Orion (bateau)

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Orion
Image illustrative de l’article Orion (bateau)
Type Chasseur de mines de type tripartite
Histoire
A servi dans Civil and Naval Ensign of France.svg Marine nationale
Commanditaire France, Belgique et Pays-Bas
Chantier naval Lorient
Lancement 14 janvier 1986
Statut En service
Équipage
Équipage 5 officiers, 32 officiers mariniers, 12 quartiers-maîtres et matelots
Caractéristiques techniques
Longueur 51,50 m
Maître-bau 8,90 m
Tirant d'eau 3,80 mètres
Tirant d'air 21,50 mètres
Déplacement 615 tonnes en pleine charge
Propulsion Moteur diesel Werkspoor-Wärtsilä ARUB 215 V 12
Puissance 1 900 ch
Vitesse 15 nœuds sur propulsion principale, 7 sur propulsion auxiliaire
Caractéristiques militaires
Armement 1 mitrailleuse AA 20 mm F2, 2 mitrailleuses 12,7 mm, 2 mitrailleuses 7,62 mm
Rayon d'action 3 000 milles nautiques à 12 nœuds
Carrière
Port d'attache Toulon
Indicatif M645

L’Orion (numéro de coque M645) est un chasseur de mines de la Marine française de classe Tripartite. Sa ville marraine est Soulac-sur-Mer. Il a été admis au service actf le .

Missions[modifier | modifier le code]

Ses missions sont « la détection, la localisation, la classification, l'identification puis la destruction ou neutralisation des mines par fonds de 10 à 80 mètres, le guidage des convois sous menace de mines et la pénétration sous la mer, la recherche d'épaves »[1]. C'est ce que l'on désigne par guerre des mines ou lutte contre les_mines. Ces mines, souvent dérivantes, sont des survivantes des deux guerres mondiales ou des explosifs abandonnée (mines dormantes de fond ou torpilles de sous-marins échouées sans avoir atteint un but).

Le chasseur de mines doit assurer la sécurité des accès de nos ports de commerce comme de guerre ainsi que le nettoyage des zones de pêche côtière. Les chaluts peuvent remonter des mines qui sont remise à l'eau après relèvement de l'emplacement.

Le pilotage du navire en opérations se fait depuis une salle spécialisée (mission Surmines) par un ratissage systèmatique tandis que la passerelle assure la veille en surface pour la sécurité de la navigation.

Le destruction des explosifs indésirables se fait par des explosifs, déposés autour de l'engin à détruire, activés à distance et sur ordre des autorités maritimes (Préfet maritime) s'agissant par exemple d'une torpille échouée (plusieurs centaines de kg de TNT).

Histoire[modifier | modifier le code]

La première École navale embarquée le fut sur un vaisseau dénommé Orion, basé à Brest, en 1830, avant de l'être par la suite et jusqu'en 1914 sur des bateaux dénommés Borda.

Commandement[modifier | modifier le code]

Actuellement, le commandement est assuré par le capitaine de corvette Laurent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Citation tiré du site de la marine française.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • LV (R) Bidault et EV2 (R) Bés de Berc, Trois jours à bord de l’Orion, chasseur de mines tripartite, PARIS, ACORAM (no 264), , 34-35 p. (ISSN 2496-6630)

Articles connexes [modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]