Ruth Elkrief

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Ruth Elkrief
Naissance 1er décembre 1960 (53 ans)
Meknès (Maroc)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Journaliste
Années d'activité Depuis 1987
Médias
Média principal Télévision
Pays Drapeau de la France France
Télévision BFM TV, TF1
Fonction présentatrice (depuis 2005)

Ruth Elkrief, née le 1er décembre 1960[1] à Meknès (Maroc)[2], est une journaliste française de télévision.

Depuis novembre 2005, elle travaille sur la chaîne d'information en continu BFM TV.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et origines[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de Joseph Elkrief, directeur d'agence de vente d'automobiles, décédé en 2009[3], et de Marie-Louise Rouach. Chalom Messas, un des ses grands-oncles, a été grand rabbin du Maroc puis de Jérusalem[4]. Après avoir vécu au Maroc, la famille Elkrief s'installe en France à Saint-Cloud lorsque Ruth a 14 ans[5].

Ruth Elkrief est mariée au chef d'entreprise Claude Czechowski, avec qui elle a deux filles[3].

Formation, LCI, TF1 et RTL[modifier | modifier le code]

Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris et du centre de formation des journalistes[1], Ruth Elkrief entre à TF1 en 1987. En 1990, elle devient la correspondante de la première chaîne à Washington, avant d’être nommée chef du service politique et de présenter le journal de 23 heures le week-end (1991-1992). En 1994, elle participe à la création de la première chaîne d’information en continu LCI (filiale de TF1), où elle présente Le grand Journal, aux côtés de David Pujadas, puis une interview quotidienne entre 19 h et 20 h. En septembre 1999, elle lance sur TF1 19h dimanche, une émission diffusée, comme son nom l’indique, chaque dimanche vers 19 h et qui propose des reportages et une interview d’une personnalité. Elle reprend ainsi la tranche de Public, présentée par Michel Field, qui n'était pas parvenu à faire oublier le Sept sur sept d’Anne Sinclair. Mais en septembre 2000, son magazine est remplacé par Sept à huit de Laurence Ferrari et Thomas Hugues.

En 2001, elle rejoint RTL pour réaliser l'interview politique du matin (du lundi au vendredi à 7 h 50) puis coprésente entre 2003 et 2005 Le Grand Jury RTL-Le Monde-LCI.

BFM TV[modifier | modifier le code]

En novembre 2005, elle participe au lancement de la chaîne d’information en continu BFM TV. Elle présente le tout premier journal le 28 novembre 2005 à 18 h en interviewant en direct Dominique Baudis, président du CSA. Elle présente ensuite du lundi au vendredi à 18 h et à 19 h deux journaux de 30 minutes chacun.

En mai 2006, Ruth Elkrief lance également la version 2 de la chaîne (nouveaux décors, nouvel habillage et suppression du tout-image en semaine) et anime la tranche de 18 h à 20 h du lundi au vendredi. De novembre 2006 jusqu'à fin 2007, elle coprésente chaque jeudi, avec Hedwige Chevrillon de BFM, Le Duo BFM, la première émission commune à la radio d’informations économique BFM et BFM TV (qui appartiennent toutes les deux au groupe NextRadioTV), dans laquelle les deux journalistes interviewent une personnalité politique.

À partir de janvier 2007, Ruth Elkrief anime simplement la case du 19 h - 20 h du lundi au vendredi (Nathalie Lévy reprenant le 18 h - 19 h) avec un magazine sur l'élection présidentielle française de 2007, Élysée 2007, où elle arbitre notamment un débat entre deux acteurs politiques. En juin 2007, la case devient 19h Ruth Elkrief, un grand journal télévisé. De janvier 2008 à juin 2008, elle coprésente, avec Hedwige Chevrillon et Olivier Mazerolle, La Tribune BFM le dimanche de 18 h à 19 h.

À partir de septembre 2008, elle présente, en compagnie de Stéphanie de Muru et Gilane Barret pour les journaux, la nouvelle édition de la mi-journée Midi Ruth Elkrief, du lundi au vendredi de 12 h à 14 h.

En septembre 2010, après deux saisons à la mi-journée, Ruth Elkrief retrouve la tranche de 19 h à 20 h pour une émission de débats[6].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

En juin 2008, elle a été nommée au grade de chevalier de la Légion d'honneur[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) « Ruth Elkrief », sur Acrimed.org (consulté le 5 janvier 2009)
  2. « Ruth Elkrief » sur Planetleaders.fr
  3. a et b (fr) « Ruth Elkrief : elle a perdu son papa... », sur purepeople.com,‎ 16 juillet 2009
  4. Juifs, Marocains et influents. Acteurs des médias, Telquel, 6 février 2014.
  5. Tribune Juive, 7 janvier 1993.
  6. « BFM TV : la 1re chaîne d'info en France mise toujours sur l'innovation pour 2010-2011 », sur premiere.fr,‎ 31 août 2010
  7. Décret du 11 juillet 2008 publié au Journal officiel de la République française du 13 juillet 2008