Jacqueline Roque

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Jacqueline Roque
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Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 60 ans)
MouginsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoint
Pablo Picasso (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata

Jacqueline Roque, née le dans les Hauts de Seine et morte le , est la dernière femme et égérie de Pablo Picasso.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle se marie avec l'ingénieur André Hutin et ils ont une fille, Catherine Hutin-Blay. Après sa venue au monde, le couple part en Afrique mais se délite ; Jacqueline Roque revient en France avec sa fille. Jacqueline Roque rencontre Picasso en 1952 ; il a 72 ans et elle 27[1]. L'artiste est dans un moment de tension avec Françoise Gilot qui vient de partir avec leurs deux enfants Claude et Paloma. Jacqueline travaille chez Madoura, le céramiste avec lequel Picasso collaborait depuis 1946. Elle incarne aux yeux de l'artiste vieillissant la beauté parfaite des femmes espagnoles, celles aux mantilles de son enfance. Ils se marient en 1961 à Vallauris, et Jacqueline veillera sur les dernières années de Picasso, jusqu'à sa mort en 1973.

Elle hérite de la plus grande partie des œuvres de Picasso, de sa maison Notre-Dame-de-Vie à Mougins et du château de Vauvenargues. Par la suite, elle sombre dans la dépression et l'alcool. Jacqueline Roque-Picasso se suicide le (à 60 ans)[2] par arme à feu. Elle est enterrée à sa demande aux côtés de Picasso dans le parc du château de Vauvenargues[3]. Sa fille, avec qui les rapports sont difficiles et qui travaillait comme secrétaire au Matin de Paris puis à L'Événement du jeudi, hérite de sa fortune[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Aurélie Paya, « Catherine Hutin, une héritière si discrète », Paris Match, semaine du 5 au 11 octobre 2017, pages 58-61.
  2. « Jacqueline Picasso, un livre, quatre procès » dans Le Monde du 16 janvier 2008.
  3. « Picasso. Une visite chez "Jacqueline de Vauvenargues" » dans L'Humanité du 5 août 2009.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Vérité sur Jacqueline et Pablo Picasso par Pepita Dupont aux éditions Le Cherche midi 2007 et traduit en espagnol " La verdad sobre Jacqueline y Pablo Picasso" editorial Elba 2014
  • Bertrand Meyer-Stabley, 12 Muses qui ont changé l'histoire, Pygmalion, 2015.