Entomologie

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Entomologiste travaillant sur des élevages de moustiques pour des études sanitaires
Portrait d'un entomologiste à un piège lumineux

L'entomologie est la branche de la zoologie dont l'objet est l'étude des insectes.

Avec près de 1,3 million d'espèces décrites, les insectes représentent plus des deux tiers de tous les organismes vivants[1]. Ils constituent la plus grande part de la biodiversité animale (définie par le nombre d'espèces).

Ils sont apparus il y a plus de 400 millions d'années et ils sont les plus anciens animaux à s'être adaptés à la vie terrestre. Les insectes sont également les premiers animaux complexes à avoir la capacité de voler pour se déplacer[2].

Ils ont de nombreuses interactions avec les humains. Certains insectes entrent en compétition directe pour nos ressources comme les ravageurs en agriculture et en exploitation forestière (sylviculture). D'autres peuvent causer des problèmes de santé majeurs en tant que vecteurs de pathogènes et de maladies infectieuses graves. À l'opposé, ils sont utiles à l'écosystème en tant que pollinisateurs, prédateurs et source de nourriture pour de nombreuses espèces animales[3].

Du point de vue de la recherche fondamentale, les insectes sont d'excellents sujets par leur petite taille et leur cycle de vie relativement court. Ils sont utilisés pour développer et modéliser des concepts biologiques et écologiques complexes comme l'orientation spatiale, la quête de nourriture, la reproduction, la dispersion, la transmission de maladies et pathogènes, la prédation, l'herbivorie, la vie sociale, etc. Ils sont des modèles efficaces et économiques et ils sont utilisés abondamment dans les laboratoires de recherche en sciences[3].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot latin in-sect-um a été calqué sur le mot grec ἔντομον, én-tom-on, « découpé », à savoir en trois parties : la tête, le thorax et l'abdomen[4]. On parlait jadis d’insectologie - et il a même existé, à la fin du XIXe siècle, le célèbre Bulletin d'insectologie agricole - mais aujourd'hui on emploie, pour désigner l’étude ou la science des insectes, le terme entomologie.

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : chronologie de l'entomologie.
Jean-Henri Fabre est l'un des grands scientifiques à avoir pratiqué l'entomologie

Comme les insectes occupent la plupart des niches écologiques terrestres, ils interagissent avec l'homme de multiples façons. Dans le début de l'humanité, la survie de l'homme pouvait dépendre des insectes ravageurs qui entraient en compétition pour la nourriture et les fibres. Certains étaient également une menace pour la santé.

L'entomologie se pratique depuis des milliers d'années et elle est maintenant présente dans presque toutes les cultures humaines. L'étude des insectes a tout d'abord été reliée à l'agriculture (principalement la lutte biologique et l'apiculture) pour ensuite prendre un volet plus scientifique vers les années XVIe siècle[5].

Au XVIIIe siècle, l'étude des insectes est devenue un sujet à la mode suite aux travaux de grands scientifiques, notamment ceux de Linnaeus et Réaumur. Au XIXe siècle, l'entomologie se développe et les insectes seront les sujets d'un grand nombre de naturalistes amateurs et de scientifiques comme Charles Darwin, Jean-Henri Fabre, Vladimir Nabokov et Karl von Frisch

Au XIXe siècle, il était de bon ton de posséder des collections naturalistes, notamment d'insectes, principalement des papillons et des coléoptères. Mais la découverte d'un nombre toujours plus grand d'espèces et la complexification des connaissances conduisent, à partir du début du XXe siècle, à la quasi-disparition de cette pratique. Bien sûr, d'autres facteurs, comme l'engouement pour la paléontologie des vertébrés, l'évolution de la nature des loisirs ou l'urbanisation, ont participé à ce phénomène [réf. nécessaire]. Aujourd'hui, la pratique de l'entomologie amateur, même si elle reste une activité assez rare, tente de s'orienter vers la protection des espèces plutôt que la simple accumulation d'animaux séchés. On peut aussi signaler le succès que connaît la terrariophilie [réf. nécessaire].

Entomologie Économique[modifier | modifier le code]

L'entomologie économique est un domaine d'étude qui se consacre à l'impact économique des insectes bénéfiques ou nuisibles pour les humains, les animaux domestiques et les cultures. Ce domaine se divise en plusieurs branches comme l'entomologie agricole, forestières, médicale, médico-légale, etc.

Entomologie agricole[modifier | modifier le code]

L'entomologie agricole est une branche d'étude de l'entomologie économique qui se consacre aux insectes qui ont un impact positif ou négatif en agriculture. Ce domaine a pour objectif d'étudier l'écologie, le cycle de vie, les comportements et les autres facteurs biologiques afin d'amasser des connaissances qui permettront une meilleure gestion des cultures et des élevages[6].

Insectes bénéfiques[modifier | modifier le code]

L'abeille domestique est un insecte bénéfique à l'agriculture

L'abeille domestique est certainement l'insecte bénéfique le plus populaire en agriculture. Les premières représentations de l'homme collectant du miel datent d'il y a 15 000 ans. Ces pollinisateurs sont des insectes d'une importance primordiale pour la production de nombreuses cultures (pommes, oranges, citrons, brocolis, bleuets, cerises, amandes, etc.). Elles produisent également des commodités alimentaires comme du miel, de la gelée royale et de la propolis.

Le ver à soie (Bombyx mori) est un insecte qui est considéré comme très utile. Son élevage (sériciculture) se pratique depuis près de 5000 ans. La larve fabrique un cocon qui est constitué d'un fil de soie brute de 300 à 900 mètres de long. La fibre est très fine et brillante et une fois tissée, elle crée un tissu d'une grande qualité que l'on appelle soie.

Il y a également d'autres insectes pollinisateurs comme les mouches syrphides, les abeilles sauvages, certaines espèces de guêpes, etc. qui peuvent être particulièrement bénéfiques. Il y a aussi des insectes prédateurs qui sont d'excellents alliés dans le contrôle des ravageurs (lutte biologique). Dans cette catégorie, on retrouve les coccinelles, les carabes, les staphylins, les chrysopes, les hémérobes, les guêpes parasitoïdes, les mouches parasitoïdes, et plusieurs autres insectes.

Insectes ravageurs[modifier | modifier le code]

Le doryphore de la pomme de terre peut occasionner des dommages importants aux cultures de la pomme de terre

En agriculture, on retrouve également des ravageurs et ceux-ci peuvent causer d'importantes pertes monétaires. Dans cette catégorie, on retrouve des insectes qui se nourrissent des plantes et des arbres, ceux qui transmettent des microbes pathogènes aux différents végétaux et les insectes qui s'alimentent des grains (riz, céréales, légumineuses, etc.), fruits, légumes et autres produits à la post-récolte. Il y a également des insectes qui causent des blessures au bétail et aux autres animaux de la ferme comme certaines familles de mouches parasites ( Tachinidae, Sarcophagidae, Oestridae, etc.). De plus, le harcèlement par des insectes piqueurs (ex: Haematobia irritans, mouches tabanides) peut être si important que cela peut occasionner une diminution de la production de lait chez les vaches laitières[7].

Entomologie forestière[modifier | modifier le code]

L'entomologie forestière est une autre branche d'étude de l'entomologie économique et elle se spécialise aux insectes qui ont un lien avec les forêts et la sylviculture. Les ravageurs de forêts peuvent créer des dommages économiques en s'alimentant des arbres ou en véhiculant des pathogènes qui peuvent affecter la qualité et la santé des arbres. L'étude des facteurs responsables de l'équilibre insecte-forêts peut permettre de mieux comprendre les épidémies et de choisir les meilleures méthodes d'intervention en fonction de l'aménagement forestier et de la qualité de l'environnement[8].

Entomologie médicale[modifier | modifier le code]

L'entomologie médicale est une discipline scientifique qui étudie les arthropodes (insectes, acariens) vecteurs ou non responsables de pathologies humaines et qui cherche à développer des moyens de lutte. Ce domaine s'applique à la médecine humaine et à la médecine vétérinaire.

Pharmacologie[modifier | modifier le code]

Les insectes sont utilisés en médecine depuis plus de 3600 ans[9]. Certains remèdes thérapeutiques et médicaux sont confectionnés avec les parties du corps, l'hémolymphe ou les toxines produites par l'insecte. Par exemple, l'hémolymphe des cigales (Cicadidae) contient une concentration élevée d'ions de sodium et peut être utilisé comme traitement pour certains problèmes de vessie ou de reins[9]. Certains méloés (Meloidae) sont aussi utilisés en médecine humaine et vétérinaire. Ces insectes produisent une substance chimique qui contient de la cantharidine, un terpène inodore. Cette toxine est utilisée en médecine alternative pour traiter plusieurs types d'infections et de maux. Aux États-Unis, la cantharidine est aussi l'ingrédient actif d'un solvant de verrue plantaire[10].

Le venin d'abeille, le miel, la gelée royale, le pollen d'abeille peuvent être utilisés comme suppléments alimentaires ou servir à traiter différents problèmes de santé en médecine alternative.

Asticothérapie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Asticothérapie.

L'asticothérapie ou la larvothérapie désigne une pratique médicale qui consiste à utiliser des asticots pour nettoyer une plaie. En se nourrissant des tissus nécrosés, les larves facilitent la cicatrisation des tissus sains en stimulant la production de tissus cicatriciels et en désinfectant les plaies sans l'usage d'antibiotiques.

Pathologie[modifier | modifier le code]

Les insectes peuvent être des vecteurs de pathogènes responsables de maladies infectieuses graves

Certains insectes causent des problèmes de santé majeurs en tant que vecteurs de pathogènes responsables de maladies infectieuses graves. Ces insectes transmettent principalement ces agents viraux, infectieux ou parasitaires par morsure. Ils peuvent également les propager par leurs excréments (ex: maladie de Chagas).

Les moustiques sont probablement les vecteurs les plus connus et ils peuvent transmettre un large éventail de maladies tropicales comme le paludisme, la dengue et la fièvre jaune. Il y a également certaines espèces de mouches qui peuvent être d'importants vecteurs de protozoaires parasites (ex : Leishmania sp. et Trypanosoma brucei) qui provoquent certaines maladies comme la Leishmaniose et la maladie du sommeil. Plusieurs espèces de bactéries du genre Rickettsia peuvent être transmises par la morsure de poux. Ces bactéries peuvent provoquer le typhus épidémique[11].

Parasitologie[modifier | modifier le code]

La parasitologie est l'étude des parasites, de leurs hôtes et de leurs interactions mutuelles. Certains insectes sont connus pour être des parasites de l'homme ou encore des animaux domestiques et du bétail. Ce parasitisme peut entraîner des problèmes de santé, de l'inconfort et des pertes monétaires.

Par exemple, certaines mouches hypodermes (Oestridae) se nourrissent au stade larvaire de la chair du bétail. Les œufs sont pondus sur les poils ou directement sur la peau de l'animal. Les œufs éclosent et les jeunes larves se déplacent ensuite sous la peau à l'aide d'enzymes digestives. Elles s'alimentent des tissus et elles occasionnent des irritations cutanées. Lorsque le temps est venu d'entreprendre la pupaison, la larve de dernier stade s'extirpe de la peau et laisse une plaie ouverte sujette aux infections. Ce type de parasitisme peut entraîner une diminution de 10 à 20 % de la production de lait et une perte de poids considérable chez les bovins[12].

La puce est un autre parasite qui peut entraîner de graves problèmes de santé et de l'inconfort. Elles se retrouvent sur de nombreux mammifères et elles peuvent transmettent de nombreuses maladies vectorielles dont des zoonoses (notamment la peste). Il y a également le pou de tête qui est un insecte parasite spécifique à l'homme. Il peut provoquer la pédiculose du cuir chevelu, une infection fréquente mais bénigne.

Entomologie génomique[modifier | modifier le code]

La mouche drosophile (Drosophila melanogaster) est l'animal le plus utilisé dans la recherche génomique

La mouche drosophile (Drosophila melanogaster) est l'animal dont la génétique est la mieux connue. Cet insecte a permis d'améliorer les connaissances de l'évolution, de la constitution et du fonctionnement du génome. L'utilisation de cette petite mouche a débuté au début du XIXe siècle par plusieurs scientifiques de l'époque. Sa taille, son développement rapide, sa capacité de reproduction et son coût minime de production et de manutention ont popularisé Drosophila melanosgaster pour la recherche scientifique. Son génome a fini d'être séquencé et annoté en 2000[13].

Depuis, on retrouve plus d'une centaine d'insectes dont le génome est séquencé[14].

Entomologie médico-légale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Entomologie médico-légale.

L'entomologie médico-légale est une discipline qui étudie la composition et la présence d'insectes pour établir les circonstances d'un décès (détermination l'heure du décès, le mouvement du corps après la mort, présence de traumatismes, présence de drogues ou autres toxines dans l'organisme, etc.).

Insecticides[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Insecticide.

Dans les domaines économiques de l'entomologie, le contrôle des insectes nuisibles nécessitent parfois l'utilisation de substances chimiques. Un insecticide ne provoque pas nécessairement la mort de l'insecte mais il a toutefois la caractéristique principale de réduire les dommages causés par celui-ci. Les insecticides sont classés dans des familles chimiques qui présentent une même base moléculaire ou un mode d'action similaire. Les principales sont les composés organochlorés, les composés organophosphorés, les carbamates, les pyréthrinoïdes, les néonicotinoïdes, les sulfones, les formamidines et les benzoylurées. Ces produits se retrouvent sous différentes formes (poudre, granule, liquide, gaz, etc.) et ils ont des modes d'actions différents. Certains vont agir comme neurotoxine, d'autres auront un impact sur la respiration cellulaire ou comme perturbateur endocrinien[15].

Ethnoentomologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ethnoentomologie.

L'Ethnoentomologie est l'étude des relations entre les insectes et les humains. Le nom est dérivé des termes "ethnologie" - l'étude des humains et d' "entomologie" - l'étude des insectes. L'objectif de l'ethnoentomologie est d'étudier la façon dont les insectes ont été ou sont utilisés dans les sociétés humaines à travers le monde. Cela inclut les insectes utilisés comme nourriture, comme éléments de rituels, dans les combats, la musique et la médecine.

Archéoentomologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Archéoentomologie.

L’archéoentomologie est une branche de l'entomologie et de l'archéozoologie qui se spécialise dans l'étude des insectes fossiles dans le but de reconstituer les activités humaines passées (ce qui la distingue de la paléoentomologie).

Paléoentomologie[modifier | modifier le code]

Fossile de Stenophlebia amphitrite (Odonata: Stenophlebiidae))
Article détaillé : Paléoentomologie.

La paléoentomologie est la branche de l'entomologie dont l'objet est l'étude des insectes fossiles. Cette discipline couvre la classification, l'évolution, l'histoire naturelle et l'écologie des insectes.

Autres applications[modifier | modifier le code]

Sociétés d'entomologie[modifier | modifier le code]

Illustration à la main d'une tête de puce. Affiche publiée par la Royal Entomological Society

Une société d'entomologie a pour mission de promouvoir et de faciliter la recherche sur ce groupe. Elle encourage généralement la publication et la vulgarisation des connaissances acquises. Pour atteindre ces objectifs, certaines produisent des revues qui sont publiées périodiquement. Ces ouvrages scientifiques peuvent contenir des informations sur la biologie, l'écologie, la taxonomie, etc.

Origines[modifier | modifier le code]

Les premières sociétés d'entomologie ont été créés en Europe dans le milieu des années XVIe siècle. En Angleterre, la première société à voir le jour est celle des Auréliens entre les années 1720 et 1742. Cette société se spécialisait dans l'étude des lépidoptères (papillons). Aurelia est un terme utilisé en anglais pour désigner une chrysalide de papillon. Le groupe des Auréliens réunissait surtout des collectionneurs de ce groupe. À cause de plusieurs facteurs, cette société disparut dans les années 1806.

La plus vieille société d'entomologie est la Entomological Club of London fondée en 1826. À l'époque, elle n'avait que 8 membres et ceux-ci soupaient ensemble une fois par mois. En 1887, cette société réalisa l'annuel souper Verrall pour les entomologistes, un événement qui existe encore aujourd'hui[16]. Les Sociétés internationales les plus âgées sont : la Société entomologique de France (1832), the Royal Entomological Society (Londres) (1833) et le Nederlandsche Entomologische Vereeniging (Pays-Bas)(1845)[17].

Voici quelques exemples de sociétés d'entomologie :

Société d'entomologie amateur[modifier | modifier le code]

Les entomologistes amateurs ont réalisé de grandes contributions à la science. À l'intérieur de cette appellation, on retrouve d'importants collectionneurs, des bienfaiteurs et des taxonomistes qui n'ont généralement pas de qualification professionnelle. Leurs travaux permettent souvent de bonifier les connaissances sur la répartition, l'écologie, l'activité saisonnière, l'état des populations (déclins, expansions et introduction), etc. Certes, les connaissances sur les insectes se sont améliorées grâce aux efforts et à la passion de plusieurs entomologistes amateurs[17].

Musée et collection entomologique d'importance[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

Japon[modifier | modifier le code]

Congrès Internationaux d'Entomologie (ICE)[modifier | modifier le code]

Le congrès international d'entomologie est un évènement annuel qui rassemble la plus grande délégation de scientifiques et d'experts dans le domaine de l'entomologie. Ce congrès a fêté c'est 100 ans le 1er août 2010[18].

  • 1910 : 1er congrès à Bruxelles (Belgique)
  • 1912 : 2e congrès à Oxford (Grande-Bretagne)
  • 1925 : 3e congrès à Zurich (Suisse)
  • 1928 : 4e congrès à Ithaca (États-Unis)
  • 1932 : 5e congrès à Paris (France)
  • 1935 : 6e congrès à Madrid (Espagne)
  • 1938 : 7e congrès à Berlin (Allemagne)
  • 1948 : 8e congrès à Stockholm (Suède)
  • 1951 : 9e congrès à Amsterdam (Pays-Bas)
  • 1956 : 10e congrès à Montréal (Canada)
  • 1960 : 11e congrès à Vienne (Autriche)
  • 1964 : 12e congrès à Londres (Grande-Bretagne)
  • 1968 : 13e congrès à Moscou (Russie)
  • 1972 : 14e congrès à Canberra (Australie)
  • 1976 : 15e congrès à Washington D.C. (États-Unis)
  • 1980 : 16e congrès à Kyoto (Japon)
  • 1984 : 17e congrès à Hambourg (Allemagne)
  • 1988 : 18e congrès à Vancouver (Canada)
  • 1992 : 19e congrès à Pékin (Chine)
  • 1996 : 20e congrès à Florence (Italie)
  • 2000 : 21e congrès à Iguassu (Brésil)
  • 2004 : 22e congrès à Brisbane (Australie)
  • 2008 : 23e congrès à Durban (Afrique du Sud)
  • 2012 : 24e congrès à Daegu (République de Corée)
  • 2016 : 25e congrès à Orlando (Floride, USA)

Spécialités[modifier | modifier le code]

De nombreux entomologistes se spécialisent dans un seul ordre ou même dans une seule famille d'insectes. Un certain nombre de ces spécialisations ont leur propre appellation, généralement dérivés du nom scientifique du groupe :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chapman, A. D. (2006). Numbers of living species in Australia and the World. Canberra: Australian Biological Resources Study. pp. 60pp. ISBN 978-0-642-56850-2.
  2. (en) Johnson N. F., and C. A Triplehorn, Borror and Delong's Introduction to the study of insects - 7th edition, Brooks Cole,‎ , 888 p. p. (ISBN 978-0030968358)
  3. a et b (en) Speight M. R., M. D. Hunter and A. D. Watt, Ecology of insects. Concepts and Applications - 2th edition, Wiley-Blackwell,‎ , 360 p. p. (ISBN 978-0865427457)
  4. Liddell, Henry George and Robert Scott (1980). A Greek-English Lexicon (Abridged Edition). United Kingdom: Oxford University Press.ISBN 0-19-910207-4.
  5. Antonio Saltini, Storia delle scienze agrarie, 4 vols, Bologna 1984-89, ISBN 88-206-2412-5ISBN 88-206-2413-3ISBN 88-206-2414-1ISBN 88-206-2415-X
  6. Korgan M., R. Prokopy. 2009. Agricultural Entomology. Encyclopedia of insects. Academic Press. 2232 p.
  7. Steelman, C. D., A. H. Brown, E. E. Gbur and G. Tolley. 1991. Interactive response of the horn fly (Diptera, Muscidae) and selected breeds of beef cattle. J. Econ. Entomol. 84:1275-1282.
  8. (en) Ciesla W. M., Forest Entomology A Global Perspective, UK, Blackwell Publishing,‎ (ISBN 978-1-4443-3314-5)
  9. a et b Irwin, M.E. & G.E. Kampmeier. 2002. Commercial products, from insects. In V.H. Resh & R. Carde [eds] Encyclopedia of Insects. Academic Press, San Diego, in press.
  10. Epstein J, Epstein W. 1960. Cantharidin treatment of digital and periungual warts. California Medicine 93 11-12.
  11. (en) « Insects Vectors of Human Pathogens » (consulté le 10 février 2015)
  12. (en) « External Parasites on Beef Cattle » (consulté le 13 février 2015)
  13. (en) M.D. Adams et S.E. Celniker et al., « The genome sequence of Drosophila melanogaster », Science, vol. 287, 2000, p. 2185-2195 (PMID 10731132)
  14. (en) « Genome information by organism », sur www.ncbi.nlm.nih.gov (consulté le 19 février 2015)
  15. (en) Matsumura F., Insecticides - Encyclopedia of insects, San diego, Academic Press,‎ (ISBN 978-0-12-374144-8), p. 502-504
  16. (en) « Verrall Association of entomologist and the Verrall Supper », sur www.entomologicalclub.org (consulté le 6 février 2015)
  17. a et b (en) Alan I. Kaplan, Entomological Societies - Encyclopedia of insects, USA, Academic Press,‎ (ISBN 978-0-12-374144-8)
  18. (en) « International Congress of Entomology », sur http://ice2016orlando.org/ (consulté le 8 février 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]