Cy Twombly

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Cy Twombly

Nom de naissance Edwin Parker Twombly, Jr.
Naissance
Lexington, Virginie Drapeau des États-Unis États-Unis
Décès (à 83 ans)
Rome Drapeau de l'Italie Italie
Nationalité Américain
Activités Peinture, dessinateur, sculpture
Formation School of the Museum of Fine Arts de Boston
Art Students League of New York
Black Mountain College
Récompenses Ordre national de la Légion d'honneur
Praemium Imperiale

Edwin Parker Twombly Jr., dit Cy Twombly, né le à Lexington (Virginie), et mort le à Rome[1], est un peintre, dessinateur, sculpteur et photographe américain.

Son œuvre croise les enjeux majeurs de l'art au XXe siècle : le dilemme abstraction/figuration, l'intervention de la psychanalyse, le primitivisme, le rôle de l'écriture en peinture, l'hommage aux anciens (il choisit souvent ses thèmes dans l'Antiquité ou dans la littérature ancienne), les liens artistiques entre Europe et Amérique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Une formation classique[modifier | modifier le code]

Très jeune, Cy Twombly s'intéresse au dessin et à la peinture. De 14 à 18 ans, dans les années 1940, il suit, dans sa ville natale, les cours du peintre Pierre Daura, un artiste espagnol (ancien élève du père de Picasso), longtemps réfugié en France[2] et venu aux États-Unis après avoir épousé une Virginienne en 1938. En 1946, Twombly entre à la Darlington School de Rome en Géorgie. Puis il suit, de 1947 à 1949, les cours à l'école du musée des beaux-arts de Boston.

Il passe l'été 1947 avec une colonie d'artistes à Ogunquit et à Groveland. Puis, il va étudier à l'université Lee de Lexington avant de s'inscrire à l’Art Students League of New York (1950-1951). C'est là qu'il fait la rencontre des peintres Knox Martin et Robert Rauschenberg[3], dont il deviendra l'amant[4]. Sur les conseils de celui-ci, il séjourne en 1951 au Black Mountain College, près d'Asheville en Caroline du Nord, un lieu d'échanges et de rencontres intellectuelles où l'avant-garde new-yorkaise se regroupe. Il y côtoie notamment Franz Kline, Robert Motherwell, Ben Shahn, le poète Charles Olson, le musicien John Cage et le danseur et chorégraphe Merce Cunningham

Sa première exposition est présentée en 1951 par la galerie Kootz à New York. Une grosse bourse du musée des Beaux-Arts de Virginie obtenue en 1952 lui permet alors d'entreprendre un voyage en Europe, en Espagne, en Italie, en France et en Afrique du Nord.

De retour aux États-Unis en 1953, Twombly accomplit, à 25 ans, ses obligations militaires dans les services de cryptologie. Il travaille ensuite à New York et se lie d'amitié avec Jasper Johns et acquiert une réputation. En 1959, il s'installe en Italie où il trouve le pays propice à sa création. Twombly vécut, jusqu'à son décès en juillet 2011, entre Rome, Gaète et Lexington.

Une reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

Twombly est invité en 1964 à la Biennale de Venise. En 1968, le Centre d'arts du Milwaukee monte sa première rétrospective. Il expose par la suite dans le monde entier : Kunsthaus de Zurich en 1987, Musée national d'art moderne de Paris en 1988, MoMA de New York en 1994, ainsi qu'à Houston, Texas (où la Menil Collection a ouvert, en 1995, une section spécialement imaginée pour son œuvre dans le bâtiment de Renzo Piano) ; à Los Angeles, à Berlin… Le museum Brandhorst de Munich présente aussi un grand nombre de ses œuvres (un niveau complet est consacré au peintre avec, pour point d'orgue, le cycle Lepanto).

En 2001, Cy Twombly est sollicité par Harald Szeemann, directeur de la biennale de Venise, pour proposer une exposition sur le thème « La fondation d'être humain ». Pour cet événement particulier, il crée un grand cycle narratif consacré à la bataille de Lépante, célèbre bataille navale qui se déroula le en Grèce, dans le golfe de Lépante. Cette exposition s'appelle « Lepanto » (en anglais). Twombly commence à s'intéresser à ce sujet grâce aux représentations de la bataille que montrent les tapisseries réalisées à partir d'une suite de peintures de Luca Cambiaso pour le roi Philippe II d'Espagne. L'artiste a disposé « Lepanto » d'une manière à la fois symphonique et cinématographique avec quatre images de flammes, des feuilles tombantes, et avec un récit de la bataille très abstrait. La suite « Lepanto » est ensuite installée de façon définitive au museum Brandhorst de Munich.

L'affaire du « baiser »[modifier | modifier le code]

En 2007, une exposition intitulée Blooming, a scattering of Blossoms and other Things, est consacrée à Cy Twombly à l'hôtel de Caumont qui abrite la Collection Lambert à Avignon. Lors de cette exposition, une artiste cambodgienne, Rindy Sam, a mis une empreinte de ses lèvres enduites de rouge à lèvres sur une toile toute blanche du Triptyque consacré au Phèdre de Platon dégradant fortement cet ensemble estimé à 2 millions d'euros. La jeune personne comparait le devant le tribunal d'Avignon. Le jugement est rendu en novembre. Une amende de 4 500 € est requise[5],[6],[7].

Jugement du 16 novembre : Rindy Sam est condamnée à 1 500 € de dommages-intérêts (1 000 € pour Yvon Lambert, propriétaire du triptyque ; 500 € pour la Fondation) et un euro de dommages-intérêts est attribué à Cy Twombly conformément à ce que l'artiste a demandé. Une peine de 100 heures de travaux d'intérêt général lui est en outre infligée. La décision sur les frais entraînés par la restauration de l'œuvre est renvoyée au 28 février 2008 par le tribunal[8].

Le 2 juin 2009, la cour d'appel de Nîmes la condamne à payer 18 840 euros à la collection Lambert, au titre des frais de restauration de la toile. La décision est conforme à celle prononcée en première instance par le tribunal correctionnel d'Avignon, en août 2008. Elle doit en outre s'acquitter d'une somme de 500 euros en faveur du peintre, mais aussi d'Yvon Lambert, propriétaire de la toile, et de la collection qui l'abrite, au titre des dépenses liées à leur défense.

Le plafond du Louvre[modifier | modifier le code]

Le musée du Louvre, à Paris, lui passe la commande pérenne d'un plafond qui orne, depuis 2010, une de ses grandes salles[9] (salle des bronzes grecs). Le 23 mars 2010, Cy Twombly assiste au musée à l'inauguration de son plafond de 400 m2 pour le salon des Bronzes au 1er étage de l'aile Sully. Ce plafond « bleu Giotto » comporte en bordure du rectangle qu'il forme une quarantaine de cercles d'autres couleurs figurant des boucliers antiques et sept cartouches portant le nom de sept sculpteurs célèbres de l'Antiquité grecque : Céphisodote, Lysippe, Myron, Phidias, Polyclète, Praxitèle, Scopas.

À cette occasion[10], Cy Twombly est élevé au grade de chevalier de la Légion d'honneur par le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.

Famille[modifier | modifier le code]

Au tout début des années 1920, son père, Cy Edwin Parker Twombly (1894-1974), est un sportif célèbre et ses exploits en baseball sont renommés à travers les États-Unis.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Une œuvre à part[modifier | modifier le code]

L'œuvre de Cy Twombly se développe en marge des courants dominants de l'art américain et s'organise en de vastes cycles qui alternent. Jamais illustratrice, ni uniquement abstraite, elle demeure en retrait des débats concernant la figuration, ce qui constitue un apparent paradoxe formel. Celui-ci lui confère un caractère multiple et unique à la fois, dont témoignent l'ampleur et la diversité de ses œuvres sur papier.

L'œuvre peinte[11] montre une grande diversité dans ses techniques et ses enjeux. Nombre de ses toiles sont des surfaces blanches recevant toute sorte de traces : chiffres, croix, schémas géométriques, barbouillages réalisés au doigt, griffonnages en hachures ou en boucles, écoulements sanglants ou scatologiques et enfin quelques mots (noms de dieux ou de héros antiques, vers de poètes célèbres, etc.). La peinture à l'huile reprend les teintes des humeurs corporels (du blanc-crème au brun en passant par tous les dégradés de rose et de rouge) et se mêle aux crayons de papier et crayons de couleur de l'enfance. L'écriture est heurtée, les lettres capitales se mélangent aux minuscules, les mots les plus simples sont raturés. L'œuvre achevée, l'essentiel de la surface de la toile reste vierge. Se joue donc ici la rencontre entre une forme de primitivisme enfantin, les tréfonds de la psychanalyse et la culture classique (qui, par les modes de son intrusion sur la toile et le choix des titres, semblent toujours être l'horizon absolu de l'univers du peintre).

Au cours des dernières années, et malgré son âge avancé, l'artiste s'est considérablement renouvelé. Du motif, peint grossièrement, s'écoulent des traînées de peinture colorées qui rejoignent le bord inférieur de la toile. Chaque motif apporte ses propres couleurs si bien que le bas de certains tableaux est une juxtaposition de coulures dont les teintes alternent aléatoirement. Le gribouillage énergique a donc laissé sa place à un geste plus ample avec une peinture liquide sur laquelle la gravité agit. De plus, la palette est plus riche et les couleurs (notamment les jaunes ou les rouges) atteignent une intensité rare dans l'histoire de la peinture. Twombly prouve ici ses qualités de coloriste. Un thème nouveau est venu accompagner cette entrée dans la couleur : les fleurs. Sur des toiles ou des planches de plusieurs mètres de long, Twombly peint des roses ou des pivoines hors d'échelle en de grands mouvements d'enroulement. Les vers d'Emily Dickinson ou de Ingeborg Bachmann accompagnent ces motifs. Reste une constante : le rejet de la maîtrise. L'écriture est raturée, biffée, parfois effacée sommairement ; les motifs feignent la maladresse ; la gravité, associée à la texture du support et à la viscosité de la peinture, déstructure les formes et engendre les traînées aléatoires. Les cycles Lepanto, Blossoms, Roses témoignent le mieux de ces récentes nouveautés.

Il réalise aussi des sculptures, assemblages d'objets modestes qu'il recouvre de peinture blanche. Nombre d'entre elles sont des monuments du souvenir; leurs dimensions réduites, ajoutées à la simplicité et à la sensibilité, génèrent une poésie propre à l'artiste.

Twombly est également photographe, activité dans laquelle on retrouve la modestie et la douceur poétique qui imprègne toute son œuvre[12].

En présentant sa première exposition à Paris en 1961, Pierre Restany, critique d'art contemporain, écrit :

« Son graphisme, est poésie, reportage, geste furtif, défoulement sexuel, écriture automatique, affirmation de soi, et refus aussi… il n’y a ni syntaxe ni logique, mais un frémissement de l’être, un murmure qui va jusqu’au fond des choses[13]. »

Le dessin chez Cy Twombly[modifier | modifier le code]

Extrait du dossier de presse édité par le centre Georges-Pompidou lors de l’exposition de 2004 : «Cy Twombly, cinquante années de dessins»».

Vers la fin des années 1950, des graffitis et des griffures apparaissent sur la feuille de papier, se juxtaposant à des lettres, des mots et des chiffres. De véritables citations viennent parfois s’inscrire aux côtés des graffitis épars, souvent raturés ou même effacés.

Les dessins des années 1960 comportent un éclatement de la matière, qui se manifeste par l'usage intensif des crayons de couleur ainsi que du pastel et par une surface saturées de graffitis et de chiffres.

Au courant des années 1970, il accorde une place privilégiée au collage, où se succèdent des séries qui déclinent un même motif. Il produit ensuite de très grands formats, consacrés à la mythologie gréco-latine, dont se nourrit son œuvre depuis la fin des années 1950.

Le recours à la peinture au même titre que le crayon ou le pastel, s'intensifie au début des années 1990 et connaît son apogée dans une série de dessins datés de 2001. Ces œuvres, par lesquelles l'artiste brise le traditionnel cloisonnement entre peinture et dessin, constituent un sommet inédit de son art.

Cote[modifier | modifier le code]

Une œuvre récente de Twombly, (1998-1999) Trois études pour le Téméraire, a été achetée en 2004 par la Art Gallery de Nouvelle-Galles du Sud 4,5 millions de dollars australiens.

Cy Twombly vu par…[modifier | modifier le code]

Roland Barthes[modifier | modifier le code]

Roland Barthes dont l'analyse du travail de Cy Twombly est l'une des plus perspicaces, écrit dans un texte[14] majeur, dédicacé « à Yvon[15], à Renaud et à William » :

« Comment nommer ce qu'il fait ? Des mots surgissent spontanément ("dessin", "graphisme", "griffonnage", "gauche", "enfantin"). Et tout de suite une gêne de langage survient : ces mots, en même temps (ce qui est bien étrange), ne sont ni faux ni satisfaisants : car d'une part, l'œuvre de TW coïncide bien avec son apparence, et il faut oser dire qu'elle est plate ; mais d'autre part — c'est là l'énigme — cette apparence ne coïncide pas bien avec le langage que tant de simplicité et d'innocence devraient susciter en nous qui la regardons… […] La matière va montrer son essence, nous montrer la certitude de son nom : c'est du crayon[16]. »

Philippe Sollers[modifier | modifier le code]

« Une mémoire se dit, une jouissance se célèbre. Le nom, l'image allusive, la dédicace, la date. Le tout sans bords, en mouvement, comme lancé dans la délectation plane. On peut y reconnaître un dieu si l'on veut. Pas n'importe lequel. Pas n'importe quand ni sous n'importe quel masque. «Alors il reconnut le dieu. » Situation homérique classique, théophanie derrière l'épiphanie parfois la plus triviale. L'invitation de Twombly est explicitement de cet ordre. Son héros calme et décidé — lui-même — enregistre ces révélations[17]. »

— in Philippe Sollers, « Les épiphanies de Twombly », in Éloge de l'infini, Gallimard, 2001

Renaud Camus[modifier | modifier le code]

« Rares sont dans l’œuvre de Twombly les domaines ou inspirations que j'aime moins, rarissimes ceux que je n'aime pas du tout. Mais il est un champ que j'aime plus que tout, c’est vrai, c'est le grand champ lyrique, celui des hommages, souvent en polyptyques, à Goethe, à Sapho, à Virgile, Théocrite ou Valéry. La poésie plastique ne cesse jamais d'y être un frémissement parce que toute littéraire qu'elle soit d'inspiration, et chargée de la culture la plus fine et la plus aimante, elle est souffle, air, voyage, paysage et bruissement de feuillage, senteur de montagne en vue de la mer. »

— in Renaud Camus, Aguets – Journal 1988

Démosthène Davvetas[modifier | modifier le code]

« La graphé de Cy Twombly est émotionnelle et implicitement érotique. […] La graphie/écriture de Twombly ressemble à une peinture d'action sur un vieux mur. […] À travers l'écriture émotionnelle et érotique de Twombly, la couleur, le matériau, la ligne réapparaissent, mais le déjà connu est délivré de son usure, réécrit de telle sorte qu'il continue à nous surprendre. »

— in Écriture poétique et langage plastique (Au même titre éditions)

Marcelin Pleynet[modifier | modifier le code]

« L'œuvre de Cy Twombly emporte le jugement, sa présence s'impose comme une évidence et emporte l'adhésion. Elle est déjà du regard de celui qui la découvre, elle le requiert, elle dépasse la conviction. Vous êtes dans ce rapport immédiat ou alors c'est manqué, ça ne sera pas pour vous, pas cette fois-ci. Vous êtes compromis dans son geste, vous êtes de son collage. Voilà, elle comprend celui qui l'aborde, il est de sa mise en scène, il est dedans, il est de son commentaire. »

— in Marcelin Pleynet « Dessein des lettres des chiffres et des mots, La peinture par l'oreille » (1974) Art et Littérature (éditions du Seuil)

Expositions[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Reprise de la page en allemand sur Cy Twombly
  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 13, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030230), p. 872-874

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Mort du peintre Cy Twombly », liberation.fr,‎ 5 juillet 2011 (consulté le 5 juillet 2011)
  2. À Paris et à Saint-Cirq-Lapopie (Lot).
  3. Walter Hopps, Robert Rauschenberg : The Early 1950's (ISBN 0940619075)
  4. (en) Sur le site du Queer Cultural Center.
  5. « Le Baiser qui dégrade », par Éric Mézil dans Le Monde du 4 août 2007. « Baiser sur une toile de Twombly : « Elle parle d'amour, mais c'est un viol, il faut qu'elle comprenne ce qu'est la propriété intellectuelle d'un artiste, selon le commissaire de l'exposition, Éric Mézil », Agence France-Presse, 24 juillet 2007
  6. François Barrère, « L'artiste au baiser fatal jugée en octobre », Midi libre, 17 août 2007.
  7. Blog Le Beau Vice.
  8. « Le baiser au rouge à lèvres sur une toile de Cy Twombly : 1500 euros », sur Libération (consulté le 7 mai 2010) ou « 1.500 euros pour un baiser », sur www.20minutes.fr (consulté le 7 mai 2010)
  9. « Semblable commande a été passée aussi à Anselm Kiefer, François Morellet, Luciano Fabro. », sur www.louvre.fr.
  10. « Le ciel Giotto de Cy Twombly » sur le blog Mon œil sur l'art.
  11. Cycles ans seasons, catalogue d'exposition, 2008.
  12. « Avec ses photos, Cy Twombly se dévoile, un peu, à Avignon », sur http://tempsreel.nouvelobs.com,‎ 13/06/2011 (consulté en 15/06/2011)
  13. Dans la préface au catalogue de la première exposition de Cy Twombly à Paris, 1961.
  14. Manuscrit exposé à Avignon.
  15. Yvon Lambert…
  16. Texte inclus à Cy Twombly : Cinquante années de dessins, catalogue de l'exposition au centre Pompidou.
  17. Philippe Sollers, « Les épiphanies de Twombly », extrait de Éloge de l'infini, Gallimard, 2001.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]

  • Jonas Storsve, Simon Schama et Roland Barthes : Cy Twombly : Cinquante années de dessins, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Les classiques du XXe siècle », 2004, 172 p. (ISBN 978-2070117741)
  • Richard Leeman : Cy Twombly. : Peindre, Dessiner, Écrire, Paris, Éditions du Regard, coll. « Arts plastiques », 2004, 322 p. (ISBN 978-2841051748)
  • Richard Leeman : Cy Twombly, The Ceiling : Un plafond pour le Louvre, Paris, Éditions du Regard, coll. « Arts plastiques », 2010, 72 p. (ISBN 978-2841052530)
  • Éric Mézil : Le temps retrouvé. Cy Twombly photographe et artistes invités, Arles, Actes Sud, coll. « Beaux Arts », 2011, 384 p. (ISBN 978-2742797417)

Liens externes[modifier | modifier le code]