Famille Bastian

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La famille Bastian est une famille de notables originaire de Faucigny, en Savoie. Cette famille a donné quelques personnalités de la région dont des chanoines, des notaires, des avocats, dont certains furent châtelains dans le mandement de Faucigny, au XVIIe siècle[1]. Des membres de cette famille ont joué un rôle politique local important et notamment pour les villes de Bonneville et de Frangy, aux XVIIIe et XIXe siècles, avec représentants du députés du duché de Savoie au parlement du royaume de Sardaigne ou comme syndics ou maires, avant et après l'Annexion de la Savoie à la France en 1860.

Histoire[modifier | modifier le code]

La famille achète durant la période révolutionnaire (1796) le château de Frangy, connu aujourd'hui sous le nom de « château Bastian »[2]. Il est restauré en en 1867 par Claude-Pie-Amédée Bastian, maire de Frangy[3].

En outre, issus des biens également acquis sous la Révolution par Claude-François Bastian-Chaumontet, la famille détiendra de nombreux châteaux ou manoirs ou maisons bourgeoises :

  • Château de Pelly à Desingy, à la mort du colonel de Pelly en 1869, son petit-neveu Édouard Bastian (1858-1889) en hérite[4] ;
  • maison de ferme appelée château de Châtel[5] ;
  • Ancien prieuré de Chêne-en-Semine devenu château ;
  • Château de la Fléchère à Vanzy (près de Frangy)[6] ;
  • Château de Lornay à Lornay[7] ;
  • Tour des Pitons au sommet du Salève porte aussi le nom de « tour Bastian. » Elle a été édifiée à la suite d'une commande de Claude-François Bastian-Chaumontet (1764-1838), alors notaire et maire de Frangy et propriétaire de l'alpage dit du Petit-Pomier, entre 1820 et 1830[8].

La branche de Bonneville, outre l'héritage de la maison-forte de Peillonnex, nommée "maison-Bastian", acquerra une maison le château de la Boëge à La Côte-d'Hyot et les ruines du château de Faucigny[9], site emblématique des sires de Faucigny.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Parmi les membres de cette famille, on peut retenir et distinguer les personnalités suivantes :

Notables et hommes politiques[modifier | modifier le code]

  • François Bastian-Châtrier (? à Peillonnex - 1663)

Notaire de Peillonnex, il est vers 1636 le châtelain et fermier du château de Faucigny[10] ». Il reçoit le « l’affermage du château de Faucigny » et le le « mandement pour l'affermage des revenus du Genevois, Faucigny et Beaufort »[11]. Le , les chanoines du prieuré de Peillonnex (Église Notre-Dame-de-l'Assomption) lui ont également cédé à bail la dîme du Prieuré sur « quelques pièces de terres en Faucigny et à Saint-Jean-de-Tholome »[12].

Il épouse en juillet 1638 à Contamine-sur-Arve, Louise Châtrier (1622-1690), fille du notaire Claude Châtrier, châtelain de Faucigny lui aussi, avec qui il partagea l’affermage.
Son fils (ci-après) est à l'origine de la lignée des notaires et avocats de Bonneville.

Fils du précédent. Notaire également, il est greffier à la judicature de la province du Faucigny (Bonneville)[13]. Il devient bourgeois et procureur, puis avocat au Sénat de Savoie.

Le , il épouse, en l'église Sainte-Catherine de Bonneville, Angélique Depassier (ou de Passier)[13], fille de Claude Joseph Depassier et sœur du sénateur Gaspard de Passier-Gaillard. La bénédiction nuptiale a été faite par son frère, le chanoine et supérieur de la communauté augustine de Peillonnex, Claude-François Bastian (voir ci-dessous). Veuf, il se remarie en 1690 avec Balthazarde de La Grange (v.1673-1762), fille « d’égrège » Jean de la Grange, notaire et bourgeois de Taninges et sœur de Joachim de la Grange (1674-1742), avocat puis président au Sénat de Savoie. De ses deux mariages sont issus trois fils, dont Joseph (1694-1773), Joachim (1696-1732), notaire, et Pierre-Joseph (1702-1743) qui fut notaire et châtelain.

  • Joseph Bastian (1694 - 1773 à Bonneville)

Fils du précédent. Procureur[14]. Il est le père de Jacques Prosper Bastian-Presset (1727-1793). Joseph Bastian-Pasquier eut pour frère Joachim Bastian-Duvernay (1696-1732), dont descendra la lignée des Bastian d'Annecy et de Frangy, au travers de son fils François-Marie Bastian-Delavenay (1729-1775), avocat au Sénat de Savoie, son petit-fils Claude François Bastian-Chaumontet (1764-1838), notaire et maire de Frangy, et son arrière-petit-fils Claude Marie Pie Amédée Bastian-de Pelly (1799-1872), avocat et maire de Frangy.

  • Jacques Prosper Bastian (1727-1793)

Fils du précédent. Sa carrière débute comme subsitut avocat fiscal, puis lieutenant juge mage de la province de province du Faucigny, puis transféré comme juge-mage pour la province de Tarentaise en 1767, pour être à nouveau muté au tribunal à Annecy pour la province du Genevois, en 1776[14]. Quelques années plus tard, en 1787, il obtient, après réclamation, le titre de sénateur honoraire au Sénat de Savoie[14],[15],[16].

Il épouse, en 1759, Marie Presset, issue d'une famille de notable bonnevilloise. Son père était un avocat fiscal et son oncle, Michel Presset, était juge de paix et conseiller général sous l'Empire[15]. Ils auront onze enfants : dont Joseph Gaspard, Claude Clément Bastian (1773-1856), qui épouse ne première noce la demoiselle Louise Muffat de Saint-Amour, puis Adelaïde de Seyssel.

  • François Marie Bastian (1729-1775)

Fils du notaire Joachim Bastian-Duvernay (1696-1732) de Bonneville et frère de Joseph Bastian-Pasquier (1694-1773), né à Bonneville, avocat au Sénat de Savoie et subdélégué à l'intendance du Genevois de Bonneville[17].

Il épouse, Marie de Lavenay (ou Lavenex, 1739-1788), fille d'un notaire de Frangy, ils auront six enfants dont Claude-François Bastian.

  • Joseph Gaspard Bastian (1761 à Bonneville - 1836)

Fils de Jacques Prosper Bastian (1727-1793). Avocat de la province du Faucigny, membre du Sénat de Savoie, puis juge-mage à Bonneville[15],[17]. En 1812, il est écarté de la magistrature[17]. Il est fait chevalier de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare.

Il épouse, en 1788, Jacqueline Ducrest, dont il aura deux enfants.

Fils de François Marie Bastian (1729-1775). Notaire et homme politique[17],[18]. Il fut notaire à Frangy de 1784 à 1838. Il s'enrichi durant l'occupation du duché par les troupes révolutionnaires[17].Il devient maire de la commune de 1805 à 1815[18]. Il fut élu député pour le département du Mont-Blanc, lors des Cent-Jours, de mai 1815 à juillet 1815[19]. Il est installé, par l'armée d'occupation autrichienne dans la partie Nord du duché, à la tête de la commission centrale, de janvier à septembre 1814. Durant cette période, alors qu'il est président de la Commission du département du Léman, il mène une délégation de Savoyards à Zurich avec objectif que tout le département devienne un canton suisse. Son action politique se termine avec le retour du duché dans le giron de la maison de Savoie[18].Il est aussi membre correspondant de l'Académie de Savoie, élu en 1828[20].

Il épouse en 1783 Hélène Chaumontet, fille[21] de François-Marie et petite-fille de Philibert Chaumontet, avocat au Sénat de Savoie. Ils auront sept enfants dont Claude Marie Pie Amédée (1799-1872).

  • François-Marie Bastian (1790-1855) est un député libéral né en 1790 à Bonneville et décédé en 1855 à Bonneville. Élu en avril 1848 à Bonneville[22], c'est son oncle Claude-Clément Bastian-Muffat (1773-1856), né en 1773 à Bonneville et décédé en 1856 à La-Côte-d'Hyot, qui lui succédera comme député libéral en alternance, le député Joseph Jacquier-Châtrier (1811-1876), avocat et syndic de Bonneville, neveu de François-Marie Bastian. François-Marie Bastian devient lors des 3 élections de 1849 et lors de celle de 1853, député du collège de Taninges[23].
  • Claude Bastian-de Pelly (nom de naissance Claude Marie Pie Amédée Bastian), né le à Frangy et mort le à Vichy

Il est le fils de Claude-François Bastian-Chaumontet (1764-1838), notaire à Frangy, qui s'est enrichi sous l'occupation du duché par les troupes révolutionnaires et sera député du Mont-Blanc lors des Cent-Jours ainsi qu'à la « Chambre introuvable »[24]. Syndic de Frangy, conseiller de la province du Genevois, il est élu député du duché de Savoie à la Chambre de Turin du collège de Taninges en 1848[25], partisan de l'extension de la Zone franche (traité de Turin de 1816) au Chablais et au Faucigny.

Favorable à l'annexion de la Savoie à la France, il fait partie de la délégation de 41 savoisiens menée par le comte Amédée Greyfié de Bellecombe et envoyée auprès de l'Empereur Napoléon III[26]. Par ailleurs, Claude-Clément Bastian-Muffat, élu député en 1849 à Bonneville est l'oncle de François Marie Bastian. Il remplace ce dernier qui est élu à Taninges et dont le neveu est l'autre député de Bonneville, Joseph Jacquier-Châtrier(1811-1876), fils de Françoise-Prospère Bastian (1789-1863) qui épousa en 1809 spectable[27] Joseph Jacquier (1782-?), avocat, trésorier de la province du Faucigny et syndic de Bonneville. Au lendemain de l'Annexion, il devient maire de Frangy, conseiller général du département[17]. Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur.

Il s'unit avec Georgine de Pelly, en 1824. Ils ont cinq garçons dont Claude-François (1825-1890).

  • François Marie Bastian (1790-1855) est un avocat et homme politique de Bonneville, fils de Joseph-Gaspard Bastian-Ducrest (1761-1836). Il a pour oncle Claude Clément Bastian-Saint-Amour/de Seyssel (1773-1856). Libéral, il est élu député du duché de Savoie à la Chambre de Turin en avril 1848 pour le collège de Bonneville. Son oncle, Claude-Clément, lui succède à Bonneville e 1849 à 1853 alors qu'il se présente pour le collège de Taninges, où il sera élu entre 1849 et 1853. Son lointain cousin Claude Marie Pie Amédée Bastian-de Pelly (1799-1872), avocat et maire de Frangy sera brièvement élu en avril 1848 pour le collège électoral de Saint-Julien[23],[22].

Militaires[modifier | modifier le code]

  • Joseph-Marie Bastian-Duboin (1768-1825), fils de Jacques Prosper Bastian-Presset (1727-1793), devint major de l’armée sarde et fut élevé en 1822 au grade de chevalier de l’ordre des saints-Maurice-et-Lazare. Il épousa en 1808 dame Suzanne Félicité Duboin (1777-1850), veuve du sieur Henri Blanchamps de Cluse.
  • Louis-Prosper Bastian-Dubois (1808-1873), fils du précédent épousa dame Eugénie Dubois, parente de l’avocat Joseph Duboin de Bonneville, engendrant six filles et un fils. Comme son père, il fit une carrière d’officier dans l’armée sarde obtenant aussi le grade de major, puis celui de chef de bataillon et enfin de commandant de province (Thonon et Chablais) en 1857 jusqu'au moment de l’annexion par la France en 1860. Louis Prosper Bastian, né le 6 octobre 1808 et mort le 8 janvier 1873 à Bonneville, fut un militaire de carrière, et fut fait chevalier de la Légion d'honneur, en 1863[28].
  • Claude Bastian-Chappaz (1825-1890), fils de Claude Marie Pie Amédée Bastian-De Pelly, né à Frangy, fut commandant de gardes mobiles et capitaine. En 1839, il entra à l'école de marine du Piémont-Sardaigne dont il sortit lieutenant nommé au 1er régiment d'infanterie, brigade de Savoie, puis capitaine en 1853. En 1860, il opta pour la nationalité française et de ce fait passa dans l'armée française où il poursuivit sa carrière militaire à Saint-Malo au 103e régiment d'infanterie de ligne puis à Versailles au 96e régiment d'infanterie de ligne, et enfin à Paris au 1er régiment de voltigeurs (1866). Il fut promu officier de la Légion d'Honneur en 1864 pour faits de guerre. Il quitta l'armée en 1870[29]. Il est le fils de Claude Marie Bastian. Il est promu officier de la Légion d'Honneur lors de la guerre de 1870.

Religieux[modifier | modifier le code]

  • Claude-François Bastian, né à 1640 et mort en 1724 à Peillonnex, fils-aîné du notaire et châtelain de Faucigny François Bastian-Châtrier (-1663) et frère du notaire et châtelain de Peillonnex Claude-Nicolas Bastian-Garin (1650-1693) et du notaire Gaspard Bastian-Depassier (1653-1727). Voué à la vie religieuse, il entra très tôt, à l’âge de dix ans, au prieuré augustin Notre-Dame de Peillonnex. Après avoir fait sa profession entre les mains du supérieur augustin de Notre-Dame de Sixt, il devint prieur du Chapitre de sept chanoines, de 1672 à son décès en 1724. Sous son impulsion, le Prieuré qui avait connu un déclin certain, fit preuve, dès lors, d'un vigoureux renouveau. En 1718, monseigneur de Rossillon de Bernex (1696-1734), évêque du diocèse d’Annecy-Genève le considérait comme « le restaurateur du prieuré » et dans le registre des décès de Peillonnex pour l’année 1724, il était désigné comme « réparateur de la communauté des chanoines réguliers de Peillonnex ». On lui doit l'un des plus beaux fonds de chœur baroque de Haute-Savoie, construit à la fin du XVIIe siècle à son initiative dans l'église des augustins de Peillonnex.
  • Antoine Bastian (1659-1740), frère du précédent et des notaires Claude Nicolas Bastian-Garin et Gaspard Bastian-Depassier de Peillonnex, né à Peillonex, chanoine et prieur de l'abbaye augustine de Sixt de 1698 à 1740.
  • Aymé Joseph Bastian (<1680-1741), fils de Claude-Nicolas Bastian-Garin (1650-1693), notaire et châtelain de Peillonnex, et neveu du chanoine et prieur de Peillonex Claude-François Bastian (1640-1724). Natif de Bonneville, docteur en droit civil et en droit canonique, il est nommé avocat du Sénat de Savoie le 14 novembre 1704, promoteur du diocèse en 1711, procureur fiscal épiscopal dès 1722, chanoine de 1721 à 1741 du chapitre alors appelé « de la cathédrale de Genève ». Il occupait une place particulière au sein du haut clergé régional comme l’atteste le fait que le 1er février 1722, lorsque Mgr de Rossillon de Bernex (1696-1734), évêque du diocèse d’Annecy-Genève, voyagea à Turin invité par la cour pour assister au mariage du futur Charles Emmanuel III de Sardaigne, en sa compagnie . Il acheva sa carrière ecclésiastique dès 1727 comme archiprêtre et curé de Viuz-en-Sallaz, siège de la châtellenie du mandement de Thiez, où il reconstruisit en partie à ses frais la cure inaugurée le 17 décembre 1739. Il fut inhumé dans le chœur de l’église de Viuz-en-Sallaz.

Pour aller plus loin[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • [Boisier 2003] Régine Boisier, Adrien : Fils de paysan, appelé l'aristo, La Fontaine de Siloé, , 217 p. (ISBN 978-2-8420-6213-2). .
  • [Nicolas] Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Noblesse et Bourgeoisie, La Fontaine de Siloé, coll. « Champs régional », (ISBN 978-2-8420-6222-4), p. 1242. .
  • [Palluel 1999] André Palluel-Guillard, L'Aigle et la Croix : Genève et la Savoie 1798-1815, Chambéry, éditions Cabédita, , 217 p. (ISBN 2-88295-260-0 et 978-2-8829-5260-8). .
  • [Guichonnet 1982] Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Le Messager-Horvath, , 354 p. (ISBN 2-85882-536-X). .
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte et Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4)
  • Abbé Adrien Gavard, Peillonnex, Prieuré, Paroisse, Commune, Niérat imprimeur, Annecy, 1901, 403 pages. (En 2006, les éditions Le Livre d'histoire ont réimprimé l'ouvrage, (ISBN 978-2-84373-850-0))
  • Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 2, Grenoble, Allier Frères, (lire en ligne), p. 5-31

Ouvrages et articles spécialisés[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Bastian, « Les Bastian de Peillonnex, Bonneville, Annecy et Frangy XVIe ‑ XIXe siècles », Échos saléviens (La Salévienne), no 20,‎ (Actes du colloque "Résistance de l'esprit, Esprit de résistance" des 25 et 26 novembre 2011, salle Pierre Lamy à Annecy)
  • Jean-Pierre Bastian, « Un réseau gentilice d’influence en Savoie du Nord, les Bastian de Peillonnex, Bonneville, Annecy et Frangy, XVIe ‑ XIXe siècles », Échos saléviens, Revue d’histoire régionale, no 21,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Académie Salésienne, Mémoires et documents, 1900, volumes 23 à 25, p. 287.
  2. Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Noblesse et Bourgeoisie, La Fontaine de Siloé, Collection « Champs régional », (ISBN 978-2-84206-222-4), p. 300.
  3. Georges Chapier, Les châteaux Savoyards, La Découvrance, (ISBN 9782842653262).
  4. Mémoires et documents publiés par la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, volume no 50, 1911, p. 380.
  5. F. Burdeyron et H. Tossan, « Châtel-en-Semine », Histoire de la Semine no 84, 1989.
  6. « ... », Le Monde alpin et rhodanien. Revue régionale d'Ethnologie,‎ , p. 288.
  7. Georges Chapier, Châteaux savoyards - Faucigny et Chablais, vol. 5, Grenoble, Éditions Revue Les Alpes, , 128 p., p. 247.
  8. « La tour Bastian au Grand Piton et la Sorcière (Carte postale) », sur site de La Salévienne - la-salevienne.org (consulté le 20 octobre 2015).
  9. Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. Volume 7 de Mémoires et documents, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, , 486 p., p. 240.
  10. Laurent Perrillat, L'Apanage de Genevois aux XVIe et XVIIe siècles : pouvoirs, institutions, société, vol. 113, Académie salésienne, , 1070 p., p. 760.
  11. [PDF] Corinne Townley, « Chapitre 1 : apanages et princes, p.1 », sur le site du http://www.cg73.fr - Archives départementales de la Savoie,‎ (consulté le 4 février), Archives saisies ou recueillies par le Sénat (1309-1810).
  12. Académie Salésienne, Mémoires et documents, 1900, volumes 23 à 25, p. 115.
  13. a et b Académie Salésienne, Mémoires et documents, 1900, volumes 23 à 25, p. 157.
  14. a, b et c Nicolas, p. 610-611.
  15. a, b et c Louis Bergeron (sous la dir.), Guy Chaussinand-Nogaret (sous la dir.) et André Palluel-Guillard, Grands notables du Premier Empire : Mont-Blanc. Léman, vol. 2, Paris, Centre national de la recherche scientifique, , 106 p., p. 48
  16. Henri Arminjon, Chronique des dernières années du souverain Sénat de Savoie, 1814-1848, Gardet, , 219 p., p. 82.
  17. a, b, c, d, e et f Palluel 1999, p. 585, notice.
  18. a, b et c Jean de Senarclens, « Bastian, Claude-François » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 2002..
  19. Assemblée nationale, « Représentant à la Chambre des Cent Jours », sur site de l'Assemblée nationale - assemblee-nationale.fr (consulté le 7 décembre 2010) : « Robert et Cougny, Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Paris, Bourloton », p. Claude, François BASTIAN.
  20. Académie de Savoie, « Etat des membres de l'Académie de Savoie » (consulté le 10 mars 2012).
  21. Contrat de mariage Bastian/Chaumontet du 16 février 1783. H. Fontanel, notaire à St Germain sous Roche, ADHS 2 E 19015.
  22. a et b (it) Chambre des députés - Portail historique, « Francesco Bastian », storia.camera.it (consulté le 27 janvier 2012).
  23. a et b Guichonnet 1982, p. 190.
  24. André Palluel-Guillard, L'Aigle et la Croix. Genève et la Savoie 1798-1815, Chambéry, éditions Cabédita, (ISBN 2-88295-260-0 et 978-2-8829-5260-8), p. 585, Notice.
  25. (it) Chambre des députés - Portail historique, « Claudio Bastian », storia.camera.it (consulté le 27 janvier 2012).
  26. Boisier 2003, p. 190.
  27. Le titre « Spectable » est porté dans le duché de Savoie par les titulaires d'un doctorat en droit ou en médecine. Ainsi les sénateurs du Sénat de Savoie sont parfois désignés ainsi dans les documents ou les ouvrages concernant ce territoire. in Jean Nicolas et Renée Nicolas, La Vie quotidienne en Savoie aux XVIIe et XVIIIe siècles, Montmélian, La Fontaine de Siloé (Réédition), (ISBN 978-2-8420-6296-5), p. 39.
  28. Décret impérial, no 15,520, 11 août 1863.
  29. Louis Bergeron, Guy Chaussinand-Nogaret, André Palluel-Guillard, Grands notables du Premier Empire : Notices de biographie sociale (Volume 2), Centre national de la recherche scientifique, , p. 50.