Chablais français

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Blason du Chablais.
Le Lac Léman, au port de Rives, à Thonon-les-Bains

Le Chablais savoyard, aussi appelé Chablais haut-savoyard ou Chablais français depuis l'Annexion de la Savoie, fait partie d'une plus vaste région, le Chablais, qui s'étend sur les territoires de la Suisse et de la France. Le sud du Chablais est montagneux ; il constitue le massif du Chablais.

Le Chablais haut-savoyard est la région la plus septentrionale des Alpes françaises. Il s'étend sur près de 900 km2 au nord-est de la Haute-Savoie entre le lac Léman et la vallée du Giffre, et correspond, approximativement au niveau administratif, à l'arrondissement de Thonon-les-Bains, les villages de la basse Vallée Verte, (Villard, Boëge, Saint-André-de-Boëge et Bogève) en étant exclus. Celui-ci comprend six cantons et regroupe 63 communes.

C'est une région peuplée de 101 000 habitants, soit une densité de 111 habitants par km², ce qui la situe dans la moyenne française.

Les principales villes du Chablais haut-savoyard sont : Thonon-les-Bains (31 213 hab.), Évian-les-Bains (7 797 hab.), Publier (5 889 hab.), Sciez (4 920 hab.), Douvaine (4 494 hab.) et Morzine (2 940 hab.)[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Chablais haut-savoyard comprend trois zones géographiques :

Le Bas Chablais[modifier | modifier le code]

Le nord du territoire constitue le bas Chablais bordant la rive sud du Léman, plaine de l'avant-pays savoyard.

La configuration topographique de cet ensemble est étroitement liée à l’action des glaciers quaternaires et la présence du lac. En effet, à l'ère quaternaire, la totalité de la région est occupée par le glacier du Rhône et les écoulements d'organismes fluviatiles comme la Dranse, sont bloqués par la glace. De ce fait, les alluvions apportés par cette rivière viennent s'accumuler contre la paroi de glace. Lors du retrait glaciaire, les sédiments accumulés restent et forment le plateau de Gavot.

À l'Est de la Dranse, les marches d'escaliers sont en fait des terrasses qui marquent les étapes du recul glaciaire. Sur ces formations d'origine glaciaire, on peut apercevoir dans le paysage, de petites dépressions qui sont en fait des culots de glace qui, en fondant, ont provoqué de petits effondrements. Ces petites dépressions portent le nom de Voua.

Le pays de la côte-en-Chablais et le plateau de Gavot[modifier | modifier le code]

Le Côte-en-Chablais se situe sur les premiers contreforts des Préalpes et le Pays de Gavot, qui est un haut-plateau situé entre le lac Léman et la vallée de la Dranse.

Le Haut Chablais[modifier | modifier le code]

Au sud se situe le haut Chablais montagneux avec, comme principal centre touristique, l'ensemble Morzine-Avoriaz, la Vallée d'Aulps et le Val d'Abondance.

La partie occidentale du haut Chablais ou Alpes du Léman est dans l'ensemble moins élevée, les sommets sont moins tourmentés et s'ouvrent vers le sud, vers la vallée de l’Arve, par une série de petites vallées parallèles et verdoyantes, telles que la vallée du Risse, du Brevon (ou Bellevaux) et celle de la Menoge ( ou Vallée Verte). Les sommets moins élevés (1 503 m à la pointe des Brasses, ou 1 607 m à la montagne d'Hirmentaz) accueillent l'hiver de petites et moyennes stations de ski familiales, comme Bellevaux-Hirmentaz, Bellevaux-La Chèvrerie-Roc d'Enfer, Les Habères, Lullin-Col du Feu et Les Brasses.

À la différence de cette partie occidentale peu élevée, la partie orientale du Haut Chablais offre aux skieurs une gamme complète de stations de ski qui culminent à plus de 2 400 m à Avoriaz. Cette dernière constitue le pivot central d'un ensemble de stations savoyardes depuis Les Gets, Morzine et Châtel qui forment le domaine franco-suisse des Portes du Soleil, auquel il faut rajouter des stations de plus basse altitude de la vallée d'Abondance, comme Abondance et La Chapelle d'Abondance, et de Saint-Jean-d'Aulps, ainsi que les stations valaisannes de Champéry, Champoussin, Les Crosets, Morgins, Torgon et Val-d'Illiez.

Histoire[modifier | modifier le code]

Voir en partie Chablais#Histoire

Désenclavement du Chablais[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Désenclavement du Chablais.

À la fin du XXe siècle, du fait de l'attractivité de la région, le Chablais français voit se poser un nouveau problème : celui des infrastructures de transport.

Économie[modifier | modifier le code]

Référence [2]:

L'agriculture[modifier | modifier le code]

Partagée entre la douceur du microclimat lié au lac Léman et la rigueur des montagnes, l'agriculture du Chablais regroupe plusieurs filières.

La production laitière[modifier | modifier le code]

c'est la principale activité agricole du Chablais. Cette activité se place sur le marché spécifique des spécialités laitières à haute valeur ajoutée avec les zones d'appellation contrôlée "Abondance" et "Reblochon". Ce secteur génère des emplois directs et indirects : laiterie, fabricant d'équipements pour laiteries, fromager, affineur... L'Abondance fait vivre quelque 60 producteurs fermiers, près de 300 producteurs de lait et une trentaine d'ateliers de transformation et d'affinage.

La culture céréalière[modifier | modifier le code]

Elle se situe dans la plaine du bas Chablais : blé, orge, maïs est fortement mise en valeur notamment avec la création par les agriculteurs, les minotiers et les artisans boulangers d'une farine spéciale destinée à faire la Chablinette, un pain fabriqué et vendu exclusivement par les artisans boulangers du Chablais. Les céréales sont également utilisées par les exploitations laitières pour l'alimentation animale

La production de fruits[modifier | modifier le code]

Petits fruits rouges : framboises, cassis, myrtilles, groseilles... à Loisin, Machilly, Ballaison, Fessy. Pommes, poires, abricots à Ballaison, qui a choisi un positionnement haut de gamme.

La culture de la vigne et la production de vin[modifier | modifier le code]

Avec 3 appellations d'origine contrôlée "Vins de Savoie" (crus Marin, Ripaille, Marignan) et l'AOC Crépy, 25 viticulteurs exploitent 125 ha pour un total de 7160 hectolitres.

La pêche professionnelle sur le lac Léman[modifier | modifier le code]

Structure de l'agriculture dans le Chablais[modifier | modifier le code]

Les structures individuelles familiales dominent toujours, mais l'agriculture « sociétaire » a fortement progressé, avec entre autres les GAEC, Groupement Agricole d'Exploitation en Commun, forme sociétaire la plus élaborée. Selon une estimation effectuée à partir des fichiers de la Mutualité agricole, elles occupent un effectif de 1380 personnes dans le Chablais, soit 17 % du total du département.

Le nombre d'exploitations agricoles a diminué au cours de ces dernières années mais dans le même temps, la superficie moyenne par exploitation a augmenté. Au niveau départemental, elle est de 25 ha, ce qui se situe dans une bonne moyenne européenne (France : 28 ha, Italie : 6 ha). D'autre part, la double activité est fréquente (près d'une exploitation sur deux). De nombreux agriculteurs cumulent cette fonction avec un emploi touristique, moniteur de ski par exemple. Si l'on s'intéresse aux seules exploitations à temps complet, la surface moyenne par exploitation est encore plus élevée (39 ha au niveau départemental, soit davantage que la moyenne européenne des exploitations à temps complet).

Dans une zone touristique comme le Chablais, l'agriculture trouve des complémentarités avec le tourisme, d'une part avec la pratique de la pluriactivité dans les zones de montagne, et d'autre part avec l'existence d'une offre potentielle dans l'agritourisme. L'agriculture est une composante essentielle de l'aménagement du territoire. Dans les vallées de montagne, les troupeaux contribuent à l'entretien des paysages. Dans les zones périurbaines, les terres agricoles sont soumises à de fortes pressions foncières, avec le risque de propagation d'une urbanisation diffuse. Par ailleurs, les productions agricoles ont un impact sur la qualité de l'environnement, et notamment de l'eau. Un programme important de prévention des pollutions est en cours sur le Plateau Gavot, à l'initiative de l'APIEME (association pour la protection de l'impluvium des eaux minérales d'Evian).

L'industrie[modifier | modifier le code]

L'industrie employait, fin 1999, 5675 salariés dans près de 300 établissements ayant au moins un salarié. Le Chablais pèse 10 % des effectifs industriels du département. Les pôles d'attraction sont situés au bord du lac Léman où les agglomérations de Thonon-Publier-Évian rassemblent 75 % de l'effectif industriel.

Le Chablais ne porte pas l'empreinte d'une tradition industrielle particulière. Trois grandes entreprises de renommée internationale - Évian dans l'industrie agroalimentaire, Thales dans les composants électroniques et Les Papeteries du Léman dans le papier-carton - concentrent 40 % des effectifs. À côté de ces grands établissements, le tissu industriel local est composé de PME particulièrement dynamiques.

Le Chablais dispose d'infrastructures de formation ou de recherche dans le domaine industriel. Le lycée professionnel du Chablais situé à Thonon dispense des formations de BEP en productique, structure métallique, électrotechnique et une formation en alternance de bac professionnel maintenance industrielle. Un lycée professionnel privé dispense une formation de BEP électrotechnique. On note la présence de l'INRA et du Centre de Recherche Géodynamique (dépendant de l'Université Paris VI), qui a pour activité la formation d'étudiants à travers un DEUST praticien de l'eau et la recherche dans la datation de l'eau.

L'artisanat[modifier | modifier le code]

Le Chablais dispose d'un tissu artisanal dense. Les activités principales en développement, c'est-à-dire le bâtiment et les services à la population, correspondent à la vocation résidentielle et touristique de ce territoire. La Chambre de Métiers recensait fin 2000, 2 016 entreprises artisanales dans l'arrondissement de Thonon, soit 17 % du total du département.

Un poids élevé du bâtiment[modifier | modifier le code]

La structure par métier fait ressortir le poids du bâtiment : 915 entreprises, soit 45 % des artisans contre 41 % pour la Haute-Savoie. Ce secteur profite localement de l'augmentation du nombre de logements, ainsi que de l'hébergement touristique. Dans le Chablais, les entreprises du BTP employaient environ 2500 salariés au début 2000. Suivant un trend à la hausse entre 1999 et 2000, les effectifs du BTP fluctuent en cours d'année au gré des saisons et des chantiers. Sur le plan local comme au niveau national, les employeurs sont confrontés à une pénurie de personnel qualifié. Les activités artisanales de production sont proportionnellement moins représentées (17,6 % contre 23,7 % pour la Haute-Savoie), notamment dans les métiers des métaux qui sont concentrés dans la Vallée de l'Arve. 27 % des artisans occupent une activité de services. L'alimentation est un peu plus représentée dans le Chablais (10 %) que dans le département (8 %).

Une évolution positive depuis 1997[modifier | modifier le code]

Depuis 1992, le tissu artisanal est resté stable mais les évolutions annuelles montrent une tendance à la baisse jusqu'en 1997, qui marque la fin de la crise dans l'artisanat. La fin de la décennie enregistre une progression du nombre des artisans. Sur l'année 2000, on compte 16 entreprises supplémentaires. Toutes les activités n'ont pas eu la même évolution : entre 1992 et 2000, la baisse la plus forte se trouve dans la production (- 9 %), puis dans l'alimentation (- 8,8 %) et le bâtiment (- 4,2 %). À l'opposé, les activités de services (transport, réparation, blanchisserie, soins à la personne…) connaissent une augmentation de 22,7 %, grâce à la croissance démographique et au tourisme.

Une bonne répartition géographique[modifier | modifier le code]

Contrairement à l'industrie, l'artisanat est bien réparti dans l'ensemble du Chablais, où il garantit un minimum d'activités économiques et d'emplois. Dans les vallées de montagne, l'artisanat est souvent une activité complémentaire au tourisme pour les pluriactifs.

Le commerce[modifier | modifier le code]

Environ 1400 commerçants détaillants sont implantés dans le Chablais. Globalement, ce chiffre reste stable depuis une dizaine d'années. Parmi ces commerces, une centaine disposent d'une surface de vente supérieure à 300 m2. La grande distribution a d'ailleurs doublé sa surface de vente en 10 ans.

En nombre d'établissements, l'arrondissement de Thonon est le 3e de Haute-Savoie derrière ceux d'Annecy et de Bonneville. En outre, 13 marchés complètent cette offre commerciale chaque semaine.

Un pôle d'emploi important[modifier | modifier le code]

Le secteur du commerce est bien représenté dans le Chablais avec un effectif de 4 831 salariés en 1999, soit 21 % des effectifs totaux : ce chiffre comprend les saisonniers dans les zones de montagne. 1 670 établissements sont immatriculés au fichier SIRENE comme activités commerciales de gros, intermédiaires ou de détail.

150 000 m2 de surfaces de vente[modifier | modifier le code]

La ville de Thonon à elle seule comptabilise 1/3 de cette surface de vente, et presque la moitié si on lui adjoint les surfaces de vente d'Anthy et de Margencel (soit 72 000 m2). Evian, Publier et Morzine représente 25 % des surfaces de vente. Le reste du territoire est plus mité, et 11 communes ne disposent d'aucune activité commerciale.

Une vaste zone de chalandise[modifier | modifier le code]

La zone de chalandise du Chablais couvre une population d'environ 140 000 personnes, dont 35 000 résidents en Suisse. L'attractivité de l'appareil commercial chablaisien s'exerce de façon dominante sur les cantons de Thonon et d'Evian, où il capte près de 90 % des dépenses commercialisables. Les secteurs d'Abondance, du Biot et de Douvaine constituent une zone secondaire et les habitants du secteur des Eaux Vives à Genève, une zone tertiaire.

L'Impact frontalier[modifier | modifier le code]

La présence proche de la Suisse et de ses emplois avec des salaires élevés entraine un flux migratoire journalier. Les frontaliers représentent une part non négligeable des habitants de la région. Le pouvoir d'achat de ces salariés n'est pas sans impact sur les coûts élevés du logement de la région. Une étude approfondie de ce phénomène serait à mener.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le Lac de Vallon - à Bellevaux (Hameau de "La Chèvrerie")

En 2015, le Chablais obtient le nouveau label, « Géoparc mondial UNESCO » (UNESCO Global Geopark), décerné par l'UNESCO[3].

Administratif[modifier | modifier le code]

Le Chablais comprend 61 communes, réparties en 6 intercommunalités : la communauté de communes de la Vallée d'Aulps, le SIVOM du Haut Chablais (vallée du Brevon), le Syndicat Intercommunal à la carte de la Vallée d'Abondance, la Communauté de communes du Pays d'Évian, la Communauté de communes des Collines du Léman, et la Communauté de communes du Bas-Chablais. 5 communes ne font pas parties d'intercommunalités : il s'agit de Morzine, Thonon-les-Bains, Fessy, Lully, Brenthone. Toutes les collectivités du Chablais sont adhérentes au Syndicat Intercommunal d'Aménagement du Chablais (SIAC).

De plus, une agence de développement économique sous forme associative regroupe les collectivités et les entreprises du territoire.

Transports[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Ligne de train TER Rhône Alpes, desservant les gares de Bons en Chablais, Perrignier, Thonon-les-Bains et Évian-les-Bains (lignes Lyon part Dieu / Evian et Genève Eaux Vives / Evian) Cette desserte est complétée l'hiver par desserte saisonnière par TGV (« TGV des Neiges ») pour les stations de sports d'hiver et par les trains de nuit reliant Evian à Paris.

La réouverture de la ligne du Tonkin entre Évian-les-Bains et Saint-Gingolph est actuellement à l'étude par la région Rhône-Alpes, parallèlement à la réalisation du raccordement Genève-Cornavin - Genève Eaux Vives - Annemasse (CEVA) qui permettrait la création de trains directs entre Annemasse et Evian, voire Martigny.

Desserte en bus[modifier | modifier le code]

Les Lignes interurbaines de Haute-Savoie (LIHSA) desservent le territoire du Chablais par 13 lignes régulières.

Lignes LIHSA desservant le Chablais
Ligne Parcours
91 Cluses ↔ Thonon-les-Bains via Morzine
111 Bellevaux ↔ Thonon-les-Bains
112 Bellevaux ↔ Annemasse
121 Thonon-les-Bains ↔ Châtel
122 Thonon-les-Bains ↔ Thollon
123 Thonon-les-Bains ↔ Feternes
124 Thonon-les-Bains ↔ Bernex
131 Thonon-les-Bains ↔ Saint-Gingolph
141 Evian-les-Bains ↔ Annemasse via Bons-en-Chablais
142 Thonon-les-Bains ↔ Bons-en-Chablais
151 Evian-les-Bains ↔ Annemasse via Douvaine
152 Evian-les-Bains ↔ Douvaine via Yvoire
T71 Evian-les-Bains ↔ Genève

Desserte lacustre[modifier | modifier le code]

La CGN assure des liaisons régulières sur les lignes Thonon/Lausanne, Evian/Lausanne, et Chens/Nyon. Elles sont complétées en pleine saisons par des liaisons entre la Suisse et la France au départ de Genève et Lausanne, vers Chens-sur-Léman, Yvoire, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains

Accès routier[modifier | modifier le code]

L'accès routier du Chablais, du fait de son enclavement entre lac et montagnes, est très limité depuis l'est et le sud.

À l'Ouest : accès routier par la RD 1005 (Ex-RN5) depuis Genève, en passant par Douvaine, et accès depuis la France par la RD1006 depuis Annemasse. De nombreuses autres liaisons locales existent depuis l'Ouest.

À l'Est : accès depuis la Suisse par la H 21 puis la RD1005 depuis la frontière à Saint-Gingolph, ou par le Pas de Morgins avec la RD 22 depuis la frontière.

Au Sud : accès par les cols alpins : Les Gets, vallée du Brevon et vallée verte.

Désenclavement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Désenclavement du Chablais.

À la fin du xxe siècle, du fait de l'attractivité de la région, le Chablais voit se poser un nouveau problème : celui des infrastructures de transport.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]