Taza

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Taza
تازة
ⵜⴰⵣⴰ
La ville nouvelle depuis les fortifications
La ville nouvelle depuis les fortifications
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Taza-Al Hoceima-Taounate
Province Taza
Maire Hamid Kouskous
Code postal 35000/35015
Démographie
Population 152 796 hab. (2010)
Densité 4 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 34° 13′ 00″ N 4° 01′ 00″ O / 34.216667, -4.016667 ()34° 13′ 00″ Nord 4° 01′ 00″ Ouest / 34.216667, -4.016667 ()  
Altitude 550 m
Superficie 37 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-taza.com/
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Taza (en tifinagh : ⵜⴰⵣⴰ ; en arabe : تازة) est une ville du nord-est du Maroc, chef-lieu de la province de Taza. Le nom de la ville vient du berbère «Tizi» qui signifie "le col"[réf. souhaitée].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Taza est située à 230 km d' Oujda, 120 km de Fès et 160 km d'Al Hoceïma, dans le « couloir de Taza » qui sépare le Rif du Moyen Atlas.

Climat[modifier | modifier le code]

Données climatique de Taza, moyenne de la période (1961-1990)[1] :

Mois Jan Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Maximales (°C) 14.4 16.0 18.1 19.9 24.3 29.4 34.9 34.7 30.6 24.2 18.5 14.7 23.31
Minimales (°C) 5.4 6.6 7.9 9.6 12.4 16.1 19.6 19.9 17.5 13.4 9.1 6.1 11.97
Précipitations (mm) 109.7 137.3 90.4 94.2 53.8 18.6 8.3 2.6 14.0 48.0 105.1 118.7 800.7

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Taza est accessible par l'autoroute A 2 qui la relie à Rabat et à Oujda. Elle est également accessible par la route nationale N 6 reliant Fès à Oujda. La voie rapide R 505, dont l'ouverture est prévue pour 2015, reliera la ville à Nador et Al Hoceïma.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les « Taxis bleu ciel », appelés aussi « Petits taxis », sont utilisés comme moyen de transport pour les déplacements à l'intérieur du périmètre urbain. Ils acceptent jusqu'à trois passagers à la fois et ne sont pas munis d'un compteur. La compagnie "Foughal Bus" propose plusieurs lignes à l'intérieur du périmètre urbain, mais aussi entre les faubourgs de la ville.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ville de Taza est située sur la ligne ferroviaire Fès-Oujda, la reliant aux principales villes du Maroc :

L'électrification de la ligne est prévue pour 2014[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La topologie de la zone a imposé un schéma d'urbanisme étalé. Vue d'en haut, la ville prend la forme d'un "T". Elle tire sa racine à Taza haut et s'étend vers le nord, jusqu'à atteindre le lit de l'oued Larbaâ. Dès lors l'urbanisme s'étale vers l'est et l'ouest en longeant la nationale N 6 reliant Rabat à Oujda.

À l'aube de l'indépendance, la ville était constituée de la médina à Taza haut, du quartier européen occupant la presque colline dite "Adrar n illouz". Les gens le prononcent généralement "Draâ louz". Ce quartier est devenu le centre-ville, et enfin du quartier de la gare quelques kilomètres plus bas.

Pendant les années qui suivent (60s, 70s) des quartiers sont apparus, à mi-chemin entre le centre-ville et la gare (Bit goulem, Wrida, Bin Jradi).

Dans les années 1980, d'autres quartiers font leur apparition, notamment au nord de la ville (Massira et Qods), des quartiers prolongés et développés jusqu'à nos jours. Le but de cette extension fut la résorption des bidonvilles. Ce fut un succès, puisqu'en 1986, la ville a été déclarée ville sans bidonvilles. L'engouement est tel que des sections comme (Massira II) sont de type villa.

Les années 1990 marquent le début de l'urbanisation de l'axe centre-ville - Taza haut. Il s'agit d'immeubles à 6 ou 7 étages occupant une zone stratégique contenue entre des équipements publics (municipalité, espaces, protection civile, hôpital ibn baja, lycée et collèges...) et de l'autre côté, on est en bas de la roche élevée d'une centaine de mètres. Cette zone est également limitrophe des quartiers chics de Qessou-meddah, Friouato et Hay Chouhada (développés tout au long des trois dernières décennies).

Plus récemment cette zone continue à se métamorphoser et promet une superbe vue depuis les hauteurs de la ville. L'urbanisme s'étale désormais également sur la route de Fès sur plusieurs kilomètres de façon discontinue pour atteindre la régional R 508 (vers Tainast).

Le schéma d'aménagement prévoit une liaison directe entre Taza Ouest (au niveau des "ponts blancs") et Taza haut.

Histoire[modifier | modifier le code]

Taza est une ville atlaso-rifaine qui s'est développée autour du couvent fortifié bâti par les Berbères au Xe siècle. Sa position stratégique entre le Rif et l'Atlas, donc dans le pré-Rif, fait d'elle une place forte militaire convoitée par les peuples venus de l'est, désireux de conquérir les terres marocaines. Taza est passée tour à tour aux mains des dynasties qui ont accédé à la tête du Maroc.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Beaucoup d'indices tout autour de la ville attestent de la présence humaine (grottes de Loghmari, le pont de Qarn Ennasrani...). Les fouilles archéologiques entreprises lors de la colonisation française ont apporté beaucoup d'objets qu'on retrouve au musée de Taza haut.

Idrissides[modifier | modifier le code]

L'allégeance des tribus habitant la région de Taza et la vallée de l'Inaouen (Ghiata, Sdarata, Tsoul...) au fondateur de la dynastie Idrisside ont permis à la ville d'être un point stratégique pour l'empire montant. À la mort d'Idriss II en 828, son fils Mohammed créa une fédération et confia à son fils Daoud le pays de Houara, Tsoul, Meknassa et Ghiata, Daoud s'installa à Taza[3].

Meknassa[modifier | modifier le code]

En l'an 910, Taza était déjà prise par les Meknassa sous le conduite de Messala ibn Habbous[4].

En 920 son cousin Moussa Ibn Abi Elafia reçoit le commandement de la région entre Fès et le territoire fatimide[5].

À partir de 931 Moussa Ibn Abi Elafia tourne le dos aux Fatimides et proclame l'autorité des Omayyades. Il finit par être défait par les Fatimides, il se replie à Taza où il fait bâtir un Ribat. En 936, Taza repasse sous autorité de l'Idrisside Al-Qasim Kannun ben Ibrahim allié des Fatimides, Moussa Ibn Abi Elafia s'est réfugié dans le désert[6].

Almoravides / Almohades[modifier | modifier le code]

En 1074 le sultan almoravide Youssef Ibn Tachfin prend la ville. Taza demeure sous autorité almoravide tout au long du XIe siècle.

Les Mémoires d'El Baldaq, qui fournissent une chronologie assez précise des campagnes de Abd al-Mumin dans le nord du Maroc, situent la prise de Taza par ce dernier en 1141-1142. La ville fut déclaré capitale provisoire des Almohades.

La grande mosquée de Taza aurait été édifiée dans les années qui suivirent 1142.

Selon le Kitab el Istibsar, les murailles almohades de la ville furent complétées en 1172[7].

Mérinides[modifier | modifier le code]

Au déclin des Almohades, leurs successeurs mérinides occupent Taza dès 1216. Celle-ci est alors considérée comme « la clé et le verrou du Gharb », comme le souligne l'auteur du Bayân :

« Une fois installé à Taza, Abû Yahya, prince mérinide, fit battre les tambours et hisser les bannières. De toutes parts, les chefs de tribus accompagnés de délégations vinrent lui présenter leur hommage. Car il avait auparavant occupé le rang d'émir au sein des tribus Banû Marîn, mais sans tambours ni étendards. ».

C'est au méchouar que se situe la médersa mérinide, dont Abou El Hassan Ali dota la ville.

Le sultan Abu Yahya ben Abd al-Haqq nomma son frère Abu Yusuf Yaqub ben Abd al-Haqq Wali de Taza en 1244 : il le resta jusqu'à 1258, où il devint sultan à la place de son frère, mort de maladie[8].

La reconstruction de la grande mosquée almohade de Taza par le sultan Abu Yaqub Yusuf an-Nasr, de 1292 à octobre 1293, marque l’édification de la première construction d’influence mérinide conservée.

Son successeur et fils la sultan Abu Thabit Amir (Abou Rebia), mort en novembre 1310, fut inhumé dans le sahn de la grande mosquée. Sa stèle funéraire est encore présente de nos jours[9].

Le successeur Abu Said fut battu et assiégé dans Taza et contraint par son fils Abû `Ali en 1315 à abdiquer et ne garder que le commandement de Taza et sa région. Peu de temps après, les partisans Abû `Ali vinrent rejoindre Abu Said) à Taza, ce dernier marcha sur Fès mais pardonna à son fils sa trahison et désigna son autre fils Abu al-Hasan comme prince héritier[10].

La belle médersa de Taza est fondée par le sultan Abu al-Hasan en 1323[11].

Saâdiens[modifier | modifier le code]

  • Le prince saâdien Ennasser ben el-Ghalib, fils du sultan Abdallah el-Ghalib constitua son armée à Mélillia qu'il quitta le 14 avril 1595 en direction de Taza qu'il occupa la même année. L'année suivante, il fut embusqué et tué près de Taza par l'armée du sultan Ahmed al-Mansur Saadi[12].
  • Le sultan Ahmed al-Mansur Saadi qui voulait fermer la porte du Maroc aux Turcs entreprit la restauration des remparts de Taza, et leur adaptation aux nouvelles conditions de la guerre de siège, auxquelles répondait le Bastioun, qu'il construit entre "1578 et 1603"[13],[14].

Alaouites[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, pour s'ouvrir les portes de Fès, Moulay er-Rachid s'empare de Taza et s'y installa en 1665. Il devient le premier sultan de la dynastie alaouite, toujours en place aujourd'hui. Moulay er-Rachid construisit son Dar el-Makhzen au sud de la ville - à l'opposé de la Grande mosquée. Mais il n'oublia pas le grand sanctuaire de sa capitale provisoire.

En 1803, lors de son voyage en Afrique et en Asie, Domingo Badia y Leblich (Ali Bey al-Abbasi) déclare :

« La ville est entourée de vieilles murailles et la tour de la mosquée s'élance au-dessus comme un obélisque. Le rocher est escarpé en certains endroits et couvert de beaux vergers dans d'autres des jardins entourent sa base. D'un côté une petite rivière qui se précipite, de l'autre plusieurs ruisseaux qui tombent en cascades, un pont à demi ruiné ajoutent à l'intérêt du tableau ; une multitude innombrable de rossignols de tourterelles et d'autres oiseaux font de cet endroit un lieu ravissant. Les vallées couvertes de moissons abondantes me font croire que les habitants sont plus laborieux que ceux des côtes de la mer (...). »

Plus loin dans son livre il déclare :

« Je restai campé toute la journée je me rendis à la ville pour assister à la prière publique du vendredi La ville de Teza est la plus jolie de toutes celles que j'ai vues dans l'empire de Maroc. »
« C'est la seule où l'œil n'aperçoit point de ruines. Ses rues sont belles, les maisons jolies et peintes. La principale mosquée est très grande, bien construite et ornée d'un beau vestibule. Il y a plusieurs marchés bien approvisionnés, un grand nombre de boutiques et de très beaux jardins ou vergers, l'eau y est excellente et l'air très pur, les vivres sont bons, d'un prix peu élevé et en grande abondance ; les habitants ont paru être gens d'esprit. Ces avantages me font préférer la ville de Teza à toutes autres villes de l'empire, même aux capitales Fez et de Maroc. »

En 1902, Rogui Bou Hamara (Rogui : prétendant au trône, Bou Hamara l'homme à l'ânesse), un notable de la cour du sultan Abd el-Aziz, revient sous une fausse identité au Maroc après un exil en Algérie. Il se fait passer pour le frère du sultan (Moulay M'hammed) et se fait proclamer sultan à Taza. Sous couvert de pieux sentiments, il conduit les Berbères de la région à se révolter contre le vrai sultan. Bou Hamara reste maître de la ville pendant sept ans. Après avoir vendu aux Espagnols des concessions minières, il perd le soutien des tribus de la montagne. Il est capturé en 1909 puis livré aux fauves, fusillé et brûlé à Fès sur ordre du sultan Moulay Abd al-Hafid.

Conformément au traité signé le 30 mars 1912, Taza est placée sous protectorat français le 10 mai 1914 et le demeure jusqu'à l'indépendance du royaume du Maroc.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population de la ville (sans tenir compte des zones périphériques)[15] :

Monuments[modifier | modifier le code]

La médina de Taza et ses enceintes sont classés patrimoine architecturale et urbanistique au niveau national(Arrêté v. du 18 juillet 1922 (22 Kaâda 1340) B. O. N° 540du 1er Août 1922 p. 1220)[16]

  • La médina : L'artère principale de la vieille ville est animée par le Marché aux Grains et les Souks où sont vendus les nattes, les tapis, les bijoux, et toutes sortes d'objets artisanaux berbères fabriqués dans les montagnes. Elle se termine par une place d'armes au fond de laquelle s'élève la mosquée des Andalous, dont le minaret construit au XIIe siècle est plus large dans sa partie haute qu'à sa base. La rue Bab el-qebbour traverse la Kissaria, puis conduit à la mosquée du Marché où elle rejoint Bab Jamaa, l'entrée principale de Taza.
  • Les remparts et fortifications : Les remparts de Taza, construits au XIIe siècle et plusieurs fois renforcés, ont été dotés au XVIe siècle, par le saadien Ahmed el-Mansour, d'un borj de 26 m de côté, dont la porte à herse et les casemates surmontées de terrasses témoignent d'une influence européenne très nette. Le système des fortifications converge vers un bastion du XVIe siècle qui mesure 26 m de côté sur 20 m de hauteur[17].
  • Le méchouar, ou palais royal.
  • La grande mosquée et son grand lustre, qui est le plus grande lustre d'Afrique du Nord.
  • La médersa mérinide.
  • Dar el Makhzen, palais de Moulay Er-Rachid.
  • Mausolée de Sidi Azzouz.

Économie[modifier | modifier le code]

Taza dispose de peu d’infrastructures hôtelières et touristiques, le dernier en date, le complexe touristique Jnane Taza qui a ouvert ses portes en 2014.

L'industrie est limitée à quelques usines de textile et d'agroalimentaire.

Le secteur du commerce a vu l'arrivée de la grande distribution avec l'implantation d'un hypermarché Marjane en juillet 2012[18],et hypermarché Attacadou en juin 2014.

Alentours de Taza[modifier | modifier le code]

Complexe touristique Jnane Taza

Fondé en 2014, le complexe touristique Jnane Taza est un lieu unique de la région offrant un espace de détente idéal pour les touristes, résidents de la ville venant seuls ou en famille, voyageurs traversant la ville de Taza ...

Le complexe touristique qui se trouve au centre d'un très beau paysage regroupe un grand café restaurant avec une surprenante vue panoramique, une piscine collective, un parc d'enfants, une salle de réception pour événements familiaux et professionnels, et un hôtel en construction (ouverture Janvier 2016).

Tazekka

Créé en 1950 sur une superficie initiale de 680 hectares, le parc national de Tazekka avait pour objectif principal de protéger les ressources naturelles du Jbel Tazekka, une éminence verdoyante de 1 980 m qui domine la région.

Gouffre Friouato

C'est l'un des plus importants gouffres de la région. Les spéléologues et les aventuriers admireront l'ampleur et les merveilles de ses nombreuses salles, qui complètent ces divers paysages naturels du parc national de Tazekka. Norbert Casteret y est passé.

Jbel Bouiblane

À 100 kilomètres environs de Taza,le Jbel Bouiblane est couvert de neige pendant au moins six mois par an. C'est sans aucun doute la région la plus enneigée du Maroc,en durée et en quantité de neige. -Environs de Jbel Bouiblane : La vallée de Tmourghout ; Oued Elbared, connu pour la péche de truite et sa grotte "source Ighaz " ; Jbel Adrar Ouboumlal ( la cédraie de Tamtroucht ) et sa vue panoramique sur la plaine d'Oued Moulouya ; Guelta Tamda (lac naturel ) ; le complexe touristique de la commune de bouiblane (station du ski non ouverte ); le refuge de taffert et sa belle cédraie .

Ras-El-Ma

À 13 kilomètres de Taza, la situation géographique de Ras-El-Ma (Ras-El-Oued) est attrayante, caractérisée par la présence de reliefs montagneux (1 100 m d'altitude), d'une source d'eau, d'un oued, de cascades, de forêts et de grottes. Il fait partie d'un circuit touristique englobant plusieurs sites à vocation touristique : Sidi Majbeur, Bab boudir, Maghraoua, Bab Azhar, Bouiblane...

Bab-Boudir

À 30 km de Taza, ce centre est classé par les affaires culturelles en tant que patrimoine culturel bâti. Il fait partie du parc national de Tazekka. Présence de sources d'eau, de forêts et d'un relief montagneux. Présence de conditions climatiques particulières, chutes de neiges, pluies et ensoleillement.

Bouchfaâ

Cette commune rurale, est composée de plusieurs douars (Bouchfaâ, Lemrabtine, Aghbal, Ahl Boudriss, etc...). Elle fait partie de l'aire des Ghiata, qui couvre également la commune rurale de Bouhlou et en partie la commune de Ghiata Al Gharbiya, et la commune de Bab Marzouka plus à l'est. Le siège de la commune de Bouchfaâ est bati en face de l'espace du souk hebdomadaire avoisinant un double coude de l'Oued Zireg, affluent de l'Inaouen.

La population vit principalement de l'élevage de caprins de race locale, d'une petite agriculture artisanale pour ne pas dire archaïque et aux contributions de proches vivant en ville. La richesse de la forêt (caroubiers et cèdres notamment) est mal exploitée. Les seuls établissement économiques (en 2011) sont: - l'unité privée de production d'huile d'olives, sise près du douar Bouchfaâ - la coopérative oléicole de Aghbal, - l'auberge rurale de Ain Sahla.

Selon une légende orale encore vivace, le personnage connu sous le nom de Bouhmara, qui prétendait au trône entre 1902 et 1908, avait vécu entre Aghbal et Ahl Boudriss plus qu'il n'a vécu à Taza, ville qu'il a utilisée comme capitale officielle de son règne éphémère.

Pour les jeunes des douars, la commune rurale de Bouchfaâ serait l'une des plus nanties du Maroc, grâce aux richesses forestières.

Oued Amlil

Situé en plein pays Ghiata sur la route national N 6 entre Fès et Taza, à 29 km de cette dernière. Elle est également accessible par un échangeur dédié sur l'autoroute A 2. la ville est Connue pour ces restaurants et sont agriculture.

Bab Marzouka À une dizaine de kilomètre à l'ouest de Taza, sur la route de Fès, se trouve la localité de Bab Marzouka  : il s'agit d'une commune dense avec un arrière-pays très diversifié. Bab Marzouka occupe en effet une vallée panoramique et fertile. C'est un centre commercial incontournable pour les habitants des Beni Wajjan, Sidi Ahmed ben Ahmed... L'arrière-pays est formé de montagnes escarpées dans la continuité du massif de Tazekka. Il est habité - en partie par des giyata (arabophones) - en partie par des béni warayen (amazighophones).

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

  • Abdelaziz Bennani, né le 28 septembre 1935, général marocain, inspecteur général des forces armées royales marocaines et commandant de la zone sud (Sahara).
  • Abdelatif Hamouchi : Chef du DST maroc, originaire de Taza.
  • El yaacoubi : general marocain,commandant des sapeurs pompiers,originaire de Taza.
  • Mohamed Yassif : secretaire général du conseil scientifique superieur,originaire de Taza
  • Guy Brousseau, né en 1933, didacticien des mathématiques.
  • Thami El Khyari, né à Taza en 1943, homme politique marocain secrétaire général du Front des forces démocratiques, ancien ministre.
  • Ahmed Bouzfour, né en 1946, écrivain, nouvelliste marocain.
  • Abdelhamid Chabat, né en 1953, Maire de Fès et Actuel patron du parti Istiqlal.
  • Mostafa Beyaz, né en 1960 à Taza, ancien footballeur international Marocain, membre de la célèbre équipe nationale qui a participé au mondial 1986.
  • Azzouz Dermoune, né en 1961, Professeur et chercheur en mathématiques appliquées à l'Université de Sciences et Technologies de Lille.
  • Mohammed el-Gahs, né en 1963, militant de la gauche au Maroc et ancien ministre du sport.
  • Khalid Bennani (1966), chanteur marocain, né à Taza.
  • Majida Benkirane, née à Taza en 1970, actrice, écrivain et professeur d'enseignement artistique[19].
  • Abdelkrim El Hadrioui, né en 1972, ancien footballeur et international Marocain, a participé aux deux coupes du mondes 1994-1998.
  • Rachida Khalil (née en 1973 à Taza), actrice française.
  • Cheb Farid, né en 1974 à Taza, chanteur de rai.
  • Jamel Debbouze, né en 1975, dont la famille est originaire de Taza[20].
  • Jaouad Zaïri, né en 1982 à Taza, footballeur professionnel, ancien international marocain.
  • Younes Belhanda, né en 1990, footballeur professionnel international marocain, originaire de Taza.
  • Adil Taarabt : footballeur ,international marocain,originaire de Taza.
  • Élie Semoun, dont le père est originaire de Taza.
  • Fouad Larhrib, parlementaire du parti d'authenticité et de modernité, et fondateur du complexe touristique Jnane Taza (situé à 3 km de Taza).
  • Faouzi El Yagoubi né en 1985 à Taza, fondateur de DOZ.com et entrepreneur à la Silicon Valley[21]
  • Rabie El Kati, né en 1977 à Taza, acteur marocain diplômé de l’Institut Supérieur du Théâtre et de la Promotion Culturelle.
  • Rachid El ouali : Acteur marocain,originaire de Taza
  • Hicham El ouali : Acteur marocain ,originaire De Taza
  • Saad Tsouli :Acteur marocain ,origiaire de Taza

Jumelages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.hko.gov.hk/wxinfo/climat/world/eng/africa/mor_al/taza_e.htm
  2. |électrification de ligne ferroviaire Oujda Fès
  3. Histoire du Maghreb (p.15): cours professé à l'Institut des hautes études marocaines / Ismaël Hamet | E. Leroux (Paris) 1923
  4. Histoire du Maghreb (p.26): cours professé à l'Institut des hautes études marocaines / Ismaël Hamet | E. Leroux (Paris) 1923
  5. Histoire du Maghreb (p.32): cours professé à l'Institut des hautes études marocaines / Ismaël Hamet | E. Leroux (Paris) 1923
  6. Histoire du Maghreb (p.35): cours professé à l'Institut des hautes études marocaines / Ismaël Hamet | E. Leroux (Paris) 1923
  7. Royaume du Maroc - Ministère des Habous et des affaires islamiques - La Grande mosquée de Taza
  8. الأعلام - ج 8 : نافع بن ظريب - يوهنس
  9. Histoire de la grande mosquée
  10. Histoire de l'Afrique septentrionale sous la domination musulmane p. 196 / général Faure-Biguet, Gabriel-Isidore (1838-....) | Éditeur : H. Charles-Lavauzelle (Paris) Date d'édition : 1905
  11. http://www.lesoir-echos.com/2010/08/23/patrimoine-medersa-merinide-de-taza/
  12. Nozhet-el hādi bi akhbar moulouk el-Karn el-Hadi : 1511-1670 / [par] Mohammad al Saghir ben al Hadj ben Abd-Allah al Wafrani ; [publ. par O. Houdas] Titre : Histoire de la dynastie Saadienne au Maroc (page 176-177) : 1511-1670 | Éditeur : E. Leroux (Paris) Date d'édition : 1889 Contributeur : Houdas, Octave (1840-1916). Traducteur
  13. Al Fachtali "Manahil Assafa"
  14. http://www.maghress.com/fr/lematin/96642
  15. http://www.world-gazetteer.com/wg.php?x=1248941772&men=gcis&lng=en&des=wg&geo=-6492&srt=npan&col=adhoq&msz=1500
  16. Inventaire et Documentation du Patrimoine Culturel du Maroc - Ministère de la Culture (Direction du patrimoine culturel)
  17. Inventaire et Documentation du Patrimoine Culturel du Maroc - Ministère de la Culture (Direction du patrimoine culturel)
  18. Le 29e hypermarché Marjane s'installe à Taza, LeMatin.ma, 31 juillet 2012
  19. cv
  20. Biographie de Jamel Debbouze sur son site officiel
  21. (en) Pursuing our American Dream

Liens externes[modifier | modifier le code]

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