Lunel-Viel

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Lunel-Viel
Lunel-Viel
Vue aérienne du village.
Blason de Lunel-Viel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lunel
Maire
Mandat
Fabrice Fenoy
2020-2026
Code postal 34400
Code commune 34146
Démographie
Gentilé Lunelviellois
Population
municipale
4 184 hab. (2018 en augmentation de 11,01 % par rapport à 2013)
Densité 350 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 44″ nord, 4° 05′ 33″ est
Altitude Min. 6 m
Max. 50 m
Superficie 11,97 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lunel
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunel
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Lunel-Viel
Liens
Site web ville-lunelviel.fr

Lunel-Viel (de l'occitan Lunèl Vièlh, le « Vieux Lunel ») est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Lunelviellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Lunel-Viel est une commune située à 20 km de Montpellier et 30 km de Nîmes. Son bâti est presque continu avec Lunel à l'est.

La RN 113 la traverse, ainsi qu'une voie ferrée reliant Nîmes à Montpellier, plusieurs champs viticoles sont présents au nord et au sud. Elle appartient au canton de Lunel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lunel-Viel
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Saint-Christol (5.25 / 8,03 km)
Restinclières (6.64 / 10,02 km)
Saint-Geniès-des-Mourgues
(5.07 / 6,61 km)
Sommières
(11.95 / 13,87 km)
Vérargues (4.36 / 4,78 km)
Saturargues (5.28 / 6,07 km)
Gallargues-le-Montueux
(8.28 / 12,12 km)
Castries
(8.31 / 12,85 km)
Lunel-Viel Aimargues (9.66 / 14,02 km)
Lunel (3.61 / 3,97 km)
Valergues (2.47 / 3,01 km)
Mudaison (5.06 / 7,71 km)
Lansargues (3.32 / 4,58 km)
La Grande-Motte
(13.09 / 19,46 km)
Saint-Just (3.06 / 3,45 km)
Saint-Nazaire-de-Pézan (4.40 / 5,09 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 697 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marsillargues », sur la commune de Marsillargues, mise en service en 1988[7]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,8 °C et la hauteur de précipitations de 621,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 10 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lunel-Viel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[17] et 51 540 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,3 %), cultures permanentes (36,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10 %), zones urbanisées (9,4 %), forêts (4,4 %), terres arables (1,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Site préhistorique daté du Paléolithique inférieur et Paléolithique moyen.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Usuel du compoix de 1681.

Lunel-Viel est le plus ancien village du Lunellois et l’un des plus anciens de la région. Lunel-Viel est une commune antérieure à Lunel, le chef-lieu du canton. On a recensé les premières traces d’occupation du site au Ier siècle av. J.-C., mais les plus importants vestiges datent du Ier siècle de notre ère, lorsque sous l’Empire romain la région littorale connut un important développement démographique et économique.[réf. nécessaire]

De grands thermes furent construits vers les années 70 apr. J.-C., dont subsistent les fondations que l'on peut visiter près de l'école maternelle de la rue des Thermes. Autour du carrefour et de la place centrale se développaient un second ensemble thermal et des maisons, dont la modestie ou au contraire le confort, témoignent du rang social de leurs occupants.[réf. nécessaire]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, Lunel-Viel, comme les villages nouvellement créés, entre dans la dépendance de la seigneurie de Lunel qui lui a pris son nom et son ancienne prééminence politique.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944[23].
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1977 Léon Jean[24] SFIO puis PS Député (1951-1955), conseiller général (1945-1973)
1977 5 septembre 2005 Jean Vallès PS  
20 novembre 2005 mars 2008 André Bonbonnelle PS Maire par intérim puis confirmé dans ses fonctions par le conseil municipal
mars 2008 juin 2020 Jean Charpentier EELV Professeur
juin 2020 En cours
(au 29 juin 2020)
Fabrice Fenoy[25],[26] SE Professeur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2018, la commune comptait 4 184 habitants[Note 5], en augmentation de 11,01 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
561576563660837831836900888
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8809561 0291 0909839309191 0261 130
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2321 2091 2201 2151 2801 3191 2021 1181 144
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2101 4181 3311 6732 3013 1743 4843 5293 751
2017 2018 - - - - - - -
3 9324 184-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

L'USLV, fondé en 1936, est un club de football basé à Lunel-Viel. L'école de football de l'Union sportive Lunel Vielloise est la base du club. Pour la saison 2006-2007, le club recense 280 licenciés (joueurs et dirigeants) répartis en 15 équipes, dont 12 dépendent de l'école de football (les équipes seniors et vétérans ne font pas partie de l'école).

US LUNEL-VIEL
Pays Drapeau de la France France
Ligue Ligue du Languedoc-Roussillon de football
Club fondé en 1936
Couleurs Bleu et Blanc

La Boule Lunel-Vielloise, fondée en 1993, est un club de pétanque basé à Lunel-Viel. Créé en 1993 sous l'impulsion d'Alexandre Girard et de quelques amis, la Boule Lunel-Vielloise élit domicile à proximité des arènes. Le boulodrome municipal se dote alors d'un local, bâti par les membres du bureau. Avec la disparition de son président fondateur en 2006, Alain Vittoz prend le relais avec une équipe rajeunie. L'année 2014 marque le renouveau de la Boule, avec à sa tête un nouveau président plein d'entrain : Georges Gérondaras. Ce dernier participera activement à l'essor du Club.

La Boule Lunel-Vielloise
Pays Drapeau de la France France
Club fondé en 1993

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les grottes préhistoriques du Mas des Caves :
    Ces grottes se situent à un kilomètre au nord-ouest du village en direction de Saint-Geniès. Les ancêtres des hommes de Néandertal furent les premiers occupants des lieux, il y a 500 000 ans. De nombreuses fouilles ont eu lieu depuis 1824 et les découvertes concernant la vie de ces ancêtres en font l'un des plus prestigieux gisements préhistoriques d’Europe. À ce jour, les grottes ne sont plus ouvertes au public.
  • L’église Saint-Vincent :
    Cette église construite en XVe siècle a été détruite plusieurs fois au cours de la guerre des Religions. Le seul vestige de l'église médiévale est le clocher. Il est surmonté d'un campanile en fer abritant une cloche classée MH datant de 1738 réalisée par le maître fondeur Jean Poutingon. Saint Vincent est le patron du village
  • Le château de Lunel-Viel et son orangerie :
    Aucun texte ne signalait la présence d'un château au Moyen Âge. En effet Lunel-Viel était à cette époque sous le commandement de la baronnie de Lunel. Le château date du XIIe siècle pour sa partie la plus ancienne. Bâti par la famille de Trémollet, seigneur du lieu aux XVIIe et XVIIIe siècle, le château fut vendu à la veille de la Révolution au sieur Durand, maire de Montpellier. Le château a été profondément transformé durant la seconde moitié du XIXe siècle. Le château appartenait alors à Paul Manse, un riche avocat. Il a fait construire une chapelle qui a gardé son décor néo-gothique. La tour, sorte de donjon néo-médiéval domine le village et la plaine d'une hauteur imposante de 30 mètres. Dans le parc fut construite en 1876 une grande orangeraie de style Napoléon III, sa couverture d'ardoise en écaille et son décor sculpté lui a valu d'être classé monument historique par les bâtiments de France en 1990. Au sein du parc se trouve aussi un carillon de trois cloches datant de 1898 initialement installé sur la façade du château. Depuis 2008, ce lieu accueille le festival Un piano sous les arbres qui se tient chaque année pendant le dernier week-end d'août.
  • La tour de Farges :
    Située au sommet d'une colline dominant la Petite Camargue et entourée de ceps de vigne de muscat, le domaine de « La tour de Farges » est riche d'une histoire mouvementée remontant au XVIe siècle. Depuis la fin du XVIIIe siècle, elle appartient à la famille Sabatier, dont l'un trois frères François en a été le propriétaire au cours du XIXe siècle[31]. Bohème de la famille, il était amateur d'art et épris d'amitié avec des artistes de talent. Ainsi, le peintre Gustave Courbet, invité dans la propriété, immortalise le domaine dans une de ces toiles « Vue de la Tour de Farges ». Parmi les nombreux hôtes de passage dans ce domaine durant le vivant de son propriétaire, on peut citer entre autres, Karl Marx, Jules Michelet, Dominique Papety, Moritz Hartmann

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Armes de Lunel-Viel

Les armes de Lunel-Viel se blasonnent ainsi :
écartelé au premier et au quatrième d'or à un bœuf rampant de gueules, au deuxième d'azur à la face d'or accompagnée en chef de trois besants d'or et en pointe d'un croissant d'argent, au troisième d'azur à la croix d'or, sur le tout d'azur à un cygne d'argent soutenu d'une champagne ondée du même[32]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Sommières, Vérargues, Saturargues, Gallargues-le-Montueux, Aimargues, Lunel, Saint-Just, Saint-Nazaire-de-Pézan, La Grande-Motte, Lansargues, Mudaison, Valergues, Castries, Saint-Geniès-des-Mourgues, Restinclières et Saint-Christol, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  7. « Station Météo-France Marsillargues - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 20 juin 2021)
  8. « Orthodromie entre Lunel-Viel et Marsillargues », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  9. « Station Météo-France Marsillargues - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en marsillargues).
  10. « Orthodromie entre Lunel-Viel et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Unité urbaine 2020 de Lunel », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  23. a et b Les maires de Lunel-Viel, publié sur le site francegenweb.org (consulté le ).
  24. Notice : Léon, Élie, Baptistin Jean, publié le par Olivier Dedieu et Jean Sagnes, sur le site Le Maitron (consulté le ).
  25. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  26. Municipales à Lunel-Viel : un duel serré remporté par Fabrice Fenoy, publié le par Wendy Noël, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Lunel-Viel : du haut de sa colline, la Tour de Farges résiste, publié le par Hugo Eugène, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  32. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 48.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives anciennes et modernes de Lunel-Viel, Montpellier, Mission Archives 34, [ca 2014], 100 p.
  • Jean Pares, « Le cadran solaire romain de Quarante (Hérault) et le cadran solaire gallo-romain de Lunel-Viel (Hérault) », Cahiers d'Arts et traditions rurales, no 13,‎ , p. 38-45
  • Claude Raynaud, « Le quartier sud de l'agglomération antique de Lunel-Viel (Hérault) », Documents d'archéologie méridionale, no 7,‎ , p. 121-147
  • Claude Raynaud, Archéologie d'un village languedocien : Lunel-Viel (Hérault) du Ier au XVIIIe siècle, Lattes, Association pour le développement de l'archéologie en Languedoc-Roussillon, , 407 p.
  • Claude Raynaud et Françoise Brien-Poitevin, Le village gallo-romain et médiéval de Lunel Viel (Hérault) : la fouille du quartier ouest (1981-1983), Paris, Les Belles lettres, coll. « Annales littéraires de l'université de Besançon », , 353 p.
  • Claude Raynaud et Isabelle Cellier, « Le château de Lunel-Viel, domaine viticole : histoire, cadre de vie et gestion (1843-1987) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no hors-série,‎ , p. 83-99

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]