Paléontologie

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La paléontologie est la discipline scientifique qui étudie les restes fossiles des êtres vivants disparus ; située au croisement de la géologie et de la biologie[1], elle décrit l'évolution du monde vivant, l'extinction et l'apparition de certaines espèces[2], ainsi que les écosystèmes dans lesquels les organismes anciens ont vécu[1].

On distingue trois principales formes de paléontologie :

  • La paléontologie systématique : son objectif premier est l'étude des phylogénies sur la base de l'observation scientifique des fossiles ;
  • La paléontologie générale ou fondamentale : son objectif premier est de comprendre les problèmes généraux que la démarche systématique permet de découvrir : relations entre les êtres vivants disparus ou actuels, leurs évolutions, et, à plus large échelle, l'évolution des êtres vivants, des milieux et des climats au cours des temps géologiques ;
  • La paléohistologie[3] est l'étude fine des tissus fossilisés, avec une vaste palette d'objectifs et d'applications, allant de la reconstitution approfondie (exemple : coloration du plumage d'Archéopteryx) à la paléontologie du développement[4], notamment avec l'appui de la phylogénétique moléculaire et assimilés (exemple : comparaison du collagène de Tyrannosaurus rex avec celui des oiseaux actuels[5]).

Le travail paléontologique comporte généralement quatre étapes :

  • La prospection et les fouilles sur le terrain : c'est la partie la plus ardue, la plus physique, et administrativement compliquée : après obtention de tous les accords nécessaires, du matériel et des fonds, après le transport sur site, il s'agit de quadriller, mesurer, photographier, cartographier, extraire, préserver, emballer les fossiles, tamiser le sédiment, classer les trouvailles, les conditionner pour leur transport... ;
  • L'analyse et l’étude en laboratoire (voire dans un accélérateur de particules comme l'ESRF) des fossiles après déballage des colis ; le conditionnement des trouvailles, les moulages, l'attribution des fonctions (collection d'étude, muséologie, échanges...) ;
  • La description et publication scientifique des fossiles et des résultats d'étude, la reconstitution des êtres fossilisés et de leurs milieux d'origine ;
  • La diffusion pour le grand public des connaissances ainsi acquises (exposition au public, livres, autres publications, documentaires...).
Les musées d'histoire naturelle (ici, celui de Florence en Italie) ont un rôle majeur, avec les universités, dans la conservation des collections, leur étude scientifique et leur présentation au public.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot paléontologie peut être découpé en trois termes grecs :

  • paleo, de παλαιός, palaios, "ancien" ;
  • ontos, de ὄντος, participe-présent du verbe être : « étant » ;
  • logie, de λόγος, logos, "l'étude, le discours".

Il s'agit donc, littéralement, de la « science étudiant la vie ancienne » et, plus précisément, de la discipline qui étudie les organismes disparus ayant laissé dans les terrains sédimentaires des restes de leur corps ou des traces de leurs activités. Ces restes ou traces sont appelés fossiles.

Ce terme a été créé en 1822 par le zoologiste Henri Ducrotay de Blainville et diffusé en Europe par le géologue britannique Charles Lyell[6].

Une science au croisement de la géologie et de la biologie[modifier | modifier le code]

La paléontologie peut être définie comme la science des fossiles[7]. Elle entretient des liens étroits avec la géologie : la datation de ces restes d'organismes vivants repose souvent sur des informations en matière de stratigraphie et sur l'analyse des sédiments[8]. En retour, la paléontologie apporte une contribution importante à la compréhension de l'histoire de la Terre[9]. Ainsi, l'échelle des temps géologiques est divisée en unités définies par les organismes présents, des événements climatiques, etc. : ères, périodes, époques, étages.

La paléontologie est également liée à la biologie. Les deux disciplines ont en partage l'étude des êtres vivants mais ne travaillent pas sur les mêmes données ; la paléontologie n'a accès au vivant qu'à travers les fossiles - archives biologiques -, tandis que l'objet de la biologie est le vivant immédiat[10]. Un des principaux fondateurs de la paléontologie, Georges Cuvier, était un spécialiste de l'anatomie comparée, une branche de la biologie ; ce qui conduit certains historiens des sciences à dire que la paléontologie est née de la biologie (plutôt que de la géologie)[11]. La biologie est mise à contribution par les paléontologues de façon plus récente tout particulièrement dans le cadre de la phylogénétique moléculaire, qui compare l'ADN et ARN des organismes modernes pour reconstruire les "arbres généalogiques" de leurs "ancêtres" ; elle est également été umobilisée pour estimer les dates d'importants développements évolutifs, bien que cette approche soit controversée en raison de doutes sur la fiabilité de « l'horloge moléculaire »[12]. Les deux disciplines sont liées plus généralement du fait que l'observation des caractères prévalant aujourd'hui pour tirer des conclusions sur les mondes d'hier est souvent utilisée : c'est le principe de l'actualisme[13].

Relations étroites avec d'autres disciplines[modifier | modifier le code]

Le travail en paléontologie s'effectue en collaboration avec la recherche en archéologie, lorsque les paléontologues (plus exactement les paléoanthropologues) étudient des fossiles humains. La paléontologie identifie également les fossiles d'animaux ou de plantes dans les sites archéologiques (nourriture, animaux d'élevage) et analysent le climat contemporain de l'occupation du site[14].

Pour « faire parler » les fossiles, la paléontologie, science largement pluridisciplinaire, emprunte souvent des techniques à d'autres sciences, dont la chimie, l'écologie, la physique et les mathématiques. Ainsi par exemple les signatures géochimiques des roches aident à dater l'apparition de la vie sur Terre[15], et les analyses des rapports isotopiques du carbone peuvent permettre d'identifier les changements climatiques et d'expliquer des transitions majeures telles que l'extinction Permien-Trias[16]. Des techniques d'ingénierie sont utilisées pour analyser la manière dont les corps d'organismes anciens pouvaient fonctionner, par exemple la vitesse de course de Tyrannosaurus et sa force de morsure[17],[18], ou la mécanique de vol de Microraptor[19]. L'étude des détails internes des fossiles a recours à la technique de la microtomographie à rayon X[20],[21]. La paléontologie, la biologie, l'archéologie et la paléoneurobiologie sont associées à l'occasion de l'étude des moulages endocrâniens (endocastes) d'espèces liées à l'homme afin de clarifier l'évolution du cerveau humain[22].

La paléontologie contribue à l'astrobiologie, la recherche d'une vie possible sur d'autres planètes, en développant des modèles de la manière dont la vie a pu apparaître sur Terre et en fournissant des techniques permettant de détecter les preuves d'existence d'êtres vivants[23].

Subdivisions[modifier | modifier le code]

La paléontologie comporte plusieurs sous-disciplines. La paléontologie des vertébrés étudie les fossiles des premiers poissons, jusqu'à ceux des ancêtres immédiats des mammifères modernes. Bien que l'homme fasse partie des vertébrés, son étude est considérée comme un champ distinct, la paléoanthropologie, qui synthétise des connaissances provenant d'autres disciplines comme l'anthropologie et l'archéologie. La paléontologie des invertébrés traite de fossiles tels que ceux des mollusques, des arthropodes, des vers et les échinodermes. La micropaléontologie se focalise sur les fossiles de taille microscopique[24]. Les microfossiles qui ne sont pas minéralisés, mais organiques, tels que les grains de pollen, les spores, font l'objet d'une sous-discipline séparée, la palynologie (ou paléopalynologie). La paléobotanique, étudiant les plantes fossiles, est très proche de la palynologie, mais s'en distingue par les restes botaniques qu'elle prend pour objet - non pas des "poussières" végétales mais le bois pétrifié, la houille (provenant de la carbonisation de végétaux), des impressions de feuilles dans la roche[25]. La paléoichnologie se consacre aux traces laissées par les animaux (pistes, terriers...), la paléocoprologie à l'étude des excréments.

La paléontologie se diversifie, depuis les années 1960, en participant à des approches fondamentalement pluridisciplinaires qui deviennent autant de disciplines nouvelles et interconnectées : la paléoécologie, la paléoclimatologie, la biostratigraphie, la paléobiogéographie, etc.

Au lieu de se concentrer sur les organismes individuels, la paléoécologie examine les interactions entre différents organismes anciens, tels que leurs chaînes alimentaires , et les interactions avec leur environnement[26].

La paléoclimatologie, bien que parfois considérée comme une sous-discipline de la paléoécologie, se concentre davantage sur l'histoire du climat de la Terre et sur les mécanismes qui l'ont modifié[27]. Ces modifications peuvent être liées à des développements évolutifs, comme l'expansion rapide des plantes terrestres durant le Dévonien qui a éliminé une plus grande quantité de dioxyde de carbone de l'atmosphère, réduisant l'effet de serre et contribuant ainsi à provoquer un âge glaciaire durant la période carbonifère[28].

La biostratigraphie, utilisant les fossiles pour déterminer l'ordre chronologique dans lequel les roches se sont formées, est utile aux paléontologues et aux géologues[29].

La paléobiogéographie étudie la distribution spatiale des organismes ; elle est également liée à la géologie. La répartition géographique des fossiles renvoie en effet à des mouvements de migration et permet de montrer des connexions entre des îles ou des continents[30].

La taphonomie est une branche de la paléontologie qui s'intéresse aux processus de fossilisation, qui font intervenir notamment la biodégradation et, après l'enfouissement de l'organisme, les effets de la diagenèse[31].

Phylogénie[modifier | modifier le code]

« Le coup d'œil sur l'Histoire, le recul vers une période passée ou, comme aurait dit Racine, vers un pays éloigné, vous donne des perspectives sur votre époque et vous permet d'y penser davantage, d'y voir davantage les problèmes qui sont les mêmes ou les problèmes qui diffèrent ou les solutions à y apporter. »

— Marguerite Yourcenar, extrait de l'émission radiophonique Concordance des temps de Jean-Noël Jeanneney.

Classification phylogénétique prenant en compte les résultats de la paléontologie, de la cladistique et de la génétique, par Guillaume Lecointre & Hervé Le Guyader (2006) et d'après Purificación López-García & David Moreira (2008)[32].

Un des objectifs de la paléontologie est de reconstituer l'histoire de l'évolution par l'étude des synapomorphies. Cependant, le but n'est jamais de trouver les espèces intermédiaires entre deux espèces car il n'y a donc pas d'intermédiaires-ancêtres à trouver mais des intermédiaires structuraux à définir. Les Archaeopteryx et les oiseaux de l'ère secondaire, tout comme les poissons à poumons et bien d'autres, sont des intermédiaires structuraux. Les probabilités de trouver « les ancêtres réels » des chaînes généalogiques étant infimes en paléontologie (et même si on les trouvait, il ne serait pas sûr qu'ils soient reconnus), on se « contente » fort bien des intermédiaires structuraux pour confirmer ou infirmer les « modèles généalogiques ».

Paléontologues célèbres[modifier | modifier le code]

Reconstitution paléontologique d'un mammouth, au Muséum de Paris.

La reconstitution paléontologique[33][modifier | modifier le code]

Les paléontologues reconstituent, à partir des fossiles et par les méthodes de l'anatomie comparée inaugurée par Georges Cuvier, la morphologie des plantes et des animaux disparus. La palynologie leur permet de reconstituer la flore, l'ichnologie - les déplacements, les dentitions et les coprolithes - les régimes alimentaires, divers autres indices - les climats... mais une fois cela établi, des artisans, illustrateurs, ingénieurs du son ou cinéastes doivent « mettre en vie » les reconstitutions. Leur rôle est très important, leurs réalisations ont marqué les imaginations, suscité des vocations, permis le financement d'expéditions. Dès le XIXe siècle, à Londres, les reconstitutions du Crystal Palace ont créé un engouement pour les Dinosaures, et les vues d'artiste, polychromes ou non, d'espèces préhistoriques se dressent souvent à l'entrée des musées à vocation paléontologique (comme devant la galerie de Paléontologie et d'Anatomie comparée du Muséum national d'histoire naturelle, à Paris) ou en illustrent l'intérieur (comme au Musée d'histoire naturelle de Londres).

Généralement, les fossiles ne donnent pas d'indication des couleurs, et celles-ci ne peuvent être qu'imaginées à l'exemple des êtres vivants actuels occupant des milieux homologues et ayant une éthologie comparable. Il en est de même pour les sons : si, exceptionnellement, certains crânes d'hadrosaures dans les crêtes desquels on a insufflé de l'air, ont pu produire une gamme de sonorités, le rythme et l'harmonie en resteront à jamais inconnus : là encore, on les imagine d'après les sons produits par les animaux actuels apparentés (on devrait d'ailleurs représenter les dinosaures plutôt sifflant comme des oiseaux, que rugissant comme des lions ou meuglant comme des bovins). Les reconstitutions (ou « reconstructions ») paléontologiques sont donc par définition, et l'on doit en avertir les publics, en partie conjecturelles, puisque même dans les cas rares de conservation dans l'ambre ou la glace, l'organisme est dégradé notamment au niveau chromatique ; il s'agit par la force des faits, de vues d'artiste, mais des vues qui, pour rester dans les limites de ce qui est admis par les chercheurs au moment où elles sont réalisées, doivent obligatoirement s'inspirer d'autres images déjà scientifiquement validées dans les publications spécialisées. Si l'on ne comprend pas ce processus de « conjecture restitutive », on ne peut que considérer comme « inexactes » ou « violant quelque copyright » la totalité des vues d'artiste, d'images de synthèse, de reconstitutions en volume existantes[34], et l'on amputera la paléontologie de toute son iconographie « grand public » y compris les œuvres de maîtres comme Mauricio Antón, Alain Bénéteau, Dimitri Bogdanov, Zdeněk Burian, Heinrich Harder, Charles R. Knight ou Édouard Riou, seules échappant à ce « grand ménage » les illustrations strictement scientifiques des articles spécialisés.

Tant qu'illustrateurs, artisans ou réalisateurs de films se conforment aux indications des paléontologues, la reconstitution paléontologique est une simple représentation documentaire, cadrée par la démarche scientifique qui ne vise qu'à une représentation la plus réaliste possible et limite la créativité personnelle. Mais cette représentation peut sortir du cadre documentaire et entrer alors dans le domaine de l'art, le plus souvent dans les domaines de la science-fiction (tels le livre et le film Jurassic Park) ou de l'« heroic fantasy » (tels le livre et la série Dinotopia).

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Dans ses conférences et interviews, Guillaume Lecointre souligne que beaucoup de mythes anciens ont pu apparaître à la suite d'observations paléontologiques ou autres, mais sans analyse scientifique :

  • des fossiles marins en montagne ont pu donner lieu aux récits de déluges ;
  • des ammonites Ceratitida à enroulement incomplet ont été comprises comme des cornes de béliers géants (d'où leur nom) ;
  • des ossements de grande dimension ont accrédité l’existence de dragons, de trolls, de titans... ;
  • des crânes d’Elephas falconeri ont pu être interprétés comme des têtes de cyclopes (la fosse nasale étant prise pour une orbite unique)[35],[36] ;
  • des crânes de gigantopithèques (perdus pour la science, qui ne dispose que de dents) ont pu être à l'origine du mythe du yéti ;
  • les volcans et les laves, comme bouches des enfers ;
  • des tentacules flottants d’Architeuthis (décrit scientifiquement en 1857 par Japetus Steenstrup), pouvaient être interprétés comme des serpents de mer géants ou des restes de kraken ;
  • des tourbillons associés à des céphalopodes géants ont pu donner le mythe de Charybde avalant l'eau et la recrachant sur les navires et de Scylla aux nombreux bras qui saisissent les marins[37] ;
  • les éclairs et la foudre ont pu être interprétés comme des colères divines.

En ce sens l’étude de la mythologie en relation avec la paléontologie, peut parfois mener les chercheurs à de nouvelles découvertes de fossiles, parfois même déjà en collection dans un établissement scientifique, comme dans le cas de Léonard Ginsburg qui retrouve en 1984, dans des collections anciennes, une caisse contenant des fossiles de grande dimension, qu'un forain du XVIIIe siècle avait présenté à travers la France comme étant « les ossemens du géant Theutobocus, roy des Teutons, tué par Marius à la bataille d'Aix en Provence » : il en identifie une dent comme étant celle d'un Dinothère, un éléphant disparu. Le mythe du géant Theutobocus, diffusé au XVIe siècle par Mazuyer, chirurgien à Beaurepaire, et par David Bertrand ou Chenevier, notaire, avait déjà été dénoncé au XVIIe siècle par un autre chirurgien, Jean Riolan, et au XIXe siècle par l'anatomiste Blainville[38].

Plus récemment, les paléontologues ont souvent été popularisés comme « chasseurs de fossiles » : une pratique d'amateurs qui est parfois pratiquée illégalement, éventuellement au détriment des archives fossiles et données scientifiques (déterrage sauvage, dégradation du contexte fossilisé, non-déclaration des « trouvailles », vol sur sites de fouille, trafic, etc), et qui doit beaucoup à la médiatisation des expéditions de Cope et Marsh aux États-Unis. L'œuvre cinématographique Jurassic Park a aussi contribué à populariser l'existence de la paléohistologie dans les fictions modernes, concurrençant l'autre principale source de fantasmes à « fossiles vivants » que sont les « mondes perdus » et la « résurrection » d'espèces éteintes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Thierry Tortosa, Principes de paléontologie, Dunod, (lire en ligne), p. 1 ; 6
  2. Édouard BOUREAU, Patrick DE WEVER, Jean PIVETEAU, « PALÉONTOLOGIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 28 juin 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/paleontologie/
  3. [1]
  4. « "developmental-palaeontology" »(en)
  5. « "Le collagène de T-Rex nous désigne ses cousins" »
  6. Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, Le Robert,
  7. "La paléonotologie a pour objet les fossiles", Thierry Tortosa, Principes de paléontologie, Dunod, (lire en ligne), p. 4
  8. Futura, « Paléontologie », sur Futura (consulté le 28 juin 2020)
  9. Thierry Tortosa, Principes de paléontologie, Dunod, (lire en ligne), p. 6
  10. Léna Alex, « L’archive biologique en question : le paléontologue est-il un historien ou un biologiste ? », Bulletin d’histoire et d’épistémologie des sciences de la vie, 2013/2 (Volume 20), p. 197-213. DOI : 10.3917/bhesv.202.0197. URL : https://www.cairn.info/revue-bulletin-d-histoire-et-d-epistemologie-des-sciences-de-la-vie-2013-2-page-197.htm
  11. Goulven Laurent, « Le développement de la paléontologie », sur Futura (consulté le 29 juin 2020)
  12. Peterson, Kevin J. et Butterfield, N.J., « Origin of the Eumetazoa: Testing ecological predictions of molecular clocks against the Proterozoic fossil record », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 102, no 27,‎ , p. 9547–52 (PMID 15983372, PMCID 1172262, DOI 10.1073/pnas.0503660102, Bibcode 2005PNAS..102.9547P)
  13. Thierry Tortosa, Principes de paléontologie, Dunod, (lire en ligne), p. 5
  14. « How does paleontology differ from anthropology and archaeology? » [archive du ], University of California Museum of Paleontology (consulté le 17 septembre 2008)
  15. Brasier, M., McLoughlin, N., Green, O. et Wacey, D., « A fresh look at the fossil evidence for early Archaean cellular life », Philosophical Transactions of the Royal Society B, vol. 361, no 1470,‎ , p. 887–902 (PMID 16754605, PMCID 1578727, DOI 10.1098/rstb.2006.1835, lire en ligne[archive du ], consulté le 30 août 2008)
  16. Twitchett RJ, Looy CV, Morante R, Visscher H et Wignall PB, « Rapid and synchronous collapse of marine and terrestrial ecosystems during the end-Permian biotic crisis », Geology, vol. 29, no 4,‎ , p. 351–354 (DOI 10.1130/0091-7613(2001)029<0351:RASCOM>2.0.CO;2, Bibcode 2001Geo....29..351T, lire en ligne)
  17. Hutchinson, J. R. et Garcia, M., « Tyrannosaurus was not a fast runner », Nature, vol. 415, no 6875,‎ , p. 1018–1021 (PMID 11875567, DOI 10.1038/4151018a, Bibcode 2002Natur.415.1018H) Summary in press release No Olympian: Analysis hints T. rex ran slowly, if at all « https://web.archive.org/web/20080415183735/http://www.sciencenews.org/articles/20020302/fob1.asp »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),
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  21. Mark Sutton, Imran Rahman et Russell Garwood, Techniques for Virtual Palaeontology, Wiley, (ISBN 978-1-118-59125-3, lire en ligne)
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  30. Thierry Tortosa, Principes de paléontologie, Dunod, (lire en ligne), p. 9-10
  31. Thierry Tortosa, Principes de paléontologie, Dunod, (lire en ligne), p. 10, 12
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  33. Ion Galtier et Stephen Giner (préf. Éric Buffetaut), Miroirs de la Terre histoire géonomique de la Provence et du Var, notre pays au fil des ères et des climats, Toulon, Les Presses du Midi, , 282 p. (ISBN 978-2-812-70188-7, OCLC 758915939), p. 14, 15, 129-133
  34. C'est précisément le cas d'un grand nombre d'images paléontologiques, mais aussi archéologiques, historiques ou d'histoire navale, téléchargées dans Commons.
  35. Linda Gamlin, L'Evolution : les transformations du vivant, Paris, Editions Gallimard, coll. « Les Transformations du vivant » (no 6), , 63 p. (ISBN 978-2-070-57986-0, OCLC 1000086128)
  36. Stéphane Deligeorges, « Des éléphants de 90 cm au garrot », sur www.larecherche.fr, La Recherche (consulté le 28 mai 2019) et Réponse à Tout, no 227, mai 2009, p. 44.
  37. Bernard Heuvelmans, Sur la piste des bêtes ignorées, Paris, Plon, 1955
  38. « Histoire véritable du Geant Theutobocus »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) sur viaLibri

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]