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Derval (Loire-Atlantique)

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Derval
Derval (Loire-Atlantique)
Mairie de Derval
Blason de Derval
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes Châteaubriant-Derval
Maire
Mandat
Dominique David
2020-2026
Code postal 44590
Code commune 44051
Démographie
Gentilé Dervalais
Population
municipale
3 601 hab. (2023 en évolution de +3,21 % par rapport à 2017)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 06″ nord, 1° 40′ 12″ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 77 m
Superficie 63,51 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Derval
(ville isolée)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Guémené-Penfao
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Derval
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Derval
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Derval
Liens
Site web www.derval.fr/

Derval est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie

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Situation de la commune de Derval dans le département de la Loire-Atlantique

Situation et communes limitrophes

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La commune de Derval est située dans la partie nord de la Loire-Atlantique, étant limitrophe de l'Ille-et-Vilaine (commune du Grand-Fougeray).

Le bourg se trouve à environ 50 km au nord de Nantes et au sud de Rennes, à 25 km à l'ouest de Châteaubriant et 40 km à l'est de Redon.

Voies de communication

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La commune est traversée par la RN 137, voie express à 2x2 voies entre Nantes et Rennes. Elle fait partie de la « route des Estuaires » (Bray-Dunes-Hendaye par Dunkerque, Caen, Rennes, Nantes et Bordeaux).

Cette voie express remplace depuis quelques décennies l'ancienne RN 137 (Saint-Malo-Bordeaux), route à deux voies qui traversait en général les bourgs et dont il subsiste quelques tronçons. À Derval, ces tronçons, la rue de Nantes et la rue de Rennes, forment la RD 537.

Une route notable, perpendiculaire à la 137, est la RD 775, qui relie Redon (Ille-et-Vilaine) à Châteaubriant en traversant le bourg de Derval. Elle rejoint la RD 771 (ancienne RN 771 Le Croisic-Laval) quelques kilomètres avant Châteaubriant.

La RD 46 double au sud la RD 775 : elle relie Derval à Saint-Vincent-des-Landes et à Louisfert, au sud-ouest de Châteaubriant.

Relief et hydrographie

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[3] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[4]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 750 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 16 km à vol d'oiseau[7], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Derval est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Derval[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,2 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), forêts (5,6 %), prairies (4,5 %), zones urbanisées (3,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Derwalinse, condita en 819, Darual, plebs en 864, Derval en 1239 et 1287, Dervaul en 1245, Dervau en 1258, Derwall en 1334, Dervallum en 1371[16],[17].

Durant la Révolution française (1789-1799), la commune porte pendant un moment le nom de « Montagne-sur-Kurel »[18].

« Derval » semble avoir pour origine un mot gaulois, dervos qui signifie « chêne », pourvu d'un suffixe latin -alis[19].

Le mot dervos est fréquent en toponymie française, par exemple : le pays et la forêt du Der (Haute-Marne : in foreste Dervo) ; Drevant (Cher, Derventum, de *derventon « chênaie »). On le trouve aussi en ancien français sous la forme dervée (« forêt de chênes »). On le retrouve en vieux-breton : daeru et en moyen breton : deru (« chêne »)[20].

En gallo, la langue d'oïl locale, Derval se dit Derva[21], prononcé [dɛʁva][22].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Derwal[23]. La langue bretonne n'est plus une langue vernaculaire à Derval depuis le Xe siècle[24].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 14,5 % des toponymes de la commune sont bretons[16].

Ses habitants sont appelés Dervalais[25].

Protohistoire et Antiquité

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Les traces d'occupations et d'activités prémédiévales sont rares sur le territoire de la commune : un statère d'or gaulois (peut-être vénète) ; un aureus augustinien ; le potentiel tracé d'une voie romaine aux villages de la Tirardière et de la Cochaudais[26].

Durant le haut Moyen Âge, des populations d'origine bretonne s'installent sur le territoire de Derval et laissent une trace dans la micro-toponymie locale. Jean-Yves Le Moing estime à 14,5 % le taux de toponymes d'origine bretonne sur la commune[16].

Le château de Derval est connu depuis le XIe siècle et est au Moyen-âge une des forteresses les plus puissantes des Marches de Bretagne[27].

En 1373, le connétable Du Guesclin assiège sans succès le château pour le compte du Roi de France[27].

En 1451, la seigneurie est érigée en baronnie pour honorer Jean de Derval, grand chambellan du Duc de Bretagne[27].

A la fin des guerres de religion, le château se trouve aux mains des Calvinistes lorsqu'il fut assiégé et repris par le Duc de Mercœur, gouverneur de Bretagne et membre de la Ligue. Son obstination à combattre Henri IV précipite la chute et la destruction du château en 1593[27].

En , Jean de Laval, baron de Châteaubriant obtient du roi l’union de la seigneurie de Derval à la baronnie de Châteaubriant. Dès lors il n’y eut plus de baron de Derval, mais la terre seigneuriale de ce nom devint la propriété des ducs de Montmorency, puis des princes de Condé, successivement barons de Châteaubriant[28].

D'après Ogée : « L’an 1590, les troupes du duc de Mercœur assiégèrent et prirent le château de Derval ; et, en 1593, il fut assiégé et pris, pour la dernière fois par les troupes d’Henri IV, qui en fit démolir toutes les fortifications, dont on ne voit plus aujourd’hui que les ruines »[29].

La Tour Saint-Clair, vestige du donjon de l'ancien château de Derval

Le château

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Une enluminure de la première grande histoire de Bretagne de Pierre Le Baud[30] représente le château de Derval[31].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 Théophile Pigrée[Note 3]   Notaire
Démissionnaire pour raisons de santé
[33] Henry Hay de Slade[Note 4]   Propriétaire-exploitant, ancien militaire
Démissionnaire
[34] Marie Tardivel[35],[Note 5] Mod. Agricultrice
Michel Hunault[Note 6] RPR Avocat
Député de la Loire-Atlantique (6e circ.) (1993 → 2012)
Conseiller général de Derval (1985 → 1998)
Jean Louër[Note 7] DVD Directeur régional retraité
Président de la CC du secteur de Derval (2008 → 2016)
[36] en cours Dominique David   Cadre bancaire retraité
Vice-président de la CC Châteaubriant-Derval (2020 → )

Population et société

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Démographie

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Selon le classement établi par l'Insee, Derval est une commune multipolarisée. Elle est le centre d'un bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Nantes et n'est intégrée dans aucune unité urbaine[12]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 87 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 13 % dans des zones « très peu denses »[37].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2023, la commune comptait 3 601 habitants[Note 8], en évolution de +3,21 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7501 5531 7041 9362 0632 1322 1852 3092 482
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5202 6772 8512 9682 9933 1063 2753 2573 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3293 1733 2292 8653 2263 2452 7122 8592 653
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 7022 6752 5912 5582 5582 4892 8812 9193 422
2017 2022 2023 - - - - - -
3 4893 5783 601------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,2 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 779 hommes pour 1 717 femmes, soit un taux de 50,89 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,0 
7,4 
75-89 ans
10,2 
12,5 
60-74 ans
13,5 
18,8 
45-59 ans
18,4 
19,0 
30-44 ans
20,0 
18,1 
15-29 ans
13,4 
23,3 
0-14 ans
22,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
8,8 
15,1 
60-74 ans
16,5 
19,4 
45-59 ans
18,8 
20,2 
30-44 ans
19,4 
19,3 
15-29 ans
17,5 
19,1 
0-14 ans
17,3 
Deux des éoliennes du parc éolien de Derval-Lusanger

Entre 2006 et 2007, les communes de Lusanger et Derval ont fait construire 8 éoliennes d'une hauteur de 100 m (140 avec les pales).

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul (XIXe – XXe siècles)
  • La chapelle Saint-Michel (XIXe siècle)
  • La Tour Saint-Clair - Château de Derval
  • Le château de la Garrelaye (XIVe – XVIe siècles)
  • Le château du Fond-des-Bois
  • Le manoir de Richebourg
  • Le manoir de la Porte
  • Le manoir de Camardin
  • Le manoir du Coudray
  • Le manoir de Guinret
  • Le manoir du Boschet
  • Le manoir Bon-Accueil
  • Le manoir de la Haye
  • Le manoir de Bellevue
  • L'ancienne Gare de Derval

Personnalités liées à la commune

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Héraldique, logotype et devise

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
Écartelé d'hermine et d'argent à deux fasces de gueules.
Commentaires : Les armoiries de Derval viennent des armes originelles des seigneurs de Derval (d'argent à deux fasces de gueules) (probablement issus d'un fils puîné des ducs de Bretagne). La seconde fasce fut ajoutée au blason originel de Derval lors de l'entrée de Jans dans la seigneurie. En 1332, le duc Jean III de Bretagne octroya à Jean Ier de Rougé, seigneur de Derval, le droit d'écarteler ses armes avec celles de Bretagne (écartelé : au premier et au troisième, d'hermine plain (Bretagne) ; au deuxième et au quatrième, d'argent, à deux fasces de gueules (Derval ancien). Concession mentionnée le et ratifiée en 1341, « sans plus », par le roi. L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne, ainsi que les liens de parenté entre les seigneurs de Derval (essentiellement issus de la maison de Rougé au Moyen Âge) et les princes de Bretagne. Blason rénové par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale du ), enregistré le .

La devise de Derval est celle des anciens seigneurs de Derval : Sans plus.

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Malo Lemée, « Le château de Derval : état des connaissances et premiers apports de l’archéologie à l’étude du site castra l», Bulletin de la Société Archéologique et Historique de Nantes et de Loire-Atlantique, n° 154, Nantes, 2019, p. 75-106.
  • Stéphanie Vincent, L'énigme de l'enluminure, Derval ou Châteaugiron, Sutton, .

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Réélu en 1947, 1953, 1959 et 1965.
  4. Réélu en 1971.
  5. Réélue en 1977 et 1983.
  6. Réélu en 1995.
  7. Réélu en 2008 et 2014.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Derval et La Noë-Blanche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Derval », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Derval ».
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. a b et c Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 347
  17. Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez, an Here, (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 55
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6)..
  20. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, Errance, 2003, p. 140.
  21. Régis AUFFRAY, Le Petit Matao, Rennes, , 1000 p. (ISBN 2-906064-64-5), p. 662
  22. Chubri, « ChubEndret ».
  23. Office public de la langue bretonne, « Derval », sur Kerofis (consulté le )
  24. Erwan Vallerie, Traité de toponymie historique de la Bretagne, Le Relecq-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2868431534), p. 137 ; 535 - 537
  25. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  26. Michel Provost, La Loire-Atlantique, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule . [Nouvelle série] », (ISBN 978-2-87754-001-8), p. 143
  27. a b c et d « L'histoire de Derval... - Derval - Site officiel de la commune », sur www.derval.fr (consulté le )
  28. Léon Maître, Archives départementales de la Loire-Atlantique, série X
  29. Extraits du Dictionnaire de Bretagne de Ogée.
  30. Pierre Le Baud, Compilation des Chroniques et histoires des Bretons, 1480-1482, Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 8266 fol. 281
  31. « BnF - Enfance au Moyen Âge », sur classes.bnf.fr (consulté le )
  32. « Derval - élections municipales », La Croix Nantaise,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  33. « M. Hay de Slade élu maire de Derval », Presse Océan (archives du journal),‎ .
  34. « Mlle Tardivel succède comme maire de Derval au Comte de Slade, démissionnaire pour raison de santé », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  35. « L'ancienne maire, Marie Tardivel, est décédée à 94 ans », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  36. « Municipales à Derval. Dominique David entame son premier mandat de maire : Lundi 25 mai, Dominique David a été élu maire de Derval. Il succède ainsi à Jean Louër, qui a occupé le fauteuil de maire pendant dix-neuf ans. », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  37. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Derval (44051) », (consulté le ).
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).