour les années 2007 et suivantes)
  4. Valoriser les sédiments traités qui peuvent l'être (matériaux BTP, etc.)
  5. Identifier et cartographier les réseaux et sources d'effluents
  6. Identifier les sources de pollution diffuse et les fortes pollutions ainsi que leur origine
  7. Maîtriser et réduire les pollutions à la source (ex : limiter les envols de poussières et ruissellement de toxiques)

Une CLIS permanente vise à informer les acteurs intéressés de l'avancée des travaux et de la démarche.

Trafic portuaire[modifier | modifier le code]

Actuellement, Dunkerque est le[6] :

  • premier port français d’importations de minerais et de charbon ;
  • premier port français de trafic de fruits ;
  • premier port français du trafic hors produits pétroliers ;
  • deuxième port français pour les échanges avec la Grande-Bretagne.

En termes de volume de marchandises, au GPMD en 2009, ont transité[6] :

  • pour les vracs liquides, 12,4 millions de tonnes,
  • pour les vracs solides, 17,5 millions de tonnes,
  • pour les marchandises divers, 15,1 millions de tonnes,

soit un total de 45 millions de tonnes de marchandises (pour un trafic de 6 540 navires), ce qui représente une diminution de 22 % par rapport à l’année 2008.

Trafic du port[7]
Types de chargement Unités 2012
Vrac liquide[8] Tonnes 6 866 000
Pétrole brut Tonnes 40 000
Produits raffinés Tonnes 5 316 000
Gaz liquéfiés Tonnes 208 000
Autres liquides Tonnes 1 302 000
Vrac solide[9] Tonnes 24 402 000
Céréales Tonnes 1 054 000
Fourrage et oléagineux Tonnes 47 000
Charbon Tonnes 8 147 000
Minerai de fer Tonnes 12 131 000
Autres solides Tonnes 3 020 000
Marchandises diverses[10] Tonnes 16 360 000
Conteneurs Tonnes
et EVP
2 299 000
260 283
Rouliers[11] Tonnes 13 076 000
Autres cargaisons Tonnes 985 000
Total Tonnes 47 629 000
Passagers Personnes 2 498 828
Mouvements Navires 13 846

Lignes commerciales[modifier | modifier le code]

Mi-2007, les lignes régulières (hors-Europe) joignaient 18 pays de la façade atlantique de l'Afrique et du Maghreb, 10 pays méditerranéens orientaux et de la Mer Noire, 11 pays du Proche-Orient, de la Mer Rouge et du Golfe persique, 11 pays de la partie Sud et Est de l'Afrique et de l'océan Indien, 4 pays du sous-continent indien, les États-Unis, 12 pays de l’Extrême-Orient, 8 pays de l’Océanie, 8 pays d'Amérique centrale et des Antilles, 11 pays d'Amérique du Sud.

Pêche[modifier | modifier le code]

Article connexe : Pêche (halieutique).

En 2007, il reste 18 bateaux de pêche artisanale à Dunkerque. L'économie de la pêche a été reportée vers Boulogne, premier port de pêche de France.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

En 2007[modifier | modifier le code]

Le terminal à conteneurs (basé sur le Port Ouest de Dunkerque) a vu la perte quasi intégrale du trafic de bananes venant des Antilles à la suite du passage du cyclone Dean d'août 2007. En décembre 2007, Maersk Line a annoncé qu'il se retirerait du Port de Dunkerque tout en entamant un plan de restructuration. Le secteur marchandise aurait enregistré une hausse de 6 % à la suite de l'accroissement du trafic roulier. En juin 2007, le PAD a signé un accord de partenariat avec Eurotunnel pour un développement coordonné de leurs activités de ferroviaire et fret marchand[12].

En 2008[modifier | modifier le code]

Le PAD annonce début 2008 des investissement à hauteur de 54,7 M€ pour :

  • une nouvelle desserte ferroviaire du Port Ouest (« barreau de Saint Georges ») ;
  • la rénovation et l'agrandissement des terre-pleins du quai Flandre et du terminal à conteneurs ;
  • la maintenance de capacité des quais, écluses et engins de réparations ;
  • un nouveau front d’accostage sur la passerelle Ro-Ro ;
  • un nouveau duc-d’albe sur le quai à pondéreux Ouest ;
  • des études de redimensionnement de dessertes (route-rail).

Deux portiques supplémentaires sont annoncés sur le Port Ouest (terminal conteneurs), ainsi que l'installation de MSC (Méditerranée Shipping Company) qui a déjà une escale hebdomadaire à Dunkerque depuis mai 2007 et un bureau ouvert le 9 janvier 2008. CMA-CGM doit lancer 2 services hebdomadaires (Agadir Express 1 et 2) vers les ports marocains de Casablanca et Agadir. Un service hebdomadaire de conteneurs est annoncé sur la ligne Dunkerque-Dublin par la compagnie maritime irlandaise EUCON

En 2008, une artère ferroviaire Nord-Est relie le port-Ouest par voie électrifiée, pour les trains lourds de pondéreux. Le port accueille des navires jusqu'à 130 000 t de cargaison et 14,20 m de tirant d’eau et jusqu'à 300 000 t et 20,5 m de tirant d’eau dans le port ouest qui dispose d'environ 10 000 m² d’entrepôts (ouverts jour et nuit, sans contrainte d’écluse ou de marée, favorisant les escales courtes).

Terminal méthanier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Terminal méthanier de Loon-Plage.

EDF est l'entreprise retenue pour la construction et l’exploitation du terminal méthanier prévu sur le Port Ouest sur le site du Clipon. En phase projet, ce site a créé des tensions entre les autorités et les ornithologues car le Clipon est un espace naturel utilisé par de nombreux oiseaux lors de leurs migrations. De plus, ce sera le 14e site Seveso du port de Dunkerque.

Dunkerque LNG, maître d'ouvrage du terminal (filiale à 65% du groupe EDF, 25% de Fluxys et 10% du groupe TOTAL), annonce une mise en service fin 2015.

Se rajoute un projet d'aménagement du « Port du Grand Large » de Dunkerque, suivi par le syndicat mixte Dunkerque Neptune.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [PDF] « World Port Ranking 2011 », sur http://aapa.files.cms-plus.com/ (American Association of Port Authorities).
  2. http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-4891QE.htm
  3. DFDS Seaways
  4. Décret 2008-1038 du 9 octobre 2008, art. 5.
  5. « Grand Port Maritime de Dunkerque : volet de la relance portuaire », sur Dunkerque port (consulté le 20 mars 2014)
  6. a et b « données statistiques concernant le Grand port maritime de Dunkerque », sur Dunkerque port (consulté le 24 novembre 2010)
  7. [PDF] (en) European Sea Ports Organisation, « Traffic data of year 2012 », sur http://www.espo.be/, p. 312.
  8. Le vrac liquide (liquid bulk en anglais) regroupe le pétrole brut, les produits pétroliers raffinés, les biocarburants, les huiles végétales, le gaz naturel liquéfié, etc.
  9. Le vrac solide (solid bulk en anglais) regroupe le minerai de fer, la ferraille, le charbon, les céréales, le fourrage, les oléagineux, la biomasse, les engrais, les gravats, le sable, les granulats, etc.
  10. Les Marchandises diverses (general cargo en anglais) regroupent les produits manufacturés (textile, électronique, agro-alimentaire, etc.) contenus dans des conteneurs, ceux contenus dans des poids lourds, les marchandises transportés à l'unité (véhicules, grumes, rouleaux d'acier ou de papier, etc.) et les formats non-conventionnels (blocs de granite, tubes d'acier, grandes machines) y compris des colis lourds et encombrants (locomotives, bateaux, éoliennes, grues, etc.).
  11. Les rouliers (roll on / roll off en anglais, ou « RoRo ») sont chargés à l'horizontal par une rampe d'accès, et non à la verticale par une grue ou un portique : ils regroupent les transporteurs de véhicules (sortes de parkings flottants), les ferry et les petits navires collecteurs polyvalents (souvent RoRo et conteneurs).
  12. Nord Logistique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]