Félicien David

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Félicien David

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait d'après Vincent Vidal (1858).

Naissance 13 avril 1810
Cadenet, Drapeau de l'Empire français Empire français
Décès 29 août 1876 (à 66 ans)
Saint-Germain-en-Laye, Drapeau français République française
Années d'activité 1829-
Formation Conservatoire de Paris
Maîtres Édouard Millault, François-Joseph Fétis, François Benoist
Distinctions honorifiques Officier de la Légion d’honneur

Félicien César David, né à Cadenet le 13 avril 1810[1] et mort à Saint-Germain-en-Laye le 29 août 1876[1], est un compositeur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Félicien David est le cinquième et dernier enfants de la famille. Le père de Félicien David, Charles-Nicolas, violoniste amateur, était revenu sans fortune de la colonie de Saint-Domingue (Haïti) en 1790. Sa mère, Marie-Anne Arquier, est originaire d’Aix-en-Provence. Elle a vingt neuf ans à sa naissance. Elle meurt de fièvre lorsqu'il a cinq ans.

Formation[modifier | modifier le code]

La même année l'enfant a commencé l’étude de la musique sous la direction paternelle, mais un an plus tard, la mort de ce père le laissa orphelin et dans un état de dénuement presque complet. L’enfant possédait une jolie voix, et cet avantage lui procura quelques ressources, car il put être employé comme enfant de chœur à la maîtrise de la cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence, cessant ainsi d’être à la charge de sa sœur aînée qui l’avait recueilli après la mort de ses parents.

Il débute ses premiers travaux de compositions dès treize ans, un quatuor à cordes, un concerto pour violon en la mineur l'année suivante. À quinze ans, David quitta cette maîtrise, où il avait puisé de bonnes connaissances musicales, et où il avait bien sûr appris à lire la musique à première vue, parmi bien d'autres techniques, notamment le violon et la contrebasse. Il obtint, grâce à la protection de ses anciens supérieurs, une bourse pour faire ses études littéraires au collège des Jésuites. Mais, au bout de trois ans, entraîné par son penchant vers la musique, il interrompit le cours de son éducation classique.

Après avoir été quelque temps clerc d’avoué, il trouva une position plus conforme à ses goûts au théâtre d’Aix, où il fut nommé second chef d’orchestre. De l’art profane, il revint ensuite, pour pouvoir subsister, à l’art religieux à un âge où d’autres, plus favorisés du sort, ne songent qu’à acquérir de l’instruction.

Mais la place de maître de chapelle de Saint-Sauveur, que David avait obtenue en 1829, tout en lui laissant le loisir de se livrer à ses juvéniles inspirations, ne lui permettait pas de combler les lacunes de son savoir musical. À Paris seulement le futur compositeur pouvait rencontrer des maîtres capables de lui enseigner tout ce qu’il avait encore besoin de connaître, mais, pour aller à Paris, et surtout pour y rester, il lui fallait de l’argent. Après avoir opposé de nombreux refus aux prières du jeune artiste, un oncle riche et avare consentit enfin à lui accorder un secours de cinquante francs par mois. Force fut à David de se contenter de ce maigre subside.

Parti pour la capitale, le premier soin de David, en y arrivant fut de soumettre ses essais de composition à Cherubini qui dirigeait alors le Conservatoire. Le maître florentin dit tout d’abord brutalement au timide provincial : « Vous ne savez rien ». Cependant, l’austère musicien se radoucit après avoir jeté les yeux sur le Beatus vir, écrit pour la maîtrise de Saint-Sauveur, et, faisant droit aux sollicitations de l’auteur du motet, il l’admit dans la classe d’harmonie qu’Édouard Millault professait alors au Conservatoire. C’était en 1830 et Félicien David avait vingt ans.

Une fois élève du Conservatoire, David ne perdit pas de temps. En même temps qu’il suivait au Conservatoire le cours de Millault, qui enseignait d’après la méthode de Catel, il assistait aux leçons d’harmonie, d’après le système de Reicha, que Robert Henri donnait alors à quelques étudiants dans une chambre de l’hôtel Corneille.

Sur ces entrefaites, l’oncle de Provence eut un retour d’avarice, et supprima brusquement la petite pension qu’il faisait à son neveu. Ce coup subit, qui surprenait Félicien David au milieu d’une situation déjà très gênée, n’abattit pas son ardeur. Il se mit, pour vivre, à donner des leçons de solfège, de piano et d’harmonie à des prix infimes, tandis qu’il étudiait la composition et le contrepoint dans la classe de Fétis, et l’orgue dans celle de Benoist durant un an. Il apprend aussi tardivement le piano :

« Le piano est un instrument diabolique qui m’a fait enrager bien des fois mais les difficultés commencent à s’aplanir et dans un an, je pourrai me dire un bon pianiste, non pas de province, mais de Paris : car il y a une grande différence. »

— Félicien David, 1831.

Côté esthétique, ses inspirations sont romantiques :

« J’aime à être romantique à la manière de Beethoven et de Weber, c’est-à-dire neuf, original, profond comme eux. [...] Voilà un romantisme qui n’est pas à la manière de Rossini ou d’Auber, Dieu m’en préserve. »

— Félicien David

Saint-simoniste[modifier | modifier le code]

À sa sortie du Conservatoire, au mois de décembre 1831, sans avoir obtenu de prix, David pouss par le peintre Justus, se convertit aux doctrines de l’école saint-simonienne et devint bientôt un des fidèles de la rue Monsigny et plus tard de l’abbaye de Ménilmontant. Ce fut une chance heureuse pour le musicien, à l’heure où l’isolement et la pauvreté amènent le découragement, de rencontrer un groupe d’esprits généreux, enthousiastes et fraternels. Là aussi il trouvait mille motifs d’inspiration. Tantôt, c’était la cérémonie du renvoi des domestiques, tantôt c’était celle de la prise d’habit ; un autre jour, il fallait célébrer les obsèques du jeune Edmond Talabot, enlevé par le choléra, ou bien il s’agissait de fêter par des chants joyeux le retour du Père au milieu de sa Famille. David mit en musique la leçon d’astronomie faite par Lambert-Bey à trois auditeurs dont l’un était chargé de figurer le soleil, un autre la terre et le troisième la lune, sous le nom de Danse des astres. Les chants, au nombre de trente, composés pour les besoins du culte saint-simonien, ont été, dans la suite, adaptés à d’autres paroles et réunis sous le titre de la Ruche harmonieuse.

« Les activités musicales de David au cours des premiers mois passés chez les saint-simoniens reflètent l’opposition entre la musique de salon et la musique de grande envergure (tel le style allemand). Sa musique intime semble avoir constamment reçu la priorité. On sait qu’il chantait, qu’il improvisait et qu’il jouait des morceaux de piano et des romances de sa composition en produisant une sensation irrésistible. »

— Ralph P. Locke, Les saint-simoniens et la musique[2].

Voyage en Orient[modifier | modifier le code]

Lorsque le saint-simonisme perdit, devant la police correctionnelle, au mois de décembre 1832, sa retraite de Ménilmontant, qui fut fermée par autorité de justice, et que la vie apostolique et la prédication voyageuse succéda à la vie cénobitique, Félicien David se joignit à un groupe de frères qui se rendaient au Proche-Orient. Chemin faisant, il donnait des concerts toujours suivis par une foule avide de nouveauté. À Lyon, un facteur d’instruments de musique, qui s’intéressait à la doctrine saint-simonienne, fit cadeau au jeune musicien d’un piano fabriqué de façon à résister aux accidents de la route. Ce piano devint dès lors le compagnon de David dans toutes ses pérégrinations, et plus d’une fois l’artiste lui dut de précieuses consolations. Après leur passage par Avignon, où une populace fanatique faillit faire un mauvais parti à la petite caravane, ils arrivèrent enfin à Marseille où ils furent accueillis avec sympathie.

La défiance de Mahmoud, alors en guerre avec l’Égypte, n’ayant pas permis aux voyageurs de séjourner à Constantinople, ils passèrent à Smyrne, visitèrent Jérusalem et se rendirent ensuite à Alexandrie et au Caire. Dans cette dernière ville, le piano de David faillit se détraquer sous l’influence de la chaleur. Enfin, la peste le força de quitter ce pays où il avait beaucoup souffert, mais où son talent s’était agrandi et fortifié dans la contemplation des spectacles de la nature. Il en ramènera un goût marqué pour les tournures exotiques.

Paris[modifier | modifier le code]

Félicien David.
Caricature par Paul Hadol (v.1860).

Cependant, lorsque David, de retour, après une absence d’environ trois ans, à Paris, en 1833, publia ses Mélodies orientales. Dans sa préface il explique le titre et son intention :

« Les Mélodies orientales sont dues à la vie nomade du jeune auteur de ce recueil. Le titre de Mélodies n'a pas été adopté sans discernement. Les peuples à demi barbares qui pullulent dans le Levant n'ont guère d'autre musique que quelques cris nationaux chantés à l'unisson ; ils ignorent ce que c'est que l’Harmonie. Les morceaux publiés n'étant souvent autre chose que des souvenirs, des thèmes populaires transportés sur le clavier, le titre de Mélodies était un hommage rendu à leurs auteurs primitifs et inconnus, et un moyen de cacher modestement au public le travail d’Harmonie qu'il a fallu faire pour rendre cette musique sauvage agréable à nos oreilles européennes. »

On n’y fit presque pas attention, en pleine époque de discussions ardentes à la tribune et dans la presse, alors que l’attentat de Fieschi et les lois de septembre préoccupaient tout le monde. Le compositeur ne se rebuta pas. Retiré à Villepereux près de Bièvre, chez son ami Félix Tourneux, il travailla sans relâche durant plusieurs années. Entre autres pièces instrumentales, il écrivit sa première symphonie en fa et une autre en mi. De ce temps datent aussi plusieurs romances qui eurent plus tard quelque succès : le Pirate, l’Égyptienne, le Bédouin, le Jour des Morts, l’Ange rebelle, et enfin les Hirondelles, rêverie qui suffit à rendre populaire le nom de Félicien David.

Félicien David avait réussi, dans les années 1838 et 1839, à faire exécuter quelques-uns de ses ouvrages à Paris, notamment sa symphonie en fa par les Concerts Valentino et son Nonetto pour cuivres. En 1842, pour son ami violoniste Jules Armingaud, il compose une série de vingt-quatre petits quintettes avec contrebasse, intitulés Les Quatre Saisons. Cependant il n’était pas encore admis dans le cénacle des compositeurs ; il ne fallut rien moins que son ode-symphonie Le Désert, exécutée au Conservatoire dans la salle du Théâtre-Italien le 8 décembre 1844, pour l’y classer définitivement. L’auteur l’avait écrite sous l’impression vivante encore de la nature qu’il avait observée en Égypte.

« L'émotion des auditeurs fut si vive, si puissante, si parfaitement irrésistible, qu'une heure et plus après la fin du concert, le grand vestibule du Conservatoire était encore rempli de personnes demeurées là pour parler, pour s'extasier, pour se communiquer leurs impressions, pour se chanter les principaux motifs du Désert, pour entendre ceux que chantait le voisin, et tous disaient d'une voix unanime (sans doute après avoir fini de chanter) : « Un grand compositeur nous est né. » »

— Alexis Azevedo

Berlioz est un enthousiaste de la partition et en rend compte dans le Journal des Débats. Il y voit le reflet de ses recherches esthétiques.

« J'écrivais un jour à Spontini : « Si la musique n'était pas abandonnée à la charité publique, on aurait quelque part en Europe un théâtre, un Panthéon lyrique, exclusivement consacré à la représentation des chefs ­d'œuvre monumentaux, où ils seraient exécutés à longs intervalles, avec un soin et une pompe dignes d'eux, et écoutés aux fêtes solennelles de l'art, par des auditeurs sensibles et intelligents. J'ajouterai aujourd'hui : Si nous étions un peuple artiste, si nous adorions le beau, si nous savions honorer l'intelligence et le génie, si ce Panthéon existait à Paris, nous l’eussions vu, dimanche dernier, illuminé jusqu'au faîte, car un grand compositeur venait d'apparaître, car un chef­ d'œuvre venait d'être dévoilé. Le compositeur se nomme Félicien David ; le chef ­d'œuvre a pour titre le Désert, ode­ symphonie ! »

Berlioz dirige l'œuvre en février 1845 au Cirque des Champs-Élysées. La Société des concerts du Conservatoire redonne la partition en 1847.

Désormais les rapports entre David et le public furent au mieux. Au lendemain de la première, la Gazette musicale de Paris disait : « Place, Messieurs, place, vous dis-je. Ouvrez vos rangs, écartez-vous. Place, encore une fois, et place large et belle, car voici qu’un grand compositeur nous est né, etc. » Le Désert fut souvent exécuté depuis, et toujours avec succès, à Bruxelles, Londres, Berlin, Potsdam, Leipzig, Cologne et Munich entre 1845 et 1846. La musique est même jouée à New York. En 1846, il fut même représenté en costumes dans la salle de spectacle d’Aix-la-Chapelle, dans une représentation où paraissaient quarante figurants et deux chameaux en carton.

Les affaires du compositeur étaient cependant assez embarrassées, car il devait 2 000 francs aux artistes qui avaient exécuté son œuvre, et son concert ne lui avait rapporté que 800 francs. Désireux de se libérer au plus tôt vis-à-vis de son orchestre, il se résolut à aliéner à un éditeur de musique l’entière propriété de son ouvrage pour la modeste somme de 1 200 francs. Cela fait, David commença une tournée musicale en France. Après avoir fait entendre sa symphonie à Lyon et à Marseille, il se rendit en Allemagne, où on se montra sévère à son égard.

Revenu à Paris en 1846, David fit exécuter à l’Opéra, le 21 mars de cette année, Moïse au Sinaï, oratorio, dont les paroles sont de Collin, comme celles du Désert. Ouvrage d’un style plus sévère que son ainé, Moïse au Sinaï n’obtint pas le même succès ; mais Christophe Colomb, ode-symphonie exécutée le 7 mars 1847 au Conservatoire, rappela presque l’éclatante fortune du Désert.

À la suite d’un concert donné aux Tuileries et dont cette partition remplit tout le programme, le roi Louis-Philippe décora le compositeur de sa propre main. Mais l’année 1848 n’était pas une année favorable à la production musicale. L’Éden, mystère en deux parties, exécuté sur le théâtre de la Nation (Opéra), le 25 août 1848, fut écouté avec froideur par un auditoire plus préoccupé de politique que de beaux-arts.

Après un repos de quelques années, le symphoniste, à qui on déniait les qualités de compositeur dramatique, voulut montrer qu’il les possédait en donnant à la direction du théâtre Lyrique La Perle du Brésil, opéra-comique en trois actes, sur un livret de Gabriel et Sylvain Saint-Étienne ; il fut représenté le 22 novembre 1851.

L’œuvre lyrique la plus importante de David, c’est Herculanum, opéra en quatre actes, dont Méry et Hadot[3] écrivirent le livret et qui fut représenté à l’Académie impériale de musique, le 4 mars 1859. Un succès plus grand que celui d’Herculanum, et qui consacra définitivement la gloire de Félicien David comme compositeur dramatique, fut celui de Lalla-Roukh, opéra en deux actes du poème qu’Hippolyte Lucas et Michel Carré avaient emprunté à Thomas Moore, donné à l’Opéra-Comique le 12 mai 1862.

Écho de ce succès, au Carnaval de Paris de l'année suivante, un des six bœufs gras vedettes du cortège de la très populaire Promenade du Bœuf Gras était baptisé Lalla-Roukh.

Dernières années[modifier | modifier le code]

Le tombeau de Félicien David au cimetière du Pecq

La seconde moitié de la vie de Félicien David a été plus heureuse que la première. Officier de la Légion d’honneur depuis 1862, pensionné de la liste civile, il vit les corps officiels et le souverain lui-même rendre justice à son mérite, et l’Académie lui décerna le prix de 20 000 francs. En 1869, il prit la suite d'Hector Berlioz à l’Institut.

Félicien David meurt le 29 août 1876. Ses obsèques civiles sont à l'origine indirecte d'une crise politique qui va atteindre son paroxysme le 2 décembre avec la démission du cabinet Dufaure[4]. Chargé de rendre les honneurs militaires au défunt, qui y a droit en tant qu'officier de la Légion d'honneur, le capitaine chargé du peloton s'y refuse en l'absence de service religieux[5]. L'incident ayant fait scandale dans les milieux anticléricaux, il est couvert par son ministre le général Berthaud[6]. Le 21 novembre, Charles Floquet provoque un incident à la chambre des députés en y évoquant un officier qui « déserte la place »[5]. Pour désamorcer la polémique, le ministre de l'Intérieur Marcère élabore un projet de loi supprimant les honneurs militaires pour les officiers de la légion d'honneur décorés à titre civil, mais doit le retirer en l'absence de majorité susceptible de l'approuver[6]. Le 2 décembre, la chambre vote un ordre du jour où elle demande au gouvernement de « faire respecter les deux principes de la liberté de conscience et de l'égalité des citoyens sans aucune distinction » ; Jules Dufaure présente alors sa démission[7].

Félicien David est inhumé dans le cimetière communal du Pecq. Un monument imposant a été érigé à sa mémoire.

Œuvres principales[modifier | modifier le code]

  • Le Désert, poésie symphonique sur un poème de A. Colin, dédié au duc de Montpensier
  • Moïse au Sinaï, oratorio dédié à Emmanuel de Fonscolombe
  • Eden, oratorio dédié à Emmanuel de Fonscolombe
  • La Perle du Brésil, opéra comique en 3 actes (22 novembre 1851, Paris)
  • Herculanum, opéra en 4 actes (4 mars 1859, Paris)
  • Lalla-Roukh, opéra comique en 2 actes (12 mai 1862, Paris)
  • La Captive, opéra comique en 3 actes (1883, Paris)
  • Félicien David a mis en musique le poème Le sommeil de l'enfant., écrit par Gabriel Monavon (1820-1906), qui fut jadis une célébrité littéraire régionale du Dauphiné.

Postérité et hommages[modifier | modifier le code]

  • Le Poète et philosophe Albert Tores écrit pour Cadenet dans le Vaucluse, en honneur pour Félicien David un poème, déposé en Mairie de Cadenet et au conseil Général. Le restaurant Le Félicien, situé à Cadenet, obtient un succès : le poème est dans le cahier des menus.
  • Félicien David étant né à Cadenet, une rue porte son nom, car son habitation est encore présente.
  • Rue à Aix-en-Provence et statue au parc Rambot de cette ville (David a été un élève de musique à la cathédrale d'Aix, d'Albert Tores dit Taurus écrivain du poème).
  • Une rue d'Avignon porte également son nom[8].
  • Une rue de Paris porte son nom.
  • De même à Saint-Germain-en-Laye[9].
  • Une rue Félicien David existe aussi au Vésinet.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Discographie sélective[modifier | modifier le code]

L'ensemble baroque Les Festes d'Orphée[10] a enregistré quatre motets dans son disque « Les Maîtres Baroques de Provence » vol. IV (2012, Parnassie éditions) :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marc Honegger, Dictionnaire de la musique : Tome 1, Les Hommes et leurs œuvres. A-K, Bordas,‎ 1979, 1232 p. (ISBN 2-0401-0721-5, OCLC 612130051), p. 258
  2. Ralph P. Locke (trad. Malou et Philippe Haine), Les saint-simoniens et la musique, Liège, Mardaga,‎ 1992, 493 p. (ISBN 2870094914, OCLC 406987607, notice BnF no FRBNF36955874, lire en ligne), p. 129
  3. Joseph Méry, T. Hadot, Traduction italienne et traduction russe en regard
  4. Les historiens soulignent toutefois qu'elle n'en a pas été la cause unique : ainsi Jean-Marie Mayeur, Léon Gambetta, la Patrie et la République, Fayard,‎ 2008 (ISBN 978-2-213-60759-7, LCCN 2009382557), p. 239 mentionne l'ensemble des autres difficultés que rencontre Jules Dufaure, à qui fait défaut une majorité parlementaire alors qu'il est en conflit avec le président de la République. Pour Jérôme Grévy, La République des opportunistes, 1870-1885, Perrin,‎ 1998 (ISBN 978-2-262-01344-8, LCCN 98182523), p. 141, les obsèques de Félicien David n'ont été qu'« à deux doigts » de provoquer la chute du gouvernement. Arlette Millard, dans sa biographie de Félicien David (p. 104-105) n'y voit aussi qu'une cause pas nécessairement déterminante du changement de ministère.
  5. a et b Millard 2005, p. 103-105
  6. a et b Pierre Antonmattei, Gambetta, héraut de la République, Paris, Michalon,‎ 1999 (ISBN 978-2-84186-100-2, LCCN 99216448), p. 271-272
  7. Jean-Marie Mayeur, op. cit., p. 239
  8. Rue Félicien David sur Google Maps
  9. http://www.saintgermainenlaye.fr/decouvrir-la-ville/st-germain-dans-lhistoire/les-personnages-celebres/
  10. http://www.orphee.org