Promise Her Anything

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Promise Her Anything
Titre original Promise Her Anything
Réalisation Arthur Hiller
Scénario William Peter Blatty
Acteurs principaux
Sociétés de production Seven Arts Productions
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Comédie
Durée 98 minutes
Sortie 1965

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Promise Her Anything est un film britannique d'Arthur Hiller, sorti en 1965.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À New York, Michèle O'Brien, jeune veuve, emménage avec son bébé John Thomas dans un appartement de Greenwich Village. Son voisin Harley Rummel, réalisateur de films burlesques, a bientôt des vues sur elle. Mais Michèle s'intéresse surtout à son chef, le très convoité célibataire docteur Peter Brock, éminent psycho pédiatre de la clinique où elle travaille. Cependant, il y a un problème, car Brock, en contradiction avec sa spécialité, déteste les enfants. Michèle lui cache alors l'existence de son fils. Harley la persuade que Brock apprendrait à aimer le petit John Thomas s'il le voyait fréquemment dans sa clinique ; Michèle et Harley usent aussitôt d'un petit subterfuge dans ce sens. Sur ces entrefaites, Harley est amené à tourner son prochain film dans la clinique où il découvre fortuitement un appareil qui enregistre le comportement des enfants à l'insu des parents et à la grande déception de Michèle. C'est finalement Harley qui sera élu « nouveau père » de John Thomas en sauvant la vie de celui-ci qui s'était échappé et avait grimpé en haut d'une grue qu'il avait accidentellement mise en marche.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Leslie Caron[1] : « Warren[2] avait trouvé un scénario que nous pouvions tourner ensemble : Promise Her Anything, écrit par notre ami William Peter Blatty. Arthur Hiller ferait la mise en scène. […] Ce qu'il [Warren] voulait, c'était le haut de l'affiche, j'acceptai la seconde place : n'importe quoi pour mettre fin aux discussions qui font rage. Sous prétexte de faire des économies en payant moins d'impôts, Warren décida que le tournage aurait lieu aux Studios Shepperton, aux environs de Londres. La ville de New York reconstituée à Shepperton ! Je ne suis pas sûre que le choix fût judicieux du point de vue financier, mais je soupçonnais qu'il désirait que je sois près de mes enfants. Il les adorait et il avait vraiment bon cœur. Du film, on pourrait presque dire que c'est un Marx Brothers façon 1960. Warren était un excellent acteur et j'apprenais beaucoup de choses avec lui, mais quelles bagarres ! »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait de ses mémoires Une Française à Hollywood, page 277, Éditions Baker Street (ISBN 9782917559154)
  2. Compagnon de Leslie Caron de 1963 à 1966.