Liste des navires de la Marine nationale française

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Cet article est une liste des bâtiments de la Marine nationale française en service.

La Marine nationale dispose depuis 2015 d'environ 80 bâtiments, répartis en 2 grandes catégories: les bâtiments de combat ( les sous-marins nucléaires[1], les frégates, les bâtiments de commandement, les patrouilleurs et chasseurs de mines. ( Une cinquantaine d'unités [2])et les bâtiments de soutien (un peu plus de 20 unités)[3].

Le porte-avions Charles de Gaulle est le navire amiral de la flotte. Trois bâtiments de projection et de commandement (Classe Mistral) le précèdent suivis de deux frégates anti-aériennes (Classe Horizon) ainsi que 8 frégates multi-missions dont la réception par la marine est actuellement en cours.

5 frégates légères furtives (Classe La Fayette) viennent compléter les bâtiments de combat ainsi que des frégates de second rang de la classe floréal.

Concernant les patrouilleurs et les chasseurs de mines, il est actuellement difficile de donner un chiffre exact. En effet depuis les années 2000 un grand nombre de ces navires ont été désarmés. Les chiffres suivants ne sont donc qu'approximatifs. De 5 à 7 unités pour les patrouilleurs et de 5 à 7 unités pour les chasseurs de mines.

La Marine nationale possède également 6 sous marins nucléaires d'attaque (Classe Rubis) qui seront progressivement remplacés par des sous marins du programme Barracuda. 4 sous-maris nucléaires lanceurs d'engin sont aussi présents, de la classe le triomphant.

En fin d'article sont listés les bâtiments actuellement en construction ou en phase d'essais et leurs dates prévues de livraison à la Marine nationale et/ou d'entrée en service.

Le sous-marin nucléaire d'attaque Saphir S602

Bâtiments déployés[modifier | modifier le code]

Au 13 novembre 2013, il y avait 51 bâtiments déployés et 4 300 marins en mer[4].

Sous-marins[5][modifier | modifier le code]

Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins Téméraire S617

Bâtiments de combat[6][modifier | modifier le code]

Porte-avions[modifier | modifier le code]

Le porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle R91








Bâtiments amphibies[modifier | modifier le code]

Le BPC Mistral L9013
  • Bâtiment de projection et de commandement de type Mistral (bâtiments servant également de porte-hélicoptères) :

Frégates de 1er rang[8][modifier | modifier le code]

La frégate D620 Forbin
  • Frégates anti-aérienne (F70 AA) de type Cassard dont le retrait est prévu de 2018 à 2020 :
    • Frégate anti-aérienne Cassard - D614
    • Frégate anti-aérienne Jean Bart - D615

Frégates de second rang[modifier | modifier le code]

Les frégates Ventôse (F733) et Germinal (F735) suivies du Dumont d'Urville (L9032).

Patrouilleurs et avisos[modifier | modifier le code]

Le patrouilleur la Capricieuse P684
  • Patrouilleurs de Service Public (PSP) :

Bâtiments de guerre des mines[modifier | modifier le code]

Le chasseur de mines Cassiopée M642
Le BRS Antarès M770
Les BRS Antarès (M770) et Altaïr (M771), à couple à Nantes

Bâtiments de soutien[3][modifier | modifier le code]

Bâtiments de ravitaillement[modifier | modifier le code]

Le Var et la Meuse en 2004. Ce dernier a été retiré des listes le 16 décembre 2015.

Bâtiments multi-missions[modifier | modifier le code]

Bâtiments d'expérimentation[modifier | modifier le code]

Le BEM Monge A601
Le Dupuy-de-Lôme A759
  • Bâtiment d'Essais et de Mesures Monge - A601
  • Bâtiment de recherches électromagnétiques Dupuy-de-Lôme - A759
  • Bâtiment d'expérimentations de guerre des mines Thétis - A785

Bâtiments hydro-océanographiques[modifier | modifier le code]

Bâtiments de ravitaillement des bases militaires[modifier | modifier le code]

Bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers[9][modifier | modifier le code]

  • Bâtiments de soutien de région de type Chamois :
  • Bâtiments de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD) :
Le Jason en 2013.
  • Remorqueurs de haute mer (RHM) :

Remorqueurs d'intervention (Affrétés)[modifier | modifier le code]

L'Abeille Flandre

Bâtiment de soutien à la plongée[modifier | modifier le code]

  • Bâtiment de soutien à la plongée :

Bâtiments école[modifier | modifier le code]

Le Guépard A752
La goélette Belle Poule A650

Bâtiments de servitudes portuaires[modifier | modifier le code]

Autres bâtiments[modifier | modifier le code]

La Gendarmerie maritime - composante opérationnelle de la Marine nationale - dispose, entre autres, de 5 patrouilleurs, 25 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM), et de 8 vedettes de surveillance maritime et portuaire (VSMP).

En outre, la Marine nationale dispose d'une flotte de bâtiments de soutien spécialisés, ayant pour la plupart un déplacement inférieur à 100 tonnes : vedettes de servitude, bateaux pompes, pousseurs, remorqueurs et chalands... Une série de 21 unités de la classe La Naïade (prototype qui doit rejoindre la base navale de Brest en janvier 2016) de vedettes de liaison (VLI) est en cours de livraison à la Marine nationale. Conçues par le bureau d’architecture Pierre Delion et construites par le chantier Socarenam Côte d’Opale d’Etaples, elles sont équipées de deux moteurs IVECO de 330 cv montés en V-Drive et permettent aux VLI d’atteindre la vitesse de 18 nœuds avec leur chargement maximum de 36 passagers et 2 membres d'équipage[11]. Pour une liste exhaustive, consulter[12]

Bâtiments en construction et en cours d'essai[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]