Aubière

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Aubière
Hôtel de Ville
Hôtel de Ville
Blason de Aubière
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Aubière (chef-lieu)
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Christian Sinsard
2014-2020
Code postal 63170
Code commune 63014
Démographie
Gentilé Aubiérois
Population
municipale
9 536 hab. (2012)
Densité 1 247 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 06″ N 3° 06′ 42″ E / 45.7516666667, 3.1116666666745° 45′ 06″ Nord 3° 06′ 42″ Est / 45.7516666667, 3.11166666667  
Altitude Min. 343 m – Max. 467 m
Superficie 7,65 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-aubiere.com

Aubière est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aubière se situe dans l'agglomération sud de Clermont-Ferrand, au cœur du Puy-de-Dôme.

Elle est située à 3,7 km au sud-est du chef-lieu du département et de la région Clermont-Ferrand[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle jouxte les communes de Clermont-Ferrand, de Beaumont, de Romagnat, de Pérignat-lès-Sarliève et de Cournon-d'Auvergne[2].

Communes limitrophes de Aubière
Clermont-Ferrand
Beaumont Aubière Cournon-d'Auvergne
Romagnat La Roche-Blanche Pérignat-lès-Sarliève

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Artière, affluent de l'Allier, un cours d'eau l'irriguant d'est en ouest[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Panneaux sur la sortie 2 de l'autoroute A75 ; la sortie indique Aubière.
L'échangeur de Pérignat-lès-Sarliève dessert la commune d'Aubière. Ici, l'autoroute A75 en direction d'Issoire.

La ville d'Aubière est desservie par l'autoroute A75 de Clermont-Ferrand à Béziers. Celle-ci se situe à l'est de son territoire. Deux échangeurs desservent la commune : le no 2, desservant aussi le sud de l'agglomération, ainsi que le no 1, desservant le parc technologique de La Pardieu et la zone commerciale.

La route départementale (RD) 2009, ancienne route nationale 9, relie le nord et le sud de l'agglomération clermontoise. Elle passe sur le territoire de la commune comme étant un axe urbain à deux fois deux voies, desservant la zone commerciale Plein Sud. Après l'échangeur de Pérignat-lès-Sarliève, elle se raccorde à l'autoroute ; l'ancienne route devient la RD 978 à partir du carrefour giratoire. C'est à ce giratoire que débute la partie ouest de la RD 2089, en direction de Bordeaux, La Bourboule, Mont-Dore, Romagnat et Beaumont. La RD 2099 se raccorde au centre de Clermont-Ferrand et croise la ligne de tramway à la station Margeride.

La commune est aussi le point de départ de la RD 212, desservant la zone commerciale surnommée le Kilomètre lancé. La RD 765 longe la frontière administrative avec Clermont-Ferrand en desservant le parc technologique de la Pardieu et d'autres zones commerciales.

Les RD 21, 69 et 777 (805 ?) desservent le centre-ville.

La commune a instauré une zone de rencontre depuis le 8 septembre 2012 s'étendant à tout le centre historique[4].

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches sont situées sur la commune limitrophe de Clermont-Ferrand : la gare principale, desservie par des trains TER Auvergne et grandes lignes vers Paris, ainsi que la gare de Clermont-La Pardieu (pour la desserte régionale, essentiellement vers le sud de la région).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis le 27 août 2007, la commune d'Aubière est desservie par trois arrêts du tramway (Cézeaux Pellez, Campus et Margeride), exploité par T2C, afin de desservir le campus des Cézeaux. En outre, elle est desservie par quatre lignes de bus.

La ligne 3 relie le stade Gabriel-Montpied à la place des Ramacles et à Romagnat. Venant du centre-ville de Clermont-Ferrand, cette ligne plonge vers le sud après avoir traversé le quartier Saint-Jacques. Certaines courses sont prolongées à Romagnat. Cette ligne est la seule, avec le tramway, à circuler les dimanches et les jours fériés. Les trois autres lignes suivantes ne circulent que du lundi au samedi.

La ligne 12 relie la place Delille (arrêt Delille Montlosier) au quartier Chambon. Cette ligne dessert aussi le centre-ville et se termine au droit de la zone commerciale Plein Sud.

La ligne 13, venant des hauts de Chamalières, dessert le quartier Chambon, terminus partiel (certains bus continuent, aux heures de pointe, jusqu'au terminus des Horts à Pérignat-lès-Sarliève).

La ligne 21, venant de Cébazat, se termine au quartier Chambon ; certaines courses sont prolongées jusqu'à la zone commerciale du kilomètre lancé et la zone industrielle des Ribes.

Environnement et risques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation - et aussi par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau ;
  • mouvement de terrain : par affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[6], par glissement de terrain, ainsi que par tassements différentiels ;
  • phénomènes liés à l'atmosphère ;
  • phénomènes météorologiques ;
  • risque sismique : zone de sismicité modérée.

Un plan de prévention des risques naturels (PPRn) inondation sur le bassin de l'Artière a été prescrit par un arrêté de fin 1999 ; il a été approuvé le 6 mars 2002[6]. Un autre PPRn concernant divers cours d'eau sur la commune a été prescrit le 24 juillet 2014[5]. Le DICRIM existe[5],[7].

13 arrêtés de catastrophe naturelle ont également été reconnus, depuis les tempêtes de 1982 jusqu'aux inondations et coulées de boue survenues en 2000[5],[8].

La commune est soumise au risque de transport de matières dangereuses, sur l'autoroute A75 et les axes structurants (avenue de Cournon, contournement sud, etc.)[8]. Il existe aussi des conduites de gaz naturel[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme a été approuvé par délibération du conseil municipal du 8 avril 2008[9].

L'urbanisation est toutefois limitée au sud du centre-ville par le puy d'Aubière, espace naturel de 1,1 km2, et au nord par le plateau des Cézeaux[3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 205 logements, contre 5 172 en 2006. Parmi ces logements, 92,6 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 51,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 47,2 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 48,6 %, en baisse sensible par rapport à 2006 (51,9 %). La part de logements HLM loués vides était de 5,8 % (contre 6,8 %)[a 2].

Aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Aubiérois et les Aubiéroises.

La commune s'appelait Aubieres sous l'an II. Le Bulletin des lois modifie son nom : Aubière et Pérignat, nom proche de la municipalité de 1793 (Aubieres et Perrignat). Elle retrouve sa dénomination actuelle après la scission de Pérignat-lès-Sarliève en 1873[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces de la commune remontent au XIIe siècle, où elle se développa dans l'enceinte du château[3]. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, Aubière abritait une forte activité viticole qui a cessé suite à l'épidémie de phylloxéra. Témoins de cette activité, la plupart des maisons du bourg sont pourvues d'un cuvage, et de nombreuses caves construites sur les flancs nord et sud de la vallée de l'Artière qui traverse le bourg. Il ne reste aujourd'hui qu'un seul viticulteur installé sur la commune d'Aubière.

La particularité de ces caves est qu'elles sont construites en hauteur, en raison de la présence d'une nappe phréatique causant une trop forte humidité en sous-sol. Une légende urbaine veut donc, que l'on parle alors de « monter à la cave » plutôt que de « descendre à la cave ».

Le musée de la vigne et du vin conserve les outils traditionnels utilisés pour la viticulture et des documents d'archives. La portée de ce musée ne se limite pas à la commune d'Aubière, mais s'étend aux vins d'Auvergne.

L'expansion urbaine se confirme dans les années 1960 ; dans les années 1970 sont construits les premiers bâtiments du campus des Cézeaux et les zones commerciales en bordure de la nationale 9[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Aubière faisait partie du district de Clermont-Ferrand en 1793, lequel deviendra l'arrondissement de Clermont-Ferrand en 1801. Depuis l'an II, elle est membre du canton d'Aubieres, puis en 1801 du canton de Clermont-Ferrand-Sud ; elle redevient chef-lieu de canton par un décret de 1982. Ce canton n'est pas modifié en 2015.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des élections depuis 2000 dans la commune (au second tour ; meilleurs scores pour les européennes) :

La commune acquiert 29 sièges, dont 2 au conseil communautaire, celui du maire et une autre élue[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1812 Guillaume Girard - Notaire
1812 1827 Louis Voiret - Médecin
1827 1848 Jean Foulhouze - Notaire
1848 1854 Michel Noëllet dit Lacourtière - Agriculteur
1854 1855 François Casière - Agriculteur
1855 1867 Pierre Henri Daumas-Foulhouze - Notaire
1867 1870 Martin Gioux-Chatagnier - Agriculteur
1870 1874 Michel Roche-Chaduc - Agriculteur
1874 1876 François Cassière-Noëllet - Agriculteur
1876 1896 Michel Roche-Chaduc - Agriculteur
1896 1900 Michel Bourcheix - Agriculteur
1900 1912 Francisque Noellet-Roche - Agriculteur
1912 1929 Jean Noellet-Degironde - -
1929 1935 Jean Carsac - -
1935   Eugène Martin - -
1947 1965 Ernest Cristal - -
septembre 1965 septembre 1982 Georges Digue PS puis DVG Médecin
septembre 1982 mars 1983 Jean Drouin   Imprimeur
mars 1983 mars 2008 Hubert Tarrérias UMP Pharmacien
mars 2008 en cours
(au 13 novembre 2014)
Christian Sinsard[27] PCF Cadre sécurité sociale

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Aubière dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, du conseil de prud'hommes, du tribunal administratif, du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal de commerce, du tribunal des pensions, du tribunal paritaire des baux ruraux et du tribunal pour enfants de Clermont-Ferrand, de la cour d'appel de Riom et de la cour d'assises, tribunal des affaires de sécurité sociale du Puy-de-Dôme[28].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Agenda 21 de la commune[3].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aubière est jumelée avec Grevenmacher (Luxembourg)[29] et Sperlonga (Italie)[30] et mène des actions de coopération décentralisée avec Rollo (Burkina Faso)[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 9 536 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 491 2 948 3 106 3 487 3 513 3 753 3 775 3 582 3 780
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 839 3 955 3 920 3 767 3 260 3 352 3 289 3 265 3 248
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 032 2 860 2 861 3 268 3 406 3 474 3 433 4 063 4 725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2012 -
6 820 7 844 9 190 8 674 9 106 9 898 10 065 9 536 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au recensement de 2012, Aubière est la 10e commune du département du Puy-de-Dôme[33] et la 17e de la région d'Auvergne[34] en nombre d'habitants.

Les ménages[modifier | modifier le code]

La commune comptait, en 2011, 4 739 ménages totalisant 8 600 habitants. La majorité de ces ménages (52,1 %) ne comptent qu'une personne. Ces parts sont en baisse par rapport à 2006[a 3].

Parmi les 2 163 ménages avec famille, 37,5 % étaient des couples avec enfants, 11,9 % des familles monoparentales et 50,6 % des couples sans enfant[a 4].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune d'Aubière est très jeune : plus de 40 % de la population avaient moins de 30 ans en 2011 du fait de la présence du campus.

De même, la population scolarisée dans la commune est de 1 954 personnes âgées de 18 à 24 ans, sur les 2 307 habitants de la commune, en 2011[a 5].

Pyramide des âges d’Aubière en 2011 en pourcentage[a 6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans et plus
1,2 
6,4 
75 à 89 ans
10 
12 
60 à 74 ans
13,6 
17,2 
45 à 59 ans
20,4 
14,7 
30 à 44 ans
13,6 
39,3 
15 à 29 ans
30,2 
10 
0 à 14 ans
10,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[35]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans et plus
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aubière fait partie de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère les deux écoles maternelle élémentaire publiques Beaudonnat et Vercingétorix[36].

Le conseil général du Puy-de-Dôme gère de son côté le collège public Joliot-Curie[36].

Le groupe scolaire Saint-Joseph, composé de l'école élémentaire et du collège, est un établissement d’enseignement privé[36].

Diverses écoles sont installées au campus des Cézeaux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de la Rosière a lieu au printemps. C'est à cette occasion qu'est élue la Rosière.
  • Chaque année en septembre, Aubière organise « La Foire de la Saint-Loup ». Il s'agit d'un grand vide-grenier.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est le CHU Gabriel-Montpied, dans le quartier Saint-Jacques, au sud de Clermont-Ferrand, non loin d'Aubière.

Sports[modifier | modifier le code]

Aubière compte un club de football aux couleurs jaune et bleu de la ville, qui joue et s'entraîne Stade Beaudonnat, ainsi qu'une Amicale Laïque (basket, tennis, handball…) des associations de danse, un gymnase pour la pratique du judo/karaté, un club d'athlétisme.

Depuis 2002, le Stadium Jean-Pellez accueille des compétitions d'athlétisme.

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 28 663 €, ce qui plaçait Aubière au 18 330e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[37].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 6 951 personnes, parmi lesquelles on comptait 58,7 % d'actifs dont 52,2 % ayant un emploi et 6,6 % de chômeurs[a 7].

On comptait 9 451 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 3 648, l'indicateur de concentration d'emploi est de 259,1 %, ce qui signifie que la commune offre plus de deux emplois par habitant actif[a 8].

3 377 des 3 648 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 92,6 %) sont des salariés[a 9], parmi lesquels 77,3 % sont soit titulaires de la fonction publique soit des contrats à durée indéterminée, 10 % des contrats à durée déterminée ; parmi les non-salariés, on recensait 3,5 % d'indépendants et 3,75 % d'employeurs[a 10]. La majorité des actifs (72,9 %) travaillent dans une autre commune du département ; la part restante travaillant dans la commune[a 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Aubière comptait 672 entreprises : 42 dans l'industrie, 78 dans la construction, 477 dans le commerce, les transports et les services divers et 75 dans le secteur administratif[a 12], ainsi que 928 établissements[a 13].

Au 1er janvier 2014, la commune comptait 7 hôtels[a 14]. Aucun camping[a 15] ni autre hébergement collectif[a 16] n'est installé.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 7 exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (8) et à 1988 (11)[38].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations est de 69 hectares en 2010. Ces exploitations sont individuelles ; il n'y a pas de GAEC[38].

On trouve sur le territoire de la commune de nombreux jardins potagers privés, toutefois la pression démographique et foncière voit peu à peu se réduire la superficie de ces terrains.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Menhir de La Pardieu.
Menhir de La Pardieu.

Aubière ne possède qu'un seul édifice inscrit au titre des monuments historiques.

Le menhir du Pont d'Aubières dit de La Pierre Piquée, dressé allée Bourbaki, au lieu-dit des Sauzes, fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques le 1er mars 1971[39].


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Christian Forestier (né à Aubière le 8 décembre 1944) ancien président de l'université de Saint-Étienne, ancien recteur des académies de Reims, Dijon, Créteil et Versailles, ancien directeur des enseignements secondaires puis des enseignements supérieurs au ministère de l'éducation nationale, ancien directeur du cabinet de Jack Lang, administrateur général du Cnam.
  • André Chassaigne, Député du Puy-de-Dôme (circonscription de Thiers-Ambert) a passé son enfance à Aubière.
  • Renaud Lavillenie, champion olympique de la perche et détenteur du record du monde à 6,16 m le 15 février 2014 s'entraîne au stadium Jean-Pellez à Aubière.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la fasce d'or.

Divers[modifier | modifier le code]

Un grand Centre de Secours de Sapeurs-Pompiers, situé vers les nouveaux lotissements d'habitations en développement au nord-est, qui regroupe aussi les pompiers de Beaumont.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Dossier local établi par l'Insee :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. FAM T1 – Ménages selon leur composition.
  4. FAM T3 – Composition des familles.
  5. FOR T1 – Scolarisation selon l'âge et le sexe en 2011.
  6. POP T3 – Population par sexe et âge en 2011.
  7. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  8. EMP T5 – Emploi et activité.
  9. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  10. ACT T2 – Statut et condition d'emploi des 15 ans ou plus selon le sexe en 2011.
  11. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  12. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  13. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  14. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2014.
  15. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au 1er janvier 2014.
  16. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2014.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre Aubière et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906.
  2. « Aubière », sur Lion 1906.
  3. a, b, c, d et e « Agenda 21 : Un projet pour le territoire », Cadre de Vie & Environnement, sur le site de la mairie (consulté le 16 janvier 2015).
  4. « Observatoire national des aménagements – Aubière », sur Voirie pour tous,‎ 14 août 2012 (consulté le 12 octobre 2013).
  5. a, b, c et d Risques dans la commune, sur macommune.prim.net.
  6. a, b et c « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ 2012 (consulté le 16 janvier 2015).
  7. « Information communale sur les risques majeurs », Cadre de vie & Environnement, sur le site de la mairie (consulté le 16 janvier 2015).
  8. a et b « Information communale sur les risques majeurs », sur macommune.prim.net, Ville d'Aubière,‎ 2011 (consulté le 16 janvier 2015).
  9. « P.L.U. », Cadre de vie & Environnement, sur le site de la mairie (consulté le 16 janvier 2015).
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Résultats de l'élection présidentielle de 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  12. Résultats de l'élection présidentielle de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  13. Résultats de l'élection présidentielle de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  14. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  15. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  16. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  17. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  18. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du Ministère de l'Intérieur
  19. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur
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