Jean-Claude Casadesus

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Jean-Claude Casadesus, né Jean-Claude Probst le à Paris, est un chef d'orchestre français de renommée internationale.

Il est le chef fondateur de l'Orchestre national de Lille, qu'il dirige jusqu'en 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Percussionniste[modifier | modifier le code]

l'Orchestre Colonne[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Casadesus est un ancien élève du Collège-lycée Jacques-Decour[1], puis du Lycée Henri-IV[2]. Il est premier prix de percussion au Conservatoire national supérieur de musique de Paris en 1959. Il réussit le concours de timbalier solo à l’Orchestre Colonne, poste qu’il occupera pendant dix ans[2].

Il joue dans les orchestres d’opérettes composées Francis Lopez au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, L’Européen et Bobino. Il accompagne Roger Nicolas, Bourvil, Jean Richard, Georges Guétary, Tino Rossi et Luis Mariano[2].

les Variétés Françaises[modifier | modifier le code]

il participe à de nombreux enregistrements notamment avec les musiciens et compositeurs Quincy Jones, Lalo Schifrin, Michel Legrand,Michel Colombier, Jean Leccia, Antoine Duhamel, Vladimir Cosma, Georges Delerue et Maurice Jarre et Michel Portal[2].

Il collabore aux enregistrements et spectacles de nombreux chanteurs tel que Charles Aznavour, Jacques Brel, Sylvie Vartan, Sheila (l’école est finie), Georges Brassens, Édith Piaf, Charles Trenet, Maurice Chevalier, Franck Sinatra, Gilbert Bécaud, Serge Gainsbourg, et Eddy Mitchell. Il accompagne Johnny Hallyday lors de sa première apparition à la télévision dans l’émission L’École des vedettes du 18 avril 1960[3],[2].

Il compose la musique d’un film de François Reichenbach, pour d’autres courts-métrages et pour le théâtre. Il rédige des arrangements pour des enregistrements de jazz et de musique de danse.

Les Études de Chef d'Orchestre[modifier | modifier le code]

Élève de Pierre Dervaux à l’ École normale de musique de Paris, il obtient en 1965, le prix de direction d'orchestre à l’unanimité , avec comme président du jury Charles Munch. Avec son diplôme , il part pour Bâle, poursuit un stage intensif auprès de Pierre Boulez[4],[2].Parallèlement à l’École normale, il étudie la composition et l’analyse avec Michel Puig qui connaît parfaitement la musique dodécaphonique d’ Arnold Schönberg[2].

Chef d'Orchestre avant l'Orchestre national de Lille[modifier | modifier le code]

Maurice Lehmann engage Jean-Claude Casadesus à 30 ans comme directeur musical du Théâtre du Chatelet[5]jusqu en 1968. Il dirige la comédie musicale Monsieur Carnaval[2], Le Prince de Madrid puis L’auberge du Cheval Blanc.

Le Théâtre national de l’Opéra-Comique appelle Jean-Claude Casadesus pour faire des remplacements ce qui implique son absentéisme au Théâtre du Châtelet. Le nouveau directeur du Théâtre du Châtelet, Marcel Lamy, lui demande de choisir entre les deux salles. Il devient le Chef permanent du Théâtre national de l’Opéra-Comique jusqu’à sa fermeture en 1972. Parallèlement, il est appelé ponctuellement à diriger l’Orchestre de l’ Opéra de Paris notamment pour Le Sacre du printemps et L’Oiseau de feu sur une chorégraphie de Maurice Béjart, Petrouchka avec Rudolf Noureev.

Pierre Dervaux appelle Jean-Claude Casadesus en 1971 pour la création de l’Orchestre national des Pays de la Loire. A partir de 1965, il dirige régulièrement des représentations à l’Orchestre Colonne.[2].

l'Orchestre national de Lille[modifier | modifier le code]

La Création de l'Orchestre[modifier | modifier le code]

En mars 1975, le ministre de la culture Michel Guy, lui propose la direction de l’Orchestre de l’ex ORTF de Lille dont le contrat doit se terminé à la fin de l’année. Il rencontre l’orchestre le 16 avril 1975, qui refuse de travailler sachant leur fin prochaine. Il comprend qu’un véritable projet redonnerait confiance à l’orchestre. Immédiatement il est soutenu par Pierre Mauroy, maire de Lille. Il expose son projet qui peut se résumer en trois principes: la musique est une nourriture vitale, l’émotion est un droit pour tous, seule la qualité lui donnera une crédibilité. Jean-Claude Casadesus demande des moyens financier afin de créer un instrument qui permettrait d’irriguer musicalement toute la région.

Après deux mois d’hésitation, les répétitions reprirent avec trente-trois musiciens. Les musiciens ne croyaient pas à la réussite du projet de Jean-Claude Casadesus. Le 14 juin 1975, Jean-Claude Casadesus donne son premier concert avec cette formation devant une cinquantaine de spectateurs pour cinquante-sept musiciens. Le programme comprenait une symphonie de Joseph Haydn, le Concerto pour piano d’Edvard Grieg et L’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky[2]. L'orchestre fait beaucoup de concert pour les enfants[6].

En 1976, il fonde l'Orchestre National de Lille, issue de la volonté conjointe de l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais, de l’État et de lui-même[7].C'est le premier orchestre financé par une région[8],[9] .le 3 janvier 1976 l'orchestre donne son premier grand concert, peu de temps avant l'officialisation de son nouveau nom d'Orchestre régional de Lille, avec un programme de musique russe, parrainé par Mstitslav Rostropovich[10]. Il est présenti pour prendre la direction de l'Opéra du Nord lors de sa création en 1979[11].

le Programme de l'Orchestre[modifier | modifier le code]

Sous sa direction l’Orchestre interprète le grand répertoire symphonique, le répertoire lyrique grâce à sa collaboration avec l’Opéra de Lille ainsi que la musique de notre temps en accueillant des compositeurs en résidence. Il réalise des projets co produit avec les grandes structures de la région, l’Opéra de Lille, le Théâtre du Nord, le Grand Bleu (équivalent pour les jeunes publics), Centre chorégraphique national Roubaix, dirigé par Carolyn Carlson, Palais des Beaux-Arts de Lille[11].

Dans toutes les facettes de la programmation de Jean-Claude Casadesus, l’Orchestre invite des chefs et solistes internationaux: Yehudi Menuhin, Barbara Hendricks, Teresa Berganza, Jessye Norman, José van Dam, Jean-Philippe Collard, les frères Renaud Capuçon, Gautier Capuçon, Frank Braley[11] ainsi que les jeunes talents pour faire vivre le répertoire : baroque, classique et contemporain[12].

il programme des cycles de concerts et d’événements tournés vers tous les publics : ciné-concerts, concerts Flash à l’heure du déjeuner, Famillissimo. Chaque année, le Lille Piano(s) Festival propose un temps fort, à la programmation éclectique dédiée à tous les claviers.

Il fonde « Les Nuits d’été » ,un événement estival en juillet. Autour des concerts, l’Orchestre National de Lille propose de nombreux rendez-vous : préludes musicaux et conférences, « Si j’étais compositeur... » , rencontres avec les solistes et les chefs d’orchestre en bord de scène, répétitions ouvertes.

Afin de s’ouvrir au plus grand nombre et de développer la mixité des publics, il propose des formats innovants. Des ateliers d’éveil musical pour les tout-petits aux concerts étudiants, il a toujours placé l’auditeur de demain au cœur de son projet en développant des moments adaptés, ludiques et pédagogiques autour de la musique. C’est ce même esprit d’ouverture qui anime les ateliers proposés pour les personnes porteuses de handicap.

Le Siégé de l'Orchestre[modifier | modifier le code]

Initialement installé à la conservation des Bâtiments de France, l’orchestre des premiers temps à campé dans différents sites l’Hôtel Scrive de la rue du lombard, rue de la vieille-comédie, enfin au Grand Séminaire, où a été enregistré le premier disque d’ Henri Dutilleux en 1978. En 1986, tout est regroupé au Nouveau Siècle de Lille. Jusqu’alors, faute de véritable salle de concert, l’orchestre jouait au Théâtre Sébastopol, dans une salle de sport du quartier Saint-Sauveur et dans les églises. Il commence à donner des concerts avec son orchestre en 1983. Il emménage définitivement dans cet endroit en 1986. Il s’agit d’une superficie de 11000m2 avec un auditorium de 2 000 places entièrement rénovée en 2013. Le Nouveau Siècle abrite le Chœur régional Haut de France[11]. En 2015, l'orchestre s'est doté d'un studio numérique mobile unique en Europe, labellisé French Tech[13].

Les Concerts de l'Orchestre[modifier | modifier le code]

L'orchestre y donne une centaine de concerts par an et effectue de nombreuses tournées, aussi bien dans la région (ex : Festival de la Côte d'Opale[14] ) , en France (ex: Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence)[11] et à l'étranger (plus de 32 pays sur 4 continents). Pour l’Europe il est en Italie (1981), à Salzbourg (1984), en URSS (1988), au Concertgebouv d’Amsterdam, Musikverein, à Saint-Pétersbourg, Moscou, dans d’innombrables salles en Europe centrale, en Yougoslavie(1983), Bulgarie (1984) à Paris (Salle Pleyel, Olympia (Paris), Théâtre des Champs-Élysées, Philarmonie de Paris[11]. Pour l’Asie, au Japon (1982), Il fait trois tournées en Chine à la fin des années 2000, au Liban ou au Kazakhstan. Pour l’ Amérique au Carnegie Hall (1984), en Amérique latine (1994). Il fait une tournée en Afrique (1985)[11],[15]. Il dirige l’orchestre dans des endroits les plus improbables, églises, usine Renault de Douai, (en 1982), aux 3 Suisses (1985), à la maison d’arrêt de Loos, Stade Grimonpresz-Joris, usine Usinor à Denain, chapiteaux de cirque, salles polyvalentes, salles de sport, Nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette, Stade Pierre-Mauroy.[11]

Le Mécénat[modifier | modifier le code]

Dans la préparation d’une tournée aux Canada et États-Unis en 1984, il mobilise des premiers chefs d’entreprise comptant dans la région (La Redoute (entreprise), 3 Suisses, Crédit du Nord, Banque Populaire, CIC, Matra) qui deviennent les mécènes de l’Orchestre avec la création d’un club des partenaires, l’Association Arpège. Ce sera le premier orchestre à avoir crée une telle structure. Création du club des amis de l’orchestre, en 2010, de nommant le Cercle constitué de particulier. Création du Cercle Découverte destiné pour les 25,45 ans . [11]

l'Année 2016[modifier | modifier le code]

Au printemps 2016, il signe un protocole d’action et de coopération territoriale, premier du genre, sous l’égide de l’Etat et de la Région avec l’Orchestre de Picardie afin de mette en place des partenariats, de développer des synergies pour les saisons à venir. Les deux Orchestres vont travailler vers de nouveaux publics et de nouveaux territoires. [11]

Il restera le directeur artistique jusqu'en 2016, date à laquelle il transmet la baguette au jeune chef Alexandre Bloch[16].

Les Enregistrements de l'Orchestre[modifier | modifier le code]

Au fil des années, il enregistre avec son orchestre une trentaine d’opus salués par la critique et récompensée par de nombreux prix : Grand prix de l'Académie Charles Cros en 1978[17], Prix de l’Académie du disque français, Prix de la SACEM en 1985[18], Grand prix de la Nouvelle Académie du Disque, etc.

Activités en dehors de l'Orchestre national de Lille[modifier | modifier le code]

Il intègre par ailleurs le cabinet du Premier ministre Pierre Mauroy en tant que conseiller le 26 décembre 1981[19]. Il refuse d’entrer en politique malgré les propositions de devenir conseiller régional ou député[11].

Autres Directions d'Orchestres[modifier | modifier le code]

En qualité de chef invité, Jean-Claude Casadesus se produit sur les scènes internationales : Moscou, Singapour, Montréal, Baltimore, Séoul, Sao Paulo, Buenos Aires, Philadelphie, Monte Carlo, Saint Pétersbourg ou encore Berlin[20],[21] et s'illustre dans la direction d'opéra[22],[23]. En tant que chef titulaire, il refuse la direction de l’orchestre en Russie, Chine et à Singapour[11].

De 2005 à 2008, il est le directeur musical de l'Orchestre français des Jeunes. En 2014, il est le parrain de la Semaine du Son[24], puis en 2015, il dirige les Victoires de la Musique Classiques[25] en direct de l'auditorium du Nouveau Siècle à Lille.

En 2019, Jean-Claude Casadesus dirige l'Ave Maria de Caccini avec l'Orchestre Philharmonique du Maroc, et trois chanteurs de confessions religieuses différentes au Centre de Formation des Imams de Rabat en présence du Pape François et du Roi du Maroc Mohamed VI[26].

Fonctions Actuelles[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Casadesus est actuellement le directeur artistique du Lille Piano(s) Festival[27],héritier de rencontres Robert Casadesus, jusqu’alors dédiées aux lauréats des concours internationaux, et résolument inspiré de La Folle Journée de Nantes, où sont invités , Anne Queffélec, Alexandre Tharaud, Cédric Tiberghien Claire-Marie Le Guay, Vanessa Wagner (pianiste). Il est le président de l'École Supérieure de Musique et de Danse Hauts-de-France - Lille (anciennement : Pole Supérieur d'Enseignements Artistiques) et le président de Musique Nouvelle en liberté[28].

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille de musiciens et d'artistes[29], descendante de l'écrivain Paul de Kock[30].il est le fils des comédiens Gisèle Casadesus et Lucien Probst.Jean-Claude Casadesus épouse en premières noces Pénélope Copeland dont il a deux enfants, la soprano Caroline Casadesus , et l'explorateur et photographe Sébastien Copeland (en)[31]; d'une seconde union il a un fils,comédien et mannequin , qui fit une courte carrière d'acteur de sitcom, sous le nom de scène d'Olivier Sevestre.Il est le grand-père des musiciens David Enhco et Thomas Enhco.

Compositeur[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

avec l'Orchestre national de Lille[32].[modifier | modifier le code]

Hors orchestre national de Lille[modifier | modifier le code]

Vidéographie[32][modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Casadesus et l'Orchestre national de Lille, le Goût des Autres, Variations autour du Sacre du Printemps de Stravinsky, Skopia Films, 2015.
  • Jean-Claude Casadesus et l'Orchestre national de Lille, Milhaud les Choéphores, Poulenc, Gloria, Arte France-Ozango/3 Cafés prod/Seppia/o.n.l.
  • Jean-Claude Casadesus et l'Orchestre national de Lille , Carmen de Bizet, Coproduction LGM/Opéra de Lille/France Télévision
  • Jean-Claude Casadesus et l'Orchestre national de Lille, Tableaux d'une exposition entre musique et peinture promenade dans le chef d'œuvre de Modeste Moussorgski, Orchestration de Maurice Ravel, o.n.l. Destiné aux enseignants du primaire et du secondair, o.n.l.
  • Jean-Claude Casadesus et l’Orchestre national de Lille, Symphonie no2 de Mahler, o.n.l.,2016

Publications[32][modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Casadesus, Le Plus Court Chemin d'un cœur à l'autre, Paris, Stock, 1997
  • Jean-Claude Casadesus, La partition d'une vie, Entretiens avec Frédéric Gaussin, Paris, Ecriture, 2012

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 2004, les Victoires de la musique classique lui décernent une victoire d'honneur.

Documentaires[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick Cabanel, « Jean-Claude Casadesus », in Patrick Cabanel et André Encrevé (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, tome 1 : A-C, Les Éditions de Paris Max Chaleil, Paris, 2015, p. 586-587 (ISBN 978-2846211901)
  • Jean-Marie Duhamel, Orchestre national de Lille - Une région en mode majeur, Editions la Voix, 2016 (ISBN 978-2843931932)
  • Frédérick Casadesus, la Famille Casadesus, éditions du Cerf, Paris, 2022, 213 pages, (ISBN 978-2204131766)

Hommages[modifier | modifier le code]

En 2021, il fait son entrée dans la nouvelle édition du Petit Larousse illustré[33].

  • École de musique municipale Jean-Claude Casadesus de Dechy est inauguré en sa présence le 12 juin 2022[34]
  • Ecole de musique municipale Jean-Claude Casadesus à Orchies[35]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Claude Casadesus et Frédéric Gaussin, la partition d'une vie, Paris, Ecriture, , 351 p. (ISBN 978-2-3590-5079-0)
  2. a b c d e f g h i et j Jean-Claude Casadesus, Le plus court chemin d’un cœur à un autre, Paris, Stock, , 276 p. (ISBN 2-234-04754-4)
  3. Line%20Renaud%20et%20son%20filleul%20Johnny%20Hallyday%20-%20École%20des%20vedettes « L’École des Vedettes »
  4. « Jean-Claude Casadesus sur Radio Classique résident le 6 janvier 2016 à partir de 18H00 : Passion Classique », sur www.onair-alert.com (consulté le )
  5. « MOVIMENTO : JEAN-CLAUDE CASADESUS », sur France Culture (consulté le )
  6. Source AFP, « À l’Orchestre de Lille, Jean-Claude Casadesus veut passer le relais », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  7. Marie-Aude Roux, « Orchestre national de Lille : le jeune Bloch succède à Casadesus, 80 ans », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  8. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Comment fonctionne l'Orchestre philharmonique de Lille », sur Ina.fr, (consulté le )
  9. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Premier concert de l'orchestre régional ex ORTF à Lille », sur Ina.fr, (consulté le )
  10. Institut National de l’Audiovisuel- Ina.fr, « L'orchestre philharmonique des Flandres à l'Opéra de Lille », sur Ina.fr, (consulté le )
  11. a b c d e f g h i j k l et m Jean- MarieDuhamel, Orchestre Nationa de Lille une région en mode majeur, Lille, éditions La Voix, , 208 p. (ISBN 978-2-84393-193-2)
  12. « histoire de l’orchestre national de lille », sur onllille.com (consulté le )
  13. Geneviève Hermann, « Le numérique, le pari gagnant de l'Orchestre National de Lille », sur La Tribune, (consulté le ).
  14. « Un festival résolument et délibérément éclectique. Festival de la Côte d'Opale, du 27 juin au 29 juillet 2001 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  15. « L'Orchestre national de Lille en tournée en Chine », (consulté le )
  16. la voix du nord, « Alexandre Bloch, nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lille » (consulté le )
  17. lalettre dumusicien, « Les adieux de Jean-Claude Casadesus à l’Orchestre national de Lille », sur lalettredumusicien.fr, (consulté le )
  18. « Orchestre national de Lille », sur Association Française des Orchestres (consulté en )
  19. « Fac-similé JO du 31/12/1981, page 03597 | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  20. « AUDIO. RADIRO 2018. Interviu cu dirijorul Jean-Claude Casadesus », sur Radio România Muzical (consulté le )
  21. « Konzerte - Würth Philharmoniker - », sur www.wuerth-philharmoniker.de (consulté le )
  22. laterrasse, « Jean-Claude Casadesus », sur Journal La Terrasse.fr (consulté le )
  23. « Un événement et un avènement | Forum Opéra », sur www.forumopera.com (consulté le )
  24. « Jean-Claude Casadesus, parrain de La Semaine du Son 2014 - La Semaine du Son », sur www.lasemaineduson.org (consulté le )
  25. « Les 11èmes Victoiresde la musique classique », sur L'Obs (consulté le )
  26. « L'Adhan, l'Ave Maria et Adonaï chantés en chœur devant le Pape et Mohammed VI », sur Telquel.ma (consulté le )
  27. « Lille piano(s) festival : toute la gamme des sentiments », sur lenord.fr (consulté le )
  28. « Musique Nouvelle en Liberté », sur www.mnl-paris.com (consulté le )
  29. « Jean-Claude CASADESUS », sur www.casadesus.com (consulté le )
  30. Frédérick Casadesus, Les Casadesus, paris, éditions du cerf, , 213 p. (ISBN 978-2-204-13176-6)
  31. Philippe Chassepot, « Sebastian Copeland, l'aventurier qui a laissé tomber sa vie "bullshit" à Hollywood pour parcourir les pôles », lejdd.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  32. a b et c « DISQUES / DVD / LIVRES (20-21) | Orchestre National de Lille / Région Hauts-de-France » (consulté le )
  33. Sofia Anastasio, « Le chef Jean-Claude Casadesus fait son entrée dans le Larousse », sur France Musique, (consulté le )
  34. « Dechy : l’école de musique porte désormais le nom de Jean-Claude Casadesus », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  35. « Jean-Claude Casadesus donne son nom à la future école de musique d’Orchies », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  36. « ESPACE JEAN CLAUDE CASADESUS - Louvroil - sortir - Le Parisien - où sortir à Lille », sur lille.aujourdhui.fr (consulté le )
  37. « Ecole maternelle Jean-Claude Casadesus », sur Ministère de l'Education Nationale et de la Jeunesse (consulté le )
  38. Centre France, « Vie locale - A Saint-Yrieix-sous-Aixe, une rose porte le nom du chef d'orchestre Jean-Claude Casadesus », sur www.lepopulaire.fr, (consulté le )
  39. « L’école municipale de musique », sur Ville d'Hazebrouck (consulté le )
  40. « L’espace culturel polyvalent de Pont-à-Marcq portera le nom de Jean-Claude Casadesus », sur La Voix du Nord (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]