Aubière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aubière
Hôtel de Ville
Hôtel de Ville
Blason de Aubière
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Aubière (chef-lieu)
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Christian Sinsard (PCF)
2014-2020
Code postal 63170
Code commune 63014
Démographie
Gentilé Aubiérois, Aubiéroises
Population
municipale
9 475 hab. (2011)
Densité 1 239 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 06″ N 3° 06′ 42″ E / 45.7516666667, 3.1116666666745° 45′ 06″ Nord 3° 06′ 42″ Est / 45.7516666667, 3.11166666667  
Altitude Min. 343 m – Max. 467 m
Superficie 7,65 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aubière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aubière
Liens
Site web http://www.ville-aubiere.fr/

Aubière est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d’Auvergne. Aubière fait partie de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand. Ses habitants sont appelés les Aubiérois, Aubiéroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aubière se situe dans l'agglomération sud de Clermont-Ferrand, au cœur du Puy-de-Dôme. Elle jouxte les communes de Clermont-Ferrand, de Beaumont, de Romagnat, de Pérignat-lès-Sarliève et de Cournon-d'Auvergne.

À Aubière se situe un important centre commercial « Plein Sud », et le campus des Cézeaux qui regroupe un important pôle d'enseignement et de recherche clermontoise.

Un grand Centre de Secours de Sapeurs-Pompiers, situé vers les nouveaux lotissements d'habitations en développement au nord-est, qui regroupe aussi les pompiers de Beaumont.

Rose des vents Clermont-Ferrand (3,7) Aulnat (6,3) Rose des vents
Beaumont (2,4)
Royat (5,2)
N Cournon-d'Auvergne (6,6)
O    Aubière[1]    E
S
Romagnat (2,6)
Ceyrat (4,2)
La Roche-Blanche (5,7)
Chanonat (6,6)
Pérignat-lès-Sarliève (2,6)
Le Cendre (6,6)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville est classée dans la zone de sismicité modérée[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Panneaux Échangeur autoroute A 75
L’échangeur 2 de l’autoroute A75 dessert la commune d’Aubière.

La ville d’Aubière est desservie par l’autoroute A75 de Clermont-Ferrand à Béziers (échangeur 2 ainsi que l’échangeur 1 qui dessert La Pardieu et la zone commerciale Est) ; au moins sept routes départementales passent par la ville :

  • la route départementale no 2009 ancienne route nationale no 9 du nord au sud, depuis Clermont-Ferrand, axe à 2×2 voies desservant la zone commerciale Plein Sud prolongée par la route départementale 978 vers Pérignat-lès-Sarliève ;
  • la route départementale no 2089 ex-RD 799 (Bordeaux, La Bourboule, Le Mont-Dore, Romagnat, Beaumont) ;
  • RD 2099 (à l’origine la RN 9) desservant Clermont-Ferrand-Centre croisant le tramway à la station Margeride (correspondance par la ligne 13) ;
  • la route départementale no 21 dessert le centre-ville ainsi que Romagnat ;
  • la route départementale no 212 de l’ouest où elle commence vers l’est Cournon-d’Auvergne Zone industrielle et la zone commerciale avenue de Cournon ou Kilomètre lancé ;
  • la route départementale no 765 longe la frontière administrative avec Clermont-Ferrand en desservant le Parc Technologique de La Pardieu et d’autres zones commerciales ainsi que la discothèque Bbox ;
  • la route départementale no 777 dessert le centre-ville d’Aubière et relie la RD 2099 à la RD 2089 et à la RD 3 (Romagnat) ;
  • la route départementale 69.

La commune a instauré une zone de rencontre depuis le 8 septembre 2012 s’étendant à tout le centre historique[3].

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ville d’Aubière n’a pas de gare mais les deux gares les plus proches sont situées sur la commune de Clermont-Ferrand, la gare principale et la gare de Clermont-La Pardieu.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville d’Aubière est desservie par quatre lignes de bus (T2C) :

  • la ligne 3 (Stade G. MontpiedRomagnat Gergovia par Les Vignes) dessert la place des Ramacles et circule sept jours sur sept ;
  • la ligne 12 (Delille MontlosierQuartier Chambon) dessert la zone commerciale Plein Sud et la place des Ramacles du lundi au samedi ;
  • la ligne 13 (Hauts de ChamalièresPérignat-lès-Sarliève : Les Horts) dessert le Quartier Chambon et la zone commerciale Plein Sud, du lundi au samedi ;
  • la ligne 21 (Cébazat CHR NordQuartier Chambon / Z.I. Ribes) dessert la zone commerciale, du lundi au samedi.

De plus, la commune compte trois arrêts de tramway (Cézeaux Pellez, Campus et Margeride) afin de desservir le Campus des Cézeaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 5 204, alors qu'il était de 4 408 en 1999.

Parmi ces logements, 91,6 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 7,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 45,1 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 50,9 %, en baisse sensible par rapport à 1999 (58,4 %). La part de logements HLM loués vides était de 7 % (contre 7,4 %)[a 2].

Aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sous l’an II, elle s’appelait « Aubieres » ; depuis 1801 (Bulletin des lois), « Aubière et Pérignat » pour devenir la dénomination actuelle[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire administrative[modifier | modifier le code]

Aubière faisait partie du district de Clermont-Ferrand en 1793, lequel deviendra l’arrondissement de Clermont-Ferrand en 1801. Depuis l’an II, elle est membre du canton d’Aubieres, puis en 1801 du canton de Clermont-Ferrand-Sud et en 1982 redevient chef-lieu de canton. Elle faisait partie de la municipalité d’Aubieres et Perrignat en 1793[4].

En 1873, elle cède Pérignat-lès-Sarliève[4].

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, Aubière abritait une forte activité viticole qui a cessé suite à l’épidémie de phylloxéra. Témoins de cette activité, la plupart des maisons du bourg sont pourvues d'un cuvage, et de nombreuses caves construites sur les flancs nord et sud de la vallée de l’Artière qui traverse le bourg. Il ne reste aujourd'hui qu'un seul viticulteur installé sur la commune d’Aubière.

La particularité de ces caves est qu’elles sont construites en hauteur, en raison de la présence d’une nappe phréatique causant une trop forte humidité en sous-sol. Une légende urbaine veut donc, que l’on parle alors de « monter à la cave » plutôt que de « descendre à la cave ».

Le musée de la vigne et du vin conserve les outils traditionnels utilisés pour la viticulture et des documents d’archives. La portée de ce musée ne se limite pas à la commune d’Aubière, mais s'étend aux vins d’Auvergne.

En matière agricole toujours, on trouve sur le territoire de la commune de nombreux jardins potagers privés, toutefois la pression démographique et foncière voit peu à peu se réduire la superficie de ces terrains.

Blason Blasonnement :
D'azur à la fasce d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1812 Guillaume GIRARD - Notaire
1812 1827 Louis VOIRET - Médecin
1827 1848 Jean FOULHOUZE - Notaire
1848 1854 Michel NOËLLET dit Lacourtière - Agriculteur
1854 1855 François CASSIÈRE - Agriculteur
1855 1867 Pierre Henri DAUMAS-FOULHOUZE - Notaire
1867 1870 Martin GIOUX-CHATAGNIER - Agriculteur
1870 1874 Michel ROCHE-CHADUC - Agriculteur
1874 1876 François CASSIÈRE-NOËLLET - Agriculteur
1876 1896 Michel ROCHE-CHADUC - Agriculteur
1896 1900 Michel BOURCHEIX - Agriculteur
1900 1912 Francisque NOELLET-ROCHE - Agriculteur
1912 1929 Jean NOELLET-DEGIRONDE - -
1929 1935 Jean CARSAC - -
1935   Eugène MARTIN - -
1947 1965 Ernest CRISTAL - -
septembre 1965 septembre 1982 Georges DIGUE PS puis DVG Médecin
septembre 1982 mars 1983 Jean DROUIN   Imprimeur
mars 1983 mars 2008 Hubert TARRÉRIAS UMP Pharmacien
mars 2008 en cours
(au 26 juin 2014)
Christian SINSARD[5] PCF Cadre sécurité sociale
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aubière est jumelée avec Grevenmacher (Luxembourg)[6] et Sperlonga (Italie)[7] et mène des actions de coopération décentralisée avec Rollo (Burkina Faso)[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 491 2 948 3 106 3 487 3 513 3 753 3 775 3 582 3 780
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 839 3 955 3 920 3 767 3 260 3 352 3 289 3 265 3 248
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 032 2 860 2 861 3 268 3 406 3 474 3 433 4 063 4 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 820 7 844 9 190 8 674 9 106 9 898 10 065 9 475 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2009, on comptait 4 730 ménages (soit 9 005 habitants), dont 47,6 % sont des ménages d'une personne et 49,7 % avec familles[a 3]. Parmi les 2 365 ménages avec famille, 39,7 % étaient des couples avec enfants, 11,7 % des familles monoparentales et 48,6 % des couples sans enfant[a 4].

La population de la commune d’Aubière est très jeune : plus de 40 % de la population avaient moins de 30 ans en 2011 du fait de la présence du campus.

Pyramide des âges d’Aubière en 2011 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans et plus
1,2 
6,4 
75 à 89 ans
10 
12 
60 à 74 ans
13,6 
17,2 
45 à 59 ans
20,4 
14,7 
30 à 44 ans
13,6 
39,3 
15 à 29 ans
30,2 
10 
0 à 14 ans
10,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans et plus
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de la Rosière a lieu au printemps. C'est à cette occasion qu'est élue la Rosière.
  • Chaque année en septembre, Aubière organise « La Foire de la Saint-Loup ». Il s'agit d'un grand vide-grenier.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aubière fait partie de l’académie de Clermont-Ferrand. Elle gère les deux écoles maternelle élémentaire publiques Beaudonnat et Vercingétorix[12].

Le conseil général du Puy-de-Dôme gère de son côté le collège public Joliot-Curie[12].

Le groupe scolaire Saint-Joseph, composé de l’école élémentaire et du collège, est un établissement d’enseignement privé[12].

Noter aussi le campus des Cézeaux où sont installées diverses écoles.

En 2009, 6 433 personnes de 15 ans ou plus résidant dans la commune n’étaient plus scolarisées : 11,8 % étaient titulaires d’un certificat d'études primaires, 7,9 % d’un BEPC ou brevet des collèges, 23,4 % d’un CAP ou d’un BEP et 15,3 % d’un baccalauréat[a 5].

Vie associative et sportive[modifier | modifier le code]

Aubière compte un club de football aux couleurs jaune et bleu de la ville, qui joue et s’entraîne Stade Beaudonnat, ainsi qu’une Amicale Laïque (basket, tennis, handball…) des associations de danse, un gymnase pour la pratique du judo/karaté, un club d’athlétisme.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage s’élevait à 28 663 €, ce qui plaçait Aubière au 18 330e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[13].

En 2009, il existait 5 210 foyers fiscaux dont 3 185 imposables[a 6].

Emploi, salaires et chômage[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 7 104 personnes, parmi lesquelles on comptait 60,1 % d’actifs dont 54,6 % ayant un emploi et 5,5 % de chômeurs[a 7].

On comptait 9 390 emplois dans la zone d’emploi (dont 8 730 salariés, soit 93 %[a 8]), soit moitié plus qu’en 1999. Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 3 902, l'indicateur de concentration d'emploi est de 240,6 %, ce qui signifie que la commune offre plus de deux emplois par habitant actif[a 9].

Répartition de la population active et nombre d’emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2009
Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d’entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers Ensemble
Population active[a 10] 0 203 744 1228 1245 783 4 242
Actifs avec emploi[a 10] 0 189 716 1151 1132 676 3 864
Nombre d’emplois[a 11] 4 370 2354 2303 2700 1439 9 169

3 586 des 3 901 personnes âgées de 15 ans ou plus sont des salariés[a 12], parmi lesquels 77,1 % sont titulaires de la fonction publique ou contrats à durée indéterminée, 10,1 % des contrats à durée déterminée ; parmi les non-salariés, on recensait 3,6 % d'indépendants et 4,25 % d'employeurs[a 13]. La majorité des actifs travaillent en dehors de la commune de résidence, mais dans le même département, pour 73,4 %, en 2009[a 14].

Le salaire net horaire moyen (en euros) s'élève à 13,30 €, il est maximal pour les cadres (21,80 €) et minimal pour les employés/ouvriers non qualifiés (8,80 €)[a 15].

Le chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans s’élevait en 2009 à 9,4 %[a 16]. Au 31 décembre 2011, on comptait 542 demandeurs d'emploi de catégorie ABC dont 346 de catégorie A[a 17].

Entreprises de la commune[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Aubière comptait 1 149 établissements actifs : 12 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 60 dans l'industrie, 102 dans la construction, 847 dans le commerce-transports-services divers et 128 étaient relatifs au secteur administratif. 36 entreprises avaient plus de 50 salariés[a 18]. Il existait 9 483 postes salariés[a 19].

En 2011, 59 entreprises ont été créées à Aubière[a 20], 29 individuelles dont 21 auto-entrepreneurs[a 21], ce qui représente au total 640 entreprises[a 22].

Démographie des entreprises et des établissements au 1er janvier 2011
Secteur d’activité Entreprises Établissements
Créations[a 20] individuelles[a 21] Nombre[a 22] Créations[a 23] Nombre[a 24]
Industrie 4 3 38 7 54
Construction 7 3 84 6 94
Commerce, transports et services divers 39 15 451 65 680
Administration publique, enseignement,
santé et action sociale
9 8 67 9 69
Ensemble 59 29 640 87 897
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements SIRENE

Établissements les plus importants en effectifs :[14]

  • Siège social : Dafy Moto (148 salariés)
  • Établissements secondaires : Auchan France (383 salariés), IBM France (356), Capgemini (200), Securitas France (160)

Entreprises (chiffre d’affaires en millions d’euros 2009, si supérieur à 5 millions, sauf indication contraire)[14]

Entreprises du secteur Industrie 
Veto Centre (10,8), Thomazet Carrosserie Industrielle (5,4), Sacherie d’Auvergne, Jean Babut, MCI, Cuisines Jean-Pierre Oleksiak, FDC (Imprimerie des Dômes), Distri Batterie Service
Entreprises du BTP 
Arvernoise de Construction (13,4), Maisons Harmony 63, Philippe Schiochet, Boisson, Deguy, Domebat, Domes Clôtures Centre, LJC Bâtiment
Entreprises du commerce 
Besson Chaussures (190,8), Dafy Moto (42,5), Arverne Automobiles (28,1), JPC Automobile (22,1), Sevi 63 (22), TCE (Toshiba Région Centre Est) (14,5), Abicom (8,2), Brendani, Areste Informatique…
Services 
Maisons et Architectures d’Auvergne, Jade…

Commerce[modifier | modifier le code]

De nombreux commerces sont implantés avenue du Roussillon (RD 2009) et avenue de Cournon (RD 212) sur la commune :

  • avenue du Roussillon : centre commercial Plein Sud (galerie marchande de plusieurs magasins dont Auchan), Castorama, Lapeyre, Casa, Lidl, But
  • avenue de Cournon : Boulanger (récent), Gifi, Siegrist S.A., Cuisines Oleksiak, Breuil Chaussures, artéïs, Besson Chaussures, Euromaster, Burotic System, Grand Frais (anciennement Espace Fraîcheur), Troc.com, Optical Center, Leader Price
  • avenue Ernest-Cristal (RD 765) : HyperBuro…

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Menhir de La Pardieu.
Menhir de La Pardieu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Christian Forestier (né à Aubière le 8 décembre 1944) ancien président de l'université de Saint-Étienne, ancien recteur des académies de Reims, Dijon, Créteil et Versailles, ancien directeur des enseignements secondaires puis des enseignements supérieurs au ministère de l'éducation nationale, ancien directeur du cabinet de Jack Lang, administrateur général du Cnam.
  • André Chassaigne, Député du Puy-de-Dôme (circonscription de Thiers-Ambert) a passé son enfance à Aubière.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Certaines données statistiques sont issues du dossier local édité par l’Insee [PDF] [lire en ligne (page consultée le 12 octobre 2013)] :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. FAM T1 – Ménages selon la structure familiale.
  4. FAM T3 – Composition des familles.
  5. FOR T2 – Diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus selon le sexe en 2009.
  6. REV T1 – Impôts sur le revenu des foyers fiscaux
  7. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  8. EMP T6 – Emplois selon le statut professionnel.
  9. EMP T5 – Emploi et activité.
  10. a et b EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  11. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle.
  12. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2009.
  13. ACT T2 – Statut et condition d'emploi des 15 ans ou plus selon le sexe en 2009.
  14. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  15. SAL T1 – Salaire net horaire moyen (en euros) selon la catégorie socio-professionnelle en 2010.
  16. EMP T4 – Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans.
  17. DEFM T1 – Catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois selon le sexe et l'âge.
  18. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  19. CEN T2 - Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  20. a et b DEN T1 – Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  21. a et b DEN T2 – Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  22. a et b DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2011.
  23. DEN T4 – Créations d'établissements par secteur d'activité en 2011.
  24. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Aubière, site Lion 1906
  2. D563-8-1 du code de l’environnement (consulté le 27 août 2013). Aubière n’est pas mentionnée dans les exceptions.
  3. « Observatoire national des aménagements – Aubière », sur Voirie pour tous,‎ 14 août 2012 (consulté le 12 octobre 2013).
  4. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 26 juin 2014).
  6. http://www.grevenmacher.lu/accueil
  7. http://www.comune.sperlonga.lt.it/
  8. [PDF] ac-clermont.fr
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Évolution et structure de la population d'Aubière, Insee, 2011 (consulté le 26 juin 2014).
  11. Évolution et structure de la population du Puy-de-Dôme, Insee, 2011 (consulté le 26 juin 2014).
  12. a, b et c Annuaire des établissements scolaires de la commune d’Aubière, site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 12 octobre 2013).
  13. [zip] Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011, Insee.
  14. a et b Panorama des entreprises 2011, supplément gratuit au TV Magazine (supplément du dimanche de La Montagne du 13 février 2011)
  15. « Notice no PA00091873 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]