Lunel-Viel

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Lunel-Viel
Lunel-Viel
Vue aérienne du village.
Blason de Lunel-Viel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lunel
Maire
Mandat
Fabrice Fenoy
2020-2026
Code postal 34400
Code commune 34146
Démographie
Gentilé Lunelviellois
Population
municipale
4 484 hab. (2020 en augmentation de 19,03 % par rapport à 2014)
Densité 375 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 44″ nord, 4° 05′ 33″ est
Altitude Min. 6 m
Max. 50 m
Superficie 11,97 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lunel
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunel
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Lunel-Viel
Liens
Site web ville-lunelviel.fr

Lunel-Viel [ly.nɛl vjɛl] (de l'occitan Lunèl Vièlh [ly.'nɛl 'βjɛl], le « Vieux Lunel ») est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal d'irrigation du Bas-Rhône Languedoc, le Dardaillon, le Dardaillon-Ouest et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Lunel-Viel est une commune urbaine qui compte 4 484 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Lunelviellois ou Lunelvielloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Lunel-Viel est une commune située à 20 km de Montpellier et 30 km de Nîmes. Son bâti est presque continu avec Lunel à l'est.

La RN 113 la traverse, ainsi qu'une voie ferrée reliant Nîmes à Montpellier, plusieurs champs viticoles sont présents au nord et au sud. Elle appartient au canton de Lunel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lunel-Viel
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Saint-Christol (5.25 / 8,03 km)
Restinclières (6.64 / 10,02 km)
Saint-Geniès-des-Mourgues
(5.07 / 6,61 km)
Sommières
(11.95 / 13,87 km)
Vérargues (4.36 / 4,78 km)
Saturargues (5.28 / 6,07 km)
Gallargues-le-Montueux
(8.28 / 12,12 km)
Castries
(8.31 / 12,85 km)
Lunel-Viel Aimargues (9.66 / 14,02 km)
Lunel (3.61 / 3,97 km)
Valergues (2.47 / 3,01 km)
Mudaison (5.06 / 7,71 km)
Lansargues (3.32 / 4,58 km)
La Grande-Motte
(13.09 / 19,46 km)
Saint-Just (3.06 / 3,45 km)
Saint-Nazaire-de-Pézan (4.40 / 5,09 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 697 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marsillargues », sur la commune de Marsillargues, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,8 °C et la hauteur de précipitations de 621,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 10 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[14] : les « Mas des Caves » (231 ha), couvrant 2 communes du département[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lunel-Viel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[I 1],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[I 2] et 51 540 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,3 %), cultures permanentes (36,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10 %), zones urbanisées (9,4 %), forêts (4,4 %), terres arables (1,7 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lunel-Viel est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les département de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[21], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[22]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1994, 2002, 2003, 2005, 2009, 2014, 2015 et 2016[23],[19].

Lunel-Viel est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lunel-Viel.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 370 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 369 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Site préhistorique daté du Paléolithique inférieur et Paléolithique moyen.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Usuel du compoix de 1681.

Lunel-Viel est le plus ancien village du Lunellois et l’un des plus anciens de la région. Lunel-Viel est une commune antérieure à Lunel, le chef-lieu du canton. On a recensé les premières traces d’occupation du site au Ier siècle av. J.-C., mais les plus importants vestiges datent du Ier siècle de notre ère, lorsque sous l’Empire romain la région littorale connut un important développement démographique et économique.[réf. nécessaire]

De grands thermes furent construits vers les années 70 apr. J.-C., dont subsistent les fondations que l'on peut visiter près de l'école maternelle de la rue des Thermes. Autour du carrefour et de la place centrale se développaient un second ensemble thermal et des maisons, dont la modestie ou au contraire le confort, témoignent du rang social de leurs occupants.[réf. nécessaire]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, Lunel-Viel, comme les villages nouvellement créés, entre dans la dépendance de la seigneurie de Lunel qui lui a pris son nom et son ancienne prééminence politique.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944[28].
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1977 Léon Jean[29] SFIO puis PS Député (1951-1955), conseiller général (1945-1973)
1977 5 septembre 2005 Jean Vallès PS  
20 novembre 2005 mars 2008 André Bonbonnelle PS Maire par intérim puis confirmé dans ses fonctions par le conseil municipal
mars 2008 juin 2020 Jean Charpentier EELV Professeur
juin 2020 En cours
(au 29 juin 2020)
Fabrice Fenoy[30],[31] SE Professeur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2020, la commune comptait 4 484 habitants[Note 8], en augmentation de 19,03 % par rapport à 2014 (Hérault : +7,37 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
561576563660837831836900888
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8809561 0291 0909839309191 0261 130
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2321 2091 2201 2151 2801 3191 2021 1181 144
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2101 4181 3311 6732 3013 1743 4843 5293 751
2017 2020 - - - - - - -
3 9324 484-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

L'USLV, fondé en 1936, est un club de football basé à Lunel-Viel. L'école de football de l'Union sportive Lunel Vielloise est la base du club. Pour la saison 2006-2007, le club recense 280 licenciés (joueurs et dirigeants) répartis en 15 équipes, dont 12 dépendent de l'école de football (les équipes seniors et vétérans ne font pas partie de l'école).

US LUNEL-VIEL
Pays Drapeau de la France France
Ligue Ligue du Languedoc-Roussillon de football
Club fondé en 1936
Couleurs Bleu et Blanc

La Boule Lunel-Vielloise, fondée en 1993, est un club de pétanque basé à Lunel-Viel. Créé en 1993 sous l'impulsion d'Alexandre Girard et de quelques amis, la Boule Lunel-Vielloise élit domicile à proximité des arènes. Le boulodrome municipal se dote alors d'un local, bâti par les membres du bureau. Avec la disparition de son président fondateur en 2006, Alain Vittoz prend le relais avec une équipe rajeunie. L'année 2014 marque le renouveau de la Boule, avec à sa tête un nouveau président plein d'entrain : Georges Gérondaras. Ce dernier participera activement à l'essor du Club.

La Boule Lunel-Vielloise
Pays Drapeau de la France France
Club fondé en 1993

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 673 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 4 180 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 050 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 43 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 8,8 % 9,7 % 11,4 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 596 personnes, parmi lesquelles on compte 77,8 % d'actifs (66,3 % ayant un emploi et 11,4 % de chômeurs) et 22,2 % d'inactifs[Note 11],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 1 140 emplois en 2018, contre 976 en 2013 et 761 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 741, soit un indicateur de concentration d'emploi de 65,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,1 %[I 13].

Sur ces 1 741 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 402 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 84,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 7,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

534 établissements[Note 12] sont implantés à Lunel-Viel au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 534 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
59 11 % (6,7 %)
Construction 117 21,9 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
144 27 % (28 %)
Information et communication 10 1,9 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 11 2,1 % (3,2 %)
Activités immobilières 14 2,6 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
87 16,3 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
49 9,2 % (14,2 %)
Autres activités de services 43 8,1 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27 % du nombre total d'établissements de la commune (144 sur les 534 entreprises implantées à Lunel-Viel), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[36] :

  • MPB SAS, fabrication d'éléments en béton pour la construction (16 769 k€)
  • Olinn It, commerce de gros (commerce interentreprises) d'ordinateurs, d'équipements informatiques périphériques et de logiciels (14 789 k€)
  • SA Ocreal, traitement et élimination des déchets non dangereux (12 785 k€)
  • CMR, travaux de montage de structures métalliques (4 388 k€)
  • Elsys Solutions, installation de machines et équipements mécaniques (2 084 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[37]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 96 43 29 19
SAU[Note 15] (ha) 564 549 446 397

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 96 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 43 en 2000 puis à 29 en 2010[39] et enfin à 19 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 80 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[40],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 564 ha en 1988 à 397 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à 21 ha[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les grottes préhistoriques du Mas des Caves :
    Ces grottes se situent à un kilomètre au nord-ouest du village en direction de Saint-Geniès. Les ancêtres des hommes de Néandertal furent les premiers occupants des lieux, il y a 500 000 ans. De nombreuses fouilles ont eu lieu depuis 1824 et les découvertes concernant la vie de ces ancêtres en font l'un des plus prestigieux gisements préhistoriques d’Europe. À ce jour, les grottes ne sont plus ouvertes au public.
  • Église Saint Vincent de Lunel-Viel.
    L’église Saint-Vincent :
    Cette église construite en XVe siècle a été détruite plusieurs fois au cours de la guerre des Religions. Le seul vestige de l'église médiévale est le clocher. Il est surmonté d'un campanile en fer abritant une cloche classée MH datant de 1738 réalisée par le maître fondeur Jean Poutingon. Saint Vincent est le patron du village
  • Le château de Lunel-Viel et son orangerie :
    Aucun texte ne signalait la présence d'un château au Moyen Âge. En effet Lunel-Viel était à cette époque sous le commandement de la baronnie de Lunel. Le château date du XIIe siècle pour sa partie la plus ancienne. Bâti par la famille de Trémollet, seigneur du lieu aux XVIIe et XVIIIe siècle, le château fut vendu à la veille de la Révolution au sieur Durand, maire de Montpellier. Le château a été profondément transformé durant la seconde moitié du XIXe siècle. Le château appartenait alors à Paul Manse, un riche avocat. Il a fait construire une chapelle qui a gardé son décor néo-gothique. La tour, sorte de donjon néo-médiéval domine le village et la plaine d'une hauteur imposante de 30 mètres. Dans le parc fut construite en 1876 une grande orangeraie de style Napoléon III, sa couverture d'ardoise en écaille et son décor sculpté lui a valu d'être classé monument historique par les bâtiments de France en 1990. Au sein du parc se trouve aussi un carillon de trois cloches datant de 1898 initialement installé sur la façade du château. Depuis 2008, ce lieu accueille le festival Un piano sous les arbres qui se tient chaque année pendant le dernier week-end d'août.
  • La tour de Farges :
    Située au sommet d'une colline dominant la Petite Camargue et entourée de ceps de vigne de muscat, le domaine de « La tour de Farges » est riche d'une histoire mouvementée remontant au XVIe siècle. Depuis la fin du XVIIIe siècle, elle appartient à la famille Sabatier, dont l'un trois frères François en a été le propriétaire au cours du XIXe siècle[41]. Bohème de la famille, il était amateur d'art et épris d'amitié avec des artistes de talent. Ainsi, le peintre Gustave Courbet, invité dans la propriété, immortalise le domaine dans une de ces toiles « Vue de la Tour de Farges ». Parmi les nombreux hôtes de passage dans ce domaine durant le vivant de son propriétaire, on peut citer entre autres, Karl Marx, Jules Michelet, Dominique Papety, Moritz Hartmann
  • L'incinérateur d'ordures ménagères :
    Exploité par la société SITA SUEZ, l'incinérateur Ocréal de Lunel-Viel traite environ 120 000 tonnes par an d'ordures ménagères.Le professeur Charles SULTAN et la cancérologue Mariette GERBER ont pu mettre en évidence dans une étude épidémiologique une augmentation significative des cancers dans un rayon de 5 à 15 km autour de l'incinérateur de Lunel-Viel. Des taux inquiétants de dioxine ont également été enregistrés notamment au sud de la cheminée avec un taux de dioxines 6,5 fois supérieur à celui mesuré en avril 1999 par Ocréal. Il est de 1,64 picogramme par gramme de matière sèche alors qu’il était de 0,25 voilà 20 ans. Ce lieu de mesure se situe à 5 km de la cheminée, près d’une coopérative de fruits de Saint-Nazaire-de-Pézan. Les deux autres prélèvements ont été réalisés à Saint-Christol, à cinq kilomètres au nord de la cheminée, et près de Valergues. Là, on relève des taux respectifs de 0,34 et 0,31 picogramme par gramme de matière sèche. S'il est difficile de mettre un lien direct entre ces chiffres et la présence de l'incinérateur, une étude épidémiologique analytique, plus longue et coûteuse, serait de nature à établir sans équivoque l’impact sanitaire d’un tel incinérateur selon Mariette GERBER Chercheuse Cancérologue an CNRS de Montpellier. (article Midi Libre)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lunel-Viel

Les armes de Lunel-Viel se blasonnent ainsi :
écartelé au premier et au quatrième d'or à un bœuf rampant de gueules, au deuxième d'azur à la face d'or accompagnée en chef de trois besants d'or et en pointe d'un croissant d'argent, au troisième d'azur à la croix d'or, sur le tout d'azur à un cygne d'argent soutenu d'une champagne ondée du même[42]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[38].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Lunel » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lunel-Viel » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lunel-Viel » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lunel-Viel » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Lunel-Viel » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Sommières, Vérargues, Saturargues, Gallargues-le-Montueux, Aimargues, Lunel, Saint-Just, Saint-Nazaire-de-Pézan, La Grande-Motte, Lansargues, Mudaison, Valergues, Castries, Saint-Geniès-des-Mourgues, Restinclières et Saint-Christol, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Marsillargues - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lunel-Viel et Marsillargues », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Marsillargues - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lunel-Viel et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lunel-Viel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « Mas des Caves » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Lunel-Viel », sur Géorisques (consulté le )
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr (consulté le )
  22. « cartographie des risques d'inondations du TRI de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/ (consulté le )
  23. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  24. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  26. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Lunel-Viel », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  27. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  28. a et b Les maires de Lunel-Viel, publié sur le site francegenweb.org (consulté le ).
  29. Notice : Léon, Élie, Baptistin Jean, publié le par Olivier Dedieu et Jean Sagnes, sur le site Le Maitron (consulté le ).
  30. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  31. Municipales à Lunel-Viel : un duel serré remporté par Fabrice Fenoy, publié le par Wendy Noël, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  36. « Entreprises à Lunel-Viel », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  37. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  38. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  39. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Lunel-Viel - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  40. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  41. Lunel-Viel : du haut de sa colline, la Tour de Farges résiste, publié le par Hugo Eugène, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  42. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 48.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives anciennes et modernes de Lunel-Viel, Montpellier, Mission Archives 34, [ca 2014], 100 p.
  • Jean Pares, « Le cadran solaire romain de Quarante (Hérault) et le cadran solaire gallo-romain de Lunel-Viel (Hérault) », Cahiers d'Arts et traditions rurales, no 13,‎ , p. 38-45
  • Claude Raynaud, « Le quartier sud de l'agglomération antique de Lunel-Viel (Hérault) », Documents d'archéologie méridionale, no 7,‎ , p. 121-147
  • Claude Raynaud, Archéologie d'un village languedocien : Lunel-Viel (Hérault) du Ier au XVIIIe siècle, Lattes, Association pour le développement de l'archéologie en Languedoc-Roussillon, , 407 p.
  • Claude Raynaud et Françoise Brien-Poitevin, Le village gallo-romain et médiéval de Lunel Viel (Hérault) : la fouille du quartier ouest (1981-1983), Paris, Les Belles lettres, coll. « Annales littéraires de l'université de Besançon », , 353 p.
  • Claude Raynaud et Isabelle Cellier, « Le château de Lunel-Viel, domaine viticole : histoire, cadre de vie et gestion (1843-1987) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no hors-série,‎ , p. 83-99

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]