La Piscine (musée)

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La Piscine
Musée d'art et d'industrie
André-Diligent
Musée d'art et d'industrie de Roubaix, connu aussi comme « La Piscine ».
Musée d'art et d'industrie de Roubaix, connu aussi comme « La Piscine ».
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Roubaix
Adresse 23 rue de l'Espérance
59100 Roubaix
Coordonnées 50° 41′ 33″ N 3° 10′ 03″ E / 50.692577, 3.1675650° 41′ 33″ Nord 3° 10′ 03″ Est / 50.692577, 3.16756
Informations générales
Date d’inauguration 2001
Collections Textiles, mode, céramique, fonds ethnographique sur l'industrie textile, fonds beaux-arts
Superficie 14 000 m2 dont 6 000 m2 de surface d'exposition
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 206 120 (2011)
248 984 (2012)
192 440 (2013)
Site web Site officiel

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La PiscineMusée d'art et d'industrieAndré-Diligent

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La PiscineMusée d'art et d'industrieAndré-Diligent

La Piscine, ou musée d'art et d'industrie André-Diligent, est un musée de Roubaix qui présente des collections composites d'arts appliqués et de beaux-arts constituées à partir du XIXe siècle comprenant des tissus, des pièces d'arts décoratifs, des sculptures et des peintures et dessins.

Il est installé dans une ancienne piscine de style art déco, construite entre 1927 et 1932 par l'architecte lillois Albert Baert, d'où son surnom « La Piscine ».

La Piscine propose aussi de nombreuses conférences, des activités de découverte des cinq sens, des cours de l’École du Louvre et un restaurant régional.

Histoire du musée[modifier | modifier le code]

Création du musée[modifier | modifier le code]

L'origine du musée remonte à 1835, lorsque des manufacturiers de la ville décident de constituer un fonds d'échantillons de leur production textile, déposé au Conseil des prud'hommes, à des fins de protection commerciale et industrielle de leurs dessins et créations. En 1861, il est confié à Théodore Leuridan, archiviste à la bibliothèque de la ville, qui est parvenu à convaincre la municipalité d'y adjoindre une section muséale. Il y regroupe des objets recueillis dans les anciens établissements religieux de la ville et d'autres reçus en don de particuliers ou acquis grâce à un petit budget ouvert à partir de 1862[1]. En 1864, le gouvernement commence à attribuer quelques œuvres au musée, reconnaissant ainsi la création d'un musée de peinture et de sculpture de Roubaix, qui ouvre ses portes au public en 1865[1].

En 1882, la ville crée avec l’Etat une école d’ingénieurs pour le textile, l’École nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT). Intégrées au projet de l’école pour permettre aux futurs ingénieurs d’acquérir une connaissance artistique, les collections du musée et de la bibliothèque de la ville lui sont apportées en 1889, date de son inauguration. Le musée devient alors musée national. A partir de 1902, Victor Champier, ancien directeur de la Revue des Arts Décoratifs nommé directeur de l'école, développe considérablement les collections, par ses achats d'œuvres contemporaines, comme par les dons de l'Etat ou de particuliers qu'il suscite. Mais, après sa mort en 1929, le musée tombe en désuétude.

En 1940, le musée ferme ses portes en raison de la guerre. Il ne les rouvre pas et, en 1959, le musée est déclassé par l’Etat. Ses collections sont alors pour partie dispersées, ne laissant subsister dans l'école qu'un dépôt sans inventaire, très détérioré.

En 1924, un nouveau musée municipal, installé au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville, est fondé pour recevoir la donation d'une cinquantaine de tableaux du peintre roubaisien Jean-Joseph Weerts. Le sculpteur Marcel Guillemyn, chargé du musée Weerts à partir de 1963, se passionne pour le patrimoine de l'ancien musée industriel et entreprend de récupérer une partie de la collection et de la stocker dans les bureaux de l’hôtel de ville. Mais le musée municipal ferme ses portes à son tour en 1981.

Installation dans La Piscine[modifier | modifier le code]

Dès les années 1970, l'idée est évoquée de faire évoluer le musée municipal pour créer un musée d'art et traditions populaires. Le projet n'aboutit pas, mais la réflexion se poursuit et un premier conservateur professionnel, Didier Schulmann, est engagé par la ville dans les années 1980 pour porter un projet de création d’un musée des beaux-arts dans ses locaux originels de l'ENSAIT. Mais aucun accord n’est trouvé entre la mairie et le ministère de l’Education Nationale à qui appartient le bâtiment et le changement de majorité municipale en 1983 met le projet en attente. En 1989, une nouvelle équipe est constituée, dirigée par Bruno Gaudichon, pour relancer le projet. Différents sites sont envisagés pour accueillir le musée (l’ancienne poste, la friche Motte-Bossut) avant que ne surgisse l'idée de reconvertir l’ancienne piscine municipale, récemment fermée, en musée[2].

L'entrée du musée.

L'origine de sa construction date de 1922 lorsque, porté par le mouvement hygiéniste, le maire de Roubaix Jean-Baptiste Lebas charge l'architecte Albert Baert de construire « la plus belle piscine de France ». Il faut dix ans pour mener à bien le projet, les travaux commencent réellement en 1927 et la piscine ouvre ses portes en 1932. Construite dans le style Art déco, c'est à la fois une piscine sportive, avec son bassin olympique de 50 mètres, et un établissement public de bains-douches. Le complexe est organisé autour d'un jardin, la roseraie, à l'image des abbayes cisterciennes. Le bâtiment principal renferme le bassin, éclairé de vitraux qui symbolisent le soleil levant et le soleil couchant. Il est encadré de baignoires disposées sur deux étages, le long des façades sur jardin. Il comprend également un « réfectoire des nageurs », un salon de coiffure, de manucure et de pédicure, des bains de vapeur et une laverie industrielle. La piscine commence à se dégrader dans les années 1970, mais reste en activité jusqu'en 1985, date à laquelle elle est fermée pour raisons de sécurité.

En 1990, le conseil municipal et la direction des musées de France valident le projet de reconversion de la piscine et une salle de préfiguration du musée est ouverte à l’Hôtel de Ville afin de présenter, par roulement, les collections du futur musée. Le projet est confirmé en juillet 1992. La même année, une convention est signée entre l’Etat et la Ville de Roubaix qui transfère la propriété des collections de l'école nationale supérieure des arts et industries textiles à la ville.

À la suite d'un appel à projet international ouvert en décembre 1993, le chantier est confié à l'architecte Jean-Paul Philippon. Les travaux, d'un coût total de 19,5 M€ dont 12,1 M€ subventionnés[3], s'échelonnent de janvier 1998 à la fin de l'automne 2001 et l'inauguration du musée a lieu le 20 octobre 2001[4]. Le musée bénéficie alors d'importants dépôts des musées nationaux, où la sculpture est fortement représentée, notamment dans la donation du musée d’Orsay.

Dès 2002, le musée accueille plus de 200 000 visiteurs[3].

Projet d'extension[modifier | modifier le code]

En 2005, le succès d'estime et de fréquentation du musée amène le conseil municipal à voter le lancement d’une étude en vue d’un agrandissement de 400 m², destiné notamment à accueillir les œuvres du sculpteur Henri Bouchard, données au musée par la famille de l’artiste, et deux ateliers supplémentaires pour les enfants[5]. Ce projet reçoit le soutien de l’État et se trouve inscrit dans le Plan Musée en régions 2011-2013[6].

Revoté par le conseil municipal en 2011, 2012 et 2013, le projet d'extension, confié à l’architecte Jean-Paul Philippon, porte désormais sur la créations de salles consacrées aux artistes du groupe de Roubaix, une nouvelle aile consacrée à la sculpture incluant la reconstitution grandeur nature de l’atelier d'Henri Bouchard, une salle dédiée à l’histoire de Roubaix et des ateliers pour le jeune public[7].

Les travaux, d'un coût prévisionnel de 7,8 millions d’euros cofinancé notamment par le mécénat, le conseil régional, le département du Nord et la Métropole européenne de Lille, doivent commencer à l’automne 2015 pour une durée d’environ 2 ans[8]. En juin 2015, après que la Région, le Département et l’État se soient engagés à contribuer au financement du projet, à hauteur respectivement de 2,15 M€, 0,3 M€ et 1,35 M€, la Métropole européenne de Lille s'engage à son tour sur une participation de 1,05 M€[9].

Histoire des collections[modifier | modifier le code]

Les collections du musée rassemblent celles du musée industriel de Roubaix et celles du musée municipal consacré au peintre d’origine roubaisienne Jean-Joseph Weerts.

Plusieurs collections sont aujourd'hui présentées au public sur un espace d'environ 7 000 m2 :

Legs et donations[modifier | modifier le code]

En 1924, la même année que celle de la donation de tableaux du peintre roubaisien Jean-Joseph Weerts qui donne naissance au musée municipal, Henri Selosse, riche négociant textile roubaisien, lègue sa collection au musée de l'École nationale supérieure des arts et industries textiles. Ce fonds constitué de peintures, de dessins, de sculptures et d’objets d’art ainsi que du mobilier de son hôtel particulier, représente une part importante des collections du musée actuel.

A la fin des années 1990, la famille du sculpteur Henri Bouchard souhaite transmettre à la ville de Paris le fonds du musée Bouchard, classé musée de France en 1985, installé dans l'atelier de l'artiste dans le 16e arrondissement de Paris. La ville de Paris ayant décliné la proposition, les liens d'amitié entre les conservateurs respectifs des musées et la directrice générale de l'Institut national d'histoire de l'art conduisent à envisager son transfert au musée de Roubaix[10]. Par un arrêté ministériel de décembre 2006, l'Etat autorise le transfert du fonds[11] qui, outre l'atelier resté en l'état, compte 1 296 œuvres, constituées de sculptures et de dessins. Le bien fondé du transfert à Roubaix et du projet de construction d'une extension du musée pour l'accueillir suscite toutefois des réactions, notamment des élus verts de Roubaix[12] et d'une partie de la communauté juive[13], en raison de l'attitude de l'artiste pendant la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle il exprime publiquement une certaine sympathie pour l'occupant nazi.

Aperçu des collections[modifier | modifier le code]

Peintures[modifier | modifier le code]

Le Matin, par Henri Fantin-Latour.

Aquarelles et Dessins[modifier | modifier le code]

Sculptures[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Buste du sculpteur Jules Dalou (1883) par Auguste Rodin.

(par ordre alphabétique)

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Arts appliqués[modifier | modifier le code]

Photographie[modifier | modifier le code]

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Depuis son ouverture, fin 2001, le musée accueille environ 200 000 visiteurs par an. La fréquentation enregistre un pic en 2004, année de Lille 2004 où Lille est capitale européenne de la culture, avec plus de 250 000 entrées, et en 2012, année de la troisième édition de Lille 3000, où elle s'en approche.

Nombre de visiteurs par an

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
145 185 251 890 170 528 165 000 219 404 177 621 207 619 228 830 206 120 248 984 192 440
Sources des données : Ministère de la Culture et de la Communication[40][41]

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

  • « Marc Chagall et la céramique », du 19 octobre 2007 au 19 janvier 2008 (plus de 150 céramiques, toiles, sculptures, gouaches et gravures)
  • « Guidette Carbonell », du 19 octobre 2007 au 19 janvier 2008, rétrospective de l’œuvre textile et céramique de l'artiste
  • « Donation de La Pluie d’Oiseaux », du 19 octobre 2007 au 19 janvier 2008 (plus de 100 œuvres d’artistes régionaux offertes au musée d’art contemporain de Soulaimany, au Kurdistan irakien)
  • « Laurie Karp », du 19 octobre 2007 au 19 janvier 2008
  • « Émile-Othon Friesz (1874-1949) : le fauve baroque », du 17 février au 20 mai 2007
  • « Carlo Sarrabezolles : De l'esquisse au colossal », du 21 juin au 21 septembre 2008
  • « Gabriel-Sébastien Simonet dit Sébastien (1909-1990) : Le Maroc de Sébastien », du 17 mars au 20 mai 2007
  • « Wemaëre et Jorn, la force des contraires. Une amitié franco-danoise au XXe siècle », du 12 octobre 2013 au 12 janvier 2014
  • « Camille Claudel : Au miroir d'un art nouveau », du 8 novembre 2014 au 8 février 2015[42].
  • « Nathalie Lété : Mes (petites) histoires... », du 21 mars 2015 au 21 juin 2015.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Th. Leuridan, Catalogue des peintures, dessins, gravures, lithographies, photographies et sculptures du Musée de Roubaix, Musée de Roubaix (Roubaix), 1875
  2. Nadine Eghels, « La Piscine », sur www.academie-des-beaux-arts.fr,‎ (consulté le 28 juin 2015).
  3. a et b Chambre régionale des comptes du Nord-Pas-de-Calais, Rapport d'observations définitives - Ville de Roubaix, Arras,‎ , 26 p. (lire en ligne), p. 16-22.
  4. Voir site officiel du musée.
  5. « Agrandissement en vue pour la Piscine », sur www.20minutes.fr,‎ (consulté le 28 juin 2015).
  6. Ministère de la Culture et de la Communication, « Plan Musées en régions 2011-2013 », sur www.fondationvasarely.fr,‎ (consulté le 28 juin 2015), p. 38.
  7. Charles-Olivier Bourgeot, « Roubaix: le musée La Piscine n’attendra plus pour s’étendre », sur www.nordeclair.fr,‎ (consulté le 28 juin 2015).
  8. « Extension de La Piscine, les mécènes au rendez-vous », sur www.ville-roubaix.fr,‎ (consulté le 28 juin 2015).
  9. Charles-Olivier Bourgeot, « Roubaix: l’extension du musée La Piscine enfin validée », sur www.nordeclair.fr,‎ (consulté le 28 juin 2015).
  10. Clarisse Fabre, « Un artiste qui a flirté avec les nazis va être mis en valeur à Roubaix », sur www.lemonde.fr,‎ (consulté le 29 juin 2015).
  11. Ministre de la culture et de la communication, « Arrêté du 13 décembre 2006 approuvant le transfert de propriété de collections en application des dispositions de l'article L. 451-8 du code du patrimoine », sur legifrance.gouv.fr,‎ (consulté le 29 juin 2015).
  12. Olivier Aballain, « A Roubaix, la collaboration rend Verts », sur www.20minutes.fr,‎ (consulté le 29 juin 2015).
  13. « Une extension de Musée pour un membre du groupe "Collaboration" », sur www.yadvashem-france.org,‎ 2008 (consulté le 29 juin 2015).
  14. Achat en salon en 1927, fonds national d'art contemporain ; dépôt du Centre Georges Pompidou / Musée national d'art moderne en 2000 (n° inventaire : D 2000-4-1).
  15. inv 11760-168-154, Legs Henri Selosse en 1924
  16. Inv 200-31-50.
  17. Inv 2005-151 à 2005-15-71.
  18. Inv 2005-88-43 à 2005-88-118.
  19. Don de Georges Thomy-Thiéry en 1902, affecté au Musée du Louvre, département des sculptures (Inv : OA5810), déposé à Roubaix en 2008 (inv : D-2008-1-12).
  20. Don de Georges Thomy-Thiéry, 1902, affecté au Musée du Louvre, département des sculptures (inv. OA5750), déposé à Roubaix en 2008.
  21. (D 2008-1-5) Don de Georges Thomy-Thiéry, 1902, affecté au musée du Louvre, département des sculptures (inv. OA5799), déposé à Roubaix en 2008.
  22. Don de Mme Starck en 1990 (n° inventaire 990-2-82).
  23. Don de l'auteur en 1904, N° inventaire 2999-874-22
  24. Don de la Manufacture nationale de Sèvres en 1905 (Œuvre restaurée entre 1992 et 1994). N° inventaire : 4796-1301-40.
  25. N° inventaire : 3153-878-26, Dépôt du fonds national d'art contemporain, en 1903.
  26. Dépôt du Fonds national d'art contemporain en 1903 (n° inventaire : 3152-877-25)
  27. Inv 11842-852-33, Legs Henri Selosse en 1924.
  28. Don de Mme Cuzelin en 2001 (n° Inventaire 2001-32-4).
  29. Dépôt du Fonds national d'art contemporain en 1995 (n° inventaire : D 99-2-16)
  30. Édité à 300 exemplaires (cat. Ramié 136), terre de faïence blanche, décor aux engobes, gravé, intérieur couverte, Dépôt du fonds national d'art contemporain en 1995 (inv. D 995-2-174).
  31. Terre de faïence blanche, décor eaux engobes, gravé, intérieur couverte, Dépôt du fonds national d'art contemporain en 1995 (inv. D 995-2-187)
  32. Terre de faïence blanche, décor eaux engobes, gravé, intérieur couverte, Dépôt du fonds national d'art contemporain en 2005 (inv. D 2005-1-2)
  33. Terre de faïence blanche, décor eaux engobes, gravé, intérieur couverte, Dépôt du fonds national d'art contemporain en 1995 (inv. D 995-2-189)
  34. Édité à 300 ex. (cat. Ramié 222), Terre de Faïence blanche, décor à la paraffine oxydée, émail blanc et noir, Dépôt du fonds national d'art contemporain en 1995 (inv. D 2995-2-176)
  35. Don de la société des amis du musée d'art et d'industrie de Roubaix en 1997 (n° inventaire : 997-32-2)
  36. Don de la Manufacture nationale de Sèvres en 1906 (n° inv. : 4363-1441-119)
  37. Don de Claire Cominetti, 2008, Gaudichon Sylvette-Botella, Bijoux-sculptures, L'Art vous va si bien, Gallimard, p. 1 et 96.
  38. Don de Claire Cominetti, 2001, Gaudichon Bruno Catalogue des collections de la Piscine, musée d'art et d'industrie, Roubaix p. 91
  39. inv. 2005-88-119-1 à 2005-88-119-17
  40. « Fréquentation des musées en France en 2007 (par région et département) », sur www.veilleinfotourisme.fr,‎ (consulté le 16 juin 2015), p. 28 Annexe 8 : Fréquentation de 2003 à 2007 Nord Pas-de-Calais (source : Musées, Comité régional du Tourisme).
  41. « Musées de France, fréquentation », sur www.culturecommunication.gouv.fr (consulté le 16 juin 2015).
  42. Page de l'exposition, site du musée de La Piscine.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]