Janzé

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Janzé
Janzé
Église du Sacré Coeur de Janzé.
Blason de Janzé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Roche aux Fées Communauté
Maire
Mandat
Hubert Paris
2020-2026
Code postal 35150
Code commune 35136
Démographie
Gentilé Janzéen
Population
municipale
8 329 hab. (2018 en augmentation de 1,18 % par rapport à 2013en augmentation de 1,18 % par rapport à 2013)
Densité 202 hab./km2
Population
agglomération
28 707 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 41″ nord, 1° 29′ 52″ ouest
Altitude Min. 31 m
Max. 117 m
Superficie 41,26 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Janzé
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Janzé
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web janze.fr

Janzé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Ses habitants sont les Janzéens et les Janzéennes. D'après Le Petit Matao 2007, de Régis Auffray (Rue des Scribes Éditions), les habitants de Janzé sont surnommés : les Loûs, en gallo (c'est-à-dire les Loups en français).

Au début du XXe siècle, Janzé était connue pour ses poulardes janzéennes et un peu plus tard pour ses élevages de chevaux. Actuellement, elle est en partie connue pour son élevage de poulets fermiers : poule de Janzé.

En 2010, l'Institut Curie et l'association Courir pour la Vie, Courir pour Curie ont décerné à Janzé, Pays de la Roche-aux-Fées le trophée Donateur historique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 740 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[7] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,1 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Janzé est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Janzé, une unité urbaine monocommunale[15] de 8 279 habitants en 2017, constituant une ville isolée[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50 %), zones agricoles hétérogènes (31,1 %), zones urbanisées (6,7 %), prairies (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), mines, décharges et chantiers (1,7 %), forêts (1,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est de l'occupation romaine que Janzé tirerait son nom. Encore nommée Janziacum[22] au XIe siècle, puis Janzéium en 1197[22], elle devient successivement Janzay ou Janzey, puis Janzé à partir de 1216[22],[23].

En breton, la commune se nomme Gentieg[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine est attestée sur le territoire de la commune dès le Néolithique par la présence de plusieurs menhirs mentionnés dès le XIXe siècle et désormais détruits ou encore visibles :

L'existence de ces édifices est vraisemblablement à mettre en relation avec l'ensemble mégalithique de la Roche-aux-Fées situé sur la commune limitrophe d'Essé.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville avait, jusqu'à la Révolution, deux paroisses : Saint-Martin qui appartenait à l'abbaye de Marmoutiers en Touraine à la fin du XIe siècle et Saint-Pierre vraisemblablement rattachée à la fondation du prieuré de Néron, à Amanlis.

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

La population de la commune était, parait-il, favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire était alors celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[25]. La fondation de la Ire République était aussi fêtée tous les ans, le [26]. Enfin, les autres fêtes républicaines sont peu suivies, notamment à cause du manque de succès du calendrier républicain, qui fait que les fêtes d’Ancien Régime et les nouvelles ne coïncident pas[27]. Mais Janzé, probablement une commune patriote, célébrait la fête de la Reconnaissance, pourtant peu suivie dans le reste du département[28].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Janzé fut dès le XIXe siècle un centre important de commerce grâce à la fabrication des toiles à voiles, avec Châteaugiron, mais également par l'élevage de poulardes.

En 1835, Louis Mariotti, un ancien élève de l'école normale de Rennes, ouvrit une école privée, avec internat, à Janzé. L'ouverure en 1851 d'une École des Frères qui fait concurrence à l'école communale où enseignait un instituteur normalien, François Connen, entraîne une véritable guerre scolaire : la commune est tellement divisée qu'aux beaux jours une des promenades publiques de la ville est affectée aux partisans de l'école laïque et l'autre aux souscripteurs de l'école congréganiste[29]

En 1892, l’historien et folkloriste Adolphe Orain écrit :

« Janzé ne ressemble pas aux autres petites villes de l’Ille-et-Vilaine. Celles-ci sont calmes, tranquilles, tandis que Janzé est d’une activité dévorante. On n’y rêve que commerce et de tous côtés s’en vont des voitures aux marchés voisins pour en rapporter les beurres, les œufs, la volaille qui sont ensuite expédiés sur Rennes ou Paris. »

— Adolphe Orain, Au Pays de Rennes, pp. 206-207

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Selon le journal La Croix, en 1891, 87 élèves sont inscrits à l'école laïcisée contre 352 à l'école "libre", congréganiste[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Janzé est le chef-lieu du canton de Janzé.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Janzé.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 1948
(décès)
Louis Amoureux SE Artisan chaisier
25 mai 1948 26 mars 1977 Jean-Marie Lacire (1899-1979) CNI puis UDR Minotier, maire honoraire
Conseiller général du canton de Janzé (1937 → 1940 puis 1945 → 1976)
Officier de la Légion d'honneur, des Palmes académiques et du Mérite agricole
26 mars 1977[31] juin 1995[32] Jean Régent Centriste Artisan marbrier, maire honoraire
Chevalier de l'Ordre national du Mérite (2011)
juin 1995 mars 2008 Paul Chaussée DVD puis UMP Chef d'une entreprise de charpente
Conseiller général du canton de Janzé (2001 → 2008)
mars 2008 En cours Hubert Paris[33],[34] DVG Ingénieur agronome
1er vice-président de Roche aux Fées Communauté

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2018, la commune comptait 8 329 habitants[Note 6], en augmentation de 1,18 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2963 5133 4923 7454 0514 0984 3044 5004 722
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 5864 4714 5404 4244 4964 8104 7794 7604 563
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4344 4844 4524 0484 1034 0874 1024 2814 222
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 9484 1584 2484 3274 5005 3647 5718 1708 287
2018 - - - - - - - -
8 329--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Janzé est une commune aux fortes racines rurales. Elle est notamment le berceau de deux coopératives agricoles : le Groupe CCPA ainsi que la coopérative des poulets de Janzé.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Le menhir dit de la Pierre des Fées, situé au lieu-dit Bellevue, a été classé monument historique par arrêté du . Il est enregistré dans la base Mérimée sous deux fiches descriptives différentes[39],[40].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Les châteaux :

  • Château de La Jaroussaye (situé entre les routes de Châteaugiron et d'Amanlis). Le centre de la construction actuelle daterait du XVe siècle. Deux ailes furent ajoutées au cours des siècles. Le château fut occupé par les familles : de Préauvé (1427, 1513), Tituan, seigneur de l'Estang (1579), de La Tullaye (1585), puis vers 1850, de Villoutreys de Brignac[23]. Le château de La Jaroussaye est aujourd'hui occupé par l'Institut rural.
  • Château de La Tullaye (situé sur la route de Bain-de-Bretagne). La plus ancienne mention qui soit donnée de ce château, 1360, a été faite par Ogée dans son dictionnaire de Bretagne. Tout y dénotait un manoir fortifié médiéval. Malheureusement les documents manquent jusqu'au XVIIe siècle, époque de transformations. Le château fut occupé par les familles de La Tullaye (épouse Nicolas de Couasnon, en 1690), les sieurs de Faucon, de La Monneraye (à partir de 1708), Le Mintier de Saint-André, de Langle de Cary[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Christophe Guyard, né en 1966, compositeur et informaticien. Il a composé l'hymne officiel d'Albertville 1992, ville des Jeux Olympiques de 1992 et la nouvelle version de l'hymne européen commandée par le Conseil de l'Europe[41].
  • Jean Jouzel, né le à Janzé, ancien élève de Saint-Joseph, climatologue et glaciologue français.
  • Éric Besnard, journaliste sportif à Canal+
  • Pierre-Aristide Bréal, né à Janzé le , auteur de pièces de théâtre.
  • Jérôme Julien Marie Louis, dit père Louis de La Morinière. Né à Janzé, le , décédé rue d'Antrain à Rennes, le . Supérieur général des Eudistes en 1830, après la mort de son prédécesseur, le père Pierre-Charles Blanchard, fondateur du collège Saint-Martin à Rennes.
  • Louis Dein, juge de paix de Janzé.
  • Paul Rolland (décédé le 16.02.2015), co-fondateur de Radio Zénith FM et président de l'association "Tous pour la vie". Ancien enseignant au collège St Joseph à Janzé.
  • Éric Vigner, né en 1960, artiste et homme de théâtre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur aux trois bandes d’argent chargées de 6 mouchetures d'hermine de sable dans le sens de la bande, 1 dans la première, 3 dans la seconde et 2 dans la troisième.

Janzé dans les arts[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Janzé et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Janzé », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b c et d « Résultats concernant « Janzé » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  23. a b et c Soraye-Racapé 1968.
  24. a et b Jacques Briard, Loïc Langouët et Yvan Onnée, Les mégalithes du département d'Ille-et-Vilaine, Rennes, Institut culturel de Bretagne et Centre régional d'archéologie d'Alet, coll. « Patrimoine archéologique de Bretagne », , 122 p. (ISBN 9782868220929), p. 41-42.
  25. Dubreuil 1905, p. 398-399.
  26. Dubreuil 1905, p. 401.
  27. Dubreuil 1905, p. 397.
  28. Dubreuil 1905, p. 405.
  29. Gilbert Nicolas, "Instituteurs entre politique et religion", éditions Apogée, 1993, (ISBN 2-909275-11-6).
  30. Journal La Croix du 26 avril 1891, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k212678g/f1.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  31. « M. Jean Régent, élu maire de Janzé », Ouest-France,‎ .
  32. « Le maire de Janzé ne repartira pas », Ouest-France,‎ .
  33. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688).
  34. Résultats officiels de l'élection municipale de 2014.
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Notice no PA00090606, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00090605, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. http://www.villacompositeurs.com/cguyard
  42. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]