Cole Porter
| Nom de naissance | Cole Albert Porter |
|---|---|
| Naissance |
Peru (Indiana, États-Unis) |
| Décès |
(à 73 ans) Santa Monica (Californie, États-Unis) |
| Activité principale | Compositeur, parolier |
| Style | |
| Lieux d'activité | Broadway |
| Années d'activité | 1915-1964 |
| Site internet | Site officiel |
Cole Porter est un compositeur et parolier américain, né le à Peru (Indiana) et mort le à Santa Monica (Californie).
Auteur de quelques-unes des plus célèbres comédies musicales de la scène américaine, créées pour la plupart à Broadway, il est considéré comme l'un des classiques de la musique populaire américaine, aux côtés notamment d'Irving Berlin, Harold Arlen, George Gershwin, Duke Ellington, Richard Rodgers, Jerome Kern, Hoagy Carmichael, Oscar Hammerstein II et Burt Bacharach. Plusieurs de ses titres font partie du Grand répertoire américain de la chanson ou sont devenus des standards du jazz.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse et débuts
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Cole Albert Porter[2] naît le dans une famille aisée de Peru (Indiana). Si son père, Sam Porter, est phramacien, sa mère, Kate Cole, est fille du millionnaire James Omar est un [3]. auprès de ses parents et [4] ;
C'est elle qui lui inculque dès son plus jeune âge les premiers rudiments musicaux et lui fait apprendre le violon à partir de six ans, puis le piano deux ans plus tard auprès du Marion Conservatory de l'Indiana[5],[6],[7]. À l'âge de dix ans, avec l'aide de sa mère, il écrit sa première opérette Song of the Birds, composée de six numéros tels The Young Ones Leaning to Sing and The Cuckoo Tells the Mother Where the Bird Is.

Après ses études secondaires à la Worcester Academy (en) de Worcester dans le Massachusetts, Cole Porter est accepté à l'université Yale en 1909 (où il devient membre de la célèbre société secrète Scroll and Key), pour ensuite entrer en 1913 à la faculté de droit de Harvard . Ayant pris conscience de sa passion pour la musique, il abandonne l'étude du droit et étudie au département de musique de Harvard. Le , il présente à Broadway sa première œuvre publique, See America First (sur un livret de T. Lawrason Riggs) au Maxine Elliott's Theatre ; c'est un échec, les représentations cessent au bout de deux semaines seulement le [8].
Séjour en France
[modifier | modifier le code]Secoué par cet échec, Cole Porter part pour la France, alors en guerre, et s'engage le 20 avril 1918 dans la Légion étrangère française[9],[10] pour servir en Afrique du Nord (matricules 18/12651 et 18/47647)[réf. nécessaire]. Il est affecté au régiment de marche de la Légion étrangère, puis envoyé à l’école d'artillerie de Fontainebleau, dont il sort aspirant à compter du [11]. Affecté au 15e RAC puis au 32e RA, il rejoint ensuite le bureau de l'attaché militaire des États-Unis. Libéré le , il se voit décerner la croix de guerre 1914-1918[réf. nécessaire].
Il s'installe dans un appartement luxueux à Paris et partage son temps entre ses fonctions d'officier et une vie de playboy. Parallèlement, il étudie avec le compositeur Vincent d'Indy, à la Schola Cantorum, école supérieure de musique et de chant (choral) de réputation internationale.
En 1923, Rolf de Maré lui commande une œuvre pour les Ballets suédois : Within the Quota, premier « ballet jazz » de l'histoire de la musique.
Consécration
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Cole Porter connaît ses premiers succès avec ses comédies musicales et chansons « isolées », dont beaucoup ont été inspirées par Fred Astaire.
Vie privée
[modifier | modifier le code]En 1918, Cole Porter fait la connaissance lors de son séjour à Paris de Linda Lee Thomas (en) (1883-1954), une riche divorcée de Louisville (Kentucky), de sept ans son aînée, qu'il épouse le à la mairie du 8e arrondissement de Paris[12]. Certains chroniqueurs de l'époque la décrivent comme « la plus belle femme au monde »[réf. nécessaire].
Cole Porter était bisexuel, situation qui était apparemment connue de son épouse dès les premiers temps de leur mariage. On lui connaît plusieurs aventures avec des hommes, et surtout une relation avec Leslie Hutchinson, qui compta parmi ses amants et fut l'un de ses amoureux réguliers. Cole et son épouse se séparèrent au début des années 1930, alors qu'ils vivaient à Hollywood, lorsque Porter se mit à ne plus cacher publiquement son homosexualité. Cole Porter avait eu une liaison en 1925 avec le collaborateur des Ballets russes Boris Kochno, puis vécut longtemps avec Howard Sturges, tout en ayant d'autres relations avec l'architecte Ed Tauch, le chorégraphe Nelson Barclift (qui inspira Night and Day), le réalisateur John Wilson (qui devait plus tard épouser la « reine de beauté » Natalie Paley), et pour finir avec Ray Kelly, dont les enfants devinrent bénéficiaires de la moitié des droits d'auteur de Porter, qui n'avait pas de descendance[13].

En 1931, les Porter rencontrent Jean Howard pour la première fois chez Ethel Borden qui donne des soirées après le théâtre à New York. Jean devient la plus proche amie de Linda et de Cole. Après sa mère et Linda, Jean est la femme la plus aimée de Cole depuis leur rencontre en 1931 jusqu'à sa mort. Après la mort de Linda en 1954, Jean lui devient encore plus chère, et ils voyagent beaucoup ensemble[14].
Un accident d'équitation en 1937, où il eut les jambes écrasées, le laisse partiellement handicapé. Il endurera des douleurs pour le restant de ses jours, ce qui ne l'empêcha pas de composer. Selon un de ses biographes, William McBrien, Cole Porter aurait imaginé les paroles d'une partie de At Long Last Love alors qu'il gisait sur le sol aussitôt après son accident, dans l'attente des secours, histoire que le biographe juge apocryphe et probablement inventée par Porter lui-même[14].
Décès
[modifier | modifier le code]Le , Cole Porter est hospitalisé au Saint John's Health Center (en) de Santa Monica. Il meurt le pendant une opération chirurgicale, à l'âge de 73 ans[15],[16] et est inhumé au Cimetery Mount Hope (cimetière du Mont de l’Espérance), dans sa ville natale de Peru[17].
Œuvres
[modifier | modifier le code]Comédies musicales
[modifier | modifier le code](comme auteur-compositeur et / ou librettiste, sauf mention contraire)
- 1915 : Hands Up, musique de Sigmund Romberg et E. Ray Goetz, lyrics de E. R. Goetz, livret d'Edgar Smith (en), avec Will Rogers (musique et lyrics additionnels)
- 1915 : Miss Information, pièce de Paul Dickey et Charles W. Goddard, + musique de Jerome Kern et lyrics d'Elsie Janis, avec Marion Davies (musique et lyrics additionnels)
- 1916 : See America First, livret de T. Lawrason Riggs, avec Clifton Webb
- 1919 : Hitchy-Koo, revue, livret de George V. Hobart
- 1920 : As You Were, revue, musique de Herman Darewski, lyrics et livret de Arthur Wimperis, avec Clifton Webb (musique et lyrics additionnels)
- 1924 : The Greenwich Village Follies (1924), revue, lyrics conjointement avec John Murray Anderson et Irving Caesar
- 1928 : Paris, lyrics conjointement avec E. Ray Goetz, livret de Martin Brown, avec Louise Closser Hale
- 1929 : Fifty Million Frenchmen, livret de Herbert Fields, avec Genevieve Tobin (adaptée au cinéma en 1931)
- 1929 : Wake Up and Dream (en), revue, livret de J.H. Turner, chorégraphie de Jack Buchanan, Max Rivers et Tilly Losch, avec J. Buchanan, T. Losch
- 1930 : The New Yorkers, revue, livret de Herbert Fields, avec Jimmy Durante
- 1932 : Gay Divorce, livret de Dwight Taylor, orchestrations de Hans Spialek et Robert Russell Bennett, mise en scène de Howard Lindsay, avec Fred Astaire, Eric Blore, Erik Rhodes (adaptée au cinéma en 1934)
- 1933 : Nymph Errant (en), livret de Romney Brent, d'après une nouvelle de James Laver. Chorégraphie de Agnes de Mille, avec Gertrude Lawrence, Elisabeth Welch, Moya Nugent, David Burns. Decors et costumes de Doris Zinkeisen
- 1934 : Anything Goes, livret de Guy Bolton et Pelham Grenville Wodehouse, révisé par Howard Lindsay et Russel Crouse, arrangements musicaux de Hans Spialek et Robert Russell Bennett, mise en scène de H. Lindsay, avec Ethel Merman, Victor Moore (adaptée au cinéma en 1936)
- 1935 : Jubilee, livret de Moss Hart, orchestrations de Robert Russell Bennett, costumes d'Irene Sharaff et Connie De Pinna, avec Mary Boland, Montgomery Clift, Melville Cooper, Charles Walters
- 1936 : Red, Hot and Blues, livret de Howard Lindsay et Russel Crouse, arrangements musicaux de Robert Russell Bennett, mise en scène de H. Lindsay, avec Jimmy Durante, Ethel Merman, Bob Hope
- 1938 : You Never Know, livret de Rowland Leigh, costumes notamment de Charles Le Maire, avec Charles Kemper, Lupe Vélez, Clifton Webb
- 1938 au théâtre|1938 : Leave It to Me!, livret de Samuel et Bella Spewack, avec Mary Martin, Victor Moore, Gene Kelly
- 1939 : Du Barry Was a Lady, livret de Herbert Fields et Buddy DeSylva, avec Bert Lahr, Ethel Merman, Betty Grable, Charles Walters
- 1940 : Panama Hattie, livret de Herbert Fields et Buddy DeSylva, avec Ethel Merman, Betty Hutton, June Allyson, Betsy Blair, Lucille Bremer, Vera-Ellen, Hal Conklin, James Dunn, Arthur Treacher
- 1941 : Let's Face It !, livret de Herbert et Dorothy Fields, chorégraphie de Charles Walters, avec Danny Kaye, Eve Arden, Nanette Fabray
- 1943 : Something for the Boys, livret de Herbert et Dorothy Fields, production de Michael Todd, avec Ethel Merman (adaptée au cinéma en 1944)
- 1944 : Mexican Hayride, livret de Herbert et Dorothy Fields, production de Michael Todd, avec June Havoc (adaptée au cinéma en 1948)
- 1944 : Seven Lively Hearts, revue, livret de George S. Kaufman et Ben Hecht, musique de ballet additionnelle d'Igor Stravinsky, direction musicale Maurice Abravanel, avec Benny Goodman, Bert Lahr
- 1946 : Around the World, livret adapté par Orson Welles, d'après Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Jules Verne, mise en scène d'O. Welles, avec Jack Cassidy, O. Welles
- 1948 : Kiss Me, Kate, livret de Samuel et Bella Spewack, d'après La Mégère apprivoisée (The Taming of the Shrew) de William Shakespeare, orchestrations de Robert Russell Bennett, avec Alfred Drake, Patricia Morison (adaptée au cinéma en 1953)
- 1953 : Can-Can, livret et mise en scène d'Abe Burrows, chorégraphie de Michael Kidd, avec Lilo, Hans Conried, Erik Rhodes
- 1955 : Silk Stockings, livret de George S. Kaufman, Leueen MacGrath et Abe Burrows, d'après Ninotchka de Melchior Lengyel, avec Don Ameche, Hildegard Knef (adaptée au cinéma en 1957)
- 1956 : Quadrille d'amour (Anything Goes) de Robert Lewis
Musiques de films
[modifier | modifier le code](contributions originales uniquement)
- 1937 : Rosalie de W. S. Van Dyke
- 1943 : En bordée à Broadway (Something to Shout About) : chansons You'd Be So Nice To Come Home To, I Always Knew et Hasta Luego
- 1956 : Haute Société (High Society) de Charles Walters
- 1959 : Les Girls de George Cukor
Chansons
[modifier | modifier le code]- 1927 : Let's Missbehave
- 1928 : Let's Do It, Let's Fall in Love
- 1929 : What Is This Thing Called Love?
- 1932 : Night and Day
- 1934 : All Through the Night ; Anything Goes ; I Get a Kick Out of You, You're the Top ; You'd Be So Easy to Love ; Miss Otis Regrets
- 1935 : Begin the Beguine ; Just One of Those Things ; Don't Fence Me In
- 1936 : I've Got You Under My Skin ; It's De-Lovely
- 1938 : My Heart Belongs to Daddy
- 1939 : I've Got My Eyes on You ; Do I Love You? ; Well, Did You Evah!
- 1943 : You'd Be So Nice to Come Home To
- 1950 : Ev'ry Time We Say Goodbye
- 1953 : C'est magnifique ; I Love Paris
- 1954 : All of You
- 1956 : True Love[18]
Distinctions
[modifier | modifier le code]Le 21 mai 2007, une étoile lui est dédiée sur le Hollywood Walk of Fame devant le 7080 Hollywood Blvd.[19].
Récompenses
[modifier | modifier le code]- Grammy Awards 1961 : Meilleure bande originale d'une distribution originale au cinéma ou à la télévision pour Can-Can
- Grammy Awards 1989 : Trustees Award (à titre posthume)
- Online Film & Television Association 2009 : Film Hall of Fame (à titre posthume)
Nominations
[modifier | modifier le code]- Oscars du cinéma 1937 : Meilleure chanson originale pour I've Got You Under My Skin dans L'amiral mène la danse
- Oscars du cinéma 1942 : Meilleure chanson originale pour Since I Kissed My Baby Goodbye dans L'amour vient en dansant
- Oscars du cinéma 1944 : Meilleure chanson originale pour You'd Be So Nice to Come Home to dans En bordée à Broadway
- Oscars du cinéma 1957 : Meilleure chanson originale pour True Love dans Haute Société
- Online Film & Television Association Awards 2005 :
- Meilleure chanson adaptée pour Begin the Beguine dans De-Lovely (à titre posthume), partagé avec Sheryl Crow
- Meilleure chanson adaptée pour Let's Do It, Let's Fall in Love dans De-Lovely (à titre posthume), partagé avec Alanis Morissette
- Grammy Awards 2012 : Meilleur album de comédie musicale pour Anything Goes: New Broadway Cast Recording, partagé avec Sutton Foster · Joel Grey, Rob Fisher, James Lowe et Joel Moss
Hommages
[modifier | modifier le code]Sa vie a inspiré à Michael Curtiz le film Nuit et Jour (Night and Day), sorti en 1946, avec Cary Grant et Alexis Smith dans les rôles principaux, film qui passe totalement sous silence l'homosexualité de Porter. Irving Berlin qualifiait Night and Day de « cette longue, si longue chanson »[réf. nécessaire]. En 1990 est paru Red Hot + Blue: A Tribute to Cole Porter, un album CD en hommage à Cole Porter dont les bénéfices allèrent à la recherche sur le sida. Les principaux succès du compositeur y étaient repris par des stars pop/rock, tels U2, David Byrne, Annie Lennox, Iggy Pop, Sinéad O'Connor, Les Négresses vertes, Neneh Cherry, Salif Keïta ainsi qu'Erasure. En 2004, Irwin Winkler, sur la base d'un scénario de Jay Cocks, s'est à son tour penché sur la vie de Porter pour en tirer le film De-Lovely, avec Kevin Kline et Ashley Judd dans les rôles de Cole et Linda Porter.
En 2008, sa musique Anything Goes apparait dans le jeu Fallout 3 de Bethesda Softworks. Ce jeu rend hommage aux plus grands chanteurs des années 1930-1940. Cole Porter apparait sous les traits d'Yves Heck dans Minuit à Paris de Woody Allen présenté hors compétition en ouverture du festival de Cannes 2011.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Cole Porter », sur Allmusic.com (consulté le )
- ↑ (en) « Cole Porter - Biography, Songs, Musicals and Facts », sur Encyclopedia Britannica (consulté le )
- ↑ (en-US) « Cole Porter », sur Biography (consulté le )
- ↑ (en-US) « Cole Porter », sur encyclopedia.com (consulté le )
- ↑ (en-US) « Cole Porter Biography », sur notablebiographies.com (consulté le )
- ↑ « Cole Porter », sur Encyclopædia Universalis (consulté le )
- ↑ (en-US) « LibGuides: MPAL Exhibits 2017-2018: Cole Porter », sur Library Music and Performing Arts (consulté le )
- ↑ (en) See America First sur l’Internet Broadway Database
- ↑ « Cole Porter (1891-1964) », sur Ambassade et consulats des États-Unis d’Amérique en France (consulté le )
- ↑ « Le musée de la Légion étrangère, à Aubagne », sur legion-etrangere.com, (consulté le )
- ↑ (en) « Americans Finish Course At French Artillery School », sur Gallica, Chicago Tribune, (consulté le ), p. 1.
- ↑ « Acte de mariage no 1690 (vue 9/25) », registre des mariages de l'année 1919 pour le 8e arrondissemant, sur Archives de Paris, .
- ↑ (en) Raymond-Jean Frontain, « Cole Porter » sur The GLBTQ Encyclopedia, 2002.
- McBrien 2000.
- ↑ (en-US) « From the Archives: Songwriter Cole Porter Dies », sur Los Angeles Times, (consulté le )
- ↑ (en-US) « Cole Porter Is Dead », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) « Cole Albert Porter », sur Find a Grave
- ↑ « Cole Porter / A Bibliography: Songbooks », sur sondheimguide.com (consulté le )
- ↑ « Hollywood star for Cole Porter », sur usatoday30.usatoday.com (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) William McBrien, Cole Porter : A Biography, New York, Vintage Books, (ISBN 978-0-679-72792-7, lire en ligne).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- American National Biography
- Britannica
- Brockhaus
- Den Store Danske Encyklopædi
- Deutsche Biographie
- Enciclopedia De Agostini
- Gran Enciclopèdia Catalana
- Hrvatska Enciklopedija
- Internetowa encyklopedia PWN
- Nationalencyklopedin
- Munzinger
- Store norske leksikon
- Treccani
- Universalis
- Visuotinė lietuvių enciklopedija
- Écoutes comparatives du standard Night and Day
- (en-US) « Cole Porter Broadway and Theatre Credits », sur BroadwayWorld
- (en-US) « Cole Porter Songlist Page »
- Compositeur américain de jazz
- Compositeur américain d'opérette
- Compositeur américain de musique de film
- Naissance dans le comté de Miami (Indiana)
- Naissance en juin 1891
- Décès en octobre 1964
- Décès à 73 ans
- Personnalité ayant servi à la Légion étrangère
- Admis au Songwriters Hall of Fame
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- LGBT dans la musique aux États-Unis
- Bisexualité dans l'art et la culture
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