William S. Burroughs

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William S. Burroughs

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William S. Burroughs en 1977.

Nom de naissance William Seward Burroughs
Activités Écrivain
Naissance
Saint-Louis, Missouri, Drapeau des États-Unis États-Unis
Décès (à 83 ans)
Lawrence, Kansas, Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue d'écriture Anglais américain
Mouvement Beat Generation

Œuvres principales

William S. Burroughs, né le à Saint-Louis au 4664 de Pershing Avenue[1] dans l'État du Missouri, mort dans sa propriété de Lawrence (Kansas) de complications liées à une crise cardiaque[2],[3] le (à 83 ans), est un romancier américain.

Principalement connu pour ses romans hallucinés mêlant drogue, homosexualité et anticipation[4], il est associé à la Beat Generation et à ses figures emblématiques : ses amis Jack Kerouac et Allen Ginsberg. On retient de lui son utilisation littéraire du cut-up, technique mise au point dans une petite chambre d'hôtel rue Gît-le-Cœur à Paris avec Brion Gysin : le cut-up consiste à créer un texte à partir d'autres fragments textuels de toute origine (littérature, articles de presse, catalogues de vente par correspondance...) découpés de manière régulière, et remontés selon une logique prédéfinie, afin de faire émerger l'implicite, l'inavoué des textes de départ. Associé aux routines (récurrences de fragments du texte) tout au long d'une œuvre, le cut-up a également pour objectif de briser la cohérence logique imposée au discours par l'emploi du langage, considéré comme structure structurante. L'impression de semi-chaos générée par les cut-ups et de déjà-vu initié par les routines permettent de se rapprocher, sur le plan formel, de la logique de perception d'un individu plongé dans un environnement dont il ne maitrise par définition pas les stimuli. L'ensemble a pour ambition de faire faire à la littérature la même révolution que celle de la peinture lors du passage à l'abstrait.

« Alors que Kerouac retourna vivre avec sa mère dans les années 1960 et épousa la sœur d’un ami d’enfance, et que Ginsberg régna pendant les années hippies, ce furent les années 1980 et 1990 […] qui allaient être l’ère de William Burroughs, le plus sombre des trois anges de la Beat Generation. »[5]

Biographie[modifier | modifier le code]

William Seward Burroughs naît dans une famille bourgeoise. Il est le petit-fils de Williams Seward Burroughs I, inventeur de la première machine comptable et fondateur de la « Burroughs Adding Machine Company ». Sa mère, Laura Lee Burroughs, est la fille d'un homme d'Église dont la famille se réclamait de l'ascendance de Robert E. Lee. Burroughs étudie la médecine à Vienne, expérience dont il garda toute sa vie un goût prononcé pour la chirurgie et les modifications du corps, la chimie du cerveau et les drogues. Il entre à l'université Harvard pour une licence de littérature anglaise dont il sort diplômé en 1936. Son expérience à Harvard est résumée au début de Junky : « J'ai détesté l'université et la ville dans laquelle je vivais. Tout en elle était mort. L'université était un faux décor anglais entre les mains de diplômés de faux collèges anglais. »

En 1944, Burroughs est détective et travaille avec la pègre à New York, vit avec Joan Vollmer, une jeune femme brillante, passionnée de littérature et de philosophie, dans un appartement partagé avec Jack Kerouac et sa première femme Edie Parker. C'est à cette période, entre autres marquée par une affaire de meurtre dans laquelle sont impliqués des amis proches - l'affaire Kammerer-Carr, relatée dans le roman coécrit avec Kerouac Et les hippopotames ont bouilli vifs dans leurs piscines - qu'il commence sa consommation d'héroïne et de morphine, jusqu'à son traitement à la méthadone à partir de 1980. Il épouse Joan deux ans plus tard, en 1946, avec le projet de fonder une famille. Leur fils William S. Burroughs Jr. naît en 1947, au Texas. Le , en voyage à Mexico, Burroughs, ivre, aurait accidentellement tué sa femme d'une balle en pleine tête alors qu'il essayait de reproduire la performance de Guillaume Tell, qui fendit d'une flèche la pomme posée sur la tête de son fils. Burroughs est inculpé pour homicide involontaire. Il est arrêté et passe un court séjour en prison avant d'être relâché. Commencent alors des années d'errance : il parcourt l'Amérique du Sud à la recherche d'une drogue hallucinogène du nom de yagé, puis l'Afrique du Nord, avant de s'installer à Tanger, au Maroc en 1954. Il confesse dans Queer, roman écrit en 1953 mais qui ne sera publié qu'en 1985: "I am forced to the appalling conclusion that I would have never become a writer but for Joan’s death ... [S]o the death of Joan brought me into contact with the invader, the Ugly Spirit, and maneuvered me into a lifelong struggle, in which I had no choice except to write my way out". (Queer, 1985, p.xxii).

En 1956, il entame une première cure de désintoxication avec l'aide de John Dent[6], un médecin londonien qui inventa la cure d'apomorphine[7]. À l'issue du traitement, il emménage au légendaire Beat hotel à Paris, où il accumule des masses de fragments de pages manuscrites. Avec l'aide de Ginsberg et Kerouac, il fait éditer Le Festin nu par Olympia Press. De leur côté, les fragments deviennent les trois épîtres d'une trilogie : La Machine molle, Le Ticket qui explosa et Nova express. Après sa sortie, le Festin nu est poursuivi pour obscénité par l'État du Massachusetts puis de nombreux autres. En 1966, la Cour Suprême du Massachusetts déclare finalement le livre « non obscène », ce qui ouvre la porte à d'autres travaux comme ceux d'Henry Miller (en particulier Tropique du Cancer).

Burroughs part pour Londres en 1960 où il publie de nombreux petits textes dans des magazines underground, travaillant dans le même temps sur un projet qui est publié en trois parties : Les Garçons sauvages, Les cités de la nuit écarlate et Havre Des Saints. Il retourne à New York en 1974, où il devient professeur d'écriture pendant quelque temps, avant de réaliser que l'écriture ne peut être enseignée.

Dans les années 1980, il entame une cure de désintoxication, s'installe à Lawrence en 1981 avec son dernier compagnon de vie et amant Grauerholz, avec qui il forme un couple de 1974 à sa mort. Dans les années 1990, Burroughs a attiré de nombreuses icônes de la culture pop. Il apparaît notamment dans le film Drugstore Cowboy de Gus Van Sant, et collabore avec Bob Wilson et Tom Waits pour donner naissance à la pièce Black Rider[8]. Burroughs participe aussi à des enregistrements de ses textes qui sortent chez Industrial Records, label de musique expérimentale et bruitiste de Londres :

Décoré de l'ordre de Chevalier des Arts et Lettres en 1984, lors de son passage en France au Printemps de Bourges avec Brion Gysin, Burroughs est considéré comme un des écrivains les plus influents du XXe siècle. Un des Cahiers de l'Herne lui fut consacré par Dominique de Roux, qui avait été son premier éditeur chez Christian Bourgois.

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

Œuvres complètes originales[modifier | modifier le code]

  • 1952 - "Junky"
  • 1952 - "Queer"
  • 1959 - "The Naked Lunch"
  • 1963 - "Nova Express"
  • 1967 - "The Ticket That Exploded"
  • 1968 - "The Soft Machine"
  • 1969 - "The Wild Boys: A Book of the Dead"
  • 1970 - "The Last Words of Dutch Schultz : A Fiction in the Form of a Film Script"
  • 1973 - "Exterminator!"
  • 1975 - "Port of Saints"
  • 1979 - "Blade Runner, A Movie"
  • 1979 - "Ah Pook is Here and Other Texts"
  • 1980 - "Cities of the Red Night"
  • 1983 - "The Place of Dead Roads"
  • 1984 - "The Burroughs File"
  • 1986 - "The Western Lands"
  • 1988 - "Interzone"
  • 1991 - "Ghost of a Chance "
  • 1992 - "Painting and Guns"
  • 1994 - "My Education: A Book of Dreams"
  • 1997 – "Last Words : The Final Journals of William Burroughs"
  • 1998 – "Word Virus : The William Burroughs Reader"
  • 2001 – "Naked Lunch : The Restored Text"
  • 2003 – "Junky : The Definitive Text of « Junk »"

Collaborations[modifier | modifier le code]

  • 1960 - The Exterminator, avec Brion Gysin (Auerhaun Press)
  • 1960 - Minutes To Go, avec Brion Gysin, Sinclair Beiles et Gregory Corso. Two Cities Editions.
  • 1967 - Darayt, avec Lee Harwood (Lovebooks)
  • 1967 - So Who Owns Death TV?, avec Claude Pélieu & Carl Weissner (Beach Book Texts and Documents)
  • 1970 - The Job: Interviews with William Burroughs, avec Daniel Odier
  • 1970 - The Braille Film, avec Carl Weissner. (Nova Broadcast Press)
  • 1970 - Third Mind, avec Brion Gysin.
  • 1971 - Jack Kerouac, avec Claude Pélieu, Paris, L'Herne, 1970. (en Français)
  • 1973 - Brion Gysin: Let the Mice In, avec Brion Gysin et Ian Somerville (Something Else Press)
  • 1974 - The Book of Breething, avec Bob Gale
  • 1975 - Sidetripping, avec Charles Gatewood et Hunter S. Thompson (Strawberry Hill)
  • 1975 - Snack: Two Tape Transcripts, avec Eric Mottram (Aloes Books)
  • 1981 - A Report from the Bunker, avec Victor Bockris
  • 1985 - The Cat Inside, avec Brion Gysin (dessins)
  • 1989 – Tornado Alley, avec S. Clay Wilson
  • 2008 - And the Hippos Were Boiled in Their Tanks, avec Jack Kerouac[10] (Grove Press)

Essais[modifier | modifier le code]

  • 1978 - Essais I: Christian Bourgois
  • 1978 - Essais II: Christian Bourgois
  • 1985 - The Adding Machine: Collected Essays. Calder.

Correspondances[modifier | modifier le code]

  • 1953 - The Yage Letters (avec Allen Ginsberg), publié en français par les Éditions de L'Herne, 1967.
  • 1981 - Letters to Allen Ginsberg, 1953-1957. Full Court Press.
  • 1993 - The Letters Of William S. Burroughs 1945-1959

Enregistrements[modifier | modifier le code]

  • 1965 - Call Me Burroughs (English Bookshop)
  • 1971 - Obsolète de Dashiell Hedayat. Shandar (LP, 1971) réédité par Mantra (cd, 1992)
  • 1975 - William S. Burroughs/John Giorno. Giorno Poetry Systems.
  • 1981 - You're The Guy I Want To Share My Money With (avec Laurie Anderson et John Giorno) Giorno Poetry Systems.
  • 1982 - Nothing Here Now but the Recordings. Industrial Records.
  • 1982 - Revolutions Per Minute (The Art Record). Ronald Feldmann Fine Arts.
  • 1982 - Old Lady Sloan. Fresh Sounds.
  • 1983 - Big Science (avec Laurie Anderson)
  • 1984 - Sharkey's Night, de Laurie Anderson, sur l’album Mister Heartbreak
  • 1985 - The Elvis of Letters (avec Gus Van Sant)
  • 1986 - Break Through in Grey Room (sub rosa)
  • 1986 - 'Home Of The Brave' (avec Laurie Anderson)
  • 1989 - Seven Souls de Material
  • 1992 - The ‘Priest’, They Called Him (avec Kurt Cobain à la guitare). Tim Kerr Records.
  • 1990 - Dead City Radio.FilmsIsland Records, avec John Cale et Sonic Youth.
  • 1993 - Spare Ass Annie & Other Tales, avec Disposable Heroes of Hiphoprisy
  • 1993 - Quick Fix, de Ministry, sur l’album Just One Fix
  • 1993 - reprise de T'Aint No Sin, (Walter Donaldson / Edgar Leslie), sur l'album The Black Rider de Tom Waits,
  • 1994 - Words of Advice', de Material, sur l’album Hallucination Engine
  • 1996 - Star Me Kitten (avec R.E.M.), sur la B.O. Songs in the Key of X: Music from and Inspired by The X-Files
  • 1997 - What Keeps Mankind Alive, sur l’album September Songs: The Music of Kurt Weill'
  • 1999 - The Western Lands (avec Iggy Pop), sur l’album Hashisheen: The End of Law de Bill Laswell
  • 2006 - Dr. Benway (du groupe Underwires) sur l'album In Your Room Again.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 1963 - Towers Open Fire, écrit par William S. Burroughs. Coréalisé par Anthony Balch et William S. Burroughs. Avec William S. Burroughs.
  • 1963 - William Buys a Parrot, écrit par William S. Burroughs, et réalisé par Anthony Balch.
  • 1966 - Chappaqua, écrit et réalisé par Conrad Rooks, avec Allen Ginsberg et Ravi Shankar.
  • 1966 - The Cut Ups, adapté et réalisé par Anthony Balch. D'après une histoire de William S. Burroughs. Avec William S. Burroughs.
  • 1968 - Häxan, écrit et réalisé en 1922 par Benjamin Christensen. Version de 1968 narrée par William S. Burroughs.
  • 1969 - Cain’s Film, écrit et réalisé par Jamie Wadhawan. Court-métrage anglais de 27 minutes avec Alexander Trocchi et William S. Burroughs.
  • 1970 - Prologue, coécrit et réalisé par Robin Spry. Avec Jean Genet, Allen Ginsberg et William S. Burroughs.
  • 1972 - Bill and Tony, réalisé par Antony Balch. Court-métrage avec Antony Balch et William S. Burroughs.
  • 1978 - Thot-Fal’N, court-métrage américain réalisé par Stan Brakhage. Avec Allen Ginsberg, Peter Orlovsky et William S. Burroughs.
  • 1978 - Fried Shoes Cooked Diamonds, avec Amiri Baraka, Allen Ginsberg, Timothy Leary et William S. Burroughs.
  • 1981 - Energy and How to Get It, réalisé par le photographe Robert Frank.
  • 1981 - Saturday Night Live du 7 novembre 1981.
  • 1982 - The Discipline of D.E., adapté et réalisé par Gus Van Sant. D'après une nouvelle de William S. Burroughs.
  • 1982 - Poetry in Motion, réalisé par Ron Mann. Avec Charles Bukowski, John Cage, Allen Ginsberg, John Giorno, Michael Ondaatje, Ed Sanders, Gary Snyder, Tom Waits, Anne Waldman et William S. Burroughs.
  • 1983 - Taking Tiger Mountain, long métrage de science-fiction réalisé par Tom Huckabee. D’après l’histoire Blade Runner, a Movie de William S. Burroughs. Avec Lou Montgomery et Bill Paxton.
  • 1983 - Pirate Tape, réalisé par Derek Jarman. Court-métrage anglais avec William S. Burroughs.
  • 1984 - Decoder, réalisé par Muscha. Histoire de Klaus Maeck. Avec William Rice et William S. Burroughs.
  • 1984 - It Don’t Pay to Be an Honest Citizen, réalisé par Jacob Burckhardt, avec Allen Ginsberg, William Rice et William S. Burroughs.
  • 1985 - BURROUGHS, d’Howard Brookner. Documentaire sur la vie de William S. Burroughs.
  • 1985 - Ornette : Made In America, documentaire de Shirley Clarke, avec William S. Burroughs, Ornette Coleman, Brion Gysin et Eugene Tatum.
  • 1985 - What Happened to Kerouac ?, avec des images de Gregory Corso, Allen Ginsberg, Jan Kerouac, Jack Kerouac et William S. Burroughs.
  • 1985 - Kerouac, the Movie.
  • 1986 - Home of the Brave, film de Laurie Anderson, écrit et réalisé par Laurie Anderson.
  • 1987 - The Beat Generation - An American Dream, réalisé par Janet Forman.
  • 1989 - Drugstore Cowboy, adapté et réalisé par Gus Van Sant.
  • 1989 - Bloodhounds of Broadway, coadapté et réalisé par Howard Brookner.
  • 1989 - Heavy Petting, documentaire d'avec Allen Ginsberg, Laurie Anderson et William S. Burroughs.
  • 1990 - Twister, de Michael Almereyda. Avec Harry Dean Stanton, Crispin Glover et William S. Burroughs.
  • 1990 - Thanksgiving Prayer, réalisé par Gus Van Sant.
  • 1990 - Laurie Anderson : Collected Videos.
  • 1991 - Wax, or the Discovery of Television Among the Bees, écrit et réalisé par David Blair.
  • 1991 - William S. Burroughs : Commissioner of Sewers, documentaire réalisé par Klaus Maeck.
  • 1992 - Naked Making Lunch, de Chris Rodley, avec David Cronenberg et William S. Burroughs.
  • 1993 - The Junky’s Christmas, coréalisé par Nick Donkin et Melodie McDaniel, et adapté par William S. Burroughs et James Grauerholz.
  • 1993 - Disposable Heroes of Hyphoprisy : "A Junky Christmas" : Vidéoclip.
  • 1993 - Even Cowgirls Get The Blues, de Gus Van Sant.
  • 1994 - Ah, Pook Is Here, de Philip Hunt.
  • 1994 - Drug-Taking and the Arts, documentaire fictif de Storm Thorgerson.
  • 1994 - The Life and Times of Allen Ginsberg.
  • 1995 - The Music of Kurt Weill : September Songs. Documentaire
  • 1997 - Last Night On Earth, vidéoclip du groupe U2, tirée de l’album Pop

Bibliographie sur Burroughs[modifier | modifier le code]

  • (es) Servando Rocha, Nada es verdad, todo está permitido. El día que Kurt Cobain conoció a William Burroughs, Alpha Decay, 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « ...je suis dans la maison du 4664 Pershing Avenue où je suis né », in Entre chats, édition française parue chez Christian Bourgois, p. 75
  2. Le journal Libération lui rend hommage le lendemain en lui consacrant sa Une, un fusil à la main.
  3. Le Festin nu, son livre le plus connu, a été traduit en France par Eric Kahane, traducteur de Lolita de Nabokov.
  4. (fr) « biographie de William S. Burroughs », sur www.cafardcosmique.com (consulté le 21 août 2010)
  5. Citation extraite du livre Queer Beats de Regina Marler
  6. (fr) « Interzone Editions: publication de “Le Temps des naguals” », sur isabellebaudron.blog.lemonde.fr (consulté le 21 août 2010)
  7. seule cure efficace en matière de désintoxication selon Burroughs
  8. jouée la première fois au Thalia Theatre de Hambourg le 31 mars 1990
  9. qui donna son nom au groupe de rock progressif Soft Machine et aussi au groupe Matching Mole
  10. Inspiré de Lucien Carr, rédigé en 1945 mais jamais publié : Burroughs prit comme pseudonyme Will Dennison, et Kerouac, Mike Ryko.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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