Liste des navires de la Marine nationale (France)

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Cet article dresse la liste des navires de la Marine nationale en service.

La Marine nationale dispose en 2019 de près de 120 bâtiments de plus de 100 tonnes (dont la moitié font plus de 1 000 tonnes), répartis en deux grandes catégories : les bâtiments de combat (sous-marins[1], porte-aéronefs, frégates, patrouilleurs, chasseurs de mines et chalands de débarquement : environ 85 unités[2]) et les bâtiments de soutien (près de 35 unités)[3].

Le porte-avion Charles de Gaulle est le navire amiral de la flotte. Trois porte-hélicoptères amphibies (classe Mistral) viennent ensuite, suivis de deux frégates de défense aérienne (classe Horizon) et de huit frégates multi-missions dont la réception par la marine est en cours. Cinq frégates légères furtives (classe La Fayette) viennent compléter les bâtiments de combat ainsi que six frégates de surveillance de la classe Floréal. La Marine possède également 18 patrouilleurs (dont 7 ex-avisos) et 17 unités de guerre des mines.

La flotte sous-marine comprend six sous-marins nucléaires d'attaque (classe Rubis), qui seront progressivement remplacés par des unités de la classe Suffren, et quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engin (classe Le Triomphant).

En fin d'article sont listés les bâtiments actuellement en construction ou en phase d'essais et leurs dates prévues de livraison à la Marine nationale et/ou d'entrée en service.

Le SNA Saphir (S 602).

Bâtiments déployés[modifier | modifier le code]

Au , la Marine Nationale déployait 60 bâtiments et 7 200 marins répartis sur 2 mers et 3 océans différents[4].

Sous-marins[5][modifier | modifier le code]

Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins Téméraire S617.

Bâtiments de combat[6][modifier | modifier le code]

Porte-avions[modifier | modifier le code]

Le porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle (R 91).

Bâtiments amphibies[modifier | modifier le code]

Le PHA Mistral (L 9013).

Frégates de premier rang[modifier | modifier le code]

La FDA Forbin (D 620).

Ces frégates ont rang de destroyer selon la classification OTAN [7].

Frégates de second rang[modifier | modifier le code]

Frégates de surveillance[modifier | modifier le code]

Patrouilleurs de haute mer[modifier | modifier le code]

Patrouilleurs légers à usage mixte, civil et militaire[modifier | modifier le code]

Le patrouilleur La Capricieuse (P 684).

Bâtiments de guerre des mines[modifier | modifier le code]

Le CMT Cassiopée (M 642).
Le BRS Antarès (M 770).
Les BRS Antarès (M 770) et Altaïr (M 771), à couple à Nantes.

Bâtiments de soutien[3][modifier | modifier le code]

Bâtiments à usage militaire[modifier | modifier le code]

Bâtiments de soutien à la plongée[modifier | modifier le code]

  • Bâtiments de soutien à la plongée (BSP) :

Bâtiments de ravitaillement[modifier | modifier le code]

Les BCR Var (A 608) et Meuse en 2004. Ce dernier a été retiré des listes le 16 décembre 2015.

Bâtiments d'expérimentation[modifier | modifier le code]

Le BEM Monge (A 601).
Le Dupuy-de-Lôme (A 759).
  • Bâtiment d'essais et de mesures (BEM) :
  • Bâtiment d'expérimentations :
  • Bâtiment d'expérimentations de guerre des mines (BEGM) de classe Lapérouse :

Bâtiments de ravitaillement des bases militaires[modifier | modifier le code]

Bâtiments de service public[modifier | modifier le code]

Bâtiments hydrographiques et océanographiques[modifier | modifier le code]

Bâtiments de soutien et d'assistance[modifier | modifier le code]

  • Bâtiments de soutien et d'assistance métropolitain (BSAM) de classe Loire :
    • A 602 Loire - Toulon
    • A 603 Rhône - Brest
    • A 604 Seine - Toulon
  • Bâtiments de soutien et d'assistance outre-mer (BSAOM) de classe d'Entrecasteaux :
  • Bâtiments de soutien de région (BSR) de type Chamois :
  • Bâtiments de soutien et d'assistance affrétés (BSAA) :
    • Ailette - Affrété - Toulon
    • Argonaute - Affrété - Brest
    • Jason - Affrété - Toulon
    • VN Sapeur - Affrété - Brest
  • Bâtiments plastrons d'entraînement :
    • VN Partisan - Affrété - Brest
    • VN Rebel - Affrété - Toulon

Bâtiments de servitude portuaire[modifier | modifier le code]

Remorqueurs d'intervention (affrétés)[modifier | modifier le code]

L'Abeille Flandre.

Bâtiments école[modifier | modifier le code]

Le Guépard (A 752).
La goélette Belle Poule (A 650).

Autres bâtiments[modifier | modifier le code]

En outre, la Marine nationale dispose d'une flotte de bâtiments de soutien spécialisés, ayant pour la plupart un déplacement inférieur à 100 tonnes : vedettes de servitude, bateaux pompes, pousseurs, remorqueurs et chalands... Une série de 21 unités de la classe La Naïade (prototype qui doit rejoindre la base navale de Brest en janvier 2016) de vedettes de liaison (VLI) est en cours de livraison à la Marine nationale. Conçues par le bureau d’architecture Pierre Delion et construites par le chantier Socarenam Côte d’Opale d’Etaples, elles sont équipées de deux moteurs IVECO de 330 cv montés en V-Drive et permettent aux VLI d’atteindre la vitesse de 18 nœuds avec leur chargement maximum de 36 passagers et 2 membres d'équipage[9]. Pour une liste exhaustive, consulter[10]

Gendarmerie maritime[modifier | modifier le code]

La Gendarmerie maritime - composante opérationnelle de la Marine nationale - dispose, entre autres, de 5 patrouilleurs, 25 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM), et de 8 vedettes de surveillance maritime et portuaire (VSMP).

Bâtiments en construction et en cours d'essai[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]