Chemins de fer économiques des Charentes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chemins de fer économiques des Charentes
Image illustrative de l’article Chemins de fer économiques des Charentes
Locomotive Corpet-Louvet (n°31-1894) Chemins de fer économiques des Charentes, en gare de Sablanceaux sur l'île de Ré

Type Voie ferrée d'intérêt local
Entrée en service 1894-1917
Fin de service 1925-1948
Longueur additionnée des lignes 402 km
Écartement des rails Métrique
Propriétaire Départements de Charente et de Charente Inférieure
Exploitant Compagnie des Chemins de fer économiques des Charentes

La compagnie des Chemins de fer économiques des Charentes (CFEC) a créé un réseau de chemin de fer secondaire constitué de lignes à voie métrique dans les départements de Charente et Charente-Maritime.

Le centre du réseau était situé à Saintes.

Les lignes sont déclarées d'utilité publique le 30 janvier 1893[1].

Le chemin de fer était surnommé le petit Mairat, du nom d'un élu charentais : Paul Mairat (1865-1924), conseiller général de Champagne-Mouton, qui avait œuvré pour sa construction.

Histoire[modifier | modifier le code]

Réseau[modifier | modifier le code]

Lignes[modifier | modifier le code]

Département de la Charente[2]

Barbezieux - Archiac, 15 km, ouverture 1895, fermeture 1939
Archiac - Cognac, 29 km, ouverture 1910, fermeture 1939
Angoulême - Saint-Angeau[N 1] : 1912-1946
Saint-Angeau - Champagne-Mouton - Confolens, 1913-1946

Département de la Charente-Maritime[3]

Les réseaux de Charente et Charente-Maritime étaient reliés depuis Archiac vers Segonzac et Barbezieux.

Ateliers[modifier | modifier le code]

Les ateliers centraux se trouvaient à Saintes.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

  • Locomotives :
    La maison Corpet-Louvet située à La Courneuve fournit aux EC la totalité de son parc de locomotives.
    Ces machines étaient toutes de type 030 tender.
N° 1 et 2 : Corpet-Louvet, livrées en 1898, n°constructeur 688-689[7]
N° 21 à 33 : Corpet-Louvet, livrées en 1898, n° constructeur 600-612
N° 34 à 48: Corpet-Louvet, livrées en 1903, n° constructeur 924-948
N° 49 à 68 : Corpet-Louvet, livrées en 1909, n° constructeur 1247-1266
N° 69 à 88 : Corpet-Louvet, livrées en 1910, n° constructeur 1278-1299
N° 89 et 90 : Corpet-Louvet, livrées en 1912, n° constructeur 1387-1388

Vestiges et matériels préservés[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La ligne s'appelait ainsi, mais la gare de Saint-Angeau - Saint-Amant était en fait sur la commune de Saint-Amant-de-Bonnieure.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
  2. Fédération des amis des chemins de fer secondaires, « Les chemins de fer secondaires en Charente », (consulté le )
  3. Fédération des amis des chemins de fer secondaires, « Les chemins de fer secondaires en Charente-Maritime », (consulté le )
  4. a et b « Recueil général des lois, décrets et arrêtés ... », sur Gallica, (consulté le )
  5. a b c d e f et g « Recueil général des lois, décrets et arrêtés ... », sur Gallica, (consulté le )
  6. « Ligne Archiac-Jonzac », sur trainsdumidi.com, (consulté le )
  7. Liste des locomotives Corpet http://demophile1.free.fr/Corpet&Louvet.doc

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry Le Diraison et Yvette Renaud, Voyages en Charente au temps de la vapeur, La Couronne, Centre départemental de la documentation pédagogique de la Charente, coll. « Cultures et traditions charentaises », , 304 p. (ISBN 2-903770-48-4, présentation en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]