Paul Margueritte

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Paul Margueritte

Activités Écrivain
Naissance Drapeau de la France France
Décès (à 58 ans)
À la mer, 1906, portrait par Henri-Achille Zo

Paul Margueritte ( à Laghouat, Algérie - à Hossegor) est un écrivain français, frère de Victor Margueritte, également écrivain.

Ses deux filles, également romancières, écrivirent sous le nom de Lucie Paul-Margueritte (1886-1955) et d'Ève Paul-Margueritte (1885-1971).

Il figure parmi l'un des dix membres de l'Académie Goncourt.

Il s'engage avec son frère dans la lutte pour l'égalité et le droit des femmes. Il publie notamment à ce sujet Adam, Ève et Brid'oison.

Adepte du naturalisme, il publie différents romans de ce genre : Tous Quatre, La Confession posthume, Pascal Géfosse ou encore Jours d'épreuves.

Les frères Margueritte étaient apparentés aux Mallarmé, par leur grand-père Victor Mallarmé (1803-1871), oncle de Stéphane Mallarmé[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • La flamme
  • L'embusqué
  • La Maison brûle
  • La Commune
  • La Pariétaire
  • Maison ouverte
  • La Faiblesse humaine
  • Pierrot assassin de sa femme, pantomime (1882)[2]
  • Les Sources vives
  • Les Fabrecé
  • Nous, les mères
  • Le Carnaval de Nice
  • La Princesse noire
  • Jouir (deux volumes, 1918)

Avec son frère Victor[modifier | modifier le code]

  • La Pariétaire (1896)
  • Le Carnaval de Nice (1897)
  • Poum, aventures d'un petit garçon (1897), recueil d'anecdotes de la vie d'un gamin secret et complexe, fils d'officier supérieur. Ce livre peut être rapproché d'un Poil de carotte mais chez les riches et pourrait préfigurer un Vipère au poing version en plus lisse[3].
  • Une époque (4 volumes, 1897-1904) (Vol. 1 Le Désastre : présentation de la guerre de 1870 à travers les déboires d'un officier d'état-major, Pierre Du Breuil ; le général Bazaine y est décrit comme un lâche ; l'écriture laisse paraître un antisémitisme larvé dans l'ambiance de la société)
  • Femmes nouvelles (1899)
  • Le Poste des neiges (1899)
  • Mariage et divorce (1900)
  • Les tronçons du glaive, Paris, Plon, 1900
  • Les Deux Vies (1902)
  • Le Jardin du Roi (1902)
  • L'Eau souterraine (1903)
  • Zette, histoire d'une petite fille (1903)
  • Histoire de la guerre de 1870-71 (1903)
  • Le Prisme (1905)
  • Quelques idées : le mariage libre, autour du mariage, pèlerins de Metz, l'oubli et l'histoire, les charges de Sedan, l'officier dans la nation armée, l'Alsace-Lorraine (1905)
  • Le Cœur et la loi, pièce en 3 actes, Paris, Théâtre de l'Odéon, 9 octobre 1905
  • Sur le vif (1906)
  • Vanité (1907)
  • L'Autre, pièce en 3 actes, Paris, Comédie-Française, 9 décembre 1907
  • Nos Tréteaux. Charades de Victor Margueritte. Pantomimes de Paul Margueritte (1910)
  • Les Braves Gens. La Chevauchée au gouffre (Sedan) (1935)

Citation[modifier | modifier le code]

« On médit plus d’un ami que d’un ennemi : on le connaît mieux », qu'on lui attribue à tort, car elle est de sa fille Lucie, dans Paillettes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Yannick Ripa, « La garçonne de Victor Margueritte », émission La Marche de l'Histoire sur France Inter, 8 mars 2013
  2. Pierrot assassin de sa femme.
  3. référence : Larousse, tome 4/6, page 681

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Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Texte en ligne sur Miscellanées, une bibliothèque hétéroclite : A la mer (1906).
  • Biographie