Fleuve Saint-Jean
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Cet article est une ébauche concernant un cours d’eau, le Nouveau-Brunswick et l’État américain du Maine.
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| Fleuve Saint-Jean (Saint John River) |
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Le Saint-Jean à Fredericton |
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| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 673 km |
| Bassin | 54 986 km2 |
| Bassin collecteur | Fleuve Saint-Jean |
| Débit moyen | 990 m3⋅s-1 |
| Cours | |
| Origine | Confluence de la Saint-Jean Sud-Ouest et de la Saint-Jean Nord-Ouest |
| · Localisation | Maine |
| · Coordonnées | |
| Embouchure | Baie de Fundy |
| · Localisation | Saint-Jean (Nouveau-Brunswick), Nouveau-Brunswick |
| · Altitude | 0 m |
| · Coordonnées | |
| Géographie | |
| Principaux affluents | |
| · Rive gauche | Daaquam, Madawaska |
| Pays traversés | |
| État et province | Maine et Nouveau-Brunswick |
| Principales villes | Edmundston, Fredericton et Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) |
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Le Saint-Jean (anglais : Saint John River) est un fleuve[1] qui prend sa source dans le nord-ouest du Maine (États-Unis).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Il suit un tracé est-ouest avant de bifurquer dans un axe nord-sud dans la région d'Edmundston, (Nouveau-Brunswick, Canada). Le fleuve Saint-Jean constitue la frontière entre le Canada et les États-Unis en deux endroits. Il se jette dans la baie de Fundy à Saint-Jean (Nouveau-Brunswick).
Histoire [modifier]
Établissements acadiens [modifier]
Samuel de Champlain et Pierre Dugua de Mons explorent une partie du fleuve Saint-Jean en 1604. En 1612 ou avant, les Acadiens fondent Emenenic, un poste de pêche saisonnier, sur l'île Caton. Vers 1619, les Récollets fondent une importante mission à un certain endroit le long du fleuve mais l'abandonnent en 1624[2],[3]. Le fort La Tour est construit à l'embouchure du fleuve en 1631 par Charles de Saint-Étienne de La Tour[3]. Pierre de Joybert de Soulanges et de Marson obtient une concession à Saint-Jean en 1672 et y vit avec sa famille[3]. La population acadienne à proprement parler reste petite jusqu'au début de la Déportation des Acadiens, en 1755, une situation que William Francis Ganong explique par le faible nombre de marais le long du fleuve que les Acadiens auraient pu assécher avec leur aboiteaux[3]. Dès la déportation, la population est estimée à 600 Acadiens[3]. Plusieurs établissements sont attaqués par les forces de Robert Monckton durant la campagne du fleuve Saint-Jean, à l'hiver 1758-1759[3].
Établissements britanniques [modifier]
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- Le Saint-Jean est généralement considéré comme un fleuve, voir par exemple cette page du gouvernement provincial.
- Fernand de Varennes, Lieux et monuments historiques de l'Acadie, Moncton, Éditions d'Acadie, 1987, 245 p., p. 208.
- (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope, 1899 [lire en ligne (page consultée le 13 août 2012)], p. 268-269
Annexes [modifier]
Article connexe [modifier]
Liens externes [modifier]
- (en) Saint John River, sur Geographic Names Information System
- Rivière Saint-Jean, Information cartographique, sur Ressources naturelles Canada. Consulté le 16 janvier 2011