Auguste Leroux

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Auguste Leroux

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Signature d'Auguste Leroux.

Nom de naissance Jules Marie Auguste Leroux
Naissance
Paris
Décès (à 82 ans)
Paris
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités artiste-peintre, illustrateur
Formation École nationale supérieure des arts décoratifs, École nationale supérieure des beaux-arts
Maîtres Léon Bonnat (1833-1922)
Élèves Yvonne Jean-Haffen (1895-1993)
Récompenses prix de Rome de peinture en 1894 - Chevalier de la Légion d'honneur - Prix Henner en 1930

Auguste Leroux, né Jules Marie Auguste Leroux le à Paris[1], où il est mort le , est un peintre et illustrateur français.

Son frère cadet est le peintre Georges Paul Leroux (1877-1957), prix de Rome de peinture en 1906 et membre de l’Institut de France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auguste Leroux mène ses études de dessin à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris où il fait du dessin de mode et des illustrations enfantines, puis il est admis en 1892 à l’École des beaux-arts de Paris dans l’atelier de Léon Bonnat (1833-1922). Il y obtient une 3e médaille de dessin en janvier 1892, une 2e médaille en juillet[2] et une 2e médaille en novembre de la même année. Il effectue son service militaire au 46e d'infanterie à Fontainebleau. De retour à Paris en septembre 1893, il remporte le prix de figure en novembre et en mars 1894, le prix de torse. Il monte en loge à en 1894 et remporte le premier grand prix de Rome avec Judith présentant la tête d’Holopherne aux habitants de Béthulie[3]. (Tableau conservé à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris) [4].

Il part alors pour l’Italie à la villa Médicis[5] à Rome pour trois années d’études de 1895 à 1898, en compagnie du peintre Adolphe Déchenaud et du musicien Henri Rabaud. À la villa, il rencontre le musicien Henri Busser avec lequel il se lie d’amitié et dont il fera le portrait. Il expose au Salon des artistes français dès le début de l’année 1898. Il obtient une médaille de bronze à l’Exposition universelle de 1900.

Auguste Leroux participe à la décoration de plusieurs bâtiments publics ainsi qu'à quelques-unes des mosaïques de la basilique du Sacré-Cœur à Paris avec les quatre figures de Saint Dominique de Guzmán, Saint Bernard de Clairvaux, Jean Eudes et Louis-Marie Grignion de Montfort pour la chapelle de la Vierge[6].

Auguste Leroux épouse Clotilde Morel en 1906.

En 1908, il emménage avec son épouse dans un hôtel particulier du quartier du Petit-Montrouge, dans le (14e arrondissement) de Paris, au 11, villa d'Alésia[7], quartier alors habité par de nombreux artistes. Le dernier étage de la maison, recouvert d'une importante verrière, devient son atelier. Il y vivra jusqu'à la fin de sa vie entouré de son épouse et de ses trois enfants.

Professeur à l’École des beaux-arts de Paris pendant 30 ans, membre du jury et du comité de la Société des artistes français dès 1904, professeur de dessin à l’académie de la Grande Chaumière, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur.

Il expose dans plusieurs galeries parisiennes parmi lesquelles la Galerie Allard, la Galerie Georges Petit, la Galerie Charpentier et la Galerie Mona Lisa.

Il meurt à Paris le 26 mars 1954. C'est le sculpteur Claude Grange, président de l’Institut de France, qui prononce son éloge funèbre le 31 mars 1954. Une plaque ornée de son portrait en médaillon par le sculpteur espagnol Enrique Pérez Comendador est apposée sur sa maison au 11, Villa d'Alésia[8].

Une importante exposition rétrospective de ses œuvres se tient au Grand Palais à Paris, du 21 mai au 12 juin 1955[9].

Auguste Leroux eut un grand succès en tant qu’illustrateur (Giacomo Casanova, Joris-Karl Huysmans, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert, Stendhal, Anatole France, Jean Lombard…). Lithographe, il travaille avec les plus grands graveurs de son époque (Gusman, Eugène Decisy, Raoul Serres, Florian, Perrichon…). Ses premiers travaux sont empreints de symbolisme et d’Art nouveau mêlés à de nombreuses références mythologiques et à des sujets allégoriques. Ses œuvres plus tardives montrent plus de rigueur classique et une attention pour l’anatomie féminine.

Sa famille[modifier | modifier le code]

Auguste Leroux eut trois enfants. Il leur prodigua à tous les trois une formation artistique complète et ils devinrent tous des artistes reconnus :

  • Magdalena Leroux De Pérez Comendador, née Madeleine Leroux (Paris 1902-Hervás 1984) [10]. Élève de son père et de Ferdinand Humbert (1842-1936) à l’École des beaux-arts de Paris, elle expose en 1923 au Salon des artistes français (Soir d'été au Carrousel[11]). Médaille d’or au Salon des artistes français en 1926, elle obtient le prix de Rome de 1927. Elle poursuit sa formation à la Casa de Velázquez à Madrid et épouse en 1931 à Paris, le sculpteur espagnol Enrique Pérez Comendador (es) (1900-1981). Elle poursuit alors une carrière avec son époux en Espagne (expositions à Madrid, Barcelone, Paris, Le Caire…). Un musée leur est consacré à Hervás, (province de Cáceres)[12].
  • Lucienne Leroux (1903-1981). Élève de son père et de Ferdinand Humbert (1842-1936) à l’École des beaux-arts de Paris, prix de Rome en 1926 avec La Famille, elle obtient une médaille d’argent au Salon des artistes français en 1924 et une médaille d’argent à l’Exposition internationale de Paris en 1937. Elle est pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid en 1935. Peintre de composition, d’influence classique (Vénus chez Vulcain), sa touche se fait parfois plus impressionniste (Sur la rivière, 1920)[13]. L’Espagne reste pour elle une grande source d’inspiration (Vue de Tolède). Elle se consacre à l’enseignement, à Dijon, puis en région parisienne. Elle se dévoue jusqu’à sa mort à son frère André, pour qui elle nourrissait une admiration extrême.
  • André Leroux (Paris 1911-Nogent sur Marne 1997)[14], élève de son père, de Jean Pierre Laurens et Paul Albert Laurens (1870-1934), il est reçu premier, en 1929, au concours d’admission de l’École des beaux-arts de Paris. EN 1931, L’Éternelle Épopée[11], lui vaut les félicitations du président Albert Lebrun. Il obtient le prix Leguay-Lebrun de l’Institut de France et la grande médaille d’or. Peintre de figure et d’histoire, de natures mortes (Bouquet de pivoines , 1968), portraitiste (Antonio Madrid, 1946 ; Portrait de Manuela del Rio, 1947), son classicisme et son romantisme (Sérénité, 1930, Hamlet et Horacio, 1939), le situent bien à part dans son époque. Notons parmi ses œuvres majeures : David vainqueur de Goliath, 1932 ; Le Christ au Sépulcre, 1933 ; Ophélie, 1934 ; Vers la lumière, 1936 ; Fantôme de Gloire, 1938 (d’après un poème d' Alphonse de Lamartine). Il expose presque chaque année au Salon des Artistes français. il est nommé professeur à l’École des beaux-arts de Paris.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Peintures[modifier | modifier le code]

Dessins - Aquarelles - Lithographies[modifier | modifier le code]

  • 1900? - Saint Antoine enseignant les anachorètes de la Thébaïde[49] - Paris, musée du Louvre, D.A.G. (fonds Orsay)
  • 1901 - Impératrice byzantine sur un trône[50] - Bucarest - Musée national d'art de Roumanie ;
  • 1915 : Nous ne sommes pas en état de guerre - 1914-1915 par Léon Bloy, Paris, Maison du Livre, 1915-1916 ; frontispice de Auguste Leroux (Barcy 1915) ; fait partie d'un ensemble de 12 fascicules illustrés par 12 artistes différents, réunis sous le titre Pages de Guerre. Ensemble publié au profit des artistes et artisans blessés des industries du livre.
  • 1916 - lithographie pour une œuvre de bienfaisance au profit des orphelins de guerre du personnel des PTT - Édition réalisée par Madame Clémentel, tirée à 250 exemplaires sur japon, In-4° en feuilles sous chemise de l'éditeur et comportant 1 lithographie de 30 artistes différents.

Illustrations[modifier | modifier le code]

Auguste Leroux a notamment illustré :

Ouvrages qui n'ont jamais été publiés :

Affiches[modifier | modifier le code]

  • 1917 : 3e emprunt de la défense nationale. Pour la France qui combat ! Pour celle qui chaque jour grandit[62]. Imprimerie Joseph Charles, Paris ; (Le peintre s'est représenté avec son fils André alors âgé de 6 ans).
  • 1918 : Emprunt national 1918 : pour hâter la Victoire et pour nous revoir bientôt, souscrivez ![63] ; - Comptoir National d'Escompte de Paris[64]. Imprimerie Joseph Charles, Paris (120 × 81 cm) ; (Le peintre a utilisé comme modèle ses 2 filles Madeleine et Lucienne).
  • 1918 : La visiteuse d’hygiène vous montrera le chemin de la santé - Elle mène une croisade contre la tuberculose et la mortalité infantile - soutenez-la ![65]. Imprimerie Devambez, Paris ; affiche de la Commission américaine contre la tuberculose en France - Fondation Rockefeller, (59 cm × 80 cm)[66];
  • 1919 : Journée des régions libérées : Après la Victoire, Au travail !! Aidez-nous[67]. Imprimerie Devambez - Paris (117 cm × 80 cm) ;
  • 1920? : Société marseillaise de Crédit : À l’œuvre - Souscrivez à l’Emprunt Français ! (sujet : le port de Marseille) Imprimerie Adolphe Le Goupil, Paris ;
  • 1920? : Société marseillaise de Crédit : À l’œuvre - Souscrivez à l’Emprunt Français ! (sujet : labour, cueillette des olives). Imprimerie Adolphe Le Goupil, Paris.

Expositions[modifier | modifier le code]

Citation[modifier | modifier le code]

« Ma seule devise : « Le Beau par le Vrai »[69]. »

— Auguste Leroux

Élèves[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit, Gründ, quatrième édition, volume 8, 1999.
  • Dictionnaire Thieme & Becker, vol 23, Vollmer, vol 3.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Acte de naissance sur archivesenligne.paris.fr (acte no 6 image 2), avec mention marginale du mariage et du décès
  2. Référence d’Antinoüs aux Beaux-Arts
  3. « Nos Gravures », Le Monde artiste, vol. 34, no 33,‎ 19 août 1894, p. 452 (lire en ligne)
  4. Référence de Judith présentant la tête d’Holopherne aux habitants de Béthulie aux Beaux-Arts
  5. (fr) « Résidents de la Villa Médicis à Rome », sur www.villamedici.it
  6. Père Jacques Benoist, Le Sacré-Cœur de Montmartre de 1870 à nos jours, Les éditions De l'Atelier,‎ 4 décembre 1992, 1096 p. (ISBN 9782708229785)
  7. lire : « A villa in the south » où est reproduit une photo de la maison ou vécu Auguste Leroux
  8. photographie dans l'ouvrage d' Adrien Dautriat : Sur les murs de Paris : Guide des plaques commémoratives (ISBN 2910490203) et (ISBN 978-2910490201)
  9. Société des artistes français – Exposition rétrospective, quelques œuvres du peintre Auguste Leroux : Salon 1955, du 21 mai au 12 juin. Catalogue. Grand Palais des Champs-Élysées. J. M. Auguste Leroux, avant-propos de Claude Grange.
  10. Biographie de Madeleine Leroux sur le site (es): Consorcio Muséo Perez Comendador-Leroux: Biographie de Madeleine Leroux en espagnol
  11. a et b reproduit dans L'Illustration du 11 mai 1935 - no 4810
  12. Consorcio Muséo Perez Comendador-Leroux site du musée (es)
  13. Voir la photo (édition illustrée) et l’article : (en) Martin Wolpert, Modern Figurative Paintings : The Paris Connection, Schiffer Publishing Ltd,‎ février 2004 (ISBN 0764319620 et 978-0764319624), p. 181
  14. Voir son autoportrait de 1925 (édition illustrée) et l’article : (en) Martin Wolpert, Modern Figurative Paintings : The Paris Connection, Schiffer Publishing Ltd,‎ février 2004 (ISBN 0764319620 et 978-0764319624), p. 177
  15. Notice et photographie de Judith présentant la tête d’Holopherne aux habitants de Béthulie sur le site cat'zarts
  16. Voir analyse : [Catalogue raisonné des XIXe et XXe siècles dans les Collections du Musée de Poitiers - 1988]
  17. Photo de Henri Busser devant son portrait par Auguste Leroux
  18. Portrait d’Henri Busser sur le site gallica de la Bibliothèque nationale de France ; Henri Büsser / d'après le portr. d'Auguste Leroux (Rome, 1895)
  19. Exposition Le Peintre devant son miroir Collection Gérard Schurr, 15 mai-5 septembre 1987 - Le Louvre des Antiquaires - catalogue pp. 55 et 56, (ISBN 290650209X) et (ISBN 978-2906502093)
  20. voir notice et reproduction : sur la base Arcade du Ministère de la Culture Base Arcade
  21. [1]
  22. Notice et photographie de Le Martyre de saint Sébastien sur le site cat'zarts
  23. Voir analyse : « Catalogue raisonné des XIXe et XXe siècles dans les Collections du Musée de Poitiers », 1988]
  24. « Notice no 50350132472 », base Joconde, ministère français de la Culture
  25. Notice de Au musée de Cluny site de la RMN
  26. Vente. Collection. Famille Leroux. 1992 - Important ensemble d'œuvres par Georges Leroux, Auguste Leroux, Madeleine Leroux, Lucienne Leroux, André Leroux : Vente à Paris, Drouot Richelieu, 3 juillet 1992, commissaires-priseurs : Ribeyre, Baron .(reproduit dans le catalogue de la vente : lot 71, p. 10)
  27. reproduit dans "Le Panorama" - Salon 1905 - Paris - Librairie Illustrée Jules Tallandier, Éditeur
  28. carte postale : Jeune marin Collection Musée du Faouët - site du musée du Faouët
  29. Notice de Sur les roches ; Côtes du Nord sur le site RMN
  30. reproduit p. 28 dans : Le Musée des années 30, Emmanuel Bréon, Michèle Lefrançois, Préface de Pierre Rosenberg, Éditeur : Somogy (22 octobre 2002)- (ISBN 2850565822) et (ISBN 978-2850565823)
  31. Notice de Dans le chemin creux sur le site RMN
  32. Notice de Reflets du soir sur le site RMN
  33. reproduit en couverture de la quinzaine illustrée N° 85 - 15 février 1913
  34. reproduit (es) p 19 dans : BOLETIN nº.6 - EL PINTOR E ILUSTRADOR AUGUSTE LEROUX por Enrique Perez Comendador 1958, Madrid, Real academia de bellas artes de san fernando, 1ª edición, 26x20, 127 pags.
  35. Inventaire des Collections - Tome1 - Peintures - Musée Crozatier le Puy-en-Velay
  36. Reproduit et commenté dans Musée Carnavalet - Histoire de Paris par Jean-Marc Leri. p 182 - Fragments éditions 2000.(ISBN 291296413X) et (ISBN 978-2912964137)
  37. reproduit dans L'Illustration du 24 mai 1919 - N°3977
  38. reproduit dans L'Illustration du 13 mai 1922 - N°4122
  39. Catalogue des peintures, musée de l’hôtel Sandelin, Saint-Omer, 1981, 125 p., 65 ill. n. et b., p. 57. André Dezarrois, Feral et Mannheim, La collection Du Teil Chaix d’Est Ange, catalogue raisonné du musée de Saint-Omer, 1925, Mâcon, 81 p. , pp. 59-60.
  40. « Notice no 01720001290 », base Joconde, ministère français de la Culture
  41. reproduit et commenté dans : A. Leroux (Drogues et peintures, album d’art contemporain), Chantereau, Paris, sans date ; p. 12.
  42. 2 études préparatoires à l'huile ont été réalisées par Auguste Leroux, avant le tableau définitif dont l'une a été vendue le 26 janvier 2006, Drouot - David Kahn; reproduit p. 65 du catalogue, lot no 359
  43. reproduit dans L'Illustration du 12 mai 1928 - no 4445
  44. reproduit en couverture de la Gaceta de Bellas Artes, no 432, Madrid, 1934
  45. reproduit et commenté dans : A. Leroux (Drogues et peintures, album d’art contemporain), Chantereau, Paris, sans date ; p. 4 et 5.
  46. Pierre Quarré et Monique Geiger : musée des Beaux-Arts de Dijon. Catalogue des peintures Françaises, Dijon, 1968
  47. reproduit dans Tradition, Évolution d' Art Français - Mars - Avril 1946
  48. Vente. Collection. Famille Leroux. 1992 - Important ensemble d'œuvres par Georges Leroux, Auguste Leroux, Madeleine Leroux, Lucienne Leroux, André Leroux : Vente à Paris, Drouot Richelieu, 3 juillet 1992, commissaires-priseurs : Ribeyre, Baron
  49. Notice de Saint Antoine enseignant les anachorètes de la Thébaïde sur le site RMN
  50. Notice de Impératrice byzantine sur un trône sur le site RMN
  51. Carteret, Le Trésor du Bibliophile. Livres illustrés modernes 1875 à 1945 et souvenirs d'un demi-siècle de bibliophilie, Tome I, p. 304 ; Talvart & Place, VI, p. 150.
  52. Carteret considère les illustrations de cet ouvrage comme « Le chef-d'œuvre d'Auguste Leroux » in Carteret, op.cit., p 170 ; Cité aussi par Monod, Tome I – 4945 - Mahé Tome II – p. 131 - et Talvart & Place Tome VI – p. 140.
  53. Site néerlandais présentant des illustrations d'Auguste Leroux pour La Rôtisserie de la reine Pédauque
  54. voir également : Gordon Norton Ray : The Art of the French illustrated book, 1700-1914, vol. 2, Éditions Cornell University Press (October 1982) p. 414 - (ISBN 978-0801415357)
  55. (# Mahé II-414) Mahé (Raymond), Bibliographie des livres de luxe 1900-1928, Paris, 1931-1939. 4 vol.
  56. Portrait repris pleine page dans : Le dandysme : La création de soi, p. 67 par Daniel Salvatore Schiffer, Bourin Éditeur, 2011 (ISBN 978-2849412671)
  57. Carteret IV 133 - Monod I 3494 - Mahé I 638 - Talvart & Place IV 22
  58. Gravures et esquisses Cubra.nl, en ligne.
  59. Carteret, op. cit., IV, p. 92
  60. In Catalogue général de l’œuvre d’Édouard Pelletan, R. Helleu, libraire-éditeur, 1913 - p. 141.
  61. ouvrage également évoqué par Nicolas Wanlin dans Gaspard de la nuit. - Le Grand Œuvre d'un petit romantique p. 219 ; 2010, Édition PU Paris-Sorbonne (ISBN 978-2-84050-718-5).
  62. voir reproduction photographique
  63. Notice de Comptoir national d'escompte de paris, emprunt national, 1918" sur le site RMN
  64. voir reproduction photographique sur le site Affiches 1914-1918
  65. article et analyse de Danielle Tartakowsky, « Le Fléau de la tuberculose » sur de site de le Bibliothèque de documentation internationale contemporaine. Musée d'histoire contemporaine
  66. (en) David Serlin, Imagining Illness: Public Health and Visual Culture, University Of Minnesota Press,‎ 21 janvier 2011 (ISBN 0816648220 et 978-0816648221), p. 129-130 : reproduction et commentaires
  67. voir reproduction et analyse (symboles républicains) site des Arch. dép. Meurthe-et-Moselle
  68. voir Catalogue Exposition : Première Exposition Des Artistes Francais Du Groupe De l'Erable. Preface De Pul Gsell. Paris, 1924, petit in-4, 116 pages, 28 reproductions. Paris, Impr. par Louis Kaldor
  69. Société des artistes français – Exposition rétrospective, quelques œuvres du peintre Auguste Leroux - Salon 1955, Catalogue. p. 4