Trégourez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Trégourez
L'église paroissiale Saint-Idunet
L'église paroissiale Saint-Idunet
Blason de Trégourez
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Briec
Intercommunalité Haute Cornouaille
Maire
Mandat
Hervé Donnard
2014-2020
Code postal 29970
Code commune 29291
Démographie
Gentilé Trégourézois
Population
municipale
991 hab. (2014)
Densité 56 hab./km2
Population
aire urbaine
14 934 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 26″ nord, 3° 51′ 45″ ouest
Altitude Min. 85 m – Max. 227 m
Superficie 17,72 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte administrative du Finistère
City locator 14.svg
Trégourez

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte topographique du Finistère
City locator 14.svg
Trégourez

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Trégourez

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Trégourez

Trégourez [tʁeguʁɛs], située au cœur de la vallée de l'Odet, est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Trégourez et des communes voisines
Communes limitrophes de Trégourez
Laz
Edern Trégourez Leuhan
Langolen Coray

Description[modifier | modifier le code]

Trégourez est une commune de Cornouaille située au sud-ouest de la partie occidentale de la Montagne de Laz, appendice des Montagnes Noires ; son finage est assez peu accidenté, l'altitude moyenne est de 130 mètres, les altitudes variant de 216 mètres dans le nord de la commune où les derniers Menez ("hauteur" ou "mont" en breton) des prolongements occidentaux de la Montagne de Laz sont présents (deux hameaux se nomment Ménez Kergréac'h et Le Ménic), à 84 mètres à l'extrême sud-ouest au sud de Penn ar Pont à la confluence de l'Odet, qui sert de limite sud-est de la commune, la séparant de celle de Coray, et de son affluent de rive droite le Guip, dont la source se trouve près du hameau du Ménic. Un autre affluent de rive droite de l'Odet, le ruisseau du Pont Neuf, sépare à l'ouest Trégourez de la commune voisine de Langolen.

La commune fait partie traditionnellement du Pays Glazik. Les habitants et habitantes de la commune de Trégourez sont appelés les Trégourézois et les Trégourézoises.

La commune est totalement rurale, présentant un paysage de bocage et d'habitat dispersé en de nombreux hameaux, certains d'assez grande taille comme Kergréac'h à l'est du bourg, Kerhuon et Keroret à l'ouest et au nord-ouest, Penn ar Pont et Kerléonec au sud et au sud-ouest, etc.. Le bourg, édifié sur une légère éminence, connaît une modeste extension en étoile le long des routes ces dernières années. La commune, éloignée des centres urbains (Rosporden est à 16 km, Châteaulin à 20 km, Quimper à 21 km, Concarneau à 26 km) n'est desservie par aucune voie ferrée, ni voie express, mais uniquement par des routes départementales (D36, D51, D336).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le nord de la commune est principalement constitué de grès et la partie sud de schistes. Un filon de kersantite affleure près de Pontouarc'h[1]. Des affleurements de poudingue de Gourin existent également[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ?

Attesté sous les formes Vicaria Trechoruus[3] et Trechorus au XIe siècle, Tregoures en 1395 et 1400 et Tregourez en 1426[3].

Le nom Trégourez proviendrait du breton Tre (en français « au-delà »)[Quoi ?] et le suffixe gourez et serait une déformation de Coray, le nom complet signifiant donc « au-delà de Coray », séparé de Coray par l'Odet[4], mais cela reste très incertain. Selon une autre explication, finalement assez voisine et aussi fantaisiste que la précédente, le nom Dreo-Gouere signifierait « La trève du bas » et C'horre, à l'origine du nom "Coray", « la trève du haut »[5].[Informations douteuses] [?]

La paroisse serait issue du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Laz.

Tregourez, en breton, sans accent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tregourez

Trégourez blasonne au 1 d'azur, à l'agneau pascal d'argent, arboré de sable ; l'étendard chargé d'une croix de même ; au 2 d'argent au dragon ailé de gueules ; au 3 d'hermine ; au 4 d'azur semé de grenouilles d'or ; une croix gironnée d'or de huit pièces portant sur le tout. Les grenouilles rappellent la mémoire du seigneur Wicon et l'étang des grenouilles à Ponthouar. Elles rappellent aussi le paganisme des temps anciens auquel s'oppose le christianisme (l'agneau pascal). En opposition encore, les hermines de la Bretagne ducale (XIIIe siècle et plus) et le dragon des Bretons des temps anciens, ceux qui ont fondé la paroisse. L'azur représente aussi le bleu du Pays Glazig dont Trégourez fait partie. Quant à l'agneau, il rappelle aussi le bélier de la Cornouaille.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Un tumulus d'un mètre de haut et de 35 mètres de diamètre existait dans la parcelle dite Goarem-Coz, près du hameau de Kergarédic, à deux kilomètres environ au nord-ouest du bourg[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le XIe siècle, Trégourez forme une paroisse de l'évêché de Cornouaille, englobant alors les hameaux de Gulvain et Lannarnec, qui dépendent désormais de la commune d'Edern.

Deux mottes féodales sont connues à Trégourez, l'une près de Kerfaro, l'autre au lieu-dit "Coat la Motte", mais il n'en subsiste pas grand-chose, juste un bombement dans un champ pour les deux sites.

La famille de Kerguz, seigneur du dit-lieu de Kerguz, est présente aux réformations et montres de l'évêché de Cornouaille entre 1426 et 1562[7]. Vers 1500, Yvon de Kerguz, époux de Catherine de Tréanna, offre un vitrail à la chapelle Notre-Dame-de-Ponthouar. Pierre de Kerguz fut abbé de l'abbaye sainte-Croix de Quimperlé entre 1500 et 1520. Deux nobles, Guillaume de Kerguz et Hervé du Quinquis, tous deux archers en brigandine, sont cités à la montre de l'évêché de Cornouaille de 1481 et trois (Barthélémy Le Quinquis, Louis de Kersulien, Charles Le Corre) à celle de 1562[3].

Les seigneuries de La Villeneuve, Crec'hanveil et Kerguiridic en Trégourez dépendaient de la baronnie de Laz, avant d'être rattachée par la suite au marquisat de La Roche-Helgomarc'h[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Trégourez : croix de procession en argent doré (fin du XVIe siècle)
Trégourez : statue de saint Idunet datant de 1652

Un aveu d'Anne de Laval concernant la seigneurie de Kergorlay[9] date de 1543[10].

Un recteur de Trégourez a ainsi décrit la paroisse en 1672 : « Dans la haute vallée de l’Odet, sur le versant sur des Montagnes noires, pointe au-dessus des arbres le fin clocher de Trégourez. C’est une paroisse variée d’aspect, étalant la luxuriance de ses bocages et de ses paisibles verdures tout à la lisière des garennes désertiques et vraiment noires de la "montagne" ».

La seigneurie de Gouërec est citée en 1673 ; elle appartenait alors à Anne du Couëdic, épouse de Guillaume du Fresnay, seigneur de Barregan au Faouët. En 1723, elle est la propriété de Jean-Baptiste de Bec de Lièvre, conseiller du roi. Un manoir est construit à Gouërec en 1780 par Jean-Baptiste Mahé et Marie-Élisabeth Floch, un second manoir étant construit plus tard en 1836 par un autre Jean-Baptiste Mahé et Marie-Perrine Saouen. Un autre manoir existait à Kernaliou, propriété successivement des familles Dalayeun puis Le Poulinguen ; il fut reconstruit dans la seconde moitié du XVIIIe siècle entre 1764 et 1776 par Yves Le Poulinguen et Corentine Mahé[11].

En 1732, Grégoire de Rostrenen indique dans son "Dictionnaire françois celtique ou françois breton" : « Il y a 13 feux dans Trégourez (...), chacun de 30 journeaux de terre, tant chaude que froide »[12].

Jean-Baptiste Ogée écrit en 1778 dans son "Dictionnaire" :« On y compte 1 000 communiants. Le territoire de Trégourez, en partie occupé par les Montagnes Noires et par les landes, dont le sol est aussi peu propre à la culture que celui des montagnes, n’offre à la vue que quelques cantons de terres labourables. On y remarquait jadis la forêt de Coatéol, qui avait trois lieues de circuit [circonférence] »[13].

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Trégourez, qui compte alors 100 feux, est représentée par deux députés, Laurent Péron et Corentin Le Bourhis à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper chargée de la rédaction du cahier de doléances en 1789[14]. Le , des domaniers de Trégourez et Laz envahirent le château de Trévarez[5].

La loi du crée la commune de Laz, « qui aura Trégourez comme succursale »[15], mais la commune de Trégourez devient indépendante dès 1793.

Au printemps 1796, chargés par De Bar « de rallier des mécontents du côté de Carhaix et d'étendre l'insurrection dans le Finistère, des racoleurs parcoururent les campagnes de Langolen, Coray, Trégourez, Leuhan, Laz, prenant le nom des déserteurs, des conscrits et même des hommes mariés, et les avertissant, avec des menaces, de se tenir prêts quand on viendrait les réunir »[16].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1845, A. Marteville et Pierre Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée modifient la description qu'en avait fait ce dernier : « Cette commune, bien que situé sur le versant sud des Montagnes Noires, est assez fertile, et ses terres commencent à être bien cultivées. On parle le breton ». Les auteurs citent trois moulins à eau à Trégourez à cette date, ceux de Folléou, Créac'hguen et Kerraden[13].

En 1869, le chemin de grande communication n° 13 (actuelle route départementale D51) venant de Quimper, était déjà « à l'état de viabilité » sur le territoire des communes d'Ergué-Gabéric, Briec et Langolen ; « la partie de Trégourez, d'une étendue de 4 kilomètres, à l'état de lacune, vient d'être à nouveau soumise au conseil municipal qui, enfin, en a adopté le tracé »[17]. Les travaux eurent lieu en 1872.

Une foire importante se tenait tous les ans à Trégourez; en 1890, le conseil municipal demande que la foire, qui se tenait jusque-là traditionnellement le 25 août, ait lieu désormais le 24 juillet[18].

Une épidémie de typhus exanthématique commença en novembre 1890 à Trégourez et dura près de deux ans[19].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En octobre 1900, une épidémie de dysenterie se produit dans de nombreuses communes de l'arrondissement de Châteaulin dont Trégourez, y faisant une centaine de malades et provoquant 25 décès. « Cette épidémie est attribuée à la sécheresse des dernières années. Les puits et les fontaines étaient à sec, et la population a fait usage d'eaux malsaines. En outre, l'encombrement et la malpropreté des maisons sont devenus des facteurs importants de la maladie »[20].

En 1905, le traitement du curé de Trégourez, l'abbé Picart, fut un temps supprimé par décision du ministre Jean-Bienvenu Martin pour « abus de la langue bretonne », mais, à la suite des protestations suscitées par cette décision, rétabli sur décision du Préfet du Finistère[21].

Déclarée d'utilité publique le , la ligne ferroviaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Châteauneuf-du-Faou à Rosporden, longue de 39 km, fut mise en service le . Elle desservait les gares de Saint-Thois-Pont-Pol, Laz, Trégourez, Guernilis, Coray, Tourc'h, Bois-Jaffray-Saint-Guénal et Elliant. Elle ferma dès 1933.

La Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trégourez : le monument aux morts

Le monument aux morts de Trégourez porte les noms de 78 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux un (Laurent Péron[22]) est décédé sur le front belge pendant la Course à la mer ; un (Étienne Stervinou[23]) est décédé en Grèce alors qu'il était membre de l'Armée française d'Orient, un (Michel Rosparts) est décédé dans un hôpital suisse où il était soigné pour une maladie contractée alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; un (Pierre Le Du[24]) est disparu en mer ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français ; parmi eux deux (Yves Herdiagon[25] et Pierre Dréau[26]) furent décorés de la Croix de guerre et de la médaille militaire ; Jean Le Moigne[27] fut décoré de la Croix de guerre, Maurice Mahé[28] et Alain Tassain[29] reçurent la médaille militaire[30].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Des petits pois cultivés dans la région de Trégourez, Coray, Châteauneuf-du-Faou étaient livrés aux conserveries de Concarneau[31].

En 1938, le cimetière de Trégourez possédait trois beaux ifs « dont un de 2,5 mètres de circonférence à 1 mètre du sol »[32]. Ce cimetière est également représenté sur une photographie publiée par le journal Ouest-Éclair en 1933[33].  

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Yves Allain, né le à Trégourez, participa dès 1941 à la distribution de tracts et journaux clandestins au lycée Henri-IV, puis fut membre du réseau Bourgogne où il fut l'adjoint de Georges Broussine, participant à l'exfiltration de France de près de 250 aviateurs alliés et d'une centaine de civils français, organisant aussi des parachutages dans la région de Trégourez, puis s'engagea dans les Forces françaises libres en juin 1943 et reçut entre autres décorations la médaille de la Liberté avec palme d'or[34]. À la suite d'un article de Jean-Paul Ollivier et Goulven Péron, une rue de Trégourez porte désormais son nom[35]. Il est mort assassiné en 1966 à Rabat (Maroc) alors qu'il était le directeur local de l'ORTF dans ce pays, alors protectorat français.

Le , Bernard Corentin, de Guilven, est tué à Pont ar Guip en Trégourez par des soldats allemands lors d'un incident entre la population locale et les troupes d'occupation[36].

L'après-Seconde-guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

La foire de Trégourez[modifier | modifier le code]

En 1960, le Comité des fêtes décide la création d'une foire agricole à Trégourez le week-end du Dimanche des Rameaux ; elle fut organisée à cette date chaque année jusqu'en 2000, attirant jusqu'à 100 000 visiteurs ; en 1990, elle fut inaugurée par Laurent Fabius, alors président de l'Assemblée nationale[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1877 après 1877 Le Bourhis    
         
avant 1904 après 1904 Quéméré   Décoré du Mérite agricole en 1904[37]
         
mars 1965 mars 2001 Pierre Kerneis PCF Cultivateur
mars 2001 octobre 2004 François Le Garrec    
octobre 2004 en cours Hervé Donnard PCF Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 991 habitants, en augmentation de 4,21 % par rapport à 2009 (Finistère : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
891 948 920 1 008 1 058 1 085 1 074 1 065 1 081
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 101 1 115 1 255 1 122 1 170 1 190 1 185 1 255 1 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 292 1 470 1 502 1 410 1 336 1 275 1 313 1 213 1 129
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 111 1 004 921 878 939 949 944 991 991
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

Trégourez : la chapelle Notre-Dame-de-Ponthouar
  • L'église paroissiale Saint-Idunet, dédiée à saint Idunet, date du XVe siècle ; elle a été rénovée aux XVIe et XVIIe siècles ; le porche sud dont le toit est en forme de carène renversée et le porche de la sacristie datent du XVIIe siècle.
  • La chapelle Notre-Dame de Ponthouar date du XVe siècle et du XVIe siècle[42]
  • Manoir du Gouërec du XVIIIe et XIXe siècles

Divers[modifier | modifier le code]

  • Une chanson traditionnelle bretonne racontant des événements survenus dans les années 1700 a été recueillie et publiée par François-Marie Luzel et Anatole Le Braz : L'héritière de chez Jacques évoque Trégourez[43].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Articles de Goulven Péron sur Trégourez :
    • Soldats de la vallée de l’Odet morts à la guerre 14-18 (Coray, Laz, Leuhan, Trégourez), Cahier du Poher, n°21, juin 2008
    • Cantiques de Kerdevot et de Ponthouar : identification et datation, Musique Bretonne, DASTUM, n°215, 2009
    • Les seigneuries de la Roche, Botiguigneau et Laz avant 1576, Cahier du Poher, n°28, mars 2010
    • Un village de Trégourez de 1697 à 1839 : Kergreac'h, Lettre du Poher n°19, octobre 2005.
    • Trégourez : Une fille-mère chez Pierre Pouliquen en 1780, Cahier du Poher n°15, 2005.
    • Saint Hervé et le manoir de Goezrec àTrégourez, Cahier du Poher n°18, juin 2007.
    • Trégourez : Histoires de puits, Lettre du Poher n°22, mars 2007
    • Les chanteurs de La Villemarqué identifiés, DASTUM / Musique Bretonne n°196, mai-juin 2006
    • Deux familles originaires de Trégourez au 18e siècle, Cahier du Poher n°17, décembre 2006
    • L'héritière de chez Jacques, DASTUM / Musique Bretonne n°201, mars-avril 2007
    • Recensement des pierres sculptées de Trégourez, Cahier du Poher n°28, mars 2010 et n°30, octobre 2010
    • Trégourez : Les Autrou, une famille d'amoureux du bois, Cahier du Poher n°41, juin 2013
    • Procès en badinage pour une jeune fille de Trégourez en 1781, Cahier du Poher, n°22, octobre 2008
    • Trégourez et le village du Follezou, Cahier du Poher n°19, décembre 2007
    • Yves Allain, l'étrange destin d'un Trégourezois, Cahier du Poher, n°35, décembre 2011
    • Autour de la chapelle Notre-Dame de Ponthouar, Cahier du Poher, n°43, décembre 2013
  • Le petit train Rosporden-Plouescat, Annick Fleitour, Éditions Ressac, Quimper, 2001. Historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Trégourez de 1912 à 1935.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Barrois, Légende de la feuille de Châteaulin, "Annales de la Société géologique du Nord", 1885, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724016b/f69.image.r=Tr%C3%A9gourez
  2. Charles Barrois, Observations sur la constitution géologique de l'ouest de la Bretagne, "Annales de la Société géologique du Nord", 1888, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57251553/f19.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR et Fernand Priem, " La terre. , La terre avant l'apparition de l'homme : périodes géologiques, faunes et flores fossiles, géologie régionale de la France", J.B. Baillière et fils, Paris, 1893, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2065679/f529.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  3. a, b et c http://www.infobretagne.com/tregourez.htm
  4. « Étymologie et Histoire de Trégourez », infobretagne.com
  5. a et b Jean-François Boëdec, "Histoire secrète des Montagnes Noires", éditions des Montagnes Noires, 2012, [ (ISBN 978-2-919305-28-5)]
  6. Paul du Chatellier, Exploration des tumulus des Montagnes Noires (Finistère), "Bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques", 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2033297/f322.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  7. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne", tome 2, V. Forest et A. Grimaud, Nantes, 1862, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406239c/f36.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  8. R. Delaporte, Notice sur les seigneuries de La Roche-Helgomarc'h, Laz et Botiguigneau, "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207710t/f240.image
  9. La seigneurie de Kergorlay ou Guergorlay, une juveigneurie du Poher, dépendait au XIVe siècle de la maison de Montfort-Gaël et s'étendait au XVe siècle sur la totalité des paroisses de Motreff, Spézet, Laz et Trégourez, ainsi que sur des parties de celles de Saint-Goazec, Châteauneuf-du-Faou, Saint-Hernin et Plévin, voir http://www.motreff.fr/accueil_motreff/la_commune/historique
  10. Selon Bertrand de Boussillon, " La Maison de Laval, 1020-1605 : étude historique, accompagnée du cartulaire de Laval et de Vitré", tome 4, 1895-1904, le document se trouve aux archives du département de Loire-Atlantique, voir http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5535136j/f214.image.r=Sp%C3%A9zet?rk=42918;4
  11. a et b http://knockaertmarthe.unblog.fr/
  12. Grégoire de Rostrenen, "Dictionnaire françois celtique ou françois breton", 1732, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62358566/f426.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR. Une terre chaude est une terre cultivée chaque année, une terre froide est une terre cultivée épisodiquement.
  13. a et b Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne de Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et P. Varin, 1845, consultable
  14. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f513.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  15. "Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale", tome 12, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f434.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  16. Daniel Bernard, Recherches sur la Chouannerie dans le Finistère, revue "Annales de Bretagne", 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f112.image.r=Perguet.langFR
  17. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564642h/f293.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  18. Rapports du préfet et délibérations du Conseil général du Morbihan, 17 août 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5767341g/f133.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  19. Dr A. Charlier, " Le typhus exanthématique au Havre en 1893 : origine américaine de l'épidémie française de 1892-1893", 1894, consultable gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5711877k/f22.image.r=Trégourez.langFR
  20. Journal Le Radical n° 46 du 15 février 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7622873p/f3.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  21. Journal La Lanterne n° 10407 du 20 octobre 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7509676m/f1.zoom.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  22. Laurent Péron, né le à Trégourez, soldat au 118e régiment d'infanterie, mort le ) à Maissin (Belgique)
  23. Étienne Stervinou, né le à Trégourez, soldat au 1er régiment de marche d'Afrique, mort des suites de ses blessures le à Exissou (Grèce)
  24. Pierre Le Du, né le à Quimper, quartier-maître canonnier, disparu dans le naufrage du Suffren torpillé par un sous-marin allemand U-52 le au large de Lisbonne
  25. Yves Herdiagon, né le à Trégourez, soldat au 86e régiment d'infanterie territoriale, mort des suites de ses blessures dans une ambulance le à Sapicourt (Marne)
  26. Piere Dréau, né le à Trégourez, soldat au 65e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le au Chemin des Dames (Aisne)
  27. Jean Le Moigne, né le à Laz, sergent au 116e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le dans une ambulance à Saint-Gilles (Marne)
  28. Maurice Mahé, né le à Trégourez, domicilié au Havre, soldat au 251e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Vouziers (Ardennes)
  29. Alain Tassain, né le à Trégourez, prêtre à Concarneau, caporal brancardier au 219e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le à Cayeux-en-Santerre (Somme)
  30. Memorialgenweb.org - Trégourez : monument aux morts
  31. Journal Ouest-Éclair n° 13744 du 24 juin 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6596841/f16.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  32. Georges Hibon, Notes sur la végétation de la Bretagne, "Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France", 1938, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58069887/f422.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  33. Journal Ouest-Éclair n° 13509 du 1er novembre 1933, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6253471/f5.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  34. http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=51062
  35. http://www.ouest-france.fr/la-memoire-dyves-allain-heros-de-la-resistance-honoree-1207424
  36. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (Septembre 1941 -Août 1944)", Astoure éditions, 2012, [ (ISBN 978-2-36428-032-8)]
  37. Journal Ouest-Éclair n° 1693 du 8 avril 1904, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640302v/f4.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  38. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  42. http://fr.topic-topos.com/chapelle-notre-dame-de-ponthouar-tregourez
  43. François-Marie Luzel et Anatole Le Braz, Soniou Breiz-Izel : chansons populaires de la Basse-Bretagne, 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5789075d/f385.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR. Voir l'étude de Goulven Péron, L'héritière de chez Jacques, DASTUM - Musique Bretonne n°201, mars-avril 2007.