Ministry

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Ministry

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Ministry, sur scène au Sweden Rock Festival de 2008.

Informations générales
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Metal industriel, thrash metal, synthpop (au début), EBM (au début)
Années actives 19812008, depuis 2011
Labels Wax Trax!, Arista, Sire, Warner Bros., Sanctuary, 13th Planet Records, Megaforce
Site officiel « thirteenthplanet.com/ministry/ » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2014-12-06
Composition du groupe
Membres Al Jourgensen
John Bechdel
Sin Quirin
Aaron Rossi
Casey Orr
Anciens membres Voir anciens membres
Logo

Ministry est un groupe de heavy metal américain, originaire de Chicago[1]. Leur musique est principalement une fusion de metal et de musique industrielle, avec des influences punk. Il est considéré comme le premier groupe de metal industriel[2]. Leur musique est initialement orienté new wave/synthpop, puis Ministry change son style en metal industriel dans les années 1980. Ministry trouve le succès auprès du grand public dans les années 1990 avec leur album Psalm 69: The Way to Succeed and the Way to Suck Eggs (1992) et des tournées dans le cadre du festival Lollapalooza.

Après 27 ans de scène, Jourgensen décide de mettre fin au groupe en 2008, et déclare par la suite que celui-ci ne se reformerait plus. Cependant, le 7 août 2011, une réunion est annoncée, lorsque Ministry confirme l'un de leurs premiers concerts en quatre ans au festival Wacken Open Air en août 2012[3]. Ministry sort un nouvel album, intitulé Relapse, le 23 mars 2012, qui sera suivi d'une tournée mondiale[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et débuts (1981–1985)[modifier | modifier le code]

Allen Jourgensen grandit à Denver, au Colorado, mais déménage à Chicago, dans l'Illinois, après ses études universitaires. En 1979, Jourgensen rejoint le groupe glam-rock Special Affect (avec entre autres le futur chanteur de My Life with the Thrill Kill Kult, Groovie Mann) mais quitte la formation l'année suivante[5]. En 1981[5], il forme Ministry après s'être lié d'amitié avec les propriétaires de la boutique de disques Wax Trax, intéressés par la fondation d'un label à côté du magasin.

Après un premier simple intitulé Cold Life qui paraît sur le tout nouveau (mais bientôt légendaire) label Wax Trax Records[5], Ministry signe sur Arista, et fait paraître un premier album intitulé With Sympathy (Work for Love en Europe[6]) en 1983[7]. Voulant s'éloigner de l'étiquette électro-pop de ce premier opus, Jourgensen retourne rapidement chez Wax Trax pour retravailler le son de Ministry.

En 1985, après avoir mis sur pied son fameux projet des Revolting Cocks, Jourgensen signe sur le major Sire/Warner et produit le transitif Twitch l'année suivante avec l'aide d'Adrian Sherwood et Keith Leblanc. L'émergence triomphante de Ministry survient en 1988 avec la parution de l'album The Land of Rape and Honey[8]. Jourgensen mélange les guitares abrasives avec des échantillonnages provenant du cinéma culte sur un arrière plan de rythmes militaires et de hurlements. L'album définit un genre nouveau, unissant la pensée DIY (Do-it-yourself) du punk rock aux technologies électroniques en pleine évolution. C'est également durant cette période que le bassiste Paul Barker (ancien membre de Blackouts), le vocaliste Chris Connelly (ancien membre de Fini-Tribe) et le batteur Bill Rieflin (ancien membre de Blackouts) se joignent à Ministry[9].

Renommée (1986–1990)[modifier | modifier le code]

Jourgensen, un héroïnomane notoire, fait longtemps partie du fameux cercle de « l'élite junkie » de Chicago avec les William S. Burroughs, Timothy Leary, River Phoenix et autres. Dans les publications spécialisées, ses escapades folles ont fait sa renommée alors que les histoires abracadabrantes à son sujet se multipliaient. Un jour il entre avec son chopper dans le studio pour capter le son du moteur (Stainless Steel Providers) et une autre fois il enregistre un comparse qui s'étouffe dans ses vomissures durant une surdose (Breathe). Sans se soucier d'avoir mauvaise réputation, Jourgensen se compare lui-même à un rollerball et entretient vigoureusement son étiquette de mauvais garçon du rock alternatif.[réf. nécessaire]

En 1989, il se lie d'amitié avec le chanteur de Skinny Puppy, Nivek Ogre, lui aussi toxicomane. Leur collaboration permet à Jourgensen de coproduire l'album Rabies de Skinny Puppy alors que Ogre participe aux enregistrements de Beers, Steers and Queers des Revolting Cocks et de The Mind Is a Terrible Thing to Taste ; en décembre, Ministry entreprend la tournée nord-américaine. Jourgensen réinvente la notion de supergroupe en plaçant sur scène deux batteurs, un bassiste, trois guitaristes et une rotation bien garnie de collaborateurs aux claviers et aux microphones dont l'ancien membre des Dead Kennedys Jello Biafra[5]. Une clôture en fer encercle la scène (semblable à une cage de lutte professionnelle) et certains spectateurs y grimpent pour se lancer dans la foule. Avec en arrière-plan un écran géant qui diffuse des snuff movies et des images de propagande, Jourgensen et sa bande offrent une performance choc rarement vue pour l'époque. Le concert de Chicago de cette tournée est capté pour la vidéo, et l'album en concert In Case You Didn't Feel Like Showing Up parait le 4 septembre 1990[10].

Sommet et chute (1991–2001)[modifier | modifier le code]

En 1991, Connelly et Ogre ne sont plus dans l'entourage de Jourgensen mais Barker et Rieflin sont toujours là. Ministry recrute alors Gibby Haynes des Butthole Surfers et Michael Balch de Frontline Assembly pour l'enregistrement de Jesus Built My Hotrod, inspiré du film de John Huston, Le Malin (Wise Blood). L'album-concept Psalm 69 (1992) est rapidement certifié platine avec les fameux singles N.W.O. et Just One Fix. La popularité du groupe atteint des sommets, et Ministry se retrouve en tête d'affiche du Lollapalooza en 1992[5].

Après la gloire, la descente aux enfers débute en 1993 alors que Jourgensen et Barker déménagent au Texas pour monter un studio et établir les bases d'un nouvel album. Plusieurs problèmes techniques minent le studio (qui est situé dans un ancien bordel) et l'endroit fait l'objet d'une descente de police en 1995, menant à l'arrestation de Jourgensen pour possession de drogues[11]. Le duo retourne à Chicago pour compléter Filth Pig qui paraît enfin en 1996. L'album possède un son rock-métal plus conventionnel, et est reçu froidement par les fans et les critiques.

En 1999, William Tucker, guitariste et proche collaborateur de Ministry, se suicide[5], et fait prendre conscience à Jourgensen de sa propre vulnérabilité. Il entreprend, d'une certaine façon, sa cure de désintoxication avec la parution de Dark Side of the Spoon (« le côté sombre de la cuiller », jeu de mots avec le célèbre album des Pink Floyd, The Dark Side of the Moon - la cuillère étant l'un des instruments employés par les héroïnomanes). L'album passe presque totalement inaperçu malgré un extrait sur la trame sonore du film Matrix[12],[13], et une nomination pour un Grammy (Bad Blood). Jourgensen se prépare à dissoudre le groupe en 2000, avant un appel du cinéaste Steven Spielberg ; suivant les désirs du concepteur de A.I. Intelligence artificielle, le défunt Stanley Kubrick, Spielberg souhaite que Ministry joue dans le film[5]. Le groupe offre ainsi une performance avec What About Us? durant le « Flesh Fair », un derby de démolition de robots. What About Us? paraît sur le Greatest Fits de 2001[5], une compilation qui met fin au contrat de Ministry avec Warner.

Après-Warner (2002–2009)[modifier | modifier le code]

Al Jourgensen, chanteur, musicien, et fondateur du groupe (2004).

Après des rumeurs faisant état de la signature de Ministry sur le label de Mike Patton, Ipecac[réf. nécessaire], Jourgensen signe finalement sur Sanctuary Records en 2002[5]. Le label publie immédiatement le DVD et l'album live de la tournée SphincTour au printemps la même année[5]. Ravivé par sa participation à A.I. et son nouveau contrat de disque, Jourgensen retourne au Texas avec Barker pour enregistrer Animositisomina, un retour vers le son originel de Ministry[5]. En 2004, le partenaire de Jourgensen depuis 18 ans, Paul Barker, annonce son départ. Cela ne ralentit pas Jourgensen qui est motivé plus que jamais à poursuivre son combat principalement en raison de la présence des Républicains à Washington.

Ministry, sur scène en 2006.

Jourgensen s'implique de plusieurs façons contre la guerre en Irak en faisant partie d'organismes comme punkvoter.com et en participant à la compilation Rock Against Bush. En juin 2004, Jourgensen présente sa plus récente version du New World Order avec la sortie de l'album Houses of the Molé. Toutes les chansons du disque commencent par la lettre W, une attaque sans équivoque envers George W. Bush[5].

2005 marque le 25e anniversaire du groupe[5], et une anthologie est disponible sous le nom de Rantology. Le nouvel extrait de Rantology, The Great Satan est en compétition pour un Grammy en 2006. Jourgensen forme son propre label, 13th Planet Records, au printemps 2006 avec la sortie des nouveaux albums de Ministry (Rio Grande Blood) et des Revolting Cocks (Cocked and Loaded). Jourgensen s'installe à El Paso, au Texas. En fin 2007, le bassiste Paul Raven est découvert inanimé à Genève, en Suisse[14] ; les premières indications font été d'une crise cardiaque[14].

La dernière tournée du groupe se déroule lieu en 2008, avec deux nouveaux membres : Tony Campos (membre de Static-X) et Jimmy DeGrasso (ancien membre de Suicidal Tendencies et de Megadeth)[15]. Trois chansons du groupe, Fear (Is Big Business), Palestina et Khyber Pass, sont utilisées dans le film Démineurs (The Hurt Locker) de Kathryn Bigelow en 2009.

Réunion, Relapse et From Beer to Eternity (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Le 7 août 2011, l'organisation du Wacken Open Air annonce la reformation du groupe pour un show en 2012[3]. Le même mois, le groupe annonce la sortie d'un douzième album ; il s'intitule Relapse et sort le 23 mars 2012[16],[17]. Bien avant, le 23 décembre 2011, Ministry fait paraître 99 Percenters, le premier single issu de l'album Relapse, et le met en ligne sur sa page Facebook deux jours plus tard. Le 22 février 2012, Ministry fait paraître un second single, Double Tap, inclut dans le magazine Metal Hammer.

Le 23 décembre 2012, le guitariste Mike Scaccia décède[18] à la suite d'une crise cardiaque, lorsqu'il jouait avec son groupe, Rigor Mortis[19].

Lors d'une entrevue avec Noisey en mars 2013, Jourgensen annonce une nouvelle séparation de Ministry, expliquant qu'il ne peut fonctionner sans Scaccia. « Mikey était mon meilleur ami, et il ne peut y avoir de Ministry sans lui [...] Mais je sais que ce nous avons enregistré pendant les derniers moments de sa vie doivent être rendu publique. Alors après ses funérailles, je me suis enfermé au studio et travaillé toutes nos chansons pour ce qui sera le tout dernier album de Ministry. Je ne peux pas rien faire sans Mikey et je ne veux pas. Alors oui, il y aura un dernier album de Ministry[20]. » L'album, intitulé From Beer to Eternity (en) est commercialsié le 6 septembre 2013. Jourgensen annonce une tournée promotionnelle pour From Beer to Eternity, mais sans l'enregistrement d'un nouvel album entretemps[21],[22].

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Albums de remixes et reprises[modifier | modifier le code]

Projets parallèles[modifier | modifier le code]

  • 1000 Homo DJs : Fondé en 1987 par Al Jourgensen (alias « Buck Satan ») et Paul Barker (alias « Officer Aggro »). Le matériel de 1000 Homo DJs provient principalement des pièces inutilisées des albums de Ministry The Land of Rape and Honey et The Mind is a Terrible Thing to Taste. La légende dit qu'un jour Jourgensen a entendu une mauvaise version remixée d'une chanson des Revolting Cocks et que le patron de Wax Trax Records, Jim Nash lui aurait répondu que seuls un millier de DJ homosexuels allaient entendre ce disque[réf. nécessaire]. Venant de la part de Nash (lui-même homosexuel), Jourgensen a bien ri et retenu le nom. En 1990, Trent Reznor (alias « Ike Krull ») de Nine Inch Nails a enregistré le classique Supernaut de Black Sabbath avec Jourgensen pour ce projet. Devant la menace de poursuites judiciaires de la part de TVT Records, il fut décidé de créditer Jourgensen pour le chant, créant ainsi la rumeur de l'existence d'une version alternative avec la voix de Reznor. À un moment, Jello Biafra (alias « Count Ringworm ») a également participé à 1000 Homo DJs.
  • Acid Horse : En 1989, deux membres de Cabaret Voltaire, Richard H. Kirk (Harold Sandoz) et Stephen Mallinder (Tennessee King) collaborent avec Al Jourgensen pour la chanson No Name, No Slogan.
  • Lard : Projet de Jello Biafra avec Al Jourgensen et Paul Barker. Après la mort du batteur Jeff Ward (également un collaborateur de Nine Inch Nails), William Rieflin le remplace à la batterie. Un premier EP intitulé The Power of Lard sort en 1989 suivi par l'album The Last Temptation of Reid (1990) sur l'étiquette Alternative Tentacles de Biafra. L'album est très bien reçu par les critiques et la chanson Forkboy s'est même retrouvée sur la bande sonore du film Tueurs nés produite par Trent Reznor. Il faudra attendre à 1997 pour une suite au projet Lard avec Pure Chewing Satisfaction alors qu'en 2000 un autre EP paraît sous le nom de 70's Rock Must Die.
  • Lead Into Gold : Concept solo du bassiste de Ministry, Paul Barker. Au fil des ans, quatre disques ont été produits sous ce nom : Idiot (1989), Chicks-And-Speed: Futurism (1990), Age of Reason (1990), Low And Slow (1991).
  • Pailhead : Collaboration entre Al Jourgensen et Ian MacKaye de Fugazi et Minor Threat. La chanson I Will Refuse fut d'abord produite par les Revolting Cocks sous le titre Stick, avec Chris Connelly au micro en novembre 1986. En 1988, la chanson est retravaillée avec MacKaye et parait sur l'étiquette Wax Trax avec No Bunny sur le côté B. Un EP de six pistes (Trait) incluant le populaire Man Should Surrender sort quelques mois plus tard.
  • Programming The Psychodrill (PTP) : Projet initié pour la composition d'une chanson pour le film RoboCop en 1987. C'est lors de l'enregistrement de Show Me Your Spine que Jourgensen rencontra pour la première fois Nivek Ogre de Skinny Puppy. Le nom du projet provient d'un collage de J.G. Ballard. En 1990, le simple Rubber Glove Seduction paraît sur Wax Trax Records.
  • Revolting Cocks : Le plus important projet d'Al Jourgensen, qui peut être considéré comme du Ministry mélangé avec de la musique country. Revolting Cocks (ou RevCo) fut d'abord formé par Jourgensen avec quelques membres de Front 242 et Luc Van Acker en 1985. Au cours des années, plusieurs musiciens ont été attachés aux Revolting Cocks dont Trent Reznor (Nine Inch Nails), Nivek Ogre (Skinny Puppy) et divers membres de KMFDM, Killing Joke, Prong, Jesus Lizard et Frontline Assembly. L'idée de former un supergroupe industriel (menant au Pigface de Martin Atkins) provient des Revolting Cocks. Les RevCo ont trois albums à leur actif - Big Sexy Land (1986), Beers Steers and Queers (1990) et Linger Fickin' Good (1993) - mais ils se sont surtout fait connaître avec leurs reprises d'Olivia Newton-John (Let's Get Physical) et de Rod Stewart (Do Ya Think I'm Sexy?). En 2006, un nouvel album parait sur 13th Planet Records, Cocked and Loaded, avec Jello Biafra et Gibby Haynes parmi les invités.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michka Assayas, Dictionnaire du rock, Paris,‎ 2000 (ISBN 2-221-09224-4).
  2. (en) « Ministry sur Deezer », deezer.com (consulté le 18 novembre 2012).
  3. a et b (en) « Ministry Is Back! 2012 Wacken Open Air Festival Appearance Confirmed », Blabbermouth,‎ 7 août 2011
  4. (en) « Ministry relapse coming 2012 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), thirteenthplanet.com. Consulté le 25 mars 2013.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m (en) Steve Huey, « Ministry Biography », sur Allmusic (consulté le 5 décembre 2014).
  6. (en) « Work For Love », sur Discogs (consulté le 5 décembre 2014).
  7. (en) Dean Carlson, « With Sympathy », sur Allmusic (consulté le 5 décembre 2014).
  8. (en) Steve Huey, « The Land of Rape and Honey », sur Allmusic (consulté le 5 décembre 2014).
  9. (en) Jim Harper, « Bill Rieflin Bio », sur Allmusic (consulté le 5 décembre 2014).
  10. (en) Ned Raggett, « In Case You Didn't Feel Like Showing Up », sur Allmusic (consulté le 5 décembre 2014).
  11. (en) « Ministry’s Al Jourgensen Arrested On Heroin Possession », sur MTV,‎ 6 septembre 1995 (consulté le 5 décembre 2012).
  12. Parano, « Dark Side Of The Spoon », sur Inside Rock,‎ 18 novembre 2008 (consulté le 5 décembre 2014).
  13. « Dark Side Of The Spoon (chronique) », sur coreandco (consulté le 5 décembre 2014).
  14. a et b (en) Chris Harris, « Ministry/ Killing Joke Bassist Paul Raven Dead At 46 », sur MTV,‎ 21 octobre 2007 (consulté le 5 décembre 2014).
  15. (en) « MINISTRY: New Audio Interview With AL JOURGENSEN Available », sur Blabbermouth (consulté le 5 décembre 2014).
  16. (en) « MINISTRY: Double Tap Single Due Next Month », sur Blabbermouth (consulté le 28 décembre 2012).
  17. (en) Steffen Hung, « Ministry - Relapse », sur austriancharts.at (consulté le 18 décembre 2012).
  18. (en) Prato, Greg, « Ministry Guitarist Mike Scaccia Dies After Onstage Collapse », Rolling Stone,‎ 23 décembre 2012 (consulté le 23 décembre 2012).
  19. (en) « MIKE SCACCIA: Official Cause Of Death Revealed ; Benefit Concert Planned », Blabbermouth,‎ 24 décembre 2012 (consulté le 26 décembre 2012).
  20. (en) « Al Jourgensen Announces the End of Ministry », Ultimate Guitar (consulté le 19 juillet 2014).
  21. (en) « Al Jourgensen says Ministry will tour behind 'From Beer to Eternity' », Metal Insider (consulté le 19 juillet 2014).
  22. (en) « Ministry To Tour In Support Of "From Beer To Eternity" With Full Album Performances », theprp.com,‎ 31 mai 2014 (consulté le 19 juillet 2014).
  23. « Mort de Mike Scaccia guitariste de Ministry, Revolting Cocks », sur musique.jeuxactu.com,‎ 24 décembre 2012 (consulté le 24 décembre 2012).

Liens externes[modifier | modifier le code]